Michel Collon

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Michel Collon
Description de l'image Michel collon.jpg.
Nationalité Belgique
Profession

Michel Collon est un journaliste et un essayiste belge.

Membre du Parti du travail de Belgique (marxiste-léniniste), il commença sa carrière au journal de ce parti, l'hebdomadaire Solidaire, avant de créer le collectif indépendant Investig’Action, relayé par un site Internet qu'il gère avec une équipe de bénévoles.

Spécialisé dans l'analyse de la « désinformation médiatique »[1],[2], il développe dans plusieurs de ses livres le concept de « médiamensonge » ou mensonge relayé par les médias transformés, d'après lui, en organes de propagande pour faire basculer l'opinion et « justifier l'entrée en guerre d'un pays contre un autre »[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Michel Collon a milité jusqu'en 1977 à l'Union des communistes (marxistes-léninistes) de Belgique (UC(ml)B) avant de rejoindre le Parti du travail de Belgique (PTB) nouvellement créé[4].

Il a travaillé à l'hebdomadaire Solidaire, journal officiel du PTB[5],[6], dont il fut, un temps, membre du Comité central et où il reste une des principales références dans les formations dispensées[7].

Il a poursuivi son travail de journaliste de manière indépendante à travers livres, films, un site Internet (Investig'Action) qu'il gère avec une équipe de bénévoles, et une lettre d'information hebdomadaire.

Dans l'ouvrage collectif Médias et censure : figures de l'orthodoxie, publié par Les Éditions de l'université de Liège, il figure sous le libellé « journaliste et analyste des médias en temps de guerre et de conditionnement géo-politique et militaire »[8]. La journaliste franco-syrienne Hala Kodmani déclare qu'il se présente comme « spécialiste de la désinformation »[2].

Il est membre du Conseil consultatif de la chaîne de télévision vénézuelienne Tele Sur. Il est chroniqueur pour la chaîne de télévision russe RT[9], chaîne critiquée par ses détracteurs pour ses penchants complotistes[10].

Engagements[modifier | modifier le code]

Michel Collon s'est élevé contre l'intervention de l'OTAN durant la guerre du Kosovo en 1999[11],[12].

Il a organisé des déploiements d'« observateurs civils » en Yougoslavie et en Irak (en 2002)[13].

Il a participé à la conférence "anti-impérialiste" Axis for Peace, organisée en 2005 par le Réseau Voltaire[14].

Il a dénoncé l'usage d'une photo qui laissait croire que des soldats chinois s'étaient déguisés en moines bouddhistes et avaient provoqué les émeutes du printemps 2008 au Tibet[15],[16]. Cet usage avait été dénoncé dès le 1er avril sur le site Tibet-info par Jean-Paul Ribes, lui-même abusé quelques heures le 30 mars[17]. Selon le Los Angeles Times, cette photo provient du tournage à Lhassa en 2001-2002 du film Le Talisman de Peter Pau[18].

En 2008, il a déclaré qu'Israël est « l’État le plus raciste au monde »[19]. L'année suivante, il fait partie des signataires d'un appel lancé par l'ancienne secrétaire générale du PTB, Nadine Rosa-Rosso, et adressé à tous les candidats au Parlement européen demandant « le retrait immédiat et inconditionnel du Hamas de la liste européenne des organisations terroristes[20] ».

En novembre 2011, à la suite de pressions de syndicalistes se réclamant de l'antifascisme[21], la CGT refuse à Michel Collon l'accès à la Bourse du travail de Paris. Celui-ci répond à cette attaque[22] mais aussi l'universitaire Annie Lacroix-Riz, laquelle dénonce l’atteinte portée à la liberté d’expression du journaliste belge[23].

En 2012, il se rend en Libye[24]. Lors de ce voyage, il poste une vidéo dans laquelle il accuse Nicolas Sarkozy d'avoir tué des enfants[25] dans le cadre de l'intervention militaire française dans le pays.

Lors d'une conférence organisée à Roubaix par le « Front uni des immigrations et des quartiers populaires », proche de Saïd Bouamama, et consacrée à l'attentat contre Charlie Hebdo, il affirme, d'après un article de Nord Éclair, que « les frères Kouachi ont en réalité été formés et armés par Fabius et consorts pour aller faire la guerre à un gouvernement qui dérangeait les multinationales des États-Unis et d’ailleurs »[N 1]. Le journaliste conclut que Collon verse dans une thèse paranoïaque de complot médiatique, économique et géopolitique[26].

