Saint-Georges-d'Oléron

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Saint-Georges-d’Oléron
L'église de Saint-Georges
L'église de Saint-Georges
Blason de Saint-Georges-d’Oléron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Rochefort
Canton Île d'Oléron
Intercommunalité Communauté de communes de l'Île-d'Oléron
Maire
Mandat
Éric Proust
2014-2020
Code postal 17190
Code commune 17337
Démographie
Gentilé Saint-Georgais
Population
municipale
3 500 hab. (2012)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 47″ N 1° 19′ 54″ O / 45.9797222222, -1.3316666666745° 58′ 47″ Nord 1° 19′ 54″ Ouest / 45.9797222222, -1.33166666667
Altitude Min. 0 m – Max. 30 m
Superficie 46,55 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-georges-oleron.com

Saint-Georges-d'Oléron est une commune du sud-ouest de la France, située sur l'île d'Oléron, dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont appelés les Saint-Georgeais et les Saint-Georgeaises[1]. Elle fait partie intégrante de la Communauté de Communes de l'île d'Oléron.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Georges-d'Oléron se situe dans la partie septentrionale de l'île d'Oléron, dans le nord-ouest du département de la Charente-Maritime.

Sur un plan plus général, la commune de Saint-Georges-d'Oléron est localisée dans la partie sud-ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « Midi atlantique »[2].

Situé à l'écart de l'axe principal de l'île, le bourg de Saint-Georges est trop souvent laissé de côté par les visiteurs pressés de se rendre à la pointe nord de l'île et son célèbre phare de Chassiron. Le village possède pourtant le plus ancien édifice de l'île avec son église romane. La commune dispose par ailleurs d'une façade sur chacune des deux côtes (continent et océan) de l'île d'Oléron, ce qui en fait la plus vaste de l'île (plus de 4 700 ha). Elle possède 16 km de plages.

La commune comprend, outre le bourg de Saint-Georges, plusieurs villages ou hameaux.

Côté Pertuis d'Antioche : Le Douhet, Notre Dame en l'Isle, Plaisance-Foulerot, Sauzelle et Boyardville.

Côté océan : Chaucre, Domino et Les Sables Vignier. Au centre de la commune , Chéray et Trait d’union qui comme son nom l'indique relie le bourg de Saint-Georges à ses hameaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Charente-Maritime.

Le fief de Saint-Georges-d'Oléron fut possédé dès le XIe siècle par la famille de Forz, dont une branche cognatique, les Forz ou de Vivonne, suivant les textes, en conserva la seigneurie jusqu'au XVe siècle. Bien que des textes manquent pour en faire une filiation suivie, ceux dont on dispose permettent d'en suivre le profil. (Références : archives de l'Association communautaire des Vivonne-Bibonne).

L'histoire du bourg historique est liée à celle d'Aliénor d'Aquitaine(1122-1204) qui serait peut-être venue dans ce lieu. Certains situent même la maison où elle aurait vécu à l'entrée de la rue de la Miscandière. Il semble, en les cas, qu'Aliénor ait eu un attachement particulier à notre île puisqu'elle a donné le nom de «Rôle d'Olleron» au code maritime qu'elle a fait écrire. Ce premier code français qui sera d'ailleurs utilisé ensuite dans toute l'Europe. Les historiens malgré tout, doutent qu'elle ait pu venir chez nous. Mais comme il ne reste aucun document...

Au XIXème siècle, la vieille halle est construite, les arbres de part et d'autre de l'église sont plantés et deux grosses maisons appelées «château» sont édifiées[3].

Le «Château Fournier» appartenait à un riche viticulteur dont le chai est devenu notre salle des fêtes actuelle. Il a fait construire cette orgueilleuse maison qui abrite actuellement la maison de retraite. On dit que sa fortune ne serait pas provenue uniquement de l'argent de l'exploitation de la vigne, mais également des naufrages survenus sur la côte ouest, fréquents à cette époque...

Château Fournier à Saint-Georges d'Oléron

Le «Château Briquet», construit tout près - avec sa magnifique grille où sont marquées les initiales B.P. Briquet-Peron, nous raconte une toute autre histoire.  Marie était la femme du boucher. Comme elle était très économe, elle mettait beaucoup d'argent de côté dans une grande lessiveuse. Quand celle-ci fut pleine, elle proposa à son mari d'utiliser cet argent pour construire une belle demeure, ce qui fut fait. La place Marie Briquet à Foulerot rappelle sa mémoire.

Au XXème siècle, le village de La-Brée-les-bains, jusque-là rattaché à Saint-Georges devient une véritable commune en 1951[3].

Les villages et hameaux rattachés à Saint-Georges[modifier | modifier le code]

Boyardville, la ville du Fort Boyard[modifier | modifier le code]

Boyardville est l’un des villages incontournables de l’Ile d’Oléron. Il borde le chenal de la Perrotine, autrefois voie d’accès au port du sel. Son origine remonte au début du XIXème siècle, et se rattache directement à l’histoire du Fort Boyard[4].  

