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Affaire Théo

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Affaire Théo

Type Accusations de viol et de violences policières aggravées
Pays Drapeau de la France France
Localisation Rose-des-Vents à Aulnay-sous-Bois
Coordonnées 48° 55′ 38″ nord, 2° 29′ 57″ est
Date 2 février 2017

Géolocalisation sur la carte : Paris et la petite couronne

(Voir situation sur carte : Paris et la petite couronne)
Affaire Théo

L'affaire Théo est une affaire judiciaire relative à l'arrestation et au viol allégué d'un homme de 22 ans, Théodore L. surnommé Théo[1], le jeudi 2 février 2017 dans le quartier de la Rose-des-Vents à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, en France.

Faits

Le jeudi , à 16h53, quatre policiers contrôlent un groupe de jeunes gens[2].

Selon sa propre version, Théo L., 22 ans[2], éducateur de quartier[3], se rendait auprès d'une amie de sa sœur et avait aperçu des amis du quartier. Il affirme que, s'approchant, il reçut l'ordre de policiers, venus à la rencontre du groupe, de se placer contre le mur pour une palpation. Il dit qu'à l'un des hommes contrôlés demandant pourquoi un des agents le menaçait d'une amende de 450 €, ce dernier aurait répliqué par une « grosse gifle ». Théo L. affirme avoir pris la défense de la victime de la gifle, et aurait alors été frappé et insulté, tandis qu'il se débattait[2].

La version du policier diffère. Selon lui, Théo se serait interposé violemment pendant que l'unité procédait à l'interpellation d'un dealer, qui aurait donc pu s'enfuir. Selon cette version des faits, l'immobilisation du jeune homme aurait eu lieu après que celui-ci aurait donné, entre autres, un coup de poing au visage de ce policier[4].

Le compte rendu d'exploitation par l'IGPN des vidéos concorde temporellement avec le témoignage du policier, mais l'IGPN ne réussit pas à trancher la question de savoir qui a commencé l'altercation[4].

Théo L. est maîtrisé par trois policiers, et un quatrième tient le groupe à distance à l'aide de gaz lacrymogènes[5]. À la suite de cette interpellation, le jeune homme souffre d'une plaie longitudinale de 10 cm du canal anal et d'une section du muscle sphinctérien, probablement causés par l'insertion d'un bâton télescopique, entraînant une incapacité temporaire de travail (ITT) de 60 jours[6]. Il dit également avoir été l'objet d'insultes racistes (notamment « bamboula ») et de nouveaux coups dans la voiture de police, et affirme avoir été pris en photo en position humiliante par les policiers via l'application Snapchat[7].

À l'audition du policier mis en examen pour viol, celui-ci déclare n'avoir frappé que les jambes et n'avoir aucune idée de comment Théo L. a été blessé[8]. L'usage de gaz lacrymogène (interdit dans ces circonstances, selon Le Dauphiné libéré) fut, selon ce policier, accidentel.

Enquête

Premiers éléments de l'enquête

Le parquet de Bobigny a ouvert une information judiciaire pour « violences volontaires en réunion par personnes dépositaires de l'autorité publique ».

Le juge chargé de l'affaire met en examen pour viol le policier qui a fait usage de sa matraque télescopique , et trois autres pour violences volontaires aggravées[9]. Les quatre fonctionnaires ont été placés sous contrôle judiciaire, et trois d'entre eux se sont vu interdire d'exercer l'activité de fonctionnaire de police. Le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux suspend les quatre policiers « immédiatement et à titre conservatoire[10]. »

Le magazine Le Point indique que, selon l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN), les images enregistrées par les caméras de la ville ne permettent pas de trancher entre la version de la victime et celle de la police[11]. Selon le site LCI, les premières constatations de l’IGPN auraient retenu la thèse d’un accident et non d’un viol[12]. Dans un entretien accordé à L'Express, la directrice de l’IGPN, Marie-France Monéger-Guyomarc'h, déclare cependant que le rapport ne mentionne ni un « accident », ni un « viol involontaire », notions inexistantes en droit[13]. Elle regrette « toutes ces imprécisions proférées à longueur de journée dans les médias ou lors de certaines interventions[13]. »

Fin mars 2017, la Presse annonce que Théo a modifié son témoignage : lors de ses premières déclarations, il affirmait que les policiers lui avaient volontairement baissé son pantalon ; or le 3 mars, devant le juge d’instruction, il déclare : « Si tu ne serres pas ton pantalon avec le cordon, logiquement il se descend tout seul. Et puis je prends mes pantalons en XL, ce n'est pas ma vraie taille »[14] suivi de « Mon pantalon n’était pas bien attaché, il tombait. Ils tiraient vers le bas quand même, mais je ne pense pas que c’était volontaire. Ils essayaient de me maîtriser »[15].

