Mix-Cité

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Mix-cité
Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
But Défense du droit des femmes, promotion de la mixité et de l'égalité des sexes
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 1997
Fondateur Clémentine Autain
Thomas Lancelot-Viannais
Identité
Dissolution
Dissolution 2013

Mix-Cité est une association mixte française militant pour l'égalité des sexes et des sexualités, cofondée en 1997 par Clémentine Autain et Thomas Lancelot-Viannais. Elle se présente comme une « association féministe, mixte, antisexiste et universaliste de réflexion et d'action auprès du grand public, des médias et des institutions ». Très active au tournant du siècle et dans les années 2000, l'association a été dissoute le 28 septembre 2013[1].

Création[modifier | modifier le code]

Clémentine Autain, cofondatrice de Mix-Cité avec Thomas Lancelot-Viannais

Créée en 1997 à Paris à l’occasion des Assises nationales pour les droits des femmes[2], par un groupe de sept femmes et deux hommes constatant l'absence d'hommes et de jeunes aux rencontres féministes[3], l'association Mix-Cité se définit comme un « mouvement mixte pour l’égalité des sexes »[4] mais rompant avec les pratiques du féminisme historique : pas de structure personnalisée, de cumul de mandats, de poste de dirigeant renouvelable, mais un double visage pour les médias. La création de Mix-Cité correspondait d’abord à une prise de conscience : il s’agissait, dans un premier temps, de se former, de s’informer et de se situer dans une filiation avec les mouvements féministes des années 1970[5]. Clémentine Autain, à l'époque chargée de mission auprès du groupe d'études sur les discriminations fondé par Martine Aubry cofonde le mouvement avec Thomas Lancelot-Viannais[6], alors maître d’internat au lycée Henri IV à Paris et préparant un DEA de philosophie du droit à l'université Panthéon-Assas[7],[8]. La mixité des membres est essentielle pour ce mouvement, néanmoins la nécessité de cette mixité et les problèmes qu'elle induit font l'objet de discussions récurrentes. Cette forme d'organisation marque une rupture avec des associations comme le Mouvement de libération des femmes, non mixte[9]. « En créant Mix-Cité, l’idée était de repenser ensemble les rapports sociaux de sexe vers plus d’égalité, de justice et de liberté »[7].

Objectifs[modifier | modifier le code]

En 2001, dans un entretien au portail en ligne Cairn.info, Thomas Lancelot-Viannais parle des objectifs : « Il y a ceux qui commandent nos actions et ceux qui déterminent notre réflexion pour l’année à venir (...) Cette année, c’est tout d’abord la révision de la loi dite Veil : dépénalisation de l’avortement, allongement des délais, suppression de l’autorisation parentale pour les mineures qui décident d’avorter, etc. Ensuite, avec les échéances municipales, c’est la revendication d’une authentique politique d’accueil de la petite enfance avec notamment la construction de crèches. Enfin, l’enjeu majeur pour une vraie égalité des sexes est la question du travail : lutter contre les temps partiels imposés, le piège du travail de nuit des femmes, prendre position sur la "refondation sociale", œuvrer pour une politique d’égalité salariale entre les sexes. Tous ces problèmes, nous les aborderons cette année. Du côté de la réflexion, nous allons articuler la revendication d’égalité des sexes avec celle des sexualités, nous interroger sur l’homophobie, sur la question des transgenres, de la bisexualité » [7]. Dans cette même interview, il explique aussi le choix du nom de l'association : « On se heurtait à deux types de problèmes : la réceptivité, on ne retient pas les acronymes comme MFRC, MFJ, MMES, etc. Le second problème de fond était de savoir si on mettait le mot féministe dans le nom de l’association. La question a été très débattue avant qu’on adopte le nom Mix-Cité. Grosso modo, il y a celles et ceux qui se disent féministes avant tout parce que le mot recouvre l’histoire de la lutte pour l’émancipation des femmes. J’en fais partie. Il y a celles et ceux qui se disent avant tout antisexistes parce que le combat pour l’égalité entre les sexes concerne aussi les hommes contre les modèles sexistes imposés. Nous avons abandonné le néologisme "mixiste" qui aurait pu mettre tout le monde d’accord mais qui excluait les groupes féministes non mixtes. Or pour nous, les espaces et les lieux féminins non mixtes ont aujourd’hui encore toute leur légitimité. A la fin nous avions le choix entre Mix-Cité et Alter-Egaux. »[7].

