Guerre du Kivu

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Guerre du Kivu
Localisation du Kivu
Localisation du Kivu
Informations générales
Date 2004 - 2009
Lieu Kivu, République démocratique du Congo
Issue Victoire des forces gouvernementales
Belligérants
CNDP Flag of the Democratic Republic of the Congo.svg FARDC
Commandants
Nkunda Divers
Forces en présence
6 000 à 8 000 hommes[1] 20 000 hommes[1]
Pertes
233 tués 71 tués
Guerre du Kivu
Batailles
Bataille de Goma - Kimia II - Rébellion du M23

La guerre du Kivu est un conflit armé opposant les forces régulières de l'armée de la République démocratique du Congo au Congrès national pour la défense du peuple de Laurent Nkunda.

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Deuxième guerre du Congo.

En 2003, avec la fin officielle de la deuxième guerre du Congo, Laurent Nkunda rejoint la nouvelle armée intégrée de la RDC mise en place sous le gouvernement de transition. Il entre avec le grade de colonel, puis est promu général au cours de l'année. Il rejette cependant rapidement l'autorité du gouvernement et se replie avec des troupes issues du RCD-Goma dans les forêts du Masisi dans le Nord-Kivu[2].

L'offensive de Bukavu de mai 2004[modifier | modifier le code]

Plus tard en 2004, les forces de Nkunda entrent en conflit avec l'armée de la RDC au Sud-Kivu, et en mai 2004, occupent la ville de Bukavu où elles se rendent coupables de divers crimes de guerre[3]. Nkunda déclare qu'il tentait de prévenir un génocide contre les Tutsi de la région[4], un argument rejeté par la MONUC[5], qui réfute également les allégations selon lesquelles Nkunda recevait ses ordres du gouvernement du Rwanda. Après des négociations avec les Nations unies, les forces de Nkunda quittent Bukavu et retournent dans les forêts du Masisi. Ces forces se scindent et une partie part vers le Rwanda sous les ordres de Jules Mutebesi[3]. Plus de 150 000 rwandophones (comme Nkunda) ont, selon les observateurs, fui le Sud-Kivu pour le Nord-Kivu par peur de représailles de la part de l'armée de la RDC[6].

Affrontement de 2005 avec l'armée régulière[modifier | modifier le code]

En 2005, Nkunda appelle à la fin du gouvernement de transition pour corruption. De plus en plus de déserteurs de l'armée régulière issus du RCD-Goma rejoignent ses propres troupes[7]. À cette époque, ses forces comptent environ 3 000 soldats.

2006[modifier | modifier le code]

En janvier 2006, les troupes de Nkunda affrontent les troupes régulières congolaises, toutes accusées de crimes de guerre par la MONUC[8]. D'autres affrontements se déroulent en août 2006 aux environs Sake[9]. La MONUC cependant se refuse à ordonner l'arrestation de Nkunda lorsqu'un mandat d'arrêt international est lancé contre lui, arguant que « M. Laurent Nkunda ne représente pas une menace pour les populations locales, et nous ne pouvons dès lors justifier aucune action contre lui. »[10] Jusqu'en juin 2006 cependant, le Conseil de sécurité des Nations unies impose des mesures de restriction à Nkunda[11].

Au cours des premier et deuxième tours contestés et violents de l'élection présidentielle congolaise de 2006, Nkunda déclare qu'il respecterait le résultat des urnes[12],[13],[14]. Le 25 novembre, soit un jour avant que la Cour suprême de la République démocratique du Congo confirme la victoire de Joseph Kabila au second tour de l'élection présidentielle, les forces de Nkunda lancent une offensive majeure contre la 11e brigade des troupes gouvernementales à Sake[15], affrontant également des troupes de la MONUC[16]. L'attaque pourrait ne pas être liée au résultat de l'élection, mais plutôt au « massacre d'un Tutsi proche de l'un des commandants du groupe. » Les Nations unies appellent le gouvernement à négocier avec Nkunda, et le Ministre de l'Intérieur, le Général Denis Kalume, est envoyé dans l'est du pays pour entamer des négociations[17].

