Alphabet phénicien

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Phénicien
Image illustrative de l'article Alphabet phénicien
Détail du sarcophage d'Eshmunazor II, roi de Sidon (Ve siècle) ; son couvercle porte la plus longue inscription phénicienne d'époque perse connue.
Caractéristiques
Type Abjad
Langue(s) Phénicien
Historique
Époque Créé vers 1050 av. J.-C. ; tombe graduellement en désuétude à l'époque hellénistique, remplacé par les systèmes dérivés
Système(s) parent(s) Cunéiforme

 Hiéroglyphes égyptiens
  Protosinaïtique ?
   Protocananéen
    Phénicien

Système(s) apparenté(s) Alphabet sudarabique
Système(s) dérivé(s) Paléo-hébraïque, araméen, grec et hypothétiquement d'autres
Codage
Unicode U+10900 à U+1091F
ISO 15924 Phnx

L'alphabet phénicien (appelé par convention alphabet protocananéen pour les inscriptions antérieures à 1200 av. J.-C.) est un ancien abjad, un alphabet consonantique non-pictographique[1]. Il était utilisé pour l'écriture du phénicien, une langue sémitique utilisée par la civilisation phénicienne. Il s'agit d'un abjad, car il ne note que les sons consonantiques (une mater lectionis fut utilisé pour certaines voyelles dans des variétés tardives).

L'alphabet phénicien est devenu l'un des systèmes d'écriture les plus utilisés, transmis par les marchands phéniciens dans le monde méditerranéen où il a évolué et a été assimilé par de nombreuses cultures. L'alphabet araméen, une forme modifié du phénicien, est l'ancêtre de l'alphabet arabe moderne, tandis que l'alphabet hébreu est une variante stylistique de l'araméen. L'alphabet grec (et par extension ses descendants, les alphabets latin, cyrillique et copte) est un successeur direct du phénicien, bien que la valeur de certaines lettres ait été changée pour représenter les voyelles.

Les lettres de l'alphabet phénicien étant à l'origine incisées avec un style, leur forme est anguleuse et droite, bien que des versions cursives soient de plus en plus attestées au fil du temps, culminant avec l'alphabet néo-punique d'Afrique du Nord. Le phénicien était généralement écrit de droite à gauche, bien que certains textes soient écrits en boustrophédon.

En 2005, L'UNESCO a enregistré l'alphabet phénicien sur le programme de la Mémoire du monde comme héritage du Liban[2].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Nom des lettres[modifier | modifier le code]

Le nom des lettres phéniciennes n'est pas directement connu. On suppose que les Phéniciens utilisaient un système acrophonique (en) pour les nommer, c'est-à-dire que le nom de chacune débute par la lettre elle-même. Ces noms sont essentiellement les mêmes que dans les scripts parents, qui à leur tour dérivent de la valeur des mots que les pictogrammes hiéroglyphiques à l'origine des caractères représentent[3]. Ces mots d'origine sont traduits depuis l'égyptien et le son initial de chaque mot traduit devient la valeur de chaque lettre[4].

Graphèmes[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant recense les 22 graphèmes qui constituent l'alphabet phénicien. Les formes de lettres présentées ici sont idéalisées : l'écriture phénicienne est en réalité plus brute et plus variable en apparence. Il existe également des variations significatives suivant l'époque et la région.

L'alphabet phénicien suit l'ordre levantin, qu'il transmet à ses descendants.

La translittération suit les conventions habituelles pour les langues sémitiques. Les valeurs phonologiques sont données en alphabet phonétique international. Les consonnes emphatiques des langues sémitiques étant interprétées comme d'anciennes éjectives, elles sont ici analysées comme telles.

Le tableau présente également l'évolution des graphèmes phéniciens dans les autres alphabets. Leur valeur sonore a souvent changé de façon significative, soit à la création de ces alphabets, soit à cause de modifications dans la prononciation des langues. Lorsque l'écriture alphabétique débute en Grèce, les graphèmes sont similaires à ceux des phéniciens, mais pas identiques ; des voyelles sont ajoutées car l'alphabet phénicien n'en contient aucune. Il existe également des variations distinctives entre les écritures des différentes parties de Grèce, principalement pour les caractères phéniciens qui ne possèdent pas de correspondance exacte pour les sons grecs. L'alphabet ionien conduit à l'alphabet grec standard vers le IVe siècle av. J.-C. ; un autre évolue vers l'alphabet latin, ce qui explique de nombreuses différences entre les deux. À l'occasion, les Phéniciens utilisent un court tiret ou un point comme séparateur entre les mots[5].