Documentaires[modifier | modifier le code]

Il est coauteur du film documentaire Les Damnés du Kosovo sur la guerre menée par l’Otan en Yougoslavie.

Il a produit le documentaire de Vanessa Stojilkovic, Bruxelles–Caracas, sur l’expérience du Venezuela.

Médiamensonges[modifier | modifier le code]

Le concept de « médiamensonge » a été créé par le journaliste Gérard de Sélys dans le dossier Médiamensonges[27], paru en 1991. Y sont décortiquées des techniques de manipulation idéologique mises en pratique dans les médias. Le même thème est abordé par l'historienne Anne Morelli dans Principes élémentaires de propagande de guerre, publié en 2010.

Le concept a été repris dans plusieurs de ses ouvrages par Michel Collon[28],[29], qui l'applique à ce qu'il dénonce comme une propagande servant à justifier l'entrée en guerre d'un pays aux yeux de son opinion publique. Plus précisément, il identifie, en particulier dans Libye, Otan et médiamensonges, publié en 2011, cinq principes qui seraient systématiquement utilisés :

  1. Occulter le contexte historique ou géographique nécessaire à la compréhension des enjeux, afin d'imposer une version biaisée ou tronquée. Ainsi, le conflit en Irlande est présenté comme une guerre de religion et non comme une guerre coloniale britannique.
  2. Occulter les intérêts économiques des grosses multinationales et des gouvernements sous une présentation noble et désintéressée (arrêter une menace terroriste, imposer la paix, etc.). Ainsi, la nationalisation du pétrole vénézuélien et sa soustraction de facto aux appétits des multinationales occidentales seraient les véritables « crimes » de Chavez aux yeux de l'Occident.
  3. Diaboliser l'adversaire pour faire peur aux gens et court-circuiter leur réflexion. La diabolisation qui a suivi le 11 septembre 2001 en est un exemple (terrorisme islamique et choc des civilisations).
  4. Attaquer le dirigeant et non son peuple (parfois même, pour défendre celui-ci contre son dirigeant, comme Saddam Hussein en Irak). Mais ce sont souvent ces mêmes peuples qui font les frais de la guerre (les fameux « dommages collatéraux »).
  5. Monopoliser l'information et éviter tout véritable débat, les médias devant être contrôlés pour ne pas laisser les autres points de vue s'exprimer.

Interrogé par une journaliste de L'Obs, Gérard de Sélys évoque une « récupération excessive » par Collon du concept qu'il a créé. Il ne souscrit pas à l'idée d'un grand complot rassemblant médias et gouvernements et ajoute au sujet de Collon : « Il l’utilise n’importe quand, n’importe comment. Il en a fait son mot fétiche. Il l’utilise à toutes les sauces. C’est comme quelqu’un qui ressortirait trop souvent la même blague[30]. »

Critiques[modifier | modifier le code]

Guerre du Golfe[modifier | modifier le code]

Analysant l'ouvrage de Collon intitulé Attention, médias ! Médiamensonges du Golfe - Manuel Anti-manipulation consacré au traitement médiatique de la guerre du Golfe, le journaliste Baudouin Loos explique que l'auteur « utilise avec un aplomb stupéfiant les mêmes procédés grossiers – amalgames, omissions, etc. – qu'il reproche aux médias » et constate qu'il ne sélectionne parmi les articles que ceux susceptibles de corroborer sa thèse en oubliant tout le reste et le taxe au passage de « mauvaise foi[31] ».

Ex-Yougoslavie[modifier | modifier le code]

Commentant le livre Poker menteur. Les grandes puissances, la Yougoslavie et les prochaines guerres (1998), l'écrivain Louis Dalmas trouve qu'« il remet une gauche – désorientée par les obsessions de ses porte-parole – dans le droit chemin », en lui rappelant que « ses cibles essentielles » sont « non pas le nationalisme serbe mais l'hégémonie du grand capital », appuyé sur l'impérialisme américain, et « les avancées de l'obscurantisme religieux » dans le monde[32].

