Aïssa Maïga

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Aïssa Maïga
Description de cette image, également commentée ci-après
Aïssa Maïga au festival de Cannes 2007
Naissance (43 ans)
Drapeau du Sénégal Dakar, Sénégal
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession comédienne
Films notables Les Poupées russes
Caché
Bamako

Aïssa Maïga est une comédienne française, née le à Dakar au Sénégal.

Elle est révélée au grand public français en 2005 par son rôle de Kassia, dans Les Poupées russes de Cédric Klapisch, et celui de Farida dans L'un reste, l'autre part de Claude Berri.

En 2007, le drame Bamako, d'Abderrahmane Sissako, dont elle est la tête d'affiche, lui permet de décrocher une nomination dans la catégorie meilleur espoir féminin lors de la 32e cérémonie des César.

Depuis, elle a tenu les premiers rôles féminins de L'Âge d'homme... maintenant ou jamais ! (2007), L'Avocat (2010), Le temps de la kermesse est terminé (2010), Prêt à tout (2013), Bienvenue à Marly-Gomont, Corniche Kennedy (2016) et Il a déjà tes yeux (2017).

Elle tient aussi des seconds rôles dans des gros succès : Prête-moi ta main (2011), Sur la piste du Marsupilami (2012) ou encore L’Ecume des Jours (2013).

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Née d'un père malien, célèbre journaliste et proche du président burkinabé Thomas Sankara, Mohamed Maïga, décédé à l'âge de 38 ans le à Ouagadougou dans des circonstances troubles, et d'une mère sénégalaise et gambienne[1], Aïssa Maïga doit aussi faire face au décès de son frère : « Il est mort vraiment trop jeune, il était adolescent. Il est mort d’une leucémie, il est parti extrêmement vite »[2].

Elle passe les quatre premières années de sa vie à Dakar[3] avant de s'installer à Fresnes jusqu’à ses neuf ans, puis à Paris. Elle fréquente le lycée Voltaire[4],[5], dans le 11e arrondissement. Elle côtoie différentes cultures : « J’ai eu la chance d’avoir reçu une éducation musulmane, catholique et laïque. J’étais à l’école coranique en vacances au Mali avec ma grand-mère. Puis j’ai été élevée par un oncle laïc à l’extrême. Et enfin j’ai eu une grand-mère adoptive fervente catholique… Je crois que c’est exceptionnel[5] ». « J’ai également eu une grand-mère adoptive qui venait d’Indochine. J’ai donc évolué avec cette culture vietnamienne[6] ».

Très jeune, elle s’intéresse au cinéma et rêve de devenir actrice : « Tout est venu de ma prof de français, au collège, qui a monté une comédie musicale à laquelle j’ai participé, à l’âge de 14 ans. Tous les week-end, pendant trois ans, j’étais sur scène. J’ai su alors que ma place était là[7] ». Elle prend alors ses premiers cours de théâtre au collège avec sa professeure de français Daisie Faye, aujourd’hui, directrice artistique du festival de Jazz et comédie. Elle joue ensuite dans la comédie musicale de son professeur, La Nuit la plus longue[8] (1992), pendant trois ans et fait ses premiers pas au théâtre Mogador et aux Folies Bergère.

Après trois années de cours de théâtre et l’obtention de son baccalauréat, Aïssa participe à un projet artistique au Zimbabwe, Le Royaume du passage d’Eric Cloué (1986). Elle a alors 19 ans. Aux côtés d’artistes zimbabwéens, elle découvre le théâtre d’intervention et pièces engagées des artistes locaux. Elle décide de se consacrer à la comédie.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Aïssa Maïga est mère de deux fils : Sonni (né en 1996), et Kwameh (né en 2002).

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts d'actrice (1996-2004)[modifier | modifier le code]

En 1996, elle tourne son premier long-métrage aux côtés d’Yvan Attal et Richard Bohringer, dans Saraka Bo de Denis Amar, une enquête policière autour d’un meurtre dans une communauté africaine[1]. Elle épreuve de grandes difficultés à trouver un nouveau rôle[9] avant de tourner Code inconnu (2000) de Michael Haneke, aux côtés de Juliette Binoche où elle interprète une jeune fille rebelle.

En 1999, elle travaille avec Alain Tanner, réalisateur suisse issu de la Nouvelle Vague, et incarne Lila dans Jonas et Lila, à demain, qui procède du film culte Jonas qui aura 25 ans en l'an 2000 (1975)[9]. « Dans l’intrigue, le père adoptif de Lila lui offre un billet pour qu’elle aille au Sénégal, son pays d’origine. Il se trouvait que moi j’avais 25 ans comme Lila et que c’était avec ce film, la première fois que je retournais au Sénégal en 20 ans (...) Ça a été, à titre personnel, un voyage très fort »[9].