Certains alphabets ultérieurs rajoutent des lettres pour tenir compte de spécificités linguistiques. Les lettres grecques Υ, Φ, Χ, Ψ et Ω sont ajoutées après l'emprunt des lettres phéniciennes ; elles apparaissent d'ailleurs à la toute fin de l'alphabet grec. L'alphabet arabe compte en plus les lettres ث, خ, ذ, ض, ظ et .

Lettre Unicode Nom Signification Transcription Valeur Correspondances
Hébreu Syriaque Arabe Sudarabique Grec Latin Cyrillique Arménien
Aleph 𐤀 alf bœuf ' [ʔ] א ܐ Himjar alif.PNG Α α A a А а Ա ա
Beth 𐤁 bet maison b [b] ב ܒ Himjar ba.PNG Β β B b Б б, В в Բ բ
Gimel 𐤂 gaml chameau g [g] ג ܓ Himjar djim.PNG Γ γ C c, G g Г г Գ գ
Daleth 𐤃 delt porte d [d] ד ܕ Himjar dal.PNG Δ δ D d Д д Դ դ
He 𐤄 he battant h [h] ה ܗ ه Himjar ha.PNG Ε ε E e Е е, Є є Ե ե, Է է
Waw 𐤅 wau hameçon w [w] ו ܘ Himjar wa.PNG (Ϝ ϝ), Υ υ F f, U u, V v, W w, Y y (Ѵ ѵ), У у Վ վ, Ւ ւ
Zayin 𐤆 zen arme z [z] ז ܙ Himjar tha.PNG Ζ ζ Z z З з Զ զ
Heth 𐤇 het mur [ħ] ח ܚ Himjar ha2.PNG Η η H h Հ հ
Teth 𐤈 tet roue [tʼ] ט ܛ Himjar ta1.PNG Θ θ (Ѳ ѳ), Ф ф Թ թ
Yodh 𐤉 yod main y [j] י ܝ Himjar ja.PNG Ι ι I i, Ï ï, J j И и, Й й Յ յ, Ի ի
Kaph 𐤊 kaf paume k [k] כ ܟ Himjar kaf.PNG Κ κ K k К к Կ կ
Lamedh 𐤋 lamda bâton l [l] ל ܠ Himjar lam.PNG Λ λ L l Л л Լ լ
Mem 𐤌 mem eau m [m] מ ܡ Himjar mim.PNG Μ μ M m М м Մ մ
Nun 𐤍 nun serpent n [n] נ ܢ Himjar nun.PNG Ν ν N n Н н Ն ն
Samekh 𐤎 semka poisson s [s] ס ܣ Himjar sin.PNG Ξ ξ, Σ σ/ς, Χ χ X x (Ѯ ѯ), Х х Խ խ
Ayin 𐤏 eyn œil ʿ [ʕ] ע ܥ Himjar ajin.PNG Ο ο O o О о Ո ո, Օ օ
Pe 𐤐 pey bouche p [p] פ ܦ Himjar fa.PNG Π π P p П п Պ պ, Փ փ
Sade 𐤑 sade papyrus [sʼ] צ ܨ Himjar za.PNG (Ϻ ϻ, Ϡ ϡ) Ц ц, Ч ч Չ չ, Ճ ճ, Ց ց, Ծ ծ, Ձ ձ, Ջ ջ
Qoph 𐤒 qof singe q [q] ק ܩ Himjar qaf.PNG (Ϙ ϙ) Q q (Ҁ ҁ) Ք ք
Res 𐤓 rosh tête r [r] ר ܪ Himjar ra.PNG Ρ ρ R r Р р Ր ր, Ռ ռ
Sin 𐤔 shin soleil š [ʃ] ש ܫ Himjar shin.PNG Σ σ / ς S s С с, Ш ш Ս ս, Շ շ
Taw 𐤕 tau marque t [t] ת ܬ Himjar ta2.PNG Τ τ T t Т т Տ տ

Nombres[modifier | modifier le code]

