Pont-l'Abbé-d'Arnoult

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pont-l'Abbé-d'Arnoult
Pont-l'Abbé-d'Arnoult
L'avenue du Maréchal Leclerc, les halles (à gauche) et l'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saintes
Intercommunalité Communauté de communes Charente-Arnoult-Cœur de Saintonge
Maire
Mandat
Alexandre Schneider
2020-2026
Code postal 17250
Code commune 17284
Démographie
Gentilé Pontilabiens
Population
municipale
1 791 hab. (2018 en augmentation de 1,42 % par rapport à 2013)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 40″ nord, 0° 52′ 31″ ouest
Altitude Min. 6 m
Max. 41 m
Superficie 12,41 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rochefort
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Porchaire
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Pont-l'Abbé-d'Arnoult
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
Voir sur la carte topographique de la Charente-Maritime
City locator 14.svg
Pont-l'Abbé-d'Arnoult
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pont-l'Abbé-d'Arnoult
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pont-l'Abbé-d'Arnoult
Liens
Site web ville-pont-labbe-darnoult.fr

Pont-l'Abbé-d'Arnoult est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Pontilabiens et les Pontilabiennes[1].

Avant le décret du qui lui a donné son nom actuel, elle s’appelait simplement Pont-l'Abbé, et Pont-Libre durant la Révolution française.

Par ordonnance du , les anciennes communes de Saint-Michel-de-la-Nuelle et de La Chaume furent rattachées à Pont-l'Abbé.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Pont-l'Abbé-d'Arnoult est située dans le centre-ouest du département de la Charente-Maritime, dans l'ancienne province de Saintonge. Comme tout le département, appartenant au Midi atlantique[2], au cœur de l'Arc atlantique -, cette commune est partie intégrante du Grand Sud-Ouest français, et est parfois également incluse dans un Grand Ouest.

Pont-l'Abbé d'Arnoult est, comme son nom l'indique, arrosé par le petit cours de l'Arnoult qui est un affluent de rive gauche de la Charente. Canalisé depuis 1812, l'Arnoult qui prend sa source aux Fontaines de Rétaud a vu se développer le long de ses rives une activité agricole, artisanale et commerciale dans sa riche vallée maraîchère. Il se jette dans le canal de la Charente à la Seudre.

Pont-l'Abbé-d'Arnoult réunit aujourd'hui les activités et les équipements nécessaires pour répondre aux besoins d'un centre économique, associatif et culturel en milieu rural.

La commune est l'une des étapes de deux sentiers de grandes randonnées balisés, le GR 4 et le GR 360.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pont-l'Abbé-d'Arnoult est une commune rurale[Note 1],[4]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rochefort, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 33 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,1 %), zones agricoles hétérogènes (26,1 %), zones urbanisées (10,1 %), forêts (9 %), prairies (2,7 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une origine liée à sa situation géographique[modifier | modifier le code]

Pont-l'Abbé, ancien nom de la commune, a deux interprétations différentes quant à son étymologie, mais elles sont liées à sa situation géographique. Généralement, le premier sens qui lui est attribué dérive du latin pontem lapidum qui signifie pont de pierre, ou pontum labium ou labeum contraction de labatum, pont coupé ou détruit ; ces deux significations seraient en rapport avec sa situation originelle sur un lieu de passage ou commandant le franchissement d'un fleuve. Cependant, une autre interprétation lui attribue le nom de Ponti-Labium en latin « lèvre de mer ». Pont-l'Abbé était alors situé au bord d'un vaste et profond estuaire marin dit estuaire de l'Arnoult, qui fit peu à peu place à des marais à la fin de l'Antiquité tardive ou au début de Moyen-Age.

Développement au Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

En 1047, Geoffroy Martel comte d'Anjou, fait apparaître officiellement le bourg dans l'histoire, en dotant Pont-l'Abbé de l'église Saint-Pierre, le prieuré, ainsi que de nombreuses terres qu'il concédera par la suite à l'abbaye Sainte-Marie des Dames de Saintes.

L'église Saint-Pierre et le prieuré ont été fondés au XIIe siècle, le bourg fut fortifié au XIIIe siècle avec la porte de ville (poterne/porche : imposant portique flanqué de deux tours cylindriques), les douves, les souterrains. Tous ces édifices témoignent d'une histoire mouvementée de 300 ans, opposant les abbesses de Saintes et l'occupant anglais (siège en 1345), entre le XIIe et XIVe siècles (Première mention : en 1040).

Pont-l'Abbé dans la tourmente du XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant les guerres de Religion, l'église a été incendiée.

