Villenave-d'Ornon

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Villenave-d'Ornon
Villenave-d'Ornon
La mairie annexe du vieux-bourg.
Blason de Villenave-d'Ornon
Blason
Villenave-d'Ornon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Patrick Pujol
2014-2020
Code postal 33140
Code commune 33550
Démographie
Gentilé Villenavais
Population
municipale
34 090 hab. (2017 en augmentation de 14,38 % par rapport à 2012)
Densité 1 603 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 50″ nord, 0° 33′ 57″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 41 m
Superficie 21,26 km2
Élections
Départementales Canton de Villenave-d'Ornon
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.villenavedornon.fr

Villenave-d'Ornon est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (33), en région Nouvelle-Aquitaine, et faisant partie de Bordeaux Métropole.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de la métropole de Bordeaux et plus précisément dans son unité urbaine au sud de Bordeaux, sur la rive gauche (ouest) de la Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Villenave-d'Ornon au sein de la Bordeaux Métropole.

Les communes limitrophes en sont, sur la rive gauche de la Garonne, Bègles au nord, Cadaujac au sud, Léognan au sud-ouest, Gradignan à l'ouest et Talence au nord-ouest et, sur la rive droite, Latresne à l'est et Camblanes-et-Meynac au sud-est sur environ 500 mètres.


Communes limitrophes de Villenave-d'Ornon[1]
Talence Bègles
Gradignan Villenave-d'Ornon[1] Latresne
Léognan Cadaujac Camblanes-et-Meynac

Quartiers et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La ville de Villenave-d'Ornon s'est développée autour de trois centres : le Pont de la Maye, Le Vieux Bourg ainsi que Chambéry. Lesquels sont eux-mêmes constitués de lieux-dits, plus petits, s’emboîtant entre eux.

Vieux-Bourg[modifier | modifier le code]

Le Bourg est le Cœur historique de la commune dans lequel s'est développée durant l'Ancien Régime la paroisse de Saint-Martin de Villenave-d'Ornon. Certains des lieux-dits alentour (Formalaise, Guitteronde, Gassie...) sont encore très proches de la campagne (particulièrement au Sud). En revanche, la courbe démographique de ce quartier évolue en augmentant (plus que nulle part sur la commune), en effet la plupart des zones (Leyran, Le Bocage, Courréjean...) ont tendance à perdre de leur ruralité.

Liste des lieux-dits du Vieux-Bourg[2] :

  • Beunon
  • Hourcade
  • Galgon
  • La Manufacture
  • Domaine de la Plantation (ou La Plantation)
  • Geneste
  • Lartigue
  • Gassie
  • Guiteronde (ou Guitteronde)
  • Courréjean (ou Courrejean)
  • Patissey
  • Bocage
  • Rouquette
  • Formalaise
  • Le Junca[3] (ou La Junca)
  • Le Bourg (ou Vieux Bourg, voire Vieux-Bourg)
  • Carle
  • Sallegourde
  • Leyran
  • Barreyre
  • Le Servantin
  • Rebecet
  • La Hontan (ou Lahontan)
  • Pont-de-Langon

Pont-de-la-Maye[modifier | modifier le code]

Le Pont de la Maye s'est développé grâce à l’extension des populations bordelaises autour de la commune centre. Son centre-ville est en fait une véritable "Porte de la ville" (notamment grâce à l'arrivée du tramway ici). La plupart des lieux-dits de cet endroit (Saint-Bris, Pont-de-la-Maye...) sont relativement peuplés, la courbe démographique tend à augmenter légèrement.

Liste des lieux-dits du Pont de la Maye[2] :

  • Le Béquet
  • Le Cros
  • Saint-Bris
  • La Ferrade (ou La Grande Ferrade)
  • Haut-Madère
  • Madère
  • Bardenac (ou Bardanac)
  • Pont de la Maye (ou Pont-de-la-Maye)
  • Sarcignan
  • Baugé
  • Camparian
  • Le Brucat (ou Le Bruca)
  • Baret
  • Triomphet
  • Lassansaa
  • Pontac
  • Versin

Chambéry[modifier | modifier le code]

Chambéry est un quartier où se sont construits au cours du XXe siècle le plus de lotissements de la commune. C'est donc - tout comme son homologue, le Pont-de-la-Maye - une zone composée d'espaces densément peuplés (hormis au Sud du quartier où les espaces (Méchives, La Basilique, Carbonieux...) possèdent des caractéristiques de milieu rural, tel au Sud du Vieux-Bourg.).

