Saint-Martin-de-Ré

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Saint-Martin-de-Ré
Vue des toits du centre-villedepuis le clocher de l'église.
Vue des toits du centre-ville
depuis le clocher de l'église.
Blason de Saint-Martin-de-Ré
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Canton Île de Ré (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de l'île de Ré
Maire
Mandat
Patrice Déchelette
2014-2020
Code postal 17410
Code commune 17369
Démographie
Gentilé Martinais
Population
municipale
2 405 hab. (2013)
Densité 512 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 11″ Nord 1° 22′ 02″ Ouest / 46.2031, -1.3672
Altitude Min. 0 m – Max. 17 m
Superficie 4,70 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-martin-de-re.net

Saint-Martin-de-Ré est une commune du sud-ouest de la France, située sur l'île de Ré, dans le département de la Charente-Maritime (région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes). Ses habitants s'appellent les Martinais et les Martinaises[1].

Riche de plusieurs ouvrages fortifiés conçus par Vauban (citadelle, enceinte, corps de garde), la ville est intégrée au réseau des sites majeurs de Vauban et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco depuis le 7 juillet 2008[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de Saint-Martin sur l'île de Ré.

Saint-Martin-de-Ré est une petite ville fortifiée par Vauban située sur la côte Nord de l'Île de Ré, face au Pertuis breton.

C'est l'un des ports de plaisance, disposant d'un bassin à flot, les plus importants de l'île avec Ars-en-Ré.

La côte est bordée de petites falaises et de galets avec une petite plage artificielle.

C'est le principal centre administratif de l'île de Ré, étant à la fois le siège de la communauté de communes de l'Île-de-Ré et du Pays de l'Île de Ré. C'est également le bureau centralisateur (chef-lieu) du canton de l'Île de Ré, entré en vigueur en 2015.

Grâce à sa situation sur le littoral et à la richesse de son patrimoine urbain, Saint-Martin-de-Ré est également un centre touristique très attractif dans l'île de Ré (office de tourisme, musée, nombreux hôtels et restaurants, campings...).

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1622, se déroula la bataille navale de Saint-Martin-de-Ré entre la flotte royale commandée par le duc Charles de Guise et la flotte protestante de La Rochelle commandée par son maire Jean Guiton.

En 1627, le duc de Buckingham débarque 5 000 soldats et 100 cavaliers, pour appuyer les protestants français et pousser La Rochelle à la prise d’armes. Le siège est mis le 10 juillet. Le fort Saint-Martin, avec à sa tête le comte de Toiras, résiste, notamment grâce à un convoi de vivres de 35 bateaux qui entre le 16 octobre. Un corps spécial de 3 000 hommes est formé par Richelieu et débarque par surprise sur l’île, commandé par le maréchal de Schomberg. Le siège est levé, les Anglais laissant mille morts sur le terrain et s’échappant grâce à leur flotte. Le , Buckingham se présente à nouveau devant Saint-Martin, mais il est mitraillé et canonné et ne tente pas le débarquement[3].

En 1681, commencent les travaux de l'enceinte urbaine et de la citadelle voulues par Vauban. En 1696, les 15 et 16 juillet, Saint-Martin-de-Ré est bombardé par la flotte anglo-hollandaise.

Durant le XVIIIe siècle, le port est très actif avec le commerce du sel, du vin et des eaux de vie.

1873 : la citadelle de Saint-Martin-de-Ré sert d'étape pour les condamnés au bagne, notamment vers la Nouvelle-Calédonie puis vers la Guyane de 1897 à 1938.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Georgine Lafontaine    
2008 en cours Patrice Déchelette DVD Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Historique des élections municipales[modifier | modifier le code]

Élections de 2008[modifier | modifier le code]

1er tour des élections de 2008
Liste conduite par Nombre de candidats % Voix (moyenne des listes) Élu(s)
Guy Mallet 19 35,2 % 395
Patrice Déchelette 19 28,9 % 324
Georgine Lafontaine 19 19,2 % 215
Eric Marissal 19 16,7 % 188
2e tour des élections de 2008
Liste conduite par Nombre de candidats % Voix (moyenne des listes) Élu(s)
Patrice Déchelette 19 39,8 % 484 12
Guy Mallet 19 37,2 % 453 7
Eric Marissal 4 12,2 % 148
Georgine Lafontaine 19 10,8 % 131

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 405 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 800 2 723 2 230 2 333 2 581 2 523 2 213 2 349 2 285
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 212 2 160 2 121 2 740 2 699 2 472 2 838 2 765 2 459
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 773 2 380 2 265 1 965 1 862 1 427 1 321 1 406 2 172
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
2 262 2 096 2 135 2 400 2 512 2 637 2 588 2 585 2 415
2013 - - - - - - - -
2 405 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Troisième ville[7] de l'île de Ré, elle forme avec La Flotte une petite agglomération urbaine de 5 531 habitants en 2008, ce qui la classe au 11e rang des unités urbaines de Charente-Maritime et en fait le principal pôle urbain de l'île de Ré.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville est pourvue de deux écoles relevant de l'enseignement primaire public, une école maternelle et une école élémentaire.