Pont l'Abbé a été le centre de ralliement des armées protestantes : Jeanne d'Albret et Henri de Navarre (futur Henri IV) y passèrent en 1569, accompagnés des chefs protestants.

Pont-l'Abbé dans la période contemporaine[modifier | modifier le code]

René Caillié, explorateur français né à Mauzé-sur-le-Mignon en 1799 est enterré à Pont-l'Abbé en 1838.

En 1812, des travaux de canalisation du cours aval de l'Arnoult sont entrepris et jettent les bases d'une importante activité maraîchère où Pont-l'Abbé et la vallée de l'Arnoult se spécialisent dans la production de légumes dont les fameux haricots blancs.

En 1838 fut inhumé Jean Martin Bienassis (dit Saintonge la Liberté). Ce chaudronnier participa à la prise de la Bastille. Il se trouvait probablement par hasard à Paris ce dans le cadre de son tour de France. Il n'avait en effet pas encore 23 ans. Tel Cincinnatus, Jean Martin Bienassis regagna sa Saintonge, y reprit son métier et mourut 49 ans plus tard.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1790 René Louis Chaillou    
1793 1799 Pierre Claveau    
1799 1805 François Pierre Deviaud-Fleury    
1805 1808 André-Maurice Rejou    
1808 1811 Jean François Benjamin Fourre    
1811 1838 Pierre François Corbinaud   Notaire
1838 1841 Eutrope Hyacinthe Massiou   Officier de santé de la Marine
1841 1848 Pierre François Corbinaud   Notaire
1848 1852 Charles Mongin    
1852 1876 Jean-Auguste-Léon Fourre    
1876 1881 Jacques Gilbert    
1881 1884 Benjamin Augustin Beal    
1884 1889 Jacques Théodore Gilbert Républicain Conseiller général du canton de Saint-Porchaire (1883-1885)
1889 1905 Théodore Hyacinthe Gilbert   Médecin
1905 1919 Anatole Roussie   Brasseur - Conseiller d'arrondissement
1919 1919 Louis Dumas    
1919 1940 Jules Favre   Agriculteur et marchand de porcs
1940 1941 Charles Lonceint    
1941 1944 Charles Lonceint   Président de la délégation spéciale, nommé conseiller départemental en 1943
1944 1945 Jules Favre   Président de la délégation spéciale
1945 1977 Bernard Chambenoit Rad.ind. Meunier - Conseiller général du canton de Saint-Porchaire (1945-1970)
1977 1983 Claude Mithonneau DVD Instituteur - Conseiller général du canton de Saint-Porchaire (1970-1982)
1983 2008 Claude Meunier MPF Médecin - Conseiller régional
2008 2020 Didier Mayau DVD Retraité Fonction publique
2020 en cours Alexandre Schneider    
Les données manquantes sont à compléter.

Région[modifier | modifier le code]

À la suite de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Suisse Martigny-Combe  (Suisse)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2018, la commune comptait 1 791 habitants[Note 3], en augmentation de 1,42 % par rapport à 2013 (Charente-Maritime : +2,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5065374875941 1861 2611 2471 3341 369
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3071 4101 4171 4401 4001 3821 3601 4061 431
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4361 4321 4431 3201 1521 1391 2391 3931 319
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 2301 2951 3411 3621 3851 7431 7981 7161 798
2018 - - - - - - - -
1 791--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • L'école communale René-Caillé, inaugurée en 1955, accueille une centaine d'élèves de la maternelle au CM2. Décidée par le conseil municipal du , présidé par le maire Bernard Chambenoit, l'école a vu sa première pierre posée le . L'architecte est Marcel Lods. En 2017, l'école a été rénovée.
  • La Maison familiale rurale, fondée en 1964, propose des formations professionnelles dans le domaine des services à la personne, niveau CAP et Bac professionnel, en alternance[14].
  • L'institution La SalleSaint-Louis, établissement privé sous contrat d'association avec l'État, dispense un enseignement de la maternelle au lycée général et technologique (Baccalauréat séries L, S, ES et STMG) avec un taux de réussite de 100 % sur plusieurs années. Sa fondation date de 1889, lorsque les sœurs Ursulines du Sacré-Cœur de Jésus de Pons créèrent une école nommée « Le Couvent » sur la route de Saint-Savinien. En 1942, la direction de cette école libre de filles fut confiée aux sœurs de la Divine Providence. En 1980, l’établissement devint mixte en accueillant des garçons et, en 2009, la direction passa à la congrégation des Frères des écoles chrétiennes[15].
  • Le séminaire Saint-Antoine de la Chaume a accueilli, de 1934, date de sa création par les Assomptionnistes pour y établir leur noviciat de la province de Bordeaux, jusqu'en 1968, 34 promotions de jeunes se préparant à la vie religieuse. Il occupait le site d'un manoir féodal du Xe siècle. En 1969, une communauté des sœurs de la Sagesse s'y est aussi installée. Elle a quitté les lieux en 2011[16] avant les pères assomptionnistes en 2012[17].