Liste des lieux-dits de Chambéry[2] :

  • Versin
  • Le Brucat (ou Le Bruca)
  • Lahet[3] (ou La Hé, voire Lahé)
  • Chambéry
  • Brignon
  • La Taille
  • Terrefort
  • Trigan
  • Le Frezat
  • Gamarde
  • La Basilique
  • La Gravette
  • Le Désert
  • Carbonnieux
  • Gouande
  • Veyre
  • Méchives
  • Peyrehaut
  • Couhins
  • Paguenaux
  • Rigalhou
  • La Monnaie

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Par le train : gare de Villenave-d'Ornon ligne Bordeaux-Saint-Jean - Sète-Ville

Par la route : autoroute A62, rocade, Transports Bordeaux Métropole

VCub, un système de vélos en libre-service mis en place en .

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Réseau TBM[modifier | modifier le code]

Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune à travers les lignes de bus 5 Sud, 15, 34, 36, 87 et 89.

La ligne C du tramway de Bordeaux comporte deux arrêts dont son terminus sud sur le territoire de la commune : Villenave Centre - Pont de la Maye et Villenave - Pyrénées depuis le .

Réseau TransGironde[modifier | modifier le code]

Les lignes 502 à 504 partent de la station de tram Peixotto à destination de La Brède, Saint-Symphorien et Hostens.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Eau Bourde[modifier | modifier le code]

L'Eau Bourde prend ses principales sources à Cestas. Elles sont ferrugineuses. Elle traverse ensuite des lacs cestadais et canejanais. Elle chemine à travers les différents parcs de Gradignan en formant des multitudes d'îles, de "becs", et de mares. Elle y est alors régulée par des écluses. À Villenave-d'Ornon a lieu sa première division formant ainsi l'Estey de la Maye. Le "Val de l'Eau Bourde" commence alors. À Bègles, l'Eau Bourde de divise en un delta donnant alors naissance à l'Estey de Franc (ou Estey Franck), à l'Estey Sainte-Croix, à l'Estey de Lugan, etc. Ces "berles" se jettent respectivement dans la Garonne aux lieux-dits Port-Garonne (Bègles), Paludate (Bordeaux-Sud), et Geneste-la Plantation (Villenave-d'Ornon).

Ruisseau du Brucat[modifier | modifier le code]

Le Ruisseau du Brucat (également appelé Ruisseau du Rouillet) prend sa source au lieu-dit Camparian. Il se jette dans l'Eau Bourde dans la ville de Gradignan

Estey de Franc[modifier | modifier le code]

L'Estey de Franc (ou Estey Franck) est un bras de l'Eau Bourde se séparant du reste du cours d'eau au lieu-dit Bardanac. Il se jette dans la Garonne à proximité du Château de Francs (Bègles), d'où il tire son nom.

Estey Sainte-Croix[modifier | modifier le code]

L'Estey Sainte-Croix est tout comme l'Estey de Franc, un bras de l'Eau Bourde se séparant du reste du cours d'eau au lieu-dit Bardanac. Il se jette dans la Garonne à Bordeaux à proximité de l'Abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux, d'où il tire nom nom.

Eau Blanche[modifier | modifier le code]

L'Eau Blanche est une rivière traversant la commune de Léognan avant de longer la frontière Cadaujaco-Villenavaise. Elle se jette dans la Garonne au lieu-dit Guiteronde en formant une embouchure entourant "L'île des Juifs".

Lacs et étangs[modifier | modifier le code]

Les lacs, gravières et étangs sont nombreux sur le territoire villenavais : lac de Versein, lac Nory, lac Wangermez, étangs de la Roubine…

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villenave : gascon vila nava qui signifie « ville neuve ».

En gascon, le nom de la commune est Vilanava d'Ornon.

Ornon : du latin Ornus (orne, frêne).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Les vestiges de la nécropole mégalithique de Peyrehaut témoignent d'une présence humaine sur le territoire communal, il y a 5 000 ans.

Un aqueduc gallo-romain, datant du Ier siècle partait du lieu-dit Carbonnieux à Villenave-d'Ornon. Il passait ensuite au lieu-dit Sarcignan[4] où des vestiges de l’édifice ont été découverts en 1973. L'édifice était prolongé vers le lieu-dit Madère, pour venir alimenter en eau la cité romaine de Burdigala (aujourd’hui Bordeaux).