Sauzelle[modifier | modifier le code]

Sauzelle est l’un des plus anciens bourgs de la commune dont le nom a pour origine le sel (la « sau »). Il est entouré d’anciens marais salants qui en faisaient jadis sa richesse. Aujourd’hui, les sauniers ont été remplacés par des éleveurs, des ostréiculteurs et des conchyliculteurs. Par son caractère d’origine avec ses petites maisons basses, Pierre Loti l’avait baptisé « le village des sorciers ». À proximité de ce village se trouve la plage de sable de la Gautrelle[4].

Les Sables Vignier[modifier | modifier le code]

Les Sables Vignier est un hameau dont l’appellation n’a pas pour origine la vigne mais le nom de l’ancien propriétaire du fief : le capitaine Vignier. Ce village est bordé de dunes boisées, on y a une superbe vue sur toute la côte sauvage. (Une magnifique plage de sable fin très réputée et sans danger face au grand océan, épouse le contour harmonieux des dunes et se prolonge jusqu’à la plage de Domino)[4].

Domino[modifier | modifier le code]

Domino, petit bourg accueillant, est l’un des points culminants d’Oléron, d’où il tire son nom “domine de haut ” devenu « Domino ». En effet, c'est à Domino que se trouve le deuxième point le plus haut de l'île, situé au sommet de la grande Dune, à 31 mètres au-dessus du niveau de la mer[5].

Ce petit village a conservé un habitat traditionnel plein de charme avec ses  cantons (petites places en impasse). Les belles plages de Domino ont très tôt attiré les touristes, et dès les années 1920, des colonnes de cabines de bain ont poussé comme des champignons. Les touristes, en maillot de bain rayé, profitaient de la douceur du climat de l'île[5]. Une forêt de pins idéale pour la promenade s’étend de la plage de Domino jusqu’à celle de Chaucre[4].

Chaucre[modifier | modifier le code]

Le nom de ce village vient du vieux français "chancre" qui veut dire crabe. Cela est dû à la présence sur ces côtes de zones rocheuses où prospèrent étrilles, tourteaux et araignées. Les nombreuses rues de ce village, étroites et sinueuses, et les maisons basses affaiblissent le vent qui s'y engouffre[5].

Le Douhet - Foulerot/Plaisance[modifier | modifier le code]

À l’extrémité Nord Est de Saint-Georges, le chenal du Douhet sépare la commune de celle de La Brée les Bains. Ce chenal avait autrefois la mission d’alimenter les marais salants en eau de mer. Le port de plaisance du Douhet est situé dans l’anse de la Malconche. La route touristique borde la très belle plage de Plaisance et se poursuit au sud jusqu’à Foulerot[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à saint Georges du même, debout sur une barque habillée de gueules, posée de trois quarts, voguant sur une mer d'azur agitée d'argent, saint Georges transperçant de sa lance un dragon mariné de gueules nageant dans ladite mer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Bernard Verrat UMP  
2008 en cours Éric Proust MoDem  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]


En 2012, la commune comptait 3 500 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 316 4 134 3 985 3 896 4 500 4 230 4 252 4 436 4 538
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 509 4 818 4 775 5 255 5 208 5 288 5 060 4 540 4 125
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 285 4 472 4 068 3 647 3 553 3 275 3 013 2 767 2 383
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
2 530 2 664 2 718 2 935 3 144 3 287 3 415 3 482 3 500
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Jumelages[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Classée Monument Historique depuis 1931, l’église romane de Saint-Georges d’Oléron est la plus ancienne de l’île. L’église primitive (nef actuelle), fortifiée contre les invasions, date du XI siècle. La nef fut terminée au XIIIe et Aliénor d’Aquitaine en fit don à l’Abbaye aux Dames de Saintes, qui acheva les travaux. Au XVIe et XVIIe, l’église, victime des guerres de religion qui firent rage à Oléron comme ailleurs, fut pillée à plusieurs reprises.

Réquisitionnée pendant la révolution pour servir de grange, elle ne fut rendue au culte qu’en 1800. Une importante restauration démarra en 1968. Elle possède une belle façade où les imagiers Romans, puisant dans la documentation locale, ont utilisé l’algue marine dans les sculptures dont ils ont orné le porche, les chapiteaux et les frises murales. À droite du portail secondaire de l’église se trouve un cadran solaire datant du XVIIème siècle. Gravé dans la pierre en 1850 par l’Abbé Chaumeil, curé de St Georges, il comporte le maxime suivant : « Nous passons ici-bas comme une ombre légère. Nous marchons à grands pas vers notre heure dernière ». À l’intérieur on y trouve une belle maquette de navire ex-voto et une Vierge à l’Enfant en bois dont on attribue l’origine à une légende qui en fait la figure de proue d’un navire appartenant à un prince Danois reconnaissant à la vierge pour l’avoir sauvé d’un naufrage[8].

  • Halle du XIXème (1864):

Situées devant la façade de l’église, en bois avec toiture en ardoise, les halles furent construites en 1864 par Louis Vignal, un charpentier de St Pierre d’Oléron. Elles sont situées à la place de l’ancien cimetière[8].