Par la diversité de ses rôles, Aïssa Maïga entend cultiver une versatilité de jeu. Par la suite, Aïssa Maïga donne la réplique à Jean-Hugues Anglade dans la comédie Le Prof (1999) d’Alexandre Jardin, où elle joue une élève brillante. Puis, on la retrouve dans Marie-Line, aux côtés de Muriel Robin et Fejria Deliba, témoignant sur la solidarité entre caissières malgré leurs difficultés.

Soucieuse de consolider son apprentissage, elle retravaille son jeu avec Hélène Zidi, au Laboratoire de l'acteur. Le réalisateur Denis Dercourt la fait rentrer à deux reprises dans la distribution de ses films, Lise et André en 2001 et Mes enfants ne sont pas comme les autres en 2003[3]. Elle joue également dans plusieurs séries télévisées.

Révélation critique internationale (2004-2008)[modifier | modifier le code]

En 2004, Aïssa Maïga est à l’affiche avec deux longs-métrages : elle se distingue avec le rôle de Kassia, dans Les poupées russes de Cédric Klapisch, et dans L’un reste, l’autre part de Claude Berri[10]. Le rôle de Kassia - celui d'une jeune femme qui séduit le héros Xavier, interprété par Romain Duris - lui permet de se faire connaître du grand public.

Parallèlement à cette percée cinématographique, elle évolue au théâtre avec Brooklyn Boy[11], mis en scène par Michel Fagadau au Théâtre des Champs-Élysées (2004). En 2005, elle travaille à nouveau avec Michael Haneke dans le drame Caché, avec Daniel Auteuil, Juliette Binoche, et Denis Podalydès.

En 2006, elle tient un second rôle dans le drame Je vais bien, ne t’en fais pas, avec Mélanie Laurent et Kad Merad. Le réalisateur Philippe Lioret l'a repéré sur scène en 2004. Elle joue également dans le segment d’Oliver Schmitz dans le film participatif et international Paris, je t’aime, aux côtés de Nathalie Portman, Juliette Binoche, et Gena Rowlands.

C'est un an après que le drame Bamako, d'Abderrahmane Sissako, lui permet de décrocher une nomination dans la catégorie meilleur espoir féminin aux Césars 2007. Elle y tient le rôle principal, celui de Melé, une chanteuse de bar désabusée, et y interprète la chanson « Naam» de Christie Azuma, sans en connaître la langue.

En Italie, elle tient aussi le premier rôle féminin de la comédie dramatique Bianco e Nero, de Cristina Comencini, aux côtés de Eric Ebouaney, Fabio Volo et Ambra Angliolini. Elle impressionne en jouant en italien[12]. Son interprétation lui vaut deux récompenses : le Prix Cinema e Donne et le Prix du Festival de Bastia.

Confirmation (depuis 2008)[modifier | modifier le code]

Dès 2007, elle enchaîne les premiers rôles : en retrouvant Romain Duris pour la comédie romantique générationnelle L'Âge d'homme... maintenant ou jamais !, ou en faisant partie du casting choral du polar Les Insoumis, de Claude-Michel Rome (2008). La même année, elle est l'actrice principale d'un téléfilm, la comédie dramatique Sexe, Gombo et Beurre salé, de Mahamat Saleh Haroun, diffusé par la chaîne Arte.

En 2009, elle évolue aux côtés des monstres Gérard Depardieu et Olivier Marchal pour le polar Diamant 13, de Gilles Béat, et évolue dans deux téléfilms : Quand la ville mord, et Pas de toit sans moi, dont elle partage l'affiche avec Antoine Duléry.

L'année 2010 lui permet de revenir aux premiers rôles avec le drame Le temps de la kermesse est terminé, dont elle partage l'affiche avec Stéphane Guillon, qui est cependant un échec commercial, mais aussi la comédie Ensemble, c'est trop de Léa Fazer. Enfin, elle donne la réplique à Benoît Magimel pour le polar L'Avocat, de Cédric Anger.

L'actrice aux Césars 2017 avec le réalisateur Cédric Klapisch.

En 2011, elle tient un second rôle dans le thriller Mineurs 27, de Tristan Aurouet, porté par Jean-Hugues Anglade, et revient sur les planches pour la pièce Les grandes personnes (2011)[13] adaptée du livre de Marie N’diaye et mise en scène par Christophe Perton au Théâtre de la Colline. Parallèlement, elle tourne plusieurs projets qui sortent l'année suivante.

Tout d'abord, elle tient le premier rôle féminin de la mini-série historique Toussaint Louverture, de Philippe Niang ; au cinéma, elle tient un second rôle dans le film indépendant Aujourd'hui, d'Alain Gomis, mais aussi dans la comédie familiale à gros budget Sur la piste du Marsupilami, qui lui permet de retrouver Alain Chabat, derrière et devant la caméra.