Du Moyen Âge à la guerre de Cent ans[modifier | modifier le code]

En 960, une chapelle en bois, baptisée « Notre-Dame-des-Bois » est édifiée par une mission évangélique, dans un site composé d'une forêt dense de pins, de landes et de marais, avec des clairières et quelques habitants disséminés. Au XIe siècle, une église est bâtie en pierre, peut-être sur l'emplacement de la chapelle initiale en bois[5]. La paroisse Saint-Martin se développe alors autour de cette église. Elle est située sur les anciennes terres du comte d'Ornon, seigneur fidèle au roi d'Angleterre, duc d'Aquitaine. L'origine du nom de Villenave-d'Ornon provient de cette époque. Elle fut créée par le comte d'Ornon dont la forteresse fut bâtie au lieu-dit Ornon, sur la paroisse de Gradignan, dont quelques ruines sont encore visibles de nos jours.

En 1274, un nommé Guillaume Bernard est fait chevalier par Edouard Ier, roi d'Angleterre. Il s'engage à protéger de ses armes le sud du Bordelais. Le comté d'Ornon englobait alors les paroisses de Talence, Gradignan, Léognan, Canéjan, Cestas, Villenave, une partie de Bègles et de Martillac. Cette famille jouissait d'une grande influence puisqu'elle possédait des terres et seigneuries d'Audenge à Blaye. La dernière dame d'Ornon, Marie, dut céder ses terres et droits au roi d'Angleterre entre 1390 et 1399. À cette date, Henri IV d'Angleterre fit don du comté à Jean de Beaufort, marquis de Corset, qui le vendit alors à Henri Bowet, évêque de Bath, puis archevêque d'York. La guerre de Cent Ans fait des ravages, quand en 1405, le comté et sa forteresse sont dévastés par les troupes du comte d'Armagnac, lieutenant du roi de France. Ce coup est fatal à la relative indépendance du comté qui est vendu en 1409 aux maires et jurats de Bordeaux.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Martin de Villenave-d'Ornon forme la commune de Villenave-d'Ornon. Une partie de la commune de Camblanes-et-Meynac est réunie à la commune de Villenave-d'Ornon[6].

Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, plusieurs quartiers s'agrandissent : Pont-de-la-Maye, Pont-de-Langon, Hourcade et Sarcignan. L'omnibus relie Villenave à Bordeaux et le chemin de fer passe en 1848 pour rejoindre Langon. Une politique de construction de bâtiments publics urbanise : l'école du bourg (1885), la mairie (inaugurée en 1877), l'école du Pont-de-la-Maye (1882) et la poste du Bourg (1885).

Deux visites présidentielles honorent la commune : en 1888, le président Sadi Carnot arrive par bateau et, en 1910, le président Armand Fallières visite la colonie Saint-Louis (orphelins, actuel Prado). En 1890, la commune est partagée en trois quartiers : Pont-de-la-Maye, le bourg et Courréjan. En 1902, le tramway remplace l'omnibus et, en 1911, la commune est électrifiée. D'autres quartiers se forment dans les années 1920 : Chambéry, la Générale, Rouquette, Madère…
La population a quadruplé entre 1794 et 1936, passant de 1 604 à 6 000 habitants.

La ville fut libérée le . Cet évènement est commémoré chaque année sur les monuments aux morts de la ville.

Gravure du Château Canteloup, par Eugène Vergez (1848-1926), parue en 1908 dans le Guide Féret

En 1949, 25 jeunes artilleurs du 33e Régiment d’Artillerie de Châtellerault et 57 civils sont happés par le feu ; on nomme désormais l'événement « l'incendie du siècle » dans la région. Parmi les jeunes appelés qui périssent dans les flammes, onze ne peuvent être individuellement identifiés et reposent dans un caveau commun au cimetière Saint-Bris. Parmi les victimes, cinq Villenavais meurent en essayant d’empêcher la progression des flammes :

  • Jean-Louis Lovat, âgé de 20 ans, appelé au 3e RPIMA de Poitiers ;
  • Paul André Noubel, âgé de 20 ans, appelé au 33e RA ;
  • Edgar-Jean Glady, manœuvre de 20 ans ;
  • Jean-Louis Dubergier, manœuvre de 23 ans ;
  • René Voisin, boulanger âgé de 50 ans.

En leur mémoire, cinq rues de Villenave-d’Ornon portent leur nom.

En 1954, la commune compte 10 000 habitants, 21 500 en 1968 et près de 30 000 aujourd'hui (34 090 exactement). Dans les années 1960, des usines et des entreprises s'installent dans les quartiers d'Hourcade, Courréjan, Chanteloiseau. Chambéry s'étoffe en zone résidentielle avec des petits commerces. En 1959[7] la mairie déménage du vieux-bourg au Pont-de-la-Maye (actuelle C.P.A.M.), puis installe l'hôtel de ville en 1964 dans le Château Canteloup datant de 1777[8].

