Rétaud
| Rétaud | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Charente-Maritime | ||||
| Arrondissement | Saintes | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Gémozac et de la Saintonge Viticole | ||||
| Maire Mandat |
Pascal Lavergne 2022-2026 |
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| Code postal | 17460 | ||||
| Code commune | 17296 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Rétaudais | ||||
| Population municipale |
1 058 hab. (2023 |
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| Densité | 53 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 40′ 41″ nord, 0° 43′ 38″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 26 m Max. 49 m |
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| Superficie | 19,92 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saintes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Thénac | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.retaud.fr/ | ||||
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Rétaud est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).
Ses habitants sont appelés les Rétaudais et les Rétaudaises[1].
Géographie
[modifier | modifier le code]Description
[modifier | modifier le code]La commune de Rétaud se situe dans le centre du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans l'ancienne province de Saintonge, à 6 km au sud-ouest de Saintes.
Appartenant au « midi atlantique »[2], elle est- située au cœur de l'arc atlantique.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Poitou-Charentes » et « Littoral charentais et aquitain »[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 936 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saintes à 11 km à vol d'oiseau[9], est de 13,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 907,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Rétaud est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saintes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 62 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,9 %), zones agricoles hétérogènes (23 %), forêts (18,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %), zones urbanisées (2,2 %), cultures permanentes (0,9 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 553, alors qu'il était de 538 en 2013 et de 499 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 85,1 % étaient des résidences principales, 8,7 % des résidences secondaires et 6,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,1 % des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Rétaud en 2018 en comparaison avec celle de la Charente-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (8,7 %) inférieure à celle du département (22,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (81,3 % en 2013), contre 65,2 % pour la Charente-Maritime et 57,5 % pour la France entière[I 3].
| Typologie | Rétaud[I 2] | Charente-Maritime[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 85,1 | 70,7 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 8,7 | 22,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,2 | 7,1 | 8,2 |
Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Rétaud est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].
Risques naturels
[modifier | modifier le code]Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Arnoult. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010[19],[17].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[20].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 576 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 551 sont en aléa moyen ou fort, soit 96 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003, 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[17].
Risques technologiques
[modifier | modifier le code]Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Saintes du département de la Charente-Maritime
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Gémozac[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Thénac
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de la Charente-Maritime.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Rétaud est membre de la communauté de communes de Gémozac et de la Saintonge Viticole, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1995 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Pour l'année scolaire 20212022, l'école primaire de Rétaud scolarise 97 enfants répartis dans 4 classes. Elle est dotée d'une cantine et d'un accueil périscolaire[33].
Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].
En 2023, la commune comptait 1 058 habitants[Note 4], en évolution de −1,03 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Trojan de Rétaud du XIIe siècle, classée Monument Historique en 1862[37], se trouve sur l'un des Chemins de Compostelle.
Son clocher pentagonal est remarquable[38]
- L'église Saint-Trojan
- Église Saint-Trojan.
- Clocher et chevet
- Vue latérale de l'église.
- L'un des chapiteaux
- Baie axiale
- La mairie, édifiée en 1905 à l'emplacement d'anciennes halles sur l'initiative du maire de l'époque, le docteur Ernest Albert-Favre[38]
- Le château de Chatenet, dont le donjon a été classé en 1942, et le reste du château inscrit la même année[39].
- Le logis de Vallade daté de 1746, a été inscrit monument historique en 1992[40].
- Le logis de Rétaud, de la fin du XIXe siècle[38]
- Le portail de l'école (ancien manoir Million) a été inscrit monument historique en 1931[41]. La cour de l'école comporte également un cadran solaire, classé monument historique depuis 1938[42].

- La nécropole nationale de Rétaud, un cimetière déclaré cimetière national le , abrite 330 tombes dont 129 stèles musulmanes, des morts à la suite des combats de l'armée constituée pour libérer Royan puis La Rochelle sous les ordres du général de Larminat, qui se battra jusqu'au .
Cette armée était constituée de l'armée d'Afrique renforcée de 1 800 hommes du maquis de Bir Hacheim. Ce cimetière complète le cimetière national de deux hectares qui comporte 2 255 sépultures de soldats et de résistants de la Seconde Guerre mondiale situé au Mémorial de la Résistance de La Rochefoucauld.
- Le logis de Valade
- Le portail de l'école.
- Le monument aux morts...
- ... et sa liste de Morts pour la France
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune de Rétaud (17296) », Recensement général de la population de 2019/2020, INSEE, (consulté le ).
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Après la démission de plusieurs élus, Bruno Labbé a accepté de prendre le poste de maire par intérim, pour éviter la mise sous tutelle de la commune par la préfecture, dans l'attente d'une élection complémentaire.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- 1 2 3 « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Rétaud - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Rétaud - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Charente-Maritime - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ Les gentilés de Charente-Maritime
- ↑ Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Rétaud et Saintes », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saintes », sur la commune de Saintes - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saintes », sur la commune de Saintes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saintes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Rétaud », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Rétaud », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Les élections municipales », L’Écho de France, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 « Ernest, Charles Albert-Favre (1868-1952) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
- ↑ « Conseil départemental de la Charente-Maritime », Journal officiel de l’État français, no 126, , p. 1444 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
- ↑ Olivier Bertrand, « Le maire précise sa copie », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ) « Le maire de Rétaud, Michel Pelletier, marche dans les pas de son prédécesseur. En 2014, il a entamé son 4e mandat. Cela dit, le professeur retraité de bientôt 70 ans devrait clore son long bail en 2020 ».
- ↑ Olivier Bertrand, « Rétaud (17) : Bruno Labbé maire… par intérim », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Olivier Bertrand, « Michel Pelletier réélu maire pour la 5e fois », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ) « Michel Pelletier [...] a été élu maire avec 13 voix sur 15 possibles ».
- ↑ Michel Pelletier, « Le mot du maire », Information communales, (lire en ligne [PDF], consulté le ) .
- ↑ Olivier Bertrand, « Rétaud : Pascal Lavergne, de la Banque de France à la mairie », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ) « Pascal Lavergne, 62 ans, est le nouveau maire de Rétaud. Il a été élu le 2 novembre ».
- ↑ « École », Jeunesse, sur retaud.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no PA00104858, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- 1 2 3 « Découvrir », Commune, sur retaud.fr (consulté le ).
- ↑ Notice no PA00104856, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Notice no PA00105319, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Notice no PA00104857, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Cadran solaire », notice no PM17000250, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