En 2013, elle refait le même grand écart : elle tient le premier rôle féminin du film indépendant One Man's Show, mais tient aussi un second rôle dans l'ambitieux et très attendu L’Ecume des Jours, de Michel Gondry confirmant son statut d’actrice reconnue. Enfin, elle double l'héroïne du film d'animation Aya de Yopougon, et tient le premier rôle féminin du téléfilm Mortel Été, réalisé par Denis Malleval, où elle forme un couple avec Bruno Solo.

L'année 2014 est marquée par la sortie de la comédie romantique Prêt à tout, de Nicolas Cuche, dont elle partage l'affiche avec Max Boublil.

En 2015, elle fait partie de la distribution de la pièce de théâtre Des Gens biens, de David Lindsay-Abaire et mis en scène par Anne Bourgeois au Théâtre Hébertot. Et à la télévision, elle retrouve la réalisatrice Léa Fazer pour le téléfilm Mystère à la Tour Eiffel, où elle joue l'assistante de l'héroïne jouée par Marie Denarnaud.

L'année 2016 est marquée par la sortie de deux comédies populaires dont elle tient les premiers rôles féminins : tout d'abord Bienvenue à Marly-Gomont, de Julien Rambaldi. Elle y incarne Anne, une mère de famille zaïroise et relate l’immigration d’intellectuels africains à travers l’histoire de famille du comédien Kamini[14]. Ensuite, elle partage l'affiche de la comédie Il a déjà tes yeux avec Lucien Jean-Baptiste, qui en signe aussi la mise en scène. Le film connait un joli succès critique et commercial. Enfin, elle tient un second rôle dans la comédie Rupture pour tous, d'Éric Capitaine.

La même année, elle tourne en Afrique du Sud le drame indépendant Comatose, de Mickey Dubé, dont elle tient le premier rôle féminin.

Début 2017 sort discrètement le drame Corniche Kennedy, de Dominique Cabrera, qui l'avait déjà dirigée dans le téléfilm Quand la ville mord[15]. Elle y tient un petit rôle, celui d'une capitaine de la brigade des STUP à Marseille.

En mars 2018, elle partage l'affiche du téléfilm en deux parties Le Rêve français avec la valeur montante Yann Gael. Cette fiction, réalisée par Christian Faure pour France 2, raconte la migration de près de 160 000 ressortissants d'outre-mer, au début des années 1960[16].

Engagements[modifier | modifier le code]

Engagée en faveur d'une ONG africaine, elle est marraine de l’AMREF depuis plusieurs années, dédiée à la formation de personnel médical pour les soins de la mère et l’enfant. En 2012, elle se rend en Ouganda pour un projet humanitaire[17],[18].

Elle fait partie du jury des Y'a bon awards 2012, une cérémonie satirique créée par Rokhaya Diallo qui décerne des trophées en forme de banane à des individus pour des propos que l'association considère comme racistes ou discriminants : Richard Millet (Prix « 50 minutes Inside la tête d'un people qui aurait mieux fait de se taire »), Christophe Barbier, Sylvie Pierre-Brossolette (Prix « Enquête exclusive en partenariat avec le journal Minute »), Caroline Fourest (Prix « les experts chronikers »), Françoise Laborde (Prix « L'opposition qui ne s'oppose pas vraiment en fait... ») et le parti UMP (Prix « C'est beau l'esprit d'équipe »)[19].

Bien que refusant d'être une porte-parole politique (« J’ai beaucoup de respect pour les personnes réellement engagées, mais ça n’est pas mon cas. J’ai juste une conscience et une liberté de parole »), elle exprime occasionnellement ses convictions par exemple en tweetant « Je suis Nigériane » pour dénoncer les massacres du groupe islamiste Boko Haram ou, le jour de l'attentat contre Charlie Hebdo, « Fille d'un journaliste mort pour ses idées, enfant de la laïcité et de la liberté d'expression, solidaire des familles des victimes, recueillie en mémoire des journalistes assassinés, et de toutes les victimes… Je suis Charlie »[7].

Pour la diversité au cinéma[modifier | modifier le code]

Après son premier film, elle reste plusieurs années sans tourner : « J’ai commencé à cette époque là, à aller dans des castings où ils cherchaient des jeunes filles de 20 ans. C’était soit mon agent qui s’en prenait plein la gueule, soit moi-même. Les gens lui disaient par exemple : « t’es conne ou quoi, on t’a demandé une comédienne de 20 ans, on t’a pas demandé une noire ». Ce qui était très différent pour eux (...) J’ai une palette de jeu aussi riche qu’une actrice blanche. Partant de là, je peux tout jouer : je ne suis pas juste une sans-papier[9]. »