Le système numéral phénicien consiste en symboles pour 1, 10, 20 et 100. Le signe pour 1 est une simple barre verticale (𐤖). Les nombres jusqu'à 9 sont formés en ajoutant le nombre de lignes approprié, arrangées par groupes de trois. Le symbole pour 10 est une ligne horizontale (𐤗). Le signe pour 20 (𐤘) possède plusieurs variantes, l'une d'elle étant une combinaison de deux 10, en forme de Z. Les autres multiples de 10 sont formés en groupant le nombre adéquat de 20 et de 10. Il existe plusieurs variantes pour 100 (𐤙). Celui-ci peut être combiné avec le nombre précédent pour former une multiplication, par exemple la combinaison de « 4 » et « 100 » donne 400[6],[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Il est probable que l'alphabet phénicien soit issu d'un modèle dit alphabet protosinaïtique (ou linéaire), utilisé pour noter des idiomes proto-cananéens dans le Sinaï vers 1850 av. J.-C. Cette écriture est mal connue et sa qualité même d'alphabet (ou d'abjad) n'est pas établie avec certitude ; on suppose qu'elle provient d'une simplification de certains hiéroglyphes égyptiens. Quelques courtes inscriptions en protosinaïtique sont sporadiquement attestées à Canaan à la fin de l'âge du bronze, mais l'écriture n'est pas utilisée massivement avant l'avènement de nouveaux royaumes sémitiques aux XIIIe siècleXII av. J.-C.. La plus ancienne inscription phénicienne est l'épitaphe d'Ahiram, sur son sarcophage, datant d'environ 1200 av. J.-C.[8] La cité phénicienne de Byblos semble avoir joué un rôle décisif dans la diffusion de l'alphabet qui, au XIe siècle av. J.-C., est parfaitement établi.

L'écriture est nommée « alphabet protocananéen » jusqu'au milieu du XIe siècle, lorsque les premières inscriptions sur des pointes de flèche de bronze sont attestées, et « alphabet phénicien » seulement après 1050 av. J.-C.[9] Cette division est purement conventionnelle.

Diffusion[modifier | modifier le code]

L'adaptation phénicienne de l'alphabet rencontre un énorme succès et des variantes sont utilisées tout autour de la mer Méditerranée à partir du IXe siècle av. J.-C., donnant naissance aux écritures grecque, étrusque, Alphabets d'Asie mineure (en) et paléo-hispaniques. Ce succès est en partie dû à sa nature phonétique : le phénicien est la première écriture largement répandue où chaque son est représenté par un symbole. Ce système simple contraste avec les autres écritures de l'époque, comme le cunéiforme et les hiéroglyphes égyptiens, qui emploient de nombreux caractères complexes et sont d'apprentissage difficile[10].

Profitant de leur culture commerciale maritime, les marchands phéniciens diffusent l'alphabet en Afrique du Nord et en Europe[11]. Des inscriptions phéniciennes ont été découvertes sur les sites archéologiques de plusieurs anciennes cités et colonies phéniciennes autour de la Méditerranée, comme Byblos et Carthage. Des trouvailles ultérieures indiquent un usage antérieur en Égypte[12].

L'alphabet phénicien a des effets à long terme sur la structure sociale des civilisations qui entrent en contact avec lui. Sa facilité d'apprentissage bouleverse le statut des écritures plus anciennes, connue et employées uniquement par les membres des hiérarchies royales et religieuses, qui les utilisent comme instruments de pouvoir et de contrôle de l'information[13]. L'apparition du phénicien détruit certaines divisions de classes, bien que de nombreux royaumes du Moyen Orient (Assyrie, Babylone, Adiabène) continuent à utiliser le cunéiforme pour les sujets légaux et liturgiques jusque dans l'ère commune.

Alphabets dérivés[modifier | modifier le code]

Chaque lettre de l'alphabet phénicien a donné naissance à d'autres formes dans les écritures dérivées. De gauche à droite : latin, grec, phénicien, hébreu, arabe.

Moyen Orient[modifier | modifier le code]

L'alphabet paléo-hébraïque, utilisé pour écrire l'hébreu primitif, est un rejeton régional du phénicien ; il lui est quasiment identique. L'alphabet samaritain, utilisé par les Samaritains, est un descendant direct de l'alphabet paléo-hébraïque.

L'alphabet araméen, utilisé pour écrire l'araméen, est un autre descendant du phénicien. L'araméen étant lingua franca du Moyen Orient, il fut largement adopté. Il s'est par la suite divisé en plusieurs alphabets apparentés, dont les alphabets hébreu, syriaque et nabatéen, dont la forme cursive est un ancêtre de l'alphabet arabe.