À propos de l'obus de mortier qui, le 5 février 1994, tua 68 personnes au marché de Sarajevo et provoqua l'ultimatum de l'OTAN aux Serbes de Bosnie, Michel Collon pose, selon l'écrivain Michèle Savary, certaines questions pertinentes, notamment sur le fait que ce jour-là les détecteurs de bombardements de l'ONU n'enregistrèrent aucun tir serbe. De fait, l'obus ne provenait pas des zones contrôlées par les Serbes comme devait le reconnaître dans ses mémoires l'envoyé spécial européen en Bosnie, David Owen[33].

OTAN[modifier | modifier le code]

Amené à traiter d'un ouvrage de Michel Collon – Monopoly. L’Otan à la conquête du monde, EPO, Bruxelles, 2000 –, Henri Maler, membre fondateur d'Acrimed, écrivait ceci : « Son démontage de la propagande de l’OTAN et des déformations, voire des falsifications, de l’information véhiculées par la majeure partie de la presse est éloquent. Mais à trop accumuler de silences derrière tant de dénonciations , la critique de Michel Collon perd vite la crédibilité qu’elle a cru gagner à grand renfort de précisions, notamment quand elle ne trouve à reprocher à Milosevic que d’avoir – pour préserver les acquis du socialisme ? – cédé à la tentation d’un nationalisme un tantinet criminel[34]. »

Syrie[modifier | modifier le code]

Dans un article du journal Le Monde daté du 6 juin 2012 sur le conflit syrien, le journaliste Christophe Ayad voit dans Michel Collon, « militant belge de la gauche radicale », un des membres de « la galaxie hétéroclite des soutiens au régime de Bachar Al-Assad » qui « va de l'extrême gauche à l'extrême droite ». Christophe Ayad considère que les positions de Michel Collon « rejoignent celles de Thierry Meyssan, fondateur du Réseau Voltaire et auteur de L'Effroyable Imposture »[11].

En raison d'un article du journaliste Jean-Paul Marthoz qui, sans le nommer explicitement, semblait bel et bien le viser, ainsi que son collectif, pour leur prétendue « proximité avec un régime assassin », Michel Collon est amené, en avril 2012, à rédiger une lettre ouverte au quotidien Le Soir, dénonçant les lacunes de l'article : « […] pas de citation correcte, pas de sources, pas de confrontation des points de vue et une déformation systématique de la position réelle en vue de nuire[35] ».

Autres critiques[modifier | modifier le code]

Les sociologues Marc Jacquemain et Jérôme Jamin expliquent que l’élément central des travaux de Michel Collon est basé sur une mise en cause généralisée des analyses produites par les médias et les organismes gouvernementaux qui sont systématiquement décrits comme manipulateurs. Les médias « mainstream » et leurs journalistes ne seraient en définitive que la voix des pouvoirs économiques, financiers ou politiques. Jacquemain et Jamin rapportent les propos de Collon selon lesquels « Les médias ne sont pas une sorte de “quatrième pouvoir” qui permettrait de prendre ses distances par rapport aux autres. Ils sont partie intégrante de ces pouvoirs. On comprend pourquoi il n’est pas question qu’ils aident les citoyens à faire preuve d’esprit critique envers ces multinationales qui les financent et les dirigent. […]. Les médias ne sont pas le grain de sable dans la machine. Ils sont au contraire l’huile qui permet de faire tourner sans à-coups le moteur de l’économie et de la guerre. Si on disait à la télévision : “La pauvreté, elle est voulue, les riches l’organisent pour vous forcer à accepter n’importe quel salaire”, si on disait “Les pauvres paient les guerres des riches, afin que ceux-ci puissent encore mieux les appauvrir”, bien évidemment, ça serait la révolution le lendemain[36] ». Selon les deux auteurs, cette démarche permet à Collon de prouver que, contrairement à la masse des citoyens ordinaires, il a tout compris et de se poser en « vrai héros de la résistance moderne aux dominations de toutes sortes[37] ».

