Prisonnier politique

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Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Prisonnier d'opinion.

Un prisonnier politique est un individu emprisonné pour des motifs politiques.

Il existe encore de nombreux pays ou les délits d'opinion ou de croyance font l'objet d'un emprisonnement.

France[modifier | modifier le code]

En France jusqu'à l'avènement des la Troisième république le délit d'opinion politique est réprimé. À partir de la Troisième République la situation s'est pacifiée. Le délit d'opinion et de croyance n'existe plus. Mais la liste des condamnés pour raison politique est longue jusqu'au début de la Ve République. les derniers détenus politiques sont ceux de l'OAS, même si la question pourrait être posée pour Action directe, ils ne sont pas reconnus comme tels. La guerre d'Algérie va conduire les chefs du FLN en prison Ben Bella en particulier La seconde guerre mondiale verra les résistants communistes et gaullistes, emprisonnés, souvent torturés puis déportés en camps de concentration. A la Libération, les collaborateurs et les dignitaires de Vichy dont le Maréchal Pétain vont être condamnés. Sous la Troisième République ce fut les déportés d'abord les communards dont la pétroleuse Louise Michel puis les anarchistes[1], le capitaine Dreyfus enfin dans les camps du sud de la France notamment à Gurs les républicains espagnols.

Allemagne[modifier | modifier le code]

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Ils y sont très rares.

Espagne[modifier | modifier le code]

Il y en a autant qu'au Royaume-Uni.

Italie[modifier | modifier le code]

Russie tsariste[modifier | modifier le code]

URSS (1917-1991)[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

Sujet tabou par excellence dans le pays qui se profile comme le défenseur de la démocratie et de la liberté, l'existence de prisonniers politiques aux USA est pourtant une réalité [2]. Le traitement statistique de ce phénomène est complexe étant donné que les prisonniers politiques sont généralement condamnés pour faits de droit commun (notamment le trafic d'armes et de drogue) ou pour "terrorisme". Si l'on ajoute à ce problème le fait que, officiellement, il n'existerait pas de prisonniers politiques aux USA, il en résulte que leur nombre est probablement considérablement sous-estimé [3].

Parmi les prisonniers politiques aux États-unis on peut citer : Bradley Manning, Mumia Abu Jamal, Jamil Al Amin, Leonard Peltier, Romaine “Chip” Fitzgerald, "Les Cinq de Cuba", Oscar Lopez Rivera, Russell “Maroon” Shoatz, Huey P. Newton, George Jackson, les "Angola three", Herman Wallace, Albert Woodfox [4]. Voir également cette liste de détenus de Guantánamo.

Viet-Nam[modifier | modifier le code]

Cuba[modifier | modifier le code]

Corée du Nord[modifier | modifier le code]

Chine[modifier | modifier le code]

Pakistan[modifier | modifier le code]

Iran[modifier | modifier le code]

Israël[modifier | modifier le code]

La plupart des prisonniers politiques sont des palestiniens [5],[6]. Quelques-uns sont israéliens, à l'instar de Mordechai Vanunu.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article3565
  2. michelcollon.info
  3. blog.emceebeulogue.fr
  4. http://blog.emceebeulogue.fr/post/2013/08/01/Bradley-Manning%2C-dernier-en-date-d-une-longue-s%C3%A9rie-de-prisonniers-politiques
  5. http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=11874
  6. http://www.fidh.org/fr/maghreb-moyen-orient/israel-territoires-palestiniens-occupes/Les-prisonniers-palestiniens-en

Voir aussi[modifier | modifier le code]