Le 7 décembre 2006, les troupes du RCD-Goma attaquent des positions de l'armée régulière au Nord-Kivu. Avec l'assistance militaire de la MONUC, l'armée gouvernementale parvint à reprendre le terrain, 150 rebelles ont été tués dans l'opération. Environ 12 000 civils congolais fuient vers le district de Kisoro en Ouganda[18]. Ce même jour, une roquette tirée du Congo vers Kisoro tue sept personnes[19].

2007[modifier | modifier le code]

Au début 2007, le gouvernement régulier tente de diminuer la menace que constituait la présence de Laurent Nkunda en essayant d'intégrer davantage ses troupes au sein des FARDC, l'Armée nationale, en un processus appelé « brassage »[20]. Cependant, ceci n'aboutit pas, et il apparaît que de janvier à août 2007, Nkunda contrôlait désormais cinq brigades plutôt que deux.

Le 24 juillet 2007, le responsable des soldats de la paix des Nations unies Jean-Marie Guehenno déclare que « les forces de M. Nkunda sont la seule menace sérieuse contre la stabilité dans la RD Congo. »[21]

Fin 2007, l'instabilité au Nord-Kivu, largement attribuée aux affrontements entre les troupes de Nkunda et les milices hutu, était à l'origine du déplacement de plus de 160 000 personnes. Les agences des Nations unies annoncent que davantage de combats seraient à l'origine de 280 000 personnes déplacées supplémentaires dans les six mois à venir. Au cours de négociations entre Nkunda et le gouvernement pour intégrer ses troupes, Nkunda garde le contrôle de plusieurs unités, qui continuent à lui obéir après l'échec des négociations. La BBC déclare que Nkunda reçoit de l'aide du Rwanda[22].

À la fin août, Nkunda retire ses hommes des brigades mixtes Nkunda/FARDC et commence à attaquer les troupes gouvernementales qu'il accusait d'aider les milices hutu à assaillir les milliers de Tutsi présents dans le Kivu. Les forces des Nations unies considèrent, comme les troupes gouvernementales, Nkunda et sa milice comme des « bandits »[23].

Début septembre, les forces de Nkunda assiègent une position gouvernementale au Masisi, et les hélicoptères de la MONUC transportent des soldats gouvernementaux pour évacuer la ville[23]. Le 5 septembre 2007, après l'annonce par les forces des FARDC de la mort de 80 hommes de Nkunda suite un raid d'un hélicoptère Mil Mi-24, Nkunda appelle le gouvernement à revenir vers les termes d'un accord de paix. Selon lui « C'est la partie gouvernementale qui a brisé le processus de paix » et il demande au gouvernement de réintégrer le processus de paix[24].

En septembre, les hommes de Nkunda vident une dizaine d'écoles secondaires et quatre écoles primaires, où ils enrôlent de force des enfants-soldats. Selon les Nations unies, les filles furent emmenées comme esclaves sexuelles, les garçons comme soldats, en violation des lois internationales[25]. À la suite du rapport des Nations unies, des milliers de civils quittent les maisons pour les camps de réfugiés[26].

Le gouvernement impose le 15 octobre 2007 une date limite au désarmement des troupes de Nkunda. Cette limite passe sans réaction, et le 17 octobre, le président Joseph Kabila ordonne à ses troupes de se préparer à la maîtrise des troupes de Nkunda par la force. Les troupes du gouvernement marchent vers la position principale de Nkunda : Kichanga. Des milliers de civils fuient les combats entre les troupes de Nkunda et les Mai-Mai pro-gouvernementaux de Bunagana vers Rutshuru qu'ils atteignent après plusieurs jours de marche. Plusieurs informations font état de combats entre les troupes gouvernementales et celle de Nkunda aux environs de Bukima, à proximité de Bunagana, ainsi que de fuite de civils vers l'Ouganda. Le nombre total de déplacés depuis le début de l'année est estimé à plus de 370 000 personnes[27].