Saint-Martin-de-Ré dispose de l'unique collège de l'enseignement secondaire public de toute l'île de Ré. Le CLG Les Salières rassemble 573 élèves à la rentrée scolaire 2010 qui sont enseignés par 42 professeurs[8].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Soirées Jazz en Ré : concerts gratuits de jazz et de blues sur le port de la ville, chaque mois d'août.
  • Jeudis des peintres : Tous les jeudis, entre mi juin et mi septembre, des peintres, amateurs ou professionnels, viennent créer leurs œuvres, les exposent et les vendent sur la place de l'Église de Saint-Martin.

Santé[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Ré dispose d'un certain nombre de services dans les secteurs médical, paramédical et médico-social[9] qui lui permettent de figurer parmi les villes de son rang les mieux pourvues dans ce domaine en Charente-Maritime.

Les services médicaux[modifier | modifier le code]

La ville dispose de deux cabinets médicaux dont les médecins généralistes exercent dans le centre-ville.

Trois cabinets dentaires sont également situés en ville.

Saint-Martin-de-Ré est équipée d'un centre de radiologie médicale ou IRM avec spécialisation en échographie, mammographie et ostéodensitométrie. Elle fait partie des onze villes du département à posséder un cabinet IRM[Note 3].

La ville dispose également de deux médecins spécialistes, l'un en ophtalmologie et le second en gynécologie. Pour le reste, les habitants de la ville comme de l'île vont habituellement consulter ceux situés à La Rochelle.

Du fait de l'insularité avant la construction du pont de l'île de Ré et de la situation géographique comme de l'héritage historique, Saint-Martin-de-Ré a pu préserver son hôpital local. L'hôpital Saint-Honoré, de catégorie hôpital local - sigle HL -, a une capacité de 190 lits et a comme spécialité principale la gériâtrie[10].

Du fait de l'orientation gérontologique de l'hôpital local, la ville comme l'ensemble de l'île dépendent entièrement du Centre Hospitalier de La Rochelle, situé à une vingtaine de kilomètres à l'est de Saint-Martin-de-Ré.

Les services paramédicaux[modifier | modifier le code]

La petite agglomération de Saint-Martin-de-Ré est bien pourvue en prestations de ce genre ayant sur place un laboratoire d'analyses médicales[Note 4], un centre en soins infirmiers, un cabinet de kinésithérapie, un cabinet en diététique, un cabinet de pédicure-podologue ainsi qu'un ostéopathe.

À cela s'ajoutent une pharmacie et deux opticiens-lunettiers, ainsi qu'un prothésiste dentaire.

Un service d’ambulanciers y est également présent et assure des interventions dans toute l'île de Ré, étant l'unique prestataire de ce type de service.

Ce chef-lieu de canton est également équipé d'un centre de secours où les pompiers sont habilités à intervenir dans les situations d'urgence médicale. Ce centre, qui relève du SDIS de la Charente-Maritime, dépend plus précisément du Centre de secours principal de La Rochelle.

Les services médico-sociaux[modifier | modifier le code]

Implanté à l'est du centre-ville, sur la route de La Flotte, un important établissement public pour l'accueil de personnes retraitées a succédé à l'ancien hôpital local. La Maison de retraite dispose de 154 lits, permettant d'accueillir dans son foyer-logement des personnes valides et semi-valides. À l'intérieur de cette résidence pour retraités fonctionne une structure de type EHPAD[11].

Par ailleurs, fonctionnent un Centre d'accueil psychiatrique, structure hospitalière intervenant dans le domaine de la psychiatrie pour adultes, dépendant de l'Hôpital local[10] et un centre de convalescence, le Centre départemental d'accueil de Saint-Martin-de-Ré[12].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est basée sur l'agriculture et la pêche, le nautisme de plaisance et le tourisme.

Un chantier naval "Latitude 46" fabrique les célèbres voiliers "Tofinou".

La pêche et l'ostréiculture sont omniprésentes sur cette commune.

L'administration pénitentiaire avec la Maison centrale de Saint-Martin-de-Ré reste le premier employeur de l'île.

Le Phare de Ré, journal hebdomadaire d'informations locales de l'île de Ré depuis 64 ans dont le siège de sa rédaction se trouve sur le port de Saint-Martin-de-Ré.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin est une église fortifiée dont la visite du clocher, un des deux points de vue incontournables, (sur Saint-Martin-de-Ré et sur toute la partie centrale de l'île), avec le phare des Baleines est possible.
  • La ville dispose également d'un temple protestant.