L'alphabet copte, toujours utilisé en Égypte pour la langue liturgique copte (descendant de l'ancien égyptien) est principalement basé sur l'alphabet grec, avec l'ajout de quelques lettres pour des sons n'existant pas en grec à l'époque ; ces lettres sont basées sur le démotique.

Europe[modifier | modifier le code]

Selon Hérodote[14], le prince phénicien Cadmos se voit attribuer l'introduction de l'alphabet phénicien — φοινικήια γράμματα, phoinikếia grámmata, « lettres phéniciennes » — auprès des Grecs, qui l'adaptent pour créer leur propre alphabet. Hérodote estime que Cadmos a vécu 1600 ans avant son époque, soit vers 2000 av. J.-C. Les écrits d'Hérodote ne sont toutefois pas utilisés comme source standard par les historiens contemporains. L'alphabet grec dérive toutefois de l'alphabet phénicien[15].

La phonologie du grec ancien étant différente de celle du phénicien, les Grecs modifient l'écriture phénicienne pour mieux rendre leur langue. Il est plus important en grec d'écrire les sons voyelles : le phénicien étant une langue sémitique, les mots sont basés sur des racines consonantales qui autorisent la suppression des voyelles sans perte de sens, une caractéristiques absence du grec d'origine indo-européenne (à moins que les Phéniciens n'aient fait que suivre l'exemple des Égyptiens, qui n'écrivaient jamais les voyelles ; le cunéiforme akkadien, qui sert à écrire une langue sémitique proche, les indique systématiquement). Dans tous les cas, les Grecs adaptent les signes consonantaux phéniciens absents en grec : l'initiale phénicienne de chaque nom de lettre est supprimé et le signe prend la valeur de la voyelle suivante. Par exemple, ʾāleph, qui désigne un coup de glotte en phénicien, est réattribué à la voyelle /a/ ; he devient /e/, ḥet devient /eː/ (une voyelle longue), `ayin devient /o/ (car la pharyngalité altère la voyelle suivante), tandis que les deux semi-consonnes wau et yod deviennent /u/ et /i/ (certains dialectes grecs, qui possèdent /h/ et /w/, continuent toutefois à utiliser les lettres phéniciennes pour ces consonnes).

L'alphabet latin dérive de l'alphabet étrusque, lui-même dérivant d'une forme d'alphabet grec utilisé dans les colonies d'Italie du Sud. L'origine de l'alphabet runique est contestée, les théories principales supposant qu'il a évolué de l'alphabet latin, d'un alphabet italique antérieur ou de l'alphabet grec. Les runes sont néanmoins clairement dérivées d'une ou plusieurs écritures qui remontent au bout du compte à l'alphabet phénicien[15],[16].

L'alphabet cyrillique dérive quant à lui de l'alphabet grec.

Asie[modifier | modifier le code]

L'alphabet sogdien, descendant du phénicien via le syriaque, est un ancêtre de l'alphabet ouïghour, qui est à son tour l'ancêtre des alphabets mongol traditionnel et mandchou (en) ; le premier est toujours utilisé et le deuxième survit pour noter le xibe.

L'alphabet arabe, descendant du phénicien via l'araméen, est utilisé en Iran, Afghanistan et le Pakistan pour écrire le persan et l'ourdou.

Certains historiens pensent que le brahmi, et donc les écritures d'Inde, dérive également de l'écriture araméenne[17].

Histoire contemporaine[modifier | modifier le code]

Découverte[modifier | modifier le code]

Lorsque l'alphabet phénicien est découvert au XIXe siècle, son origine est inconnue. Les spécialistes pensent tout d'abord qu'il s'agit d'une variante directe des hiéroglyphes égyptiens[18], une idée populaire à la suite de leur déchiffrement récent. Cependant, ils ne peuvent trouver aucun lien entre les deux systèmes d'écritures. Diverses hypothèses sont envisagées : liens avec l’écriture hiératique, le cunéiforme ou création indépendante éventuellement inspirée par une autre écriture. Les théories d'une création indépendante vont du travail d'un unique homme aux Hyksôs qui le créent à partir de hiéroglyphes corrompus[19].

Mémoire du monde[modifier | modifier le code]

En 2005, l'UNESCO classe l'inscription sur le sarcophage d'Ahiram, roi de Byblos (XIIe siècle av. J.-C.), sur le registre Mémoire du monde, qui recense depuis 1997 les éléments du patrimoine documentaire présentant un intérêt universel[2]. Le sarcophage est exposé au musée national de Beyrouth, au Liban.