Au début novembre 2007, les troupes de Nkunda s'emparent de la ville de Nyanzale, à environ 100 km au nord de Goma. Trois des villages des environs sont également pris, et les positions de l'armée gouvernementale abandonnées[28]. Une offensive gouvernementale au début décembre reprend la localité de Mushake le 5 décembre par la 82e brigade, et de la route qui la traversait[29]. Ceci suit l'annonce par la MONUC que celle-ci était prête à fournir de l'artillerie aux offensives gouvernementales. Lors d'une conférence régionale à Addis-Abeba, les États-Unis, le Burundi, le Rwanda et l'Ouganda s'engagent à soutenir les forces gouvernementales et non pas les « forces négatives »[30]. Nkunda reprend cependant Mushake le 10 décembre, ainsi que la localité de Karuba[31],[32],[33].

Avec l'ampleur des revers subis par l'armée gouvernementale en 2007, des doutes se font jour quant à sa capacité opérationnelle et à la fidélité de ses dirigeants en place, incapables de résister avec 20 000 hommes aux 4 000 miliciens de Nkunda[34]. Les pertes gouvernementales subies au cours de la bataille de Mushake sont considérables : sur environ 6 000 hommes engagés, 2 600 militaires ont été tués dont 2 000 policiers en tenue militaire et 600 éléments de la garde républicaine et 600 blessés. Le matériel saisi par les rebelles est également impressionnant : 6 tonnes de munitions, dont des munitions d’hélicoptères, 45 blindés, 20 lance-roquettes, 15 000 caisses de grenades, 6 000 caisses de fusil militaire FAL, ainsi que 15 missiles sol-air[34]. C'est la plus importante défaite de l'armée gouvernementale depuis la bataille de Pweto en novembre 2000. La fiabilité de certaines troupes de la MONUC est également mise en cause[35].

Nkunda annonce le 14 décembre qu'il est ouvert à des pourparlers de paix[36]. Le gouvernement appelle à de telles discussions le 20 décembre qui devaient se tenir du 27 décembre au 5 janvier 2008 au cours de la conférence de Goma[37]. L'ouverture de ces pourparlers est reportée au 6 janvier 2008[38].

Quelque 200 écoliers auraient encore été enrôlés par les forces de Nkunda le 17 décembre[39]. De violents combats entre les forces de Nkunda et des milices Maï-Maï sont par ailleurs intervenus le 28 décembre[40].

Selon l'International Rescue Committee, 45 000 personnes meurent encore chaque mois de la situation de guerre en République démocratique du Congo, dont la guerre du Kivu reste la face la plus visible.

2008 : l'accord de paix de Goma[modifier | modifier le code]

Les partisans de Nkunda décident de participer aux négociations, mais quittent la conférence de Goma le 10 janvier 2008, après la tentative d'arrestation de l'un d'entre eux[41]. Ils reviennent cependant à la table des négociations[42].

Les pourparlers se déroulent jusqu'au 21 janvier 2008[43], et un accord est presque trouvé le 21 janvier 2008[44]. Il est finalement reporté au 23 janvier malgré des discussions liées aux cas de crimes de guerre[45]. Le traité de paix est finalement signé le 23 janvier, et inclut une déclaration de cesser-le-feu immédiat, un retrait du Nord-Kivu des troupes de Nkunda, le retour au village de milliers de civils, et l'immunité des forces de Nkunda[46].

Ni les Forces démocratiques pour la Libération du Rwanda ni le gouvernement du Rwanda n'ont pris part aux discussions, ce qui pourrait hypothéquer la valeur de l'accord[47],[48].

En mai 2008, l'accord de paix tient toujours, mais n'a pas empêché des combats entre les forces de FARDC et FDLR, et les civils continuent à être victimes d'atrocités[49].

En octobre 2008, suite à de nouvelles attaques de Nkunda, une internationalisation du conflit se profile[50].

Le 28 octobre, la ville de Rutshuru est menacée par les rebelles. Goma est également assiégée et attaquée, ce qui motive une intervention d'hélicoptères de la MONUC contre les rebelles[51]. La ville est cependant abandonnée par les troupes gouvernementales le 29 octobre[52].

2009 et années suivantes[modifier | modifier le code]

Suite à un retournement surprise d'alliance, les gouvernements rwandais et congolais lancent une opération militaire combinée le 22 janvier 2009 menant à l'arrestation de Laurent Nkunda au Rwanda le 22 janvier au soir[53].

