Raphäl Yem

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Raphäl Yem
Nom de naissance Raphaël Yem
Date de naissance (35 ans)
Lieu de naissance Drapeau de la France Caen (France)
Nationalité Drapeau de France Français
Radio TSF98, Générations, Le Mouv, France Culture, Radio Nova, France Inter
Chaîne France 5, France Ô, Canal+, D8, MTV,LCP

Raphäl Yem, né le à Caen, est un animateur de télévision et un journaliste français, officiant actuellement sur MTV, France Ô, BET et Radio Nova.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le 13 juillet 1981 à Caen de parents cambodgiens ayant fui le régime des Khmers rouges, Raphäl Yem grandit à Hérouville-Saint-Clair, dans le Calvados. Il partage sa passion pour les cultures urbaines dans le journal de son collège et la radio de son quartier TSF98, puis une fois au lycée, lance avec quelques copains le fanzine Fumigène[1]. Ce magazine "cultures / politique / vivre-ensemble" renaît en Mars 2015[2].

Il collabore ensuite aux magazines RER, Radikal, Rolling Stone, intervient dans l'émission États Généraux de Paul Amar sur France 5, et devient chroniqueur, reporter, producteur ou animateur sur différentes radios : Générations, Le Mouv, France Culture, Radio Nova, France Inter [3]... Il fera aussi quelques piges pour le quotidien Libération, les magazines Regards et Les Inrockuptibles.

En 2009, il devient co-rédacteur en chef de l'émission Teum-Teum sur France 5. Il rejoint ensuite Canal+ à La Matinale en qualité de chroniqueur, avant Canal Street, le site de Canal+ consacré aux cultures urbaines où il est chargé de la partie "Société / Engagement". Il fait ses débuts d'animateur sur MTV France en 2011 avec les émissions En mode, Top MTV, On refait le clash et les cérémonies MTV, qu'il anime toujours[4]. Il est nommé rédacteur en chef des contenus français des chaînes musicales MTV en 2013.

En novembre 2012, il fait partie des premiers chroniqueurs de l'émission Touche pas à mon poste ! sur la chaîne D8[5].

En Septembre 2014, il reprend la présentation sur scène et à l'antenne, de l'émission mythique des grands lives de Radio Nova, Les Nuits Zébrées.

En Septembre 2015, il arrive sur France Ô en tant que co-présentateur de l'émission de débats citoyens #Flashtalk[6]. On l'avait déjà vu sur cette chaîne, dès Janvier 2015, en tant que chroniqueur dans l'émission D'un monde à l'autre[7], animé par Elizabeth Tchoungui. Puis en tant que co-présentateur du talent-show annuel Faîtes danser le monde[8], avec Laurie Cholewa, en Juin 2015.

En Novembre 2015, il est l'un des premiers visages de la chaîne BET pour son arrivée en France[9].

Il est engagé dans plusieurs associations ou mouvements contre les discriminations au sein des quartiers populaires[réf. nécessaire]. Il anime et met en scène la cérémonie des Y'a bon Awards pour l'association Les Indivisibles[10] avant de passer la main à Le Bonjour Tristesse. En 2015, il est nommé Parrain du Secours Populaire[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Raphäl Yem, au culot », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  2. «Fumigène», un mag pour donner une voix aux quartiers populaires, sur Libération.fr (consulté le 2 janvier 2016)
  3. « Raphal Yem, journaliste urbain », Bachich,‎ (lire en ligne)
  4. « Raphäl Yem, le journalisme à l'école du culot et du talent ! », sur Bondy Blog,
  5. « Touche pas à mon poste fait son retour sur D8 ! »,
  6. Christine Rousseau, « Débats citoyens façon « Flash mob » », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  7. « D'un monde à l'autre », sur television.telerama.fr, https://plus.google.com/104800007413097744602 (consulté le 2 janvier 2016)
  8. « Faites danser le monde : Kendji Girac recherche les artistes de la 1ere partie de sa tournée « Andalouse » », sur Toutelatele, https://plus.google.com/106399742545069738793 (consulté le 2 janvier 2016)
  9. « "BET doit être au service de la communauté noire par la qualité et la diversité de ses programmes" - JeuneAfrique.com », sur JeuneAfrique.com, https://plus.google.com/u/0/+jeuneafrique/posts (consulté le 2 janvier 2016)
  10. « Y’a bon awards 2012: les plus grands racistes de l’année sont... », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne)
  11. « La Journée des Oubliés des Vacances, pour que tous les enfants connaissent la joie du départ », sur Le Huffington Post (consulté le 2 janvier 2016)