Jacquemain et Jamin considèrent en outre que la démarche de Collon, qui relève de la théorie du complot, est extrêmement réductrice en ce sens qu’elle réduit la marche du monde à un « système basé sur trois lois fondamentales extrêmement simples : (1) la toute-puissance des multinationales sur tous les autres acteurs politiques, économiques et financiers ; (2) la nécessité pour ces dernières de piller les richesses des peuples et (3) la nécessité de provoquer des guerres pour permettre ce pillage », le tout étant soumis à « la volonté, et à la seule volonté, de quelques barons de la finance ou de l’industrie ». Dans ce raisonnement Collon passe sous silence le fait que les interactions entre les multiples agents économiques, sociaux et politiques influent également sur l’histoire[38]. Ils relèvent que cette approche est caractéristique des théoriciens du complot qui inversent la méthode scientifique : plutôt que de mettre la théorie à l’épreuve, ils affirment être dépositaires de la vérité et se soucient alors de rassembler les éléments qui confortent cette vérité [39].

En mars 2012, la journaliste Caroline Fourest le qualifie de « roi des complotistes belges »[40]. Elle renouvelle ce type de critique dans un documentaire, intitulé Les obsédés du complot, diffusé sur France 5 en février 2013[41]. Cette diffusion à une heure de grande écoute fait réagir d'une part Michel Collon, qui dénonce les rumeurs et calomnies répandues par Caroline Fourest[42], d'autre part, ses collaborateurs, notamment Jean Bricmont, lequel demande à Fourest quel est le degré de naïveté dont il faut faire preuve à l'égard du discours du pouvoir pour ne pas être « conspirationniste »[43].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Attention, médias ! Médiamensonges du Golfe - Manuel Anti-manipulation, EPO, Bruxelles, 1992 (ISBN 978-2-87262-087-6)
  • Poker menteur, Les grandes puissances, la Yougoslavie et les prochaines guerres, EPO, Bruxelles, 1998 (ISBN 2-87262-114-8)(en) Liar's poker: the great powers, Yugoslavia and the wars of the future, International Action Center, New York, 2002
  • Monopoly, L'Otan à la conquête du monde, EPO, Bruxelles, 2000 (ISBN 2-87262-171-7)
  • L'Empire en guerre (ouvrage collectif), Le temps des cerises, Paris, 2001 (ISBN 2-84109-331-X)
  • Le droit à l'information est un combat. Médiamensonges et propagande de guerre, in Médias et Censure: figures de l'orthodoxie (ouvrage collectif, ss la dir. de Pascal Durand), Les Éditions de l'Université de Liège, 2004, (ISBN 2-930322-70-5), 243 p., pp. 153-164[44]
  • Bush, le cyclone, Les lois économiques qui mènent à la guerre, la pauvreté et d'autres crimes, Oser dire, 2005 (ISBN 2-919937-04-9)
  • (en) Media lies and the conquest of Kosovo: NATO's prototype for the wars of globalization, Unwritten History, Inc., New York, 2007
  • Les 7 Péchés d'Hugo Chavèz, Investig'Action/Éditions Couleur livres, Bruxelles/Charleroi, 2009 (ISBN 2-87003-530-6)
  • Israël, parlons-en ! (ouvrage collectif sous sa direction), Investig'Action/Éditions Couleur livres, Bruxelles/Charleroi, 2010 (ISBN 978-2-87003-549-8)
  • (en collaboration avec Mohamed Hassan, Grégoire Lalieu), La stratégie du chaos : impérialisme et islam, Éditions Couleur Livres asbl, 2011, (ISBN 2870035721 et 9782870035726)
  • Libye, Otan et médiamensonges[45], Investig'Action/Éditions Couleur livres, Bruxelles/Charleroi, 2011 (ISBN 978-2-87003-588-7)
  • Je suis ou je ne suis pas Charlie ?, Investig'Action, Bruxelles/Charleroi, 2015 (ISBN 978-2-9308-2701-8)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Reportage avec Carlos Fittoria : Sous les bombes de l'Otan, 45 min, Bruxelles, 1999
  • Avec Vanessa Stojilkovic : Les Damnés du Kosovo ; documentaire, 78 min, Bruxelles, 2002
  • Avec Vanessa Stojilkovic : Bruxelles - Caracas ; documentaire, 78 min, Bruxelles, 2007