Affaires connexes

Autres affaires impliquant le commissariat d'Aulnay

Le quotidien L'Humanité rapporte que le commissaire de police d’Aulnay-sous-Bois a été condamné en 2008 à un an de prison avec sursis et un an d’interdiction d’exercer pour non-empêchement d’un délit. Un policier avait placé un enjoliveur entre les fesses d'une personne auteur d'un délit routier, lequel avait accusé les policiers de l’avoir « menacé de sodomie ». Le commissaire arrivé sur les lieux était resté passif face aux agissements de ses subordonnés[16].

Le , L'Obs publie le témoignage de Mohamed K. Celui-ci affirme avoir été victime de violences, une semaine auparavant, du même policier qui est l'accusé principal dans l'affaire Théo — policier surnommé « Barbe rousse » dans la cité[17]. Il déclare avoir reçu de nombreux coups de la part de ce policier et de ses collègues, et avoir été l'objet d'insultes racistes. Il s'est vu prescrire 5 jours d'ITT. L'IGPN est également saisie de cette affaire, à la demande de la préfecture de police et du ministre de l'intérieur, Bruno Le Roux. Me Éric Dupond-Moretti, déjà avocat dans l'affaire Théo, est désigné avocat de Mohamed K.[18]

Le , le quotidien Libération fait état du témoignage d'un employé de la commune d'Aulnay, Djamel D., interpellé par des agents en civil de la BAC d'Aulnay le , trois jours avant les faits impliquant Théo L. Bloqué par une voiture banalisée et réclamant des excuses pour des insultes des forces de l'ordre, il est l'objet d'une interpellation violente qui lui vaut cinq jours d'ITT. Son témoignage est appuyé par des images. Deux commissariats auraient refusé d'enregistrer sa plainte le renvoyant à l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN)[19].

Autre affaire proche impliquant la police municipale de Drancy

L'impact de l'affaire Théo remet en lumière une arrestation survenue le  : Alexandre (alors âgé de 27 ou 28 ans) est arrêté pour ivresse sur la voie publique par la police municipale de Drancy, ville proche d'Aulnay-sous-Bois. Il est également fait état d'une plaie anale d'1,5 centimètre. Lors de l’audience du 20 février 2017, les faits de « violences volontaires aggravées » sont requalifiés par la Justice en faits de « viol »[20]. Le parquet s'opposant à cette requalification, la cour d’appel de Paris doit statuer sur la nature des poursuites[21].

Dénonciation calomnieuse à Argenteuil

Le , un adolescent de 14 ans affirme avoir été roué de coups par trois policiers à Argenteuil. Il avoue rapidement avoir inventé l'agression en s'inspirant de l'affaire Théo, notamment pour cacher à ses parents son implication dans une bagarre[22].

Enquête financière sur la famille L.

Le , la presse révèle que le parquet de Bobigny a ouvert en juin 2016 (antérieurement au viol présumé de Théo) une enquête pour « suspicion d’abus de confiance et escroquerie » entre 2014 et 2016 contre l'association Aulnay Events[23] que présidait un des frères de Théo[24] et qui aurait en 18 mois détourné 678 000 euros de subventions publiques accordées au titre des « emplois aidés » tout en laissant 350 000 euros de cotisations sociales impayées. Huit membres de la famille L. ont reçu de l'association 170 000 euros, dont 52 000 virés sur le seul compte de Théo[25].

Conséquences

Manifestations

Plusieurs manifestations « en soutien à Théo » se déroulent depuis le à Paris et à Nantes[26]. Le surlendemain elles sont associées à des violences donnant lieu à des interpellations à Paris, dans plusieurs communes de Seine-Saint-Denis ainsi qu'à Marseille[27].

À Bobigny (Seine-Saint-Denis), la fin de manifestation du 11 janvier est perturbée par des casseurs qui incendient des véhicules (dont un de la presse), pillent des magasins et vandalisent une gare routière et des bâtiments publics. Un enfant est extrait d'un véhicule incendié par un manifestant[28],[29]. Des violences urbaines sont recensées les jours suivants dans des communes comme Argenteuil ou Clichy-sous-Bois[30].

À Rouen (Seine-Maritime), des manifestations ont eu lieu les 11[31], 15[32],17[33] et 22 février[34], au sein ou à la marge desquelles ont également été perpétrées des violences, blessant notamment un manifestant et une passante, et des destructions de mobilier urbain et de vitrines, des feux de poubelles, des confrontations avec les forces de l'ordre ayant donné lieu à des arrestations[35].

Le 18 février, une manifestation est organisée à Paris à l'appel de plusieurs associations de gauche et antiracistes et du syndicat de la magistrature[36]. Elle mobilise environ 2 300 manifestants[37].

