The Walt Disney Company France

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The Walt Disney Company France
logo de The Walt Disney Company France

Logo de Walt Disney Company

Création 1951
Fondateurs Armand Bigle
Forme juridique Société par actions simplifiée
Siège social Drapeau de France 25, quai Panhard et Levassor, Paris (France)
Direction Jean-François Camilleri
Activité émissions de télévision, livres, jeux vidéo, magazines, produits dérivés
Société mère The Walt Disney Company
Filiales Voir texte
Effectif 318
SIREN 401 253 463
Site web www.corporate.disney.fr
Fonds propres en diminution -64 731 000 € (2014)[1]
Dette Increase Negative.svg 148 500 500 € (2014)[1]
Chiffre d’affaires en augmentation 321 180 700 € (2014) [1]
+0,59 % vs 2013
Bilan comptable en augmentation 254 560 700 € (2014)[1]
Résultat net en diminution -12 475 200 € (2014)[1]
-194,38 % vs 2013

The Walt Disney Company France est la filiale de la Walt Disney Company en France qui détient et gère les productions Disney pour le marché français. La société Disney a été créée aux États-Unis en 1923 par Walt Disney et dès 1930, elle met un pied en France. C'est Mickey Mouse, né en 1928, qui s'établit comme l'ambassadeur de la société en étant publié dans les quotidiens.

Historique[modifier | modifier le code]

Les premiers pas[modifier | modifier le code]

En 1930, Paul Winkler, responsable de l'agence de presse Opera Mundi, propose la publication des aventures de Mickey Mouse aux journaux français. Le quotidien Le Petit Parisien accepte et lance la diffusion du jeune héros. En 1931, Hachette s'associe à Opera Mundi pour publier les recueils des parutions intitulés Les Aventures de Mickey.

En 1933, Paul Winker poursuit son utilisation du personnage de Mickey dans la presse et obtient de Walt Disney la création d'un magazine entièrement dévolu à la souris Le Journal de Mickey dont le premier numéro paraît l'année suivante le 21 octobre 1934[2]. En juillet 1934, la filiale Mickey Mouse SA est fondée à Paris pour le marché français[3].

Le 4 mai 1938, le long métrage Blanche-Neige et les Sept Nains sort sur les écrans français. Malheureusement la Seconde Guerre mondiale stoppe les débuts de Disney en France mais aussi en Europe. Les revenus des droits afférents aux productions sont bloqués en Europe et Disney ne peut pas y proposer de nouveaux films ou produits dérivés.

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

À la fin de la guerre, Disney est obligé de redémarrer de quasiment rien en Europe. Armand Bigle, qui avait rejoint Paul Winkler à Bruxelles, pour gérer Opera Mundi et International News Service, rencontre, Walt et Roy Disney qui lui propose de s'occuper des activités commerciales du Studio en Europe. Avec Winkler il relance le Journal de Mickey en France et les activités "Merchandising", depuis son appartement de la rue Galilée à Paris. Armand Bigle, signe avec Didier Fouret (1927-1989), directeur d'Hachette, la licence "publishing" Disney dès 1950. Didier Fouret dirigera et supervisera les activités Disney chez Hachette. Il deviendra Disney Legends à titre posthume en 1997[4]. Sous l'impulsion d'Armand Bigle, les premières licences en dehors de l'Édition précitée sont rapidement signées, dans le domaine de la musique, avec Lucien Adès en 1952 ("Le Petit Ménestrel") , la première licence d'exploitation de disques en créant ensemble les "Livres-Disques". Jimmy Johnson alors, Président de la Division Music, précise que ce type d'offre n'a été proposé aux États-Unis que plusieurs années plus tard et fut un succès phénoménal[5].Pour le cinéma à domicile Disney, avec Henri Filipacchi (le père de Daniel Filipacchi) et Jean Peche c'est la signature du "Cinéma à Domicile Disney avec Film Office. Dès le début de la Télévision en France, des partenariats seront signés avec la RTF et l'ORTF et les grands pionniers de la Télévision Française comme Jean Nohain, Pierre Sabbagh, Pierre Tchernia, Raymond Marcillac, Guy Lux, Jacques Martin, Michel Drucker et bien d'autres....

Disney lance avec le Journal de Mickey et Radio Luxembourg, le Journal de Mickey - Radio Illustrée, chaque Jeudi présenté par le Rédacteur en chef du Journal Raymond Calamme.

Des émissions de télévision comme L'Ami Public Numéro1 présenté par Pierre Tchernia et ensuite Disney Dimanche resteront à l'antenne pendant des années, puis viendront Salut Les Mickey sur TF1 et le célèbre Disney Channel sur FR3 qui obtiendra le 7 d'Or. Dans le domaine des variétés, Walt Disney Productions France collaborera avec Eddie Barclay, Lucien Maurice, Edith Piaf, Maurice Chevalier, Henri Salvador, Annie Cordy, Chantal Goya et Jean-Jacques Debout, Dorothée, Douchka et bien d'autres artistes français qui participeront à Salut Les Mickey comme Michel Berger, Jane Birkin, Sacha Distel, Lio, Charlotte de Turckheim, etc. Dans le domaine de la Grande Distribution, Walt Disney Productions France sera le premier partenaire du Groupe Euromarché dans les années 1970. Dans les années 1980, Walt Disney Productions France lancera la mode "Mickey" pour adulte avec de grands créateurs et de nombreuses licences textiles seront signées et auront beaucoup de succès auprès des consommateurs.

Au niveau cinématographique, la « reconquête » se fait en utilisant les intérêts bloqués au Royaume-Uni pour produire en Angleterre des films dont L'Île au trésor (1950) puis Vingt Mille Lieues sous les mers (1954). La filiale francophone est réorganisée en 1951 depuis Bruxelles sous la direction d' Armand Bigle (en Belgique) où Disney possédait l'un de ses deux sièges européens (avec Londres)[6]. En 1949, Armand Bigle installe les nouvelles activités de Disney au 23 rue Galilée à Paris 16, quelques années plus tard, il rejoint les bureaux de Disney films au 52 Avenue des Champs-Élysées. Disney Films étaient distribués à cette époque par la RKO dans le monde entier, et progressivement organisait sa propre Distribution avec des partenaires, comme les frères Joe et Sammy Siritsky avec Athos Films.

Le Journal de Mickey profite de ce renouveau pour lancer le 1er juin 1952 par Armand Bigle, une nouvelle formule, inspirée du Mickey Magazine Belge, au format magazine et contenant des pages en couleur[6]. Les plages de France voient aussi l'ouverture des Clubs Mickey sponsorisé par le magazine et animée par Marie-Jeanne. Le succès est énorme, et Le Journal de Mickey tire à des centaine de milliers d'exemplaires aux côtés de ses concurrents, Le Journal de Tintin et Spirou

Les années 1970 et 1980[modifier | modifier le code]

Durant les années 1970 et 1980, l'entreprise multiplie les publications (Super Picsou Géant, Picsou magazine) tout en présentant régulièrement ses films au cinéma

À partir des années 1980, sous la direction de Dominique Bigle le fils d'Armand Bigle, Disney prend une place plus marquante dans les medias. Disney apparaît sur la télévision devenu courante dans les foyers français :

Les années 1980 marqueront également le lancement de Walt Disney Home Video qui depuis le bureau de Paris couvrira la commercialisation des vidéocassettes Disneys sur plus de 23 territoires Européens.

C'est en France que les films Disney seront vendus en exclusivité et pour la première fois à Canal Plus, chaine payante naissante.

À partir de janvier 1984, Disney reprend son projet entamé, dans les années 1970, de construire un parc Disney en Europe. Le projet prend plus d'ampleur après la nomination de Michael Eisner à la tête de Disney. Et en 1985, la presse française en fait écho.

Le projet prend une réelle d'envergure avec la signature en 1987 de la Convention pour la création et l'exploitation d'Euro Disneyland en France, un contrat entre Euro Disney SCA et l'État français prévoyant la construction du domaine d'Euro Disney Resort.

Les années 1990[modifier | modifier le code]

Le début des années 1990, marque un âge d'or pour Disney que ce soit en France ou dans le monde. Les projets lancés à la fin de la décennie précédente portent leurs fruits et Disney profite de ces bénéfices pour se lancer dans de nombreux investissements et projets qui renforcent au niveau du public un sentiment de « Disneylisation » à outrance subie. Les films de Disney sont tous des succès en France comme mondiaux : La Petite Sirène (sorti fin 1989), Bernard et Bianca au pays des kangourous (1990), La Belle et la Bête (1991), Aladdin (1992) et Le Roi lion (1994), considéré comme le dessin animé le plus rentable de Disney.

En 1991, Disney créée une antenne française de Buena Vista Home Entertainment, une filiale commune avec Hachette (Disney Hachette Presse) pour la diffusion de plus de 12 titres de presse.

En 1992, le parc Euro Disneyland ouvre ses portes à proximité de Paris.

La Disney Store des Champs-Élysées en 2014.

En 1993, Disney crée une filiale commune avec Gaumont pour la distribution de ses films : Gaumont Buena Vista International. Elle ouvre une Disney Store sur l'Avenue des Champs-Élysées. Le siège de Disney France déménage aussi à cette période au 54 Avenue Montaigne.

La deuxième moitié des années 1990 est marquée par une récession de Disney due entre autres aux problèmes financiers d'Euro Disney SCA avec comme point culminant le renommage fin 1994 du parc en Parc Disneyland. Le lourd investissement dans ABC suivi des investissements dans l'internet ne permettent pas à Disney de se lancer dans des projets novateurs. Les projets sont très souvent lancés depuis le siège de Disney en Californie, les entités nationales n'ayant que peu de pouvoir décisionnel.

Toutefois Disney Channel est lancée en 1997.

Les années 2000[modifier | modifier le code]

La bulle Internet (paroxysme en 2000-2001) rend l'entreprise Disney très fragile et ce n'est qu'à partir de 2002 qu'elle reprend ses investissements.

Ouverture du Parc Walt Disney Studios le 16 mars 2002.

La chaîne Disney Channel France est devenu le 2 novembre 2002 un bouquet optionnel de 4 chaînes : Disney Channel, Disney Channel +1 (diffusé avec une heure de décalage), Playhouse Disney pour les plus jeunes et Toon Disney

En février 2004, Disney ajoute la chaîne Jetix à son offre.

En février 2007, la diffusion de la chaîne Disney Cinemagic est annoncée pour le mois d'avril sur le réseau satellite français[7]. Le 23 mai 2007, Disney Télévision France annonce le lancement de Disney Cinemagic, Disney Cinemagic +1 et un service de vidéo à la demande sur Canalsat[8],[9]. Le 23 octobre 2007, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a épinglé les différentes chaînes de Disney en France pour leur programmation en 2006[10]. Le CSA alerte Playhouse Disney sur l'absence d'investissement dans la production audiovisuelle globale, d'expression française et indépendante. Pour Disney Channel, le CSA met en garde la chaîne pour son absence d'investissements dans la production individuelle indépendante et la met en demeure concernant ses quotas de diffusion au heures de grande écoute.

Le 13 juillet 2009, Disney-ABC-ESPN Television et NRJ 12 annonce un accord de diffusion des exclusivités de Disney Channel France sur la chaine NRJ12 à partir du 24 août 2009[11]. NRJ 12 diffusera en exclusivité hertzienne les séries produites par Walt Disney Television et pourra rediffuser les séries existantes après diffusion sur les chaînes Disney[12] telles La Vie de palace de Zack et Cody, Les Sorciers de Waverly Place et Sonny.

Les années 2010[modifier | modifier le code]

Le 1er juin 2010, Glénat annonce la publication en bande dessinée des œuvres complètes de Mickey Mouse et Donald Duck en 2011 et 2012 ainsi que de nouvelles histoires[13].

Le 5 octobre 2010, Disney France et Vidéo Futur signent un accord de distribution en vidéo à la demande[14].

Le 1er avril 2011, Disney Channel et sa déclinaison Disney Channel +1 sont désormais disponibles gratuitement sur tous les bouquets ADSL français[15],[16],[17],[18], suivant l'exemple de Disney Channel España en 2008[19]. Le 4 avril 2011, Disney et Free lancent en France Disneytek et ABCtek deux services de vidéos à la demande[20],[21].

Le 26 avril 2012, Disney lance une chaîne Disneynature TV sur le bouquet d'Orange[22]. Le 27 octobre 2012, le groupe Fnac annonce l'ouverture de 50 espaces Disney dans ses magasins[23].

Le 25 septembre 2013, Le Figaro annonce le début de l'adaptation française de la comédie musicale La Belle et la Bête le 24 octobre 2013 au Théâtre Mogador produite par Disney France et Stage Entertainement[24].

Le 28 avril 2014, Nicolas Roux, responsable français de Disneymedia+, annonce que les régies publicitaires des chaînes françaises gérées par TF1 Publicité seront gérées à compter du 1er juillet directement par cette entité européenne[25]. Le 3 juin 2014, Disney et Deezer lancent en France un espace de téléchargement des musiques de films du studio[26]. Le , The Walt Disney Company annonce une recapitalisation et un renforcement de sa participation dans Euro Disney pour un montant d'environ 1 milliard d'euros, dont 420 millions en liquidité, et 600 millions par échange de dette[27].

Le , Canalsat annonce une nouvelle chaîne Disney nommée Disney Cinema, qui commenca sa diffusion le 8 mai[28]. Le 2015, Orange signe un contrat avec Disney pour un service de VOD nommé Disney Pop Pick Play [29]. Le , Disney et Canal+ signent un contrat rendant les chaînes Disney Junior, Disney XD et Disney Cinema ainsi Disney English des services exclusifs de Canalsat[30],[31]. Le , SFR lance le service de vidéo et jeux vidéo à la demande Disney Channel Pop Pick Play[32],[33].

Thématique[modifier | modifier le code]

La société Disney possède plusieurs sociétés en France :

Cinéma[modifier | modifier le code]

Parcs à thèmes et domaine de loisirs[modifier | modifier le code]

Depuis 1992 à 2014, Disney possède 39,9 % d'Euro Disney, société détenant et gérant au travers de plusieurs sociétés le complexe de loisirs Disneyland Paris. En 2015, à la faveur d'une recapitalisation, Disney passe à 72%.

Télévision[modifier | modifier le code]

Les émissions et blocs de programmes[modifier | modifier le code]

Les chaînes[modifier | modifier le code]

anciennes chaînes

Les services[modifier | modifier le code]

  • Disneytek
  • ABCtek
  • Disney (Channel) Pop Pick Play chez Orange et SFR

Musique[modifier | modifier le code]

Presse[modifier | modifier le code]

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Intégrales chez Glénat
  • La Dynastie Donald Duck de Carl Barks chez Glénat (24 tomes)
  • L'âge d'or de Mickey Mouse de Floyd Gottfredson chez Glénat (12 tomes)
  • L'intégrale de Don Rosa de Don Rosa chez Glénat (7 tomes)
Collection Disney by Glénat

Publications régulières[modifier | modifier le code]

Voir aussi Disney Hachette Presse.

Nom du magazine Éditeur État de parution Année début Année fin Rythme parution
Mickey Hachette
interrompue de 1948 à 1950
Hachette arrêté 1931 1954
Albums Walt Disney arrêté 1934 1950
Le Journal de Mickey en cours 1934 hebdomadaire
Hardi présente Donald arrêté 1947 1953
Les Belles Histoires de Walt Disney arrêté 1948 1954
Mickey Hachette
Série reprise sous son ancien format
Hachette arrêté 1948 1950
Albums roses Hachette arrêté 1950 1951
Belles histoires Walt Disney Colbert arrêté 1956 1956 2 numéros
Almanach du Journal de Mickey arrêté 1957 1986
Mickey Parade
(première série)
Edi-Monde arrêté 1966 1979 mensuel
Mickey à travers les siècles arrêté 1970 1972
Bandes dessinées Walt Disney Édi-Monde arrêté 1972 1978 trimestre (20 N°)
Picsou magazine Disney Hachette Presse en cours 1972 mensuel
Grands albums blancs arrêté 1973 1987
Super Picsou Géant (ancienne série) arrêté 1977 1982
Castors Juniors Magazine Edi-Monde arrêté 1978 1981 mensuel (37 N°)
Spécial Mickey Géant arrêté 1979 1986
Mickey explore le temps hors-série 1980
Mickey Parade
(seconde série)
Disney Hachette Presse en cours 1980
Pinocchio Magazine arrêté 1980 1981
L'intégrale de Mickey Dargaud arrêté 1981 1984
Donald Magazine arrêté 1982 1990
Mickey Jeux en cours 1982
Albums Dargaud Dargaud arrêté 1980 1983 trimestriel (16 N°)
Super Picsou Géant Disney Hachette Presse en cours 1983
Happy Birthday Mickey ! hors-série 1985
Basil détective privé hors-série 1986
Disney Channel hors-série 1986
Collection l'âge d'or de Mickey arrêté 1987 1988
Hiawatha hors-série 1987
Mystère à Mickeyville hors-série 1991
Collection "Hors Collection" arrêté 1992 1998
Mickey Mystère Disney Hachette Presse arrêté 1993 1996
Picsou magazine hors-série arrêté 1995 1997
Les trésors de Mickey hors-série 1997
Disney-Planète arrêté 2000
Albums Mickey Parade arrêté  ?  ?
Albums Picsou Magazine arrêté  ?  ?
Bambi en cours  ?
Walt Disney Collection Mystère arrêté  ? 2000

Ambassadrices[modifier | modifier le code]

Il existe un programme d'ambassadeurs/ambassadrices qui représentent la société. Ce système existe aussi pour d'autres entités de Disney comme les parcs américains.

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « The Walt Disney Company France », sur Société.com,‎ (consulté le 3 janvier 2016)
  2. « Le Journal de Mickey fête ses 70 ans », Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 19 mars 2009)
  3. (en) Jimmy Johnson, Inside the Whimsy Works, p. 48
  4. (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 218
  5. (en) Jimmy Johnson, Inside the Whimsy Works, p. 148
  6. a et b L’histoire de Disney France
  7. Nouvelle venue dans la famille Disney
  8. (fr) CANALSAT ET DISNEY RENFORCENT LEUR PARTENARIAT, Communiqué de presse
  9. Disney Cinemagic, nouvelle chaîne sur CanalSat
  10. Bilan 2006 de 17 chaînes payantes
  11. a et b (fr) Des exclusivités Disney sur NRJ 12
  12. NRJ 12 acquiert l'exclusivité des séries Disney pour les "Tweens"
  13. Mickey et Donald de nouveau en librairie
  14. VideoFutur : accord de VàD avec Walt Disney France
  15. Arrivée de 2 chaînes Disney dans le bouquet basic de Free le 1er avril
  16. Disney Channel investi l’offre de base et le bouquet Extra de la TV d’Orange
  17. Disney Channel arrive sur les box ADSL et devient gratuit définitivement
  18. (en) Disney Channel joins IPTV platforms
  19. Disney Channel bientôt gratuite ?
  20. Disney France bows first Euro online content stores
  21. Disney Inks Deal for Branded Video 'Stores' in France
  22. Disneynature TV sera lancée le 26 avril sur la TV d'Orange
  23. Annelot Huijgen, Keren Lentschner, « Disney ouvre cinquante espaces à la Fnac »,‎ (consulté le 6 octobre 2014)
  24. La Belle et la Bête: la comédie musicale à l'affiche du Théâtre Mogador
  25. Disney intègre la régie de ses chaînes TV par Nicolas Roux en vidéo
  26. Disney and Deezer announce France partnership
  27. Walt Disney rescues Euro Disney with $1.3 billion funding deal, Kate Holton et Leila Abboud, Reuters, 6 octobre 2014
  28. (en) « Disney lance une chaîne cinéma sur Canalsat », sur L'Obs,‎ (consulté le 29 avril 2015)
  29. (en) Robert Briel, « Orange gets exclusive Disney VOD service », sur broadbandtvnews,‎ (consulté le 9 mars 2016)
  30. (en) John Hopewell, « Disney, France’s CanalSat Ink Exclusive Disney Channel Pact », sur Variety,‎ (consulté le 25 avril 2016)
  31. (en) « Canal+ strikes exclusive deal with Disney for new services », sur digitaltveurope,‎ (consulté le 25 avril 2016)
  32. « SFR propose Disney Channel Pop Pick Play à ses abonnés », sur telesatellite,‎ (consulté le 25 avril 2016)
  33. Elodie Thuret, « SFR enrichit son offre Jeunesse avec Disney Channel Pop Pick Play, un service de vidéo et jeu-vidéo à la demande innovant », sur sfr,‎ (consulté le 25 avril 2016)
  34. Frédéric Potet, « Mickey va vivre de nouvelles aventures », sur Le Monde,‎ (consulté le 5 mars 2016).