Le patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La citadelle et les remparts de Saint-Martin-de-Ré [13] : membre du Réseau des sites majeurs de Vauban. Saint-Martin-de-Ré a été fortifié par Vauban, à la suite du siège de La Rochelle, au XVIIe siècle pour protéger La Rochelle et Rochefort des invasions anglaises. La citadelle servit de nombreuses années comme lieu de rassemblement pour les forçats qui partaient pour les bagnes de la Nouvelle-Calédonie et de la Guyane. Elle fut ensuite transformée en pénitencier, maison centrale toujours en activité, (plus de 400 détenus). La visite des remparts côté ouest de la ville et sur tout le front de mer est possible avec :
    • La porte de La Flotte, actuellement porte Thoiras (à l'est).
    • La porte de La Couarde, actuellement porte des Campani (à l'ouest)[14].
La place forte Vauban, exemple de réduit insulaire, est classée depuis le 7 juillet 2008 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Cette candidature a été soutenue au niveau local par l'Étoile de Vauban, une association présidée par le comédien Charles Berling[15].
Article détaillé : Musée Ernest Cognacq.
Hôtel de Clerjotte.
  • L'hôtel de Clerjotte et le musée Ernest-Cognacq : c'est le plus bel exemple de patrimoine civil de l'Île de Ré, propriété de la commune de Saint-Martin-de-Ré et classé Monument Historique (1929). Il a été construit à la fin du XVe siècle puis remanié au XVIe et au début du XVIIe. Restauré en 1954, l'adjonction d'une nouvelle aile d'architecture moderne conçue et réalisée par l'architecte Christian Menu, inaugurée le 23 septembre 2006, lui permet de présenter les expositions temporaires du musée de l'Île de Ré, le musée Ernest-Cognacq. L’hôtel de Clerjotte devrait être restauré dans les années à venir pour présenter à nouveau les collections Ernest Cognacq[16].
  • La maison natale d'Ernest Cognacq se trouve face à l'Église.
  • Conservation de quelques maisons à colombage à encorbellements dans le style médiéval.
  • La maison de La Vinatrie et de nombreuses bâtisses de la ville (quartier ouest de l'église).
  • L'apothicairerie de l'hôpital
  • Le port est constitué de deux bassins, un en eaux vives (à l'est), l'autre "bassin à flots" fermé par une écluse (à l'ouest), isolés l'un de l'autre par un îlot. Jadis port de commerce très actif (vins, sel), aujourd'hui, son usage principal est la plaisance et quelques pêcheurs l'utilisent encore et vendent le produit de leur pêche sur les quais.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Saint-Martin-de-Ré et la poésie[modifier | modifier le code]

Bagnard je suis, chaîne et boulet,
Tout ça pour rien,
Ils m'ont serré dans l'Îl' de Ré,
C'est pour mon bien.

 Léo Ferré (Merde à Vauban)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Les armes de Saint-Martin-de-Ré se blasonnent ainsi : D'azur à la croix potencée d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Kemmerer, Dr Eugène, Histoire de l'île de Ré depuis les temps historiques jusqu'à nos jours, Mareschal, La Rochelle, 1868.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Les autres villes de la Charente-Maritime équipées au moins d'un centre de radiologie médicale sont par ordre alphabétique les suivantes : Jonzac, Rochefort, La Rochelle, Royan, Saintes, Saint-Jean-d'Angély, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Pierre-d'Oléron, Saujon, Surgères
  4. Liste des villes de la Charente-Maritime équipées au moins d'un laboratoire d'analyses de biologie médicale (par ordre alphabétique) : Aytré, Châtelaillon-Plage, Jonzac, Marans, Marennes, Montendre, Pons, Puilboreau, Rochefort, La Rochelle, Royan, Saintes, Saint-Jean-d'Angély, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Pierre-d'Oléron, Saujon, Surgères, Tonnay-Charente et La Tremblade. À cette liste de 19 villes s'ajoute le centre rural de Montguyon dans la Double saintongeaise.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Journal Sud Ouest du 8 juillet 2008
  3. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p. 430-432
  4. Sur un site d'enseignants hébergé par l'université de Karlsruhe on peut lire : « « Le jumelage entre l'Ile de Ré et la ville de Philippsburg, signé le 9 juin 1974… »
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  7. Elle a été classée commune urbaine en 1982 selon les critères de l'INSEE.
  8. Fiche de présentation du collège de Saint-Martin-de-Ré
  9. Site de l'annuaire de la santé
  10. a et b Site de l'Hôpital Saint-Honoré
  11. Site de présentation de la MDR de Saint-Martin-de-Ré
  12. Fiche de présentation du Centre départemental d'accueil
  13. Les fortifications du littoral - La Charente Maritime - R Desquesne, R Faille, N Faucherre, P Prost, Éditions patrimoine et médias ISBN 2-910137-03-1
  14. Les fortifications Vauban de Saint-Martin-de-Ré
  15. http://all.web.pagesperso-orange.fr/fortifications/images/etoiledevauban.pdf L'étoile de Vaudan
  16. Le Musée Ernest Cognacq de Saint-Martin-de-Ré