Le 23 mars 2009, le CNDP (Conseil national pour la défense du peuple) signe un traité de paix avec le gouvernement dans lequel il accepte de devenir un parti politique en échange de la libération de ses prisonniers et d'une meilleure prise en compte de sa communauté de Tutsis congolais, notamment en donnant trois ministères au CNDP suite à l'élection présidentielle du Congo-Kinshasa de 2011.

Cet accord n'ayant pas été respecté selon lui, il se crée le M23[54] qui reprend les armes et prend en juillet 2012 le contrôle de deux villes, Bunagana et Rutshuru[55].

Dans la nuit du 4 au 5 novembre 2013, l'armée congolaise a chassé les combattants du M23 des dernières positions qu'ils occupaient dans les montagnes du Nord-Kivu, à la frontière du Rwanda et de l'Ouganda.

Motivation économique[modifier | modifier le code]

Le ministre de la Communication de la RDC a dénoncé le soutien d'un « lobby » pillant les ressources minières de la RCD au CNDP. La principale ressource pillée est le coltan, un minerai de tantale servant à la fabrication d'electronique miniaturisée telle que les téléphones et ordinateurs portables[56],[57].

Le sénateur Pere Sampol, du BLOC, a déclaré au cours de cette même conférence de presse que cette nouvelle guerre à l’Est du Congo « a été présentée comme un conflit ethnique ou tribal alors que [le] problème essentiel a été le contrôle par de grands groupes européens et étatsuniens des ressources naturelles du Congo ». « C’est juste au moment où le Congo a essayé d’établir des contrats commerciaux avec la Chine pour exploiter le cuivre et le coltan, avec des contrats beaucoup plus avantageux pour le Congo, que les multinationales, avec la complicité des grandes puissances internationales, ont provoqué ce conflit » a-t-il affirmé[58]. Militaires ou rebelles, quelles que soient leurs allégeances ou leurs ethnies, ont en commun le pillage de ces ressources pour les grands groupes occidentaux. Ces seigneurs de la guerre se sont en effet transformés en milices contrôlant chacune un territoire minier, leurs scissions politiques masquant en fait des différends commerciaux[55].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Africa News », BBC News
  2. (en) D.R. Congo: Arrest Laurent Nkunda For War Crimes - Human Rights Watch, 1er février 2006
  3. a et b (en) Rebel troops capture Bukavu and threaten third Congo war - The Independent, 3 juin 2004
  4. (en) DRC: Interview with rebel general Laurent Nkunda - IRIN, 2 septembre 2006
  5. (en) DRC: UN preliminary report rules out genocide in Bukavu - IRIN, 17 janvier 2004
  6. (en) DRC: Government troops seize rebel stronghold, general says - IRIN, 14 septembre 2004
  7. (en) Nkunda Building Forces: Rebel General Draws on More Deserting Troops - Sobaka, 16 septembre 2005
  8. (en) DRC: Human rights situation in Feb 2006 - MONUC, 18 mars 2006
  9. (en) Rebel troops clash with army in eastern Congo - SABC, 5 août 2006
  10. (en) DRC: No plan to arrest dissident ex-general - IRIN, 23 septembre 2006
  11. (en) List of individuals and entities subject to the measures imposed by paragraph 13 and 15 of United Nations Security Council Resolution 1596 (2005), pursuant to Resolution 1533 (2004) - Conseil de sécurité des Nations unies, 5 novembre 2005-6 juin 2006
  12. (en) DRC: Interview with Jacqueline Chenard, spokeswoman for MONUC in Kivu North - IRIN, 30 juillet 2006
  13. (en) Congo’s rebel leader watches and waits - Financial Times, 7 août 2006
  14. (en) DRC rebel leader commits to peace - SABC, 27 octobre 2006
  15. (en) Congo Warlord's Fighters Attack Forces - The Washington Post, 26 novembre 2006