Analyse des manifestations dans la presse

Jean-François Kahn explique ce qu'il décrit comme un « échec du rassemblement » parisien par la radicalité de certains slogans « tout le monde déteste la police ! » ou des tracts dénonçant tous les policiers comme des « violeurs » mis en place par une « extrême gauche anarchisante », ceci accompagnant selon lui une acceptation de l'« ultra-violence rhétorique [...] quand elle se pare d’une tonalité gauchisante »[38].

Des médias anglophones sont accusés par la presse française de déformer les faits. Ainsi, la blogueuse Pamela Geller, décrite par Le Monde comme « obsédée par l’islamisation » diffuse le 16 février un tweet contenant une carte avec des lieux d'émeutes comme Nanterre ou le quartier parisien du Marais où aucun incident n'est rapporté[39]. De même, le Daily Mail écrit que « la vue de gaz lacrymo est devenu courante dans les rues de la capitale depuis dix jours[39]. »

Réactions de personnalités

Le , le président de la République, François Hollande, se rend au chevet de Théo L.[40],[41].

Le jeune homme reçoit par ailleurs le soutien public de personnalités comme le comédien Omar Sy, le rappeur Youssoupha, l'animatrice de télévision Valérie Damidot, la chanteuse Imany (qui évoque son cas en direct à la télévision durant la cérémonie des Victoires de la musique) et du réalisateur Mathieu Kassovitz[42],[43].

Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, lance le un appel à l'exemplarité des forces de l'ordre : « Je sais à quel point les policiers et les gendarmes sont exposés dans la lutte antiterroriste et aux violences, mais ils doivent être à chaque instant absolument exemplaires[44] ». La déclaration d'un responsable du syndicat Unité SGP police, qui déclare le [45], dans l'émission C dans l'air, « l'insulte bamboula [est] à peu près convenable », crée une polémique. Le ministre de l'Intérieur, Bruno Le Roux, condamne ces propos, de même que l'association SOS racisme[46].

Le 15 février, plusieurs dizaines d'artistes publient dans Libération une tribune de soutien à Théo L., rédigée par un conseiller municipal de Brétigny-sur-Orge, Steevy Gustave, ex-responsable événementiel pour SOS Racisme[47], formulant des pistes de réflexion pour améliorer l'exercice des forces de l'ordre[48]. On compte parmi ceux-ci Patrick Bruel, Hugues Aufray, les comédiens Josiane Balasko, Jean Benguigui et Mathilda May, le réalisateur Nils Tavernier, le directeur du festival d'Avignon Olivier Py ou encore l'humoriste Anne Roumanoff. D'autres médias inscrivent cette affaire dans une dénonciation plus générale de certaines méthodes policières[49],[50],[51].

Contrairement à ces nombreuses mises en accusation des forces de police, l'avocat Gilles-William Goldnadel voit dans l'affaire Théo le retour de la « haine anti-flics ». Selon lui, la faute éventuelle du policier « ne saurait rejaillir sur l'ensemble de la police française, largement exemplaire » et le fait de « généraliser à toute la profession l'éventuel crime d'un seul ou de quelques-uns est consubstantiel au racisme. »[52]