Conférences[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le site Investig'action publie un article en réponse aux propos qui lui sont attribués par le journaliste de Nord éclair. Si l'on se réfère à la vidéo de la conférence mise en ligne sur le site de Michel Collon, il a déclaré : « Les frères Kouachi ont l'air de tomber du ciel. En réalité, ils ont été armés, formés militairement, endoctrinés, par M. Fabius et ses amis… qui ont envoyé pendant trois ans des milliers, des dizaines de milliers de frères Kouachi faire encore pire qu'à Charlie en Syrie et en Libye. […] Les frères Kouachi ont été formés par nos gouvernements, avec vos taxes entre parenthèses, pour aller faire la guerre contre un gouvernement qui dérangeait les multinationales des États-Unis, de France et d'ailleurs. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. Olivier Mukuna, Égalité zéro: enquête sur le procès médiatique de Dieudonné, Blanche, 2005, 236 p., p. 75 : « Sur son site, le journaliste belge Michel Collon, spécialisé en manipulation et désinformation médiatique, produit une synthèse pertinente, mais qui ne trouve aucun écho auprès des médias [...]. »
  2. a et b Hala Kodmani, Des réseaux français au service de la Syrie, Libération du 9 février 2012 : « le Belge Michel Collon, comme il se présente lui-même sur son blog. »
  3. Guillaume Cazeaux, Odyssé 2.0 : la démocratie dans la civilisation numérique, Armand Colin, 2014 , 320 p., n. p. : « la thématique des « médiamensonges », popularisée par le journaliste belge Michel Collon (très actif sur le web avec son site Investig'Action), selon laquelle chaque guerre est précédée de mensonges relayés par les médias – transformés alors en organes de propagande – dans le but de faire basculer l'opinion, et auxquels il convient donc d'être très vigilants ; la paix du monde peut en dépendre. »
  4. Pascal Delwit, PTB : Nouvelle gauche, vieille recette, Éditions Luc Pire, 2014, (ISBN 978-2-8754-2095-4), 384 pages (livre numérique) : « [...] Eric Pollet, Jean Pestieau, Maria McGangan et Michel Ciollon tiendront jusqu'en 1977 avant de constater l'échec de l'UC(ml)B. Ils rejoindront alors le nouveau PTB. [...]. Jean Pestieau, Marie McGangan et Michel Collon sont aujourd'hui les trois derniers membres du PTB à avoir milité initialement à l'Union des communistes (marxistes-léninistes) de Belgique ».
  5. Interview : Le journaliste Michel Collon sur les évènements de Gaza - Julien Versteegh, PVDA, 9 janvier 2009 : « Spécialiste des médias et des conflits, il a longtemps travaillé pour le Solidaire. »
  6. (en) The Middle East Abstracts and Index Part 1, Library Information and Research Service, 2001, p. 316 : « Michel Collon, correspondent of Solidaire, the weekly newspaper of the Workers' Party of Belgium. »
  7. Pascal Delwit, PTB : Nouvelle gauche, vieille recette, Éditions Luc Pire, 2014, (ISBN 978-2-8754-2095-4), 384 pages (livre numérique) : « Membre du Comité central du PTB, Michel Collon avait refusé de céder un héritage au parti, ce qui a provoqué son départ du CC. Toujours actif au PTB, il est une des principales références dans les formations dispensées par le parti. »
  8. Présentation des auteurs, in Médias et Censure: figures de l'orthodoxie, ouvrage collectif ss la dir. de Pascal Durand), Les Éditions de l'Université de Liège, 2004, pp. 241-242.
  9. Russia Today : allo Paris, ici Moscou Libération, 8 avril 2016 « Michel Collon, un ancien militant communiste belge désormais aux commandes d’'Investig’Action, un site qui pourfend les médiamensonges et les manipulations »
  10. Rudy Reichstadt, « Russia Today, la chaîne conspirationniste du Kremlin », sur Conspiracy Watch / Observatoire du conspirationnisme (consulté le 20 juin 2016)
  11. a et b Christophe Ayad Le petit monde composite des soutiens au régime syrien, Le Monde, 6 juin 2012 (reproduit sur le site Conspiracy Watch).