  16. (en) UN says engages rebels as army flees Congo town - Reuters, 26 novembre 2006
  17. (en) UN Calls for Negotiations in Eastern DRC - Voice of America, 17 novembre 2006
  18. (en) DRC: 12,000 Congolese flee into Uganda - SomaliNet News, 8 décembre 2006
  19. (en) DRC: Rocket kills 7 in Uganda - SomaliNet News, 7 décembre 2006
  20. (en) DDR Process in the DRC: A Never-Ending Story - Institute for Security Studies [PDF]
  21. (en) Rogue general threatens DRC peace - BBC News, 24 juillet 2007
  22. (en) UN warns of DRC refugee increase - BBC News, 24 août 2007
  23. a et b (en) Fear of fresh conflict in Congo as renegade general turns guns on government forces - Chris McGreal, The Guardian, 3 septembre 2007
  24. DRC rebel general calls for peace, BBC
  25. (en) Congo warlord continues to recruit kids - Sydney Morning Herald, 20 septembre 2007
  26. (en) Congolese flee renegade general - BBC News, 23 septembre 2007
  27. (en) Thousands flee amid Congo clashes - BBC News, 20 octobre 2007
  28. (en) DR Congo rebels take eastern town - BBC News, 3 décembre 2007
  29. selon Reuters, il s'agirait plutôt de la 14e brigade des FARDC : Joe Bavier, Congo army says retakes eastern town from rebels, 5 décembre 2007
  30. (en) Army seizes DR Congo rebel base - BBC News, 5 décembre 2007
  31. RDC : Nkunda aurait repris Mushake à l’armée - Afrik, 10 décembre 2007
  32. Après la perte de Mushake: Le gouvernement Gizenga II entre guerre d’usure et guerre totale - Afrikblog, 12 décembre 2007
  33. Kabila et l'Onu en position difficile - Lalibre.be
  34. a et b L’armée congolaise rongée par le soupçon - Le Soir, 27 décembre 2007
  35. CONFLIT EN RDC : JUILLET 2007, LE TEMPS OU LES CASQUES BLEUS (MONUC) AIDAIENT LES FDLR : AFRIKARABIA2
  36. (en) DR Congo rebel 'ready for peace' - BBC News, 14 décembre 2007
  37. (en) DR Congo invites rebels to talks - BBC News, 20 décembre 2007
  38. Communiqué AFP, L’armée congolaise rongée par le soupçon - Le Soir, 27 décembre 2007
  39. RDC : LA MONUC DENONCE LE RECRUTEMENT DE 200 ECOLIERS PAR LES TROUPES DE LAURENT NKUNDA A TONGO : AFRIKARABIA2
  40. NORD-KIVU (RDC) : VIOLENTS COMBATS ENTRE LES MILICES MAÏ-MAÏ ET LES TROUPES DE LAURENT NKUNDA A TCHUGI : AFRIKARABIA2
  41. (en) Rebels resume Congo peace talks - BBC News, 11 janvier 2008
  42. (en) AFP: Nkunda's team to return to DR Congo peace conference - AFP, 10 janvier 2008
  43. (en) UN-backed summit in DR Congo discusses amnesty for dissident general - UN News Centre, 18 janvier 2008
  44. AFP: Armed groups in east DR Congo ready for ceasefire
  45. AFP: Row over war crimes status delays end of DR Congo conference
  46. (en) Eastern Congo peace deal signed - BBC News, 23 janvier 2008
  47. (en) Rebels 'threaten DR Congo deal' - BBC News, 24 janvier 2008
  48. (en) Is this peace for eastern DR Congo? - BBC News, 24 janvier 2008
  49. (en) After Two Key Deals, What Progress Towards Peace in North Kivu?
  50. RDC : le patron de l'UA à Kinshasa pour tenter d'éteindre le feu dans l'est - AFP, 11 octobre 2008
  51. Le Soir : RDC : les rebelles stoppés par la Monuc
  52. L'armée congolaise abandonne Goma - Le Soir
  53. (fr) RDC: Laurent Nkunda détenu par les Rwandais serait remis à Kinshasa - AFP, 24 janvier 2009
  54. Nord-Kivu : que veut le M23 ? sur tv5.org
  55. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées RDV.
  56. Kinshasa dénonce le rôle d'un « lobby » minier dans la guerre - Le Monde, 19 novembre 2008
  57. Le coltan au Kivu - DailyMotion, 2003 [vidéo]
  58. Nkunda, gendarme des puissants groupes opposés à l’entrée de la Chine au Congo - mediacongo.net, 24 novembre 2008 [PDF]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]