Rokhaya Diallo, militante associative notamment pour la cause des femmes, s'engagea au sein de l'association Mix-Cité[10]. Juliette Rennes et Maria Candea en ont aussi été membres.

Implantation[modifier | modifier le code]

Le mouvement Mix-Cité était présent à Paris et il a eu des antennes dans plusieurs villes (Toulouse, Orléans, Rennes, Nantes et Lille)[11],[12]. Ses composantes se réunissaient une fois par an en « Inter-Mix-Cité », afin d'échanger leurs analyses, de tirer un bilan de leurs actions et de définir des combats à mener.

Actions[modifier | modifier le code]

Campagne contre l'usage de mannequins vivants[modifier | modifier le code]

Le mouvement a été mis sous les projecteurs de l'actualité par son action contre l'usage de mannequins vivants par les Galeries Lafayette pour présenter une collection de lingerie de Chantal Thomass [13],[14],[15],[16],[17],[18] Florence Montreynaud se souvient : « Le samedi se déroule la manifestation que l'association Mix-Cité et moi avons organisé ; des dizaines d'associations se sont jointes à notre appel (...) Nous partons en cortège faire le tour du grand magasin : c'est un samedi après-midi, heure d'affluence sur les trottoirs du boulevard Haussmann, pendant que nous occupons la chaussée. Derrière une banderole confectionnée par Mix-Cité, et aussi large que le boulevard : « Plus vivant que les mannequins vivants, le mouvement féministe », marchent des centaines de femmes et quelques hommes. Au premier rang trois générations de féministes : je me trouve entre l'ancienne ministre Yvette Roudy et la jeune Clémentine Autain. Parmi les chansons et les slogans préparés par Mix-Cité, une formule remporte un vif succès : « Les patrons en caleçon ! » tandis que la pétition pour une loi antisexiste, lancée par l'association, recueille de nombreuses signatures. »[19]. Les mannequins prévus pour rester en vitrine jusqu'au 8 mai furent retirés.

Campagne contre les jouets sexistes[modifier | modifier le code]

Puis est venu, particulièrement en période de Noël, la campagne contre les jouets sexistes, avec le Collectif Contre le Publisexisme et Les Panthères roses. Cette campagne s'est déroulée à partir de 2002 selon différentes modalités d'action : occupations de magasins de jouets et actions dans les rayons et auprès des clients[20], théâtre invisible, chansons et spectacles dans la rue devant les magasins, distribution de « contre catalogues » de jouets[21], débats publics et radiophoniques, interventions auprès des enfants[22],[23],[24] Thomas Lancelot-Viannais explique : « Lorsque vous ouvrez un catalogue Carrefour ou Leclerc lors des fêtes, il y a, d’un côté, les pages bleues pour les garçons, et de l’autre, les pages roses pour les filles, avec des produits bien spécifiques et distincts pour chacun des deux groupes. On retrouve cette même ségrégation dans les rayons des grandes enseignes spécialisées, telles que JouéClub »[25].

En 2009, Mix-Cité a organisé une campagne de lettres pour saisir la HALDE, lui demandant de déconseiller l'affichage sexiste des jouets dans les rayons des grands magasins et de promouvoir l'affichage par tranches d'âge [25],[26].

Interventions dans les écoles[modifier | modifier le code]

En 2003 Mix-Cité s'interroge sur la sexualité à l'école : « À Mix-Cité, nous revendiquons l'application de la loi du 4 juillet 2001, la création d'un numéro vert d'information sur l'IVG et la contraception, la poursuite des informations annuelles sur les sexualités et la contraception, un enseignement obligatoire à la sexualité et à la diversité sexuelle de l'école primaire au lycée, et la création d'au moins un poste d'infirmier(ère) dans chaque établissement scolaire »[27].