En 2013, elle se déclare alors optimiste pour la progression de la diversité dans le cinéma : « Si la problématique n’a pas disparu, je trouve que de façon générale cela va mieux. Je pense que l’événement créé autour de l’arrivée de Harry Roselmack au JT de TF1 n’arrivera plus. On a pris conscience du retard (...) Si nous ne sommes pas tous d’accord sur les formulations, les choses ont été nommées, relayées… Alors que, lorsque j’ai commencé, il y avait un déni total ! (...) Personnellement, je refuse depuis longtemps d’être dans la complainte. Non pas qu’il n’y a pas de problème, je suis née en tant que comédienne avec cette problématique-là. En revanche, j’ai vu que cela ne me réussissait pas du tout d’être dans une posture, quoi qu’on en dise, un peu « victimaire » [5]. »

Toutefois, lassée de voir que quelques années plus tard les rôles proposés aux actrices noires restent limités en nombre et souvent stéréotypés[20], elle est à l'origine [5] d'un collectif de seize actrices noires ou métisses qui publient en 2018 le livre Noire n’est pas mon métier pour dénoncer l'éventail trop restreint de rôles qui leur est proposé (fréquemment infirmière, rarement avocate par exemple)[21]. Parmi elles, Aïssa Maïga pointe que « l’imaginaire des productions françaises est encore empreint de clichés hérités d’un autre temps. (...) Les choses évoluent mais tellement lentement (...) Le sursaut que j’attends pour une représentation plus juste n’ayant pas lieu, j’ai besoin de m’exprimer[22]. »

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma (longs métrages)[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Publication[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Nicolas Coutain, « Aïssa Maïga : la plus africaine des actrices françaises », africatopsuccess.com,‎ (lire en ligne)
  2. Klhoé Dominguez, « Aïssa Maïga se confie sur l’assassinat de son père et la mort de son frère », sur parismatch.com, (consulté le 20 octobre 2018)
  3. a et b « Aïssa Maïga », sur Elle
  4. « Ils ont fréquenté le lycée Voltaire », sur aalvp.org (consulté le 20 octobre 2018)
  5. a b c et d Mérième Alaoui, « Aïssa Maïga : « Éducation musulmane, catholique, laïque… C’est une chance ! » », sur salamnews.fr, (consulté le 20 octobre 2018)
  6. « Aïssa Maïga: Je n’ai jamais été en conflit avec mes origines sénégalaise et malienne », sur senef.fr, (consulté le 20 octobre 2018)
  7. a et b Nora Sahli, « Aïssa Maïga: « Le drame de Charlie m'a fait penser à mon père » », sur gala.fr, (consulté le 20 octobre 2018)
  8. « Aïssa Maïga - La biographie de Aïssa Maïga avec Gala.fr », sur Gala.fr (consulté le 2 juillet 2016)
  9. a b c et d Falila Gbadamassi, « Aïssa Maïga : une nouvelle étoile dans le ciel du cinéma français », sur afrik.com, (consulté le 20 octobre 2018)
  10. « Aïssa Maïga, une Hyper Lady ! », sur Marie Claire
  11. « Brooklyn boy - Spectacle - 2004 », sur data.bnf.fr (consulté le 2 juillet 2016)
  12. Maria Coletti, « Bianco e Nero (Noir et Blanc) de Cristina Comencini », Africultures,‎ (lire en ligne)
  13. « Les grandes personnes - Spectacle - 2011 », sur data.bnf.fr (consulté le 2 juillet 2016)
  14. Thomas Sotinel, « « Bienvenue à Marly-Gomont » : rumba picarde », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  15. « Dominique Cabrera tourne Corniche Kennedy », sur Cineuropa - le meilleur du cinéma européen (consulté le 2 juillet 2016)
  16. https://www.telestar.fr/people/aissa-maiga-le-reve-francais-je-suis-une-citoyenne-concernee-!-336500
  17. « L'AMREF : le numérique au service de la santé des femmes et des enfants en Afrique », Marie Claire,‎ (lire en ligne)
  18. Léo Pajon, « Aïssa Maïga : Sortons du ghetto noir », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)
  19. [PDF] Y'a bon awards 2012
  20. Hawa N'Dongo, « Pourquoi les Noirs au cinéma n'ont-ils jamais une vie "normale" ? », huffingtonpost.fr, (consulté le 4 mai 2018)
  21. Renaud Baronian, « «Noire n’est pas mon métier» : le cri de comédiennes contre le racisme », leparisien.fr, (consulté le 4 mai 2018)
  22. « « Noire n’est pas mon métier » : des actrices dénoncent un racisme latent du cinéma français », lemonde.fr, (consulté le 4 mai 2018)
  23. « Nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres janvier 2009 », sur culture.gouv.fr, (consulté le 20 octobre 2018)
  24. « Accueil - STRATEGIE DE DEVELOPPEMENT ENDOGENE et DURABLE - Une conference Re-Source », sur v3.agendakar.com (consulté le 15 juillet 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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