  • Château Fournier:

Situé à l’ouest du jardin public, ce château date de 1877 et appartenait à Jules Fournier et son épouse Esilda Raoulx, gros propriétaires fonciers, principalement en vignobles, qui s’étaient enrichis durant le second empire. [Nouveauté pour l’époque, il fut construit d’après un modèle sur catalogue et aurait coûté 200 000 francs or. La tradition rapporte qu’une pièce d’or aurait été placée sous l’une des tours.][8]

  • Villa Briquet:

(Située à proximité du Château Fournier). Datant de 1881, ce château a une histoire charmante : Briquet était un boucher maquignon qui vivait dans une maison simple du bourg. Les affaires marchant bien, sa femme lui montra une cachette où un “ bassiot ” plein de louis d’or était dissimulé et lui proposa de faire construire une belle maison. Pendant des années, la brave épouse avait mis régulièrement de côté des pièces d’or. [Les initiales Briquet-Perron furent enlacées dans un macaron au-dessus du portail[8].

  • Mairie:

Situé rue de la République, cet édifice datant de 1893 est d’un style néoclassique. L’horloge sur le fronton fut installée pour le 14 juillet 1911. Tout comme le château Fournier, Eugène Philippe en est le constructeur[8].

  • Les écluses à poissons:

Avec celles de Ré, les écluses à poisson de l’île d’Oléron sont uniques sur la côte atlantique. Véritable pièges à poissons, ces murs en forme de fer à cheval sont construits selon une méthode ancestrale et savante, sans mortier. L’emboîtement des pierres doit être assez solide pour résister aux fortes houles.

Le système est simple : à marée haute, l’écluse se remplit d’eau et de poissons, qui restent prisonniers lorsque la mer se retire. Les écluses sont gérées par un système de codétenteurs reconnus par les Affaires Maritimes et qui seuls, ont le droit de pêche.

Au XIXe siècle, Oléron comptait une centaine d’écluses. Aujourd’hui, il en reste à peine plus d’une douzaine, dont de nombreuses sur la commune de Saint-Georges, sur la côte entre l’Ileau et Chaucre. Malgré leur apparente solidité, ces édifices sont très fragiles, et le manque d’entretien, l’usure de la houle et les dégradations humaines ont eu raison de nombre d’écluses. Aux Sables Vignier, des chantiers de jeunes en collaboration avec l’Association de Sauvegarde des Ecluses à poisson ont permis la reconstruction de l’écluse de la Mal Bâtie[8]. Cette dernière est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 14 juin 2012[9].

  • Fort Boyard:

Au large d’Oléron, le fort Boyard, aujourd’hui vedette internationale grâce au jeu télévisé qui s’y déroule, est situé à égale distance des plages de Boyardville et de l’île d’Aix. À l’origine de sa construction, le fort devait servir à protéger l’estuaire de la Charente des navires de guerre étrangers. Mais l’emplacement choisi, sur un banc de sable (le Boyard) rendit la construction particulièrement difficile. Le chantier fut abandonné jusqu’en 1842. Finalement, le fort fut achevé en 1866. Mais, alors qu’au début de sa construction il était considéré comme un précurseur des fortifications modernes, une fois achevé il ne servait plus à rien car les progrès de l’artillerie moderne le rendirent obsolète. Après avoir servi de prison, il fut abandonné et déclassé, jusqu’à ce qu’une émission de télévision lui donne une seconde chance[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Aliénor d'Aquitaine: Née en 1122 et morte en 1204, elle était l'héritière des puissants ducs d'Aquitaine. Elle fut tour à tour reine de France puis reine d'Angleterre et parmi ses nombreux enfants deux sont restés célébres : Richard cœur–de-lion et Jean sans-terre[3].
  • Claude Adam (1918-2007), homme politique français
  • Ludovic Savatier (1830-1891): Paul Amédée Ludovic Savatier est né le 19 octobre 1830 à Saint Georges d'Oléron dans le bourg de Chéray et mort le 27 août 1891 toujours à Saint-Georges. Médecin botaniste il voyagea beaucoup – Japon, Amérique du Sud, Patagonie - et ramena des plantes et des descriptions botaniques et géographiques inconnues du monde occidental[3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe : Ile d'Oléron.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Certains y voient une appartenance géographique au Midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi Saint-Georges-d'Oléron comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le Midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p. 21
  3. a, b, c et d « Ville de Saint-Georges d'Oléron », sur Site de Saint Georges d'Oléron - Histoire (consulté le 30 avril 2015)
  4. a, b, c, d et e « Saint-Georges », sur Saint Georges d'Oléron - Office de Tourisme (consulté le 30 avril 2015)
  5. a, b et c « Ile d'Oléron », sur Site Cabuzel sur l'île d'Oléron - Domino (consulté le 30 avril 2015)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  8. a, b, c, d, e, f et g « Patrimoine - Saint Georges d'Oléron », sur Saint-Georges d'Oléron - Tourisme (consulté le 30 mars 2015)
  9. « Saint Georges - Patrimoine », sur Site internet de Saint Georges - Patrimoine (consulté le 30 avril 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]