Campagne contre le viol[modifier | modifier le code]

Alors que près de 75 000 femmes sont violées chaque année en France, trois associations, Le Collectif Féministe Contre le Viol, Mix-Cité et Osez le féminisme !, engagent, en novembre 2010, la campagne La honte doit changer de camp ! [28]. Les hommes et les femmes sont invités à signer un manifeste contre le viol. Pour Samira Ouardi, porte-parole de Mix-Cité, ce manifeste a pour objectif de « donner la parole à celles qui d’ordinaire ne la prennent pas »[29]. Béatrice Gamba, elle aussi membre de Mix-Cité, indique : « Cela peut arriver à n’importe quelle femme. A son travail, dans son immeuble, chez elle… Cela concerne tous les âges, toutes les classes sociales, toutes les cultures ». L'image de la campagne montre une image choquante, une femme avec une main sur sa bouche et l'autre sur son entrejambe. Béatrice Gamba commente cette affiche : « Le viol, c’est ça. On ne peut pas adoucir cette réalité. Notre message, c’est ça suffit ! Le corps des femmes n’est pas en libre service. Leur désir doit être respecté au même titre que celui des hommes. C’est primordial »[30].

Divers[modifier | modifier le code]

Mix-Cité a participé aussi à différentes manifestations comme la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, la Journée internationale des droits de la femme, la journée internationale des travailleuses et des travailleurs, la Journée mondiale de lutte contre l'homophobie, et aux marches des fiertés LGBT. Il a pris une part active au mouvement qui a abouti à la loi sur le PACS en 1999[6].

En 2004, Mix-Cité porte un regard critique sur l'émission de télé-réalité de M6 Les Colocataires. Thomas Lancelot-Viannais constate que le papier peint de la chambre des filles est rose et celui de la chambre des garçons est bleu. Les portraits des candidats véhiculent les stéréotypes sexistes : « Les femmes sont vénales et les garçons ne pensent qu’à ça »[31].

Sur le sujet de la prostitution, l'association Mix-Cité considère qu'« une des tâches des féministes, c’est de faire de la prostitution une question politique. Elle n’est pas plus une fatalité, pas plus naturelle, que n’importe quel autre fait social », adoptant ainsi le positionnement de la sociologue Marie-Victoire Louis, résolument abolitionniste[32].

Mix-Cité Rennes[modifier | modifier le code]

En, 2012, l'association Mix-Cité Rennes a manifesté pour dénoncer l'abrogation de la loi sur le harcèlement sexuel par le Conseil constitutionnel, y voyant « une régression des droits des femmes ». À l'appel de l'association, les manifestants se sont réunis devant le tribunal de grande instance, devant une banderole : « On ne naît pas féministe, on le devient ». Ils se sont ensuite rendus à l'hôtel de police pour déposer une plainte contre le Conseil constitutionnel[33].

Évolution des statuts : « la mixité désenchantée »[modifier | modifier le code]

Les statuts de 1997 prévoyaient une présidence partagée par une femme et un homme, les postes de trésoriers et de secrétaires étant indifféremment attribués à des femmes ou à des hommes. Résultat : deux secrétaires hommes et deux trésorières... En 1999, l'élection du bureau entraîne une surreprésentation des hommes par rapport à leur importance numérique au sein de l'ensemble des adhérents. Les statuts sont modifiés et le bureau devient un collège composé de trois femmes et de deux hommes, soit la proportion d'hommes et de femmes adhérant à l'association. En 2002, nouveaux statuts renforçant la place centrale des femmes : la présidence est réservée à une femme, et le collège, composé de cinq membres, doit comporter au moins une femme et un homme. Résultat : désengagement des hommes, de moins en moins nombreux à faire partie du collège et du conseil d'administration. À partir de 2007, aucun homme n'est membre du collège et il n'y a plus qu'un seul homme au CA. Pour Alban Jacquemart, auteur d’une thèse de sociologie soutenue à l’EHESS en 2011 sur l’engagement d’hommes dans des associations féministes depuis 1870, « l’exemple de Mix-Cité Paris rappelle que le militantisme féministe entre femmes et hommes implique un travail permanent de réajustement afin d’éviter, au maximum, la reproduction des rapports de pouvoir entre hommes et femmes. Il paraît cependant difficile, malgré des garanties statutaires et la vigilance des militantes, d’y échapper totalement. »[34].