Un projet de construction d'un terrain de golf voit le jour sur les 90 hectares du domaine de Geneste, après que le POS modifié, eut transformé le terrain de «non constructible» en «constructible». Le terrain est rétrocédé à Eric Bez, fils de l'ex-président du club de football des Girondins de Bordeaux[9]. Le projet est inclus dans une zone humide classée Natura 2000. En 2016, des militants écologistes s'opposent au projet et s'implantent dans ce qu'ils appellent la ZAD de Gironde[10]. Malgré cela le golf ouvre en [11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1953 1957 Fernand Coin   démissionnaire
1957 1964 Jacques Pillet   révoqué ; tutelle préfectorale en 1964
1964 1966 Fernand Coin   décédé
1966 1966 André Lafon   intérim
1966 mars 1977 Victor Mazars    
mars 1977 janvier 1994 Claude Barande PS Conseiller général, Député-maire (1988-1993), démissionnaire en 1994[9]
janvier 1994 juin 1995 Patrick Bouillot PS Fonctionnaire de catégorie A
juin 1995 En cours Patrick Pujol[12] UDF puis DVD Fonctionnaire de catégorie B

Conseil municipaux[modifier | modifier le code]

Un conseil municipal des jeunes (C.M.J.) et un conseil municipal des adolescents (C.M.A.) ont été créés pour chercher des projets pour améliorer leur ville en pleine croissance.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Villenave-d'Ornon a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[13].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , la commune entretient des accords de coopération[14] avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Villenavais[15].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[16],[Note 1].

En 2017, la commune comptait 34 090 habitants[Note 2], en augmentation de 14,38 % par rapport à 2012 (Gironde : +6,72 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4001 2311 2951 3241 3771 3181 5351 6221 779
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9912 1612 2762 2002 4082 7333 0753 1433 316
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3353 6354 0204 5075 4166 2156 7648 7669 989
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
13 40121 26322 97521 07325 60927 50029 95828 98432 750
2017 - - - - - - - -
34 090--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[19] 1975[19] 1982[19] 1990[19] 1999[19] 2006[20] 2009[21] 2013[22]
Rang de la commune dans le département 8 7 9 5 5 5 5 5
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'Institut des Sciences de la Vigne et du Vin.
  • La commune dispose de neuf écoles maternelles, huit écoles primaires, deux collèges (collège Pont de la Maye et Collège Chambéry) et un lycée agricole[23].
  • Institut des sciences de la vigne et du vin (ISVV)[24],[25] : ouvert en 2008, il regroupe des équipes de recherche, de formation et de valorisation de l'université de Bordeaux et de l'INRA, spécialisés dans la filière viticole. Les enseignements des 80 professeurs et maitres de conférences sont suivis par plus de 300 étudiants. 16 diplômes sanctionnent les différentes formations. L'institut s'étend sur 11 000 m2 dont 8 000 sont consacrés à la recherche. Il s'inscrit dans le projet de pôle de compétitivité « Inno'vin » de la région bordelaise.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune accueille l'hôpital d'instruction des armées (HIA) Robert-Picqué.

Culture[modifier | modifier le code]

La commune abrite un cinéma multiplexe, le Méga CGR (15 salles), et une salle culturelle, le Cube, de 518 m2 et d'une capacité de plus de 1 500 personnes.

Sports[modifier | modifier le code]

Villenave-d'Ornon dispose de plusieurs clubs de foot dont la Jeunesse villenavaise, évoluant en CFA (4e division) au stade Alain-Roche et le RC Chambéry, évoluant au stade Pierre Brossolette.

L'Association Saint-Delphin est le club de basket-ball de la ville. L'équipe féminine du club évolue actuellement en Nationale 3 (5e division) du championnat de France de basket-ball. Depuis 2015, les équipes jouent dans le complexe Élisabeth-Riffiod, complexe comprenant deux salles indépendantes dont une dotée de plus de 1 000 places assises. Il accueille en le final four du championnat de France handibasket de Nationale A.