Santé[modifier | modifier le code]

  • Maison médicale : médecins généralistes, orthophoniste, kinésithérapeutes, ergothérapeute.
  • Cabinet d'infirmiers.
  • Cabinet de dentiste.
  • Une pharmacie, une clinique vétérinaire et un commerce d'optique.

Culture[modifier | modifier le code]

  • La Confrérie de la mojhette, créée en 2001 à l’initiative du docteur Meunier, a pour vocation de faire connaître et apprécier ce haricot, d’en faire la promotion au cours d’événements festifs et culturels, de faire en toute occasion la promotion des vallées de l’Arnoult, du Bruant et de sa région.
  • La Pomme Glace de Pont l'Abbé, répandue autour de Pont l'Abbé d'Arnoult, importante zone maraîchère de Charente-Maritime dont le développement est lié à la richesse en tourbe des terres de la vallée de l'Arnoult. Épiderme jaune lavé de rouge sur le quart du fruit. Lenticelles peu nombreuses sans russeting. Fruit de table et à cuire.
  • Le cinéma, animé par le comité des fêtes de la commune le jeudi tous les quinze jours ainsi qu'un festival du cinéma au printemps.
  • Une bibliothèque municipale.

Culte[modifier | modifier le code]

Messe catholique tous les dimanches à 10 h 30 à l'église Saint-Pierre.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Piscine municipale, avec 4 bassins extérieurs, ouverte en juillet et août.
  • Un stade d'honneur avec tribunes et un stade annexe.
  • Appareils de musculation corporelle dans le jardin public.
  • Une salle omnisports.
  • Un dojo pour la pratique du judo.
  • Deux terrains de tennis extérieurs.
  • Table de ping-pong extérieure et terrain de boules.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Tissu économique majeur : 135 Commerces, Artisans et professions libérales le compose.
  • Éditions Tabary

La société les Éditions Tabary est basée à Pont-l'Abbé-d'Arnoult. Créée par Jean Tabary en 1979 sous le nom des Éditions de la Séguinière, cette imprimerie édite Corinne et Jeannot, Grabadu et Gabaliouchtou, Iznogoud, Richard et Charlie, Totoche ou Valentin le vagabond.

Foires et marchés[modifier | modifier le code]

  • Un marché hebdomadaire a lieu tous les vendredis matin.
  • Une foire mensuelle a lieu le troisième lundi de chaque mois en matinée.
  • La foire de septembre met en avant la mojhette, variété du haricot produite sur les bords de l'Arnoult.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La cité[modifier | modifier le code]

La place du Général de Gaulle avec l'église Saint-Pierre et le prieuré attenant.

À proximité du littoral atlantique et des grandes cités historiques d'Aunis - Saintonge, la cité de Pont-l'Abbé-d'Arnoult comprend une église romane, un porche, des douves et un prieuré du XIIe siècle ; une fontaine, un lavoir, la falaise des Cadorettes, le musée « Atelier de Xaintonge », les moulins, le marché couvert, les tombes de René Caillé, Victor Liotard et Jean Martin Bienassis.

L'église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Une église du XIIe siècle fut construite par-dessus une plus ancienne, dont les assises en moellons du XIe siècle sont toujours visibles. Classée monument historique en 1887. Elle possède un très beau portail roman. Le clocher actuel, qui se dresse au-dessus de la façade, est surmonté d'une flèche gothique. Il a remplacé au début du XVIe siècle l'ancien qui se situait à la croisée du transept. Après les guerres de Religion, les abbesses de Saintes se chargent de la restauration du monument : le bras sud du transept devient chapelle gothique communiquant avec le prieuré, une absidiole est greffée sur le bras nord. Le clocher carré porte une flèche octogonale de style gothique flamboyant. La cloche date de 1607 et a été classée monument historique en 1908.

Le porche[modifier | modifier le code]

Il s'agit de deux tours cylindriques formant une porte de ville qui comportait une herse en fer fermant la ville. Il existait également des créneaux et des mâchicoulis qui ont été détruits : c'est donc aujourd'hui un bâtiment tronqué.