Dissolution[modifier | modifier le code]

L'association a été dissoute le 28 septembre 2013[35], victime, entre autres choses, du manque de moyens financiers et de l'évolution du militantisme[36]. Cependant, des associations de province gardent le nom de Mix-Cité et sont toujours actives comme à Orléans[37],[38] ou à Rennes [39].

Publication[modifier | modifier le code]

  • Contre les jouets sexistes, collectif, Éditions l'Échappée, 2008, 158 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le réseau des CIDFF (Centres d’information sur les droits des femmes et des familles), Cahiers du Genre, 2013/2 (no 55), p. 19-23 (rubrique « MIX-CITE »).
  2. Juliette Rennes, Des féminismes face aux discriminations : MixCité, p.42-43, Féminismes II, Éditions de la Bibliothèque publique d’information, 2006, (consulté le 12 décembre 2017).
  3. M. K, Mix-Cité : nouvelles formes du féminisme chez les jeunes, l'Humanité.fr, 8 décembre 1999 (consulté le 7 décembre 2017).
  4. Françoise Gaspard, « Où en est le féminisme aujourd'hui ? », Cités, no 9,‎ , p. 59–72 (ISSN 1299-5495, lire en ligne).
  5. Juliette Rennes, « Des féminismes face aux discriminations : MixCité » in Féminismes II. 2005. Des femmes et du politique par Annie Bureau, Françoise Collin, Corinne Deloy et al. Éditions de la Bibliothèque publique d’information, 2006, p. 42-43. Sur Juliette Rennes voir Le Monde du 31 juillet 2014
  6. a et b Pierre Testard, « Mix-Cité, un féminisme à maturité ? », Nonfiction.fr,‎ (lire en ligne)
  7. a, b, c et d Thomas Lancelot-Viannais : le féminisme au masculin, Entretien avec Margaret Maruani et Chantal Rogerat, Travail, genre et sociétés, 2001/1 (No 5), p. 5-15], sur le portail en ligne Cairn.info
  8. Pour un portrait du co-fondateur de Mix-Cité lire l'article d'Anne-Claire Genthialon, Au foyer, monsieur n'a pas peur de faire tâche (Portraits de défricheurs déjà convaincus : Thomas Lancelot-Viannais, cofondateur de Mix-Cité), Libération, 1er juillet 2013 (consulté le 9 décembre 2017)
  9. Liane Henneron, Être jeune féministe aujourd’hui : les rapports de génération dans le mouvement féministe contemporain, L'Homme et la société, 2005/4 (no 158), p. 93-111.
  10. Montauban. Rokhaya Diallo : « Je serai là pour combattre le sexisme », La Dépêche, 7 novembre 2011.
  11. Le réseau des CIDFF (Centres d’information sur les droits des femmes et des familles)], op. cit. (rubrique « MIX-CITE ») : « Des associations Mix-Cité voient en effet le jour à Toulouse, Rennes et Orléans ».
  12. Compte rendu de la Bi’Causerie du 11/12/2000. Nous avons reçu l’association Mix-Cité, mouvement mixte pour l’égalité des sexes, sur le site Bi'Causerie.
  13. M. K, Mix-Cité : nouvelles formes du féminisme chez les jeunes, op. cit..
  14. Une histoire. Vitrines de charme aux Galeries Lafayette, liberation.fr, 19 avril 1999 (consulté le 7 décembre 2017).
  15. L'ancienne ministre Yvette Roudy explique que, les mannequins en vitrine « sont un clin d´oeil clair à la prostitution (...) L´opinion a évolué, elle n´approuve plus cette utilisation du corps des femmes offertes comme des marchandises à la lubricité des voyeurs. », dans Nouvelle manifestation contre les Galeries Lafayette, Le Parisien, 26 avril 1999 (consulté le 7 décembre 2017).
  16. « Les Galeries Lafayette retirent leurs modèles vivant des vitrines », Le Monde, 23 avril 1999.