Équipements Sportifs[modifier | modifier le code]

  • Domaine de la Junca (Skatepark, etc.)
  • Piscine olympique
  • Complexe sportif Espace d'Ornon
  • Complexe Pierre Brossolette (Rue Sadi Carnot)
  • Complexe Nelson Paillou (Domaine Saint Georges)
  • Complexe Sportif Elisabeth Riffiod (132 chemin de Leysotte)
  • City Stade de Sarcignan
  • Gymnase College Chambery (138 Route de Léognan)
  • Stade Trigan (Chemin de Couhins)
  • Stade Wangermez (Avenue Maréchal de Lattre de Tassigny)
  • Salle des Sports du Bourg (Avenue du Maréchal Foch)
  • Roc Altitude Salle d'Escalade (privée)
  • Golf 18 trous
  • Trinquet Maïtena

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Zonage archéologique[modifier | modifier le code]

L'arrêté du préfet de la région Aquitaine en date du liste les zones suivantes[26] :

  • 1. Aqueduc antique (branche de Vayre)
  • 2. Aqueduc antique (branche du Brucat)
  • 3. Camparian, Sarcignan - Vestiges multiples - Gallo-Romain et Moyen Âge
  • 4. Courréjean - Chateau et Moulin - Moyen Âge
  • 5. La Manufacture, Geneste - Villa - Gallo-Romain
  • 6. Moulin de Cazot - Moulin - Époque Moderne
  • 7. Moulin de Madère - Moulin - Époque Moderne
  • 8. Peyre Haut . Dolmens et tumulus . Néolithique
  • 9. Saint-Martin · Église - Moyen Âge
  • 10. Sallegourde - Motte probable et château - Moyen Âge

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

  • Parc Sourreil. Situation : Chemin de Leysotte
  • Parc de Sallegourde. Situation : allée Etienne Sabatié

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Villenave-d'Ornon se blasonnent ainsi :

D'or à la tour de sable, au chef de gueules chargé d'un léopard d'or, à la champagne d'azur chargée d'un croissant d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Magnant (avec le Comité historique de la ville), Villenave d'Ornon, 5000 ans d'histoire, éd. ville de Villeneuve-d'Ornon, , 203 p. (ISBN 2-9515209-0-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Villenave-d'Ornon sur Géoportail, consulté le 14 septembre 2015.
  2. a b et c Plan de la ville de Villenave-d'Ornon datant de 2017 en provenance de la mairie villenavaise
  3. a et b « M.A.S. le Junca - Gasconha.com », sur www.gasconha.com (consulté le 21 mars 2020)
  4. Séances générales tenues en 1842 par la Société française pour la conservation des monuments historiques sur Google Livres
  5. (Magnant 2000, p. 17)
  6. Historique des communes, p. 68, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 12 avril 2013.
  7. « Villenave-d'Ornon en 1939-1945 », sur ajpn.org, (consulté le 29 avril 2020)
  8. Association de recherche historique de L'Ornon (ARHO), « Villenave d'Ornon, 5 000 ans d’histoire », (pdf illustré de 6 p. disponible en téléchargement), sur arhovo.jimdofree.com (consulté le 29 avril 2020)
  9. a et b Yves Harté, « Villenave-d'Ornon: une somme gironde », sur lexpress.fr, (consulté le 7 octobre 2018)
  10. « « Golf de Villenave d'Ornon : la première Zad de Gironde est née au domaine de la Plantation », article du journal Sud-Ouest du 22 juin 2016. ».
  11. « Le golf de Villenave-d’Ornon a ouvert ses portes », sur sudouest.fr, (consulté le 6 août 2019)
  12. Commune de Villenave-d'Ornon sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 12 avril 2013.
  13. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
  14. « Jumelage(s) de Villenave-d'Ornon », sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures du Ministère des Affaires étrangères (consulté le 12 avril 2013)
  15. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 12 avril 2013.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  19. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  20. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  21. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  22. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  23. [PDF]Les établissements scolaires de la commune, sur le site officiel.
  24. Site de l'ISVV
  25. « L'ISVV Bordeaux-Aquitaine est né », L'Aquitaine, no 33,‎ , p. 24 (ISSN 1634-2917, lire en ligne)
  26. DRAC Aquitaine, « Villenave d'Ornon (Gironde): zonage archéologique », (consulté le 8 mai 2016).
  27. « Notice MH de l'église Saint-Martin », notice no PA00083863, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Église Saint-Martin sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 14 septembre 2015.
  29. « Inscription MH du château de Sallegourde », notice no PA33000064, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Description et photos de la nécropole mégalithique de Peyrehaut
  31. NON à la démolition du château de Sarcignan (prévue le 10 août 2015).
  32. Sud-Ouest : Un château condamné.
  33. Un château néogothique bientôt détruit par la commune de Villenave-d’Ornon.
  34. Sud-Ouest : Le château de Sarcignan est sauvé.
  35. Église Saint-Delphin CAUE de Gironde