Le prieuré[modifier | modifier le code]

Il a subi au fil des années de nombreuses restaurations, mais son aspect actuel date des XVIe et XVIIe siècles.

Les vestiges des bâtiments comportent une porte et une tour de guet, restes des fortifications.

Les moulins[modifier | modifier le code]

  • Sur les vingt et un moulins que comptait le début du XXe, seulement neuf ont résisté à la démolition...
  • Moulin des Anglais : la construction date de 1854, c’est une des derniers moulins à vent construit dans la région. C’est une simple tonnelle, les portes à jambage et linteaux droits sont sans moulure. La toiture ou calotte a été refaite récemment en lames de bois. Toute activité a cessé après la dernière guerre.
  • Moulin du Fort : ainsi nommé en souvenir de l'ancien fort des Anglais, signalé par Claude Masse mais inscrit également sur la carte de Cassini fin XVIIIe siècle. Il est construit sur un tertre. Les portes sont à voûte plein-cintre.

L’activité a cessé au début du XXe siècle.

  • Moulin de la Garenne : ce moulin est mentionné sur le plan de Claude Masse, ingénieur géographe du roi Louis XIV, établi vers 1695/1720, ce qui permet de dire que sa construction est antérieure à la fin du XVIIe siècle.

Les portes sont basses avec linteaux droits monolithiques.

Autres moulins : le moulin Noir (qui porte la date de 1664), le moulin Blanc (date 1606) […]

Les douves[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre de Cent Ans, Pont-l'Abbé devient une place forte. Le village s'entoure de murailles et de douves sèches. Trois portes sont également construites, ce qui permet le contrôle à l'accès au village.

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'histoire plus récente possède aussi ses témoins à Pont-l'Abbé-d'Arnoult, y sont inhumés :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  • Anne-Marie Le Bouvier, Les Riches Heures du Prieuré de Pont-l'Abbé en Saintonge, Éditions Bordessoules.
  • André Baudrit, docteur ès-Lettres, Professeur Honoraire: « Pont-l'Abbé d'Arnoult à travers l'Histoire » (1959, plusieurs rééditions, la dernière à La Lucarne Ovale en 1997).
  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le Midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  14. « Qui sommes-nous? », sur Maison Familiale Rurale Pont-l'Abbé-d'Arnoult (consulté le 15 janvier 2018).
  15. « Saint-Louis a 125 ans », sur Sud Ouest, (consulté le 15 janvier 2018).
  16. « Les sœurs de la Sagesse s’en vont », sur Sud Ouest, (consulté le 15 janvier 2018).
  17. « L’au-revoir aux Assomptionnistes », sur Sud Ouest, (consulté le 15 janvier 2018).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Lamare, Pont-l'Abbé-d'Arnoult, une forteresse méconnue, La Malle aux Livres.
  • André Baudrit, Pont-l'Abbé d'Arnoult à travers l'Histoire, La Lucarne ovale éditions.

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Communes de la Charente-Maritime
  • Sentier de grande randonnée GR 4 et GR 360
  • Arboretum : L'esprit est de valoriser et de sensibiliser le public (grand et petit) en diffusant de l'information botanique locale matérialisée par des panneaux jalonnant la visite enrichis d'un QR code .
  • La commune de Pont l'Abbé d'Arnoult crée (en tronçons) une coulée verte du lavoir (au nord), au pont de Pipelé (au sud). On appelle coulée verte un espace vert aménagé et protégé dans le cadre du plan d'urbanisation. Il peut avoir une vocation de corridor biologique et être l'élément d'un réseau écologique ou s'inscrire dans un réseau de déplacements doux, offrant aux Pontilabiens, ainsi qu'aux touristes de passage une possibilité harmonieuse et ludique de découvrir la commune. Tronçons potentiels : Cheminement du lavoir à la voie romaine – Les douves jusqu'à la porte de ville – Val d'Arnoult et la passerelle (ancien passage de la voie ferrée) – La garenne – Rue Eugène Galais et l'arboretum – Cheminement à travers les mottes jusqu'au pont de Pipelé (aire de pêche et de détente) - Etc...
  • Circuit sportif d'un km autour du parc de La Garenne (avec agrès)...
  • Tèrra Aventura, l'incroyable chasse aux trésors traversant la commune... jeu mondial nommé Géocaching. C'est l'activité touristique idéale à pratiquer en famille ou entre amis, 365 jours/an, 7j/7, alliant sport, culture et aventure.

Liens externes[modifier | modifier le code]