Codage informatique[modifier | modifier le code]

L'alphabet phénicien est ajouté au standard Unicode en juillet 2006 avec la publication de la version 5.0. Une proposition alternative, où l'alphabet aurait été géré comme variation de police de l'hébreu, est rejetée.

Le bloc Unicode pour le phénicien occupe la plage U+10900 à U+1091F. Il est destiné à représenter du texte en paléo-hébreu, phénicien archaïque, phénicien, araméen primitif, phénicien tardif cursif, papyrus phénicien, hébreu de Siloam, sceaux hébraïques, ammonite, moabite et punique.

Les lettres sont encodés de U+10900 (𐤀, aleph) à U+10915 (𐤕, taw). U+10916 (𐤖), U+10917 (𐤗), U+10918 (𐤘) et U+10919 (𐤙) encodent les nombres 1, 10, 20 et 100. U+1091F (𐤟) est le séparateur de mots.


PDF : fr en
 v · d · m 
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
A
B
C
D
E
F
1090
𐤀
𐤁
𐤂
𐤃
𐤄
𐤅
𐤆
𐤇
𐤈
𐤉
𐤊
𐤋
𐤌
𐤍
𐤎
𐤏
1091
𐤐
𐤑
𐤒
𐤓
𐤔
𐤕
𐤖
𐤗
𐤘
𐤙
𐤚
𐤛
 
𐤟

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) John Healey, Reading the Past, British Museum Press,‎ 1990, « The Early Alphabet »
  • André Martinet, Évolution des langues et reconstruction, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Sup »,‎ 1975, « Palatalisation de “g” en arabe »
  • Georges Ifrah, Histoire universelle des chiffres, Robert Laffont, coll. « Bouquins »,‎ 1981, 1984, chap. 17, (« L'Alphabet et la Numération »)
  • Jean-Pierre Thiollet, Je m'appelle Byblos, Paris, H & D,‎ 2005 (ISBN 2-914266-04-9)
  • (en) Maria Eugenia Aubet, The Phoenicians and the West, Londres, Cambridge University Press,‎ 2001
  • (en) Peter T. Daniels, The World's Writing Systems, Oxford.,‎ 1996
  • (en) Hans Jensen, Sign, Symbol, and Script, New York, G.P. Putman's Sons,‎ 1969
  • (en) Florian Coulmas, Writing Systems of the World, Oxford, Blackwell Publishers Ltd,‎ 1989
  • (en) Hans H. Hock et Brian D. Joseph, Language History, Language Change, and Language Relationship, New York, Mouton de Gruyter,‎ 1996
  • (en) Steven R. Fischer, A History of Writing, Reaktion Books,‎ 2003
  • (en) Glenn E. Markoe, Phoenicians, University of California Press,‎ 2000 (ISBN 0-520-22613-5)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fischer 2003, p. 90.
  2. a et b « L'Alphabet phénicien », Mémoire du monde
  3. Jensen 1969, p. 262.
  4. Jensen 1969, p. 262-263.
  5. [PDF] « Phénicien », Unicode
  6. [PDF] (en) « Phoenician numerals in Unicode », DKUUG Standardizing
  7. « Systèmes numéraux en Grèce ancienne: description et mise en perspective historique », éduscol
  8. Coulmas 1989, p. 141.
  9. Markoe 2000, p. 111.
  10. Hock et Joseph 1996, p. 85.
  11. Daniels 1996, p. 94-95.
  12. (en) « Semitic script dated to 1800 BCE »
  13. Fischer 2003, p. 68-69.
  14. (la) Hérodote, Histoires (lire en ligne), « Livre V, 58 »
  15. a et b (en) John William Humphrey, Ancient technology, Greenwood Publishing Group, coll. « Greenwood guides to historic events of the ancient world »,‎ 2006 (ISBN 9-780-3-13327-636), p. 219
  16. (en) Terje Spurkland, Norwegian Runes and Runic Inscriptions, Woodbridge, Boydell Press,‎ 2005, p. 3-4
  17. (en) Richard Salomon, The World's Writing Systems, Oxford University Press,‎ 1996, « Brahmi and Kharoshthi »
  18. Jensen 1969, p. 256.
  19. Jensen 1969, p. 256-258.