  17. Le réveil des féministes publié le 17/09/1999 à 13:09 | Modifié le 23/01/2007 à 13:01 par Émilie Lanez sur le site de Le Point (consulté le 7 décembre 2017).
  18. [vidéo] Tout le monde en parle Talk chaud : polémique sur les femmes mannequins. Thierry Ardisson accueille Clémentine Autain de l'association Mix-Cité qui défend les droits des femmes. Le débat porte sur la polémique des mannequins vivants exposés en vitrine aux Galeries Lafayettes pour présenter de la lingerie Chantal Thomas. Archive INA, 1er mai 1999, 12 minutes 33.
  19. Florence Montreynaud, Chaque matin je me lève pour changer le monde. Du MLF aux Chiennes de garde, Éditions Eyrolles 2014, p. 303.
  20. Guillemette Faure, Un putsch anti-jouets sexistes dans un magasin parisien, L'OBS avec Rue89, 16 décembre 2007.
  21. [PDF] Contre catalogue "Pas de cadeaux pour le sexisme"
  22. Contre les jouets sexistes, collectif, Éditions l'Echappée, 2008, 158 p.
  23. Jouets: sexisme sous le sapin, par Anne Vidalie, publié le 18/12/2008, L'Express (consulté le 7 décembre 2017).
  24. « Il faut oublier la dinette pour les filles et la voiture pour les garçons », La Dépêche, 22/12/2010 (consulté le 7 décembre 2017).
  25. a et b Juliette Raynal, « Mix-Cité dénonce l'affichage sexué des jouets », Alternatives économiques,‎ (lire en ligne) (consulté le 7 décembre 2017).
  26. « Les nouvelles féministes mettent les poings sur les “i” - Idées - Télérama.fr », sur www.telerama.fr (consulté le 3 décembre 2017).
  27. Quelle éducation de la sexualité à l'école ? Par Isabelle Cabat-Houssais, association Mix-Cité, 15 décembre 2003 sur le site de L'Humanité
  28. Julien Van Caeyseele, Contre le viol, "la honte doit changer de camp", L'Express, 25 novembre 2010 (consulté le 7 décembre 2017).
  29. Viol : la honte doit changer de camp !, Elle, 24 novembre 2010 (consulté le 7 décembre 2017).
  30. Margaux Rambert Viol : la honte doit changer de camp, Psychologie, novembre 2010 (consulté le 7 décembre 2017).
  31. «Les colocs» sexistes?, 20 Minutes, 2 juin 2004.
  32. Claudine Legardinier, Le défi abolitionniste sur le terrain, Prostitution et Société, janvier 2010.
  33. Harcèlement sexuel : une manifestation, le 11/05/2012, Le Figaro, 11 mai 2012 (consulté le 7 décembre 2017).
  34. Alban Jacquemart, « L'engagement féministe des hommes, entre contestation et reproduction du genre », Cahiers du Genre, 2013/2, no 55, p. 49-63, en part. section « Les collectifs féministes face aux rapports sociaux » et sous-section « La mixité désenchantée : l'expérience de Mix-Cité Paris ».
  35. Atelier Education à l’égalité fille-garçon : un engagement affiché… dans votre dos, Association des parents d'élèves Florence Moscou], 17 octobre 2013 : « Dissoute le 28 septembre 2013, Mix-cité Paris affiche désormais sur son site internet un testament en forme d’auto-satisfecit, se félicitant d’avoir pendant 15 ans « contribué à faire bouger les lignes sur de nombreux fronts dans toutes les sphères de la société ».
  36. Pierre Testard, Mix-Cité, un féminisme à maturité ?, op. cit..
  37. 5e colloque de l’association Mix-Cité à la médiathèque 16/09/2015, La République du Centre (consulté le 7 décembre 2017).
  38. Les femmes de sciences seront à l'honneur jeudi et vendredi à la médiathèque d'Orléans, 12/09/2017, La République du Centre (consulté le 7 décembre 2017).
  39. site de Mix-Cité Rennes.

Liens externes[modifier | modifier le code]