Notes et références

  1. « Aulnay : Théo, fan de foot respecté dans tout le quartier », Le Parisien,
  2. a, b et c Éric Pelletier et Nelly Terrier, « Aulnay-sous-Bois : le terrible témoignage de Théo », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  3. « VIDEO. La famille de Théo réagit dans "Envoyé spécial" », sur francetvinfo.fr, (consulté le 17 février 2017).
  4. a et b Aziz Zemouri, « Rapports des policiers, vidéosurveillance : comment Théo a été interpellé », Le Point,‎ (lire en ligne)
  5. Tanguy Hamon, « "Affaire Théo" : le récit édifiant du contrôle d'identité qui a embrasé Aulnay-sous-Bois », LCI, .
  6. « France : témoignage de Théo, victime dans l'affaire d'Aulnay-sous-Bois », sur information.tv5monde.com, .
  7. « "Affaire Théo" : le récit édifiant du contrôle d’identité qui a embrasé Aulnay-sous-Bois », LCI,‎ (lire en ligne)
  8. « Le policier mis en examen ne sait pas comment Théo a été blessé », Le Dauphiné Libéré,‎ (ISSN 1760-6314, lire en ligne)
  9. Eric Pelletier, « Affaire Théo : pour les enquêteurs, il n’y avait pas intention de viol », sur leparisien.fr, .
  10. Julia Pascual, « Aulnay-sous-Bois : un policier mis en examen pour viol et trois autres pour violences volontaires », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  11. Aziz Zemouri, « Rapports des policiers, vidéosurveillance : comment Théo a été interpellé », sur lepoint.fr, (consulté le 21 février 2017)
  12. William Molinié, « INFO LCI - Affaire Théo : pour la police des polices, c'est un "accident", pas un "viol" », sur lci.fr, (consulté le 21 février 2017)
  13. a et b Jérémie Pham-Lê, Claire Hache et Pascal Ceaux, « La patronne de l'IGPN: "Personne ne nie que l'affaire Théo est épouvantable" », sur lexpress.fr, (consulté le 21 février 2017)
  14. « Théo prend ses pantalons en XL » , leparisien.fr, 21 mars 2017.
  15. « http://www.20minutes.fr/paris/2034511-20170321-affaire-theo-version-mouvante-jeune-aulnaysien-devant-juge-instruction », 20minutes.fr, 21 mars 2017.
  16. « Le passé du commissaire de police d’Aulnay-sous-Bois refait surface », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  17. « Mohamed K., ami de Théo, raconte son passage à tabac par le même policier », sur L'Obs (consulté le 18 février 2017)
  18. « Affaire Théo : un nouveau témoignage accable les policiers d'Aulnay », Le Point,‎ (lire en ligne)
  19. Ismaël Halissat, « Aulnay : après Théo, une autre victime témoigne », Libération,‎ (lire en ligne)
  20. Caroline Politi, « Interpellation d’Alexandre à Drancy: Comment «l’affaire Théo» a influencé le tribunal de Bobigny », 20minutes.fr, (consulté le 20 février 2017)
  21. Agence France Presse, « Policier de Drancy jugé pour violences : le parquet s’oppose à la requalification en viol », lemonde.fr, (consulté le 22 février 2017)
  22. « Inspiré" par l'"affaire Théo", un adolescent invente une agression par des policiers », Europe1,‎ (lire en ligne)
  23. Présentation des activités de l'association
  24. « Aulnay-sous-Bois : la famille de Théo au coeur d'une enquête financière », Leparisien.fr, 24 février 2017.
  25. « Affaire Théo : La famille de Théo visée par une enquête financière », 20minutes.fr, 23 février 2017.
  26. Jérémie Lamothe, « Rassemblement de soutien à Théo L. : « On a touché le fond. C’est indigne d’une démocratie… » », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  27. AFP, « Manifestation mouvementée « pour Théo » à Paris et à Marseille », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  28. Julia Pascual, « Bobigny : les versions contradictoires du « sauvetage » de la petite fille pendant les heurts », lemonde.fr, (consulté le 18 février 2017)
  29. Nassira El Moaddem et Inès El Laboudy, « "J'ai sorti cette petite de la voiture, je ne suis pas un héros, je veux juste rétablir la vérité" », bondyblog.fr, (consulté le 18 février 2017)
  30. Frédéric Naizot, « Argenteuil : six jeunes toujours en garde à vue après les violences », leparisien.fr, (consulté le 18 février 2017)
  31. Isabelle Villy, « Affaire Théo. Interpellations, blessés, dégradations : bilan après la manifestation à Rouen », normandie-actu.fr, nil (consulté le 22 février 2017)
  32. Amandine Briand, « Justice pour Théo ». 300 personnes à Rouen : manifestation mouvementée, deux interpellations, normandie-actu.fr, nil (consulté le 22 février 2017)
  33. http://www.ouest-france.fr/normandie/rouen-affaire-theo-huit-personnes-interpellees-aujourd-hui-4807695
  34. http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/affaire-theo-une-fois-de-plus-la-manifestation-degenere-a-rouen-JB8650568
  35. http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/metropole-rouen-normandie/rouen/rouen-encore-violence-apres-rassemblement-theo-1201701.html
  36. Faible mobilisation à Paris contre les violences policières, lefigaro.fr, 18 février 2017
  37. « Manifestation contre les violences policières : « Il y a des actes intolérables » », lemonde.fr,
  38. À propos d'un cas flagrant de "déni de réalité", Jean-François Kahn, marianne.net, 23 février 2017
  39. a et b Luc Vinogradoff, « Aulnay-sous-Bois et le Marais : le retour des « no-go zones » en France », lemonde.fr (consulté le 22 février 2017)
  40. « Hollande s'est rendu au chevet de Théo à l'hôpital », sur lefigaro.fr, .
  41. « Aulnay-sous-Bois : Théo reçoit la visite de François Hollande », sur leparisien.fr, .
  42. Audrey Kucinskas, « L'affaire Théo, "une barbarie": Omar Sy, Vincent Cassel, les stars s'insurgent », L'Express,‎ (lire en ligne)
  43. « Affaire Théo : le discours poignant d'Imany aux Victoires de la musique... », sur Public.fr (consulté le 14 février 2017)
  44. « Affaire Théo : Hollande et Cazeneuve sortent de leur silence », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  45. « émission C dans l'air », France 5,‎ (lire en ligne)
  46. « Aulnay : le policier présente ses "plus plates excuses" après ses propos polémiques », Le Point,‎ (lire en ligne)
  47. Des personnalités signent la tribune d'un élu de l'Essonne contre les