  12. Annie Lacroix-Riz, Sur l'affaire Collon, sur le site du FSC, 21 novembre 2011 : « Je rappelle que ce journaliste, de gauche, vraiment à gauche, a été tabassé par la police belge en 1999 alors qu’il manifestait contre le bombardement de la Yougoslavie (et tabassé au point qu’on l’a cru mort). »
  13. Julien Versteegh, op. cit. : « Avec Stop USA!, il a […] a organisé une délégation de 120 « inspecteurs de la paix » de 17 pays en Irak en avril 2002. »
  14. Le colloque pour la paix dans le monde, les 17 et 18 novembre 2005, sur le site axisforpeace.net (page « Les participants »).
  15. Critique notamment publiée dans Le Quotidien du peuple du 3 avril 2008 : « Enquête sur une photo manipulée ».
  16. Voir aussi sur son site internet, 3 avril 2008.
  17. Comité de soutien au peuple tibétain, « Une photo à ne pas diffuser », 1er avril 2008 : « Malgré nos vérifications, nous avons nous-mêmes été abusés quelques heures le 30 mars ».
  18. (en) Photo of Chinese forces with monks' robes proves illusory, Los Angeles Times, 30 avril 2008.
  19. Dans l'émission Ce soir ou jamais du 3 décembre 2008 sur France 3 : « Israël, qui est l’État le plus raciste au monde, qui a chassé les Palestiniens de leurs terres, qui viole toutes les résolutions des Nations unies. »
  20. Claude Demelenne, Un "parti iranien" en Belgique ?, La Libre Belgique, 22 avril 2009.
  21. Collectif Missak et Mélinée, Michel Collon chassé de la bourse du travail : Ce n'est qu'un début !, missaketmelinee.wordpress.com, 19 février 2012.
  22. Michel Collon interdit de conférence à la bourse du travail de Paris 9 novembre 2011.
  23. Annie Lacroix-Riz, Sur l'affaire Collon, frontsyndical-classe.org, 21 novembre 2011.
  24. Selon le journal Le Monde, ce voyage s'est déroulé « à l'invitation du régime ».
  25. [vidéo] « Sarkozy, combien d’enfants as-tu tués cette nuit ? »
  26. Julian Gilman, « Roubaix : Charlie, prétexte à développer la théorie du complot », Nord Éclair, 28 mai 2015.
  27. Bernard Cassan, compte rendu de Médiamensonges (Gérard de Selys (dir.)), in Le Monde diplomatique, février 1991.
  28. Sélection d'ouvrages, dont Attention, médias ! Médiamensonges du Golfe, Le Monde, février 2003.
  29. Serge Halimi, compte rendu de Poker Menteur de Michel Collon, in Le Monde diplomatique, juillet 1998.
  30. Marion David, « J’ai discuté avec le père des « médiamensonges » », sur L'Obs,‎ (consulté le 22 avril 2016)
  31. Baudouin Loos, Livres : la guerre du golfe en question, Le Soir, 11 août 1992.
  32. Louis Dalmas, La pensée asphyxiée, L'âge d'homme, 1999, 238 p., pp. 183-184.
  33. Michèle Savary, La Serbie aux outrages, L'âge d'homme, 2001, 167 p., pp. 93-94.
  34. Henri Maler, Des fleurs moralisantes au bout du fusil, Acrimed, 1er juin 2000 (version initiale d’un article paru dans Le Monde diplomatique).
  35. Lettre ouverte au journal Le Soir - Michel Collon, Investig'Action, 20 avril 2012.
  36. Marc Jacquemain et Jérôme Jamin, L’histoire que nous faisons - Contre les théories de la manipulation, Éditions du Centre d’Action Laïque, Bruxelles, 2008, pp. 33-34.
  37. Marc Jacquemain et Jérôme Jamin, op. cit., p. 35
  38. Marc Jacquemain et Jérôme Jamin, op. cit., pp. 41-43.
  39. Marc Jacquemain et Jérôme Jamin, op. cit., p. 40.
  40. Caroline Fourest, Les "Y'a bon Awards" déshonorent l'antiracisme, le blog de Caroline Fourest, 20 mars 2012.
  41. Caroline Fourest, Les réseaux de l'extrême, telerama.fr, 2 février 2013.
  42. Michel Collon, Pourquoi Caroline Fourest attaque-t-elle Michel Collon ?, michelcollon.info, 5 février 2013.
  43. Jean Bricmont, Ma réaction suite au « documentaire » de Caroline Fourest, michelcollon.info, 6 février 2013.
  44. Voir sur presses.ulg.ac.be.
  45. Voir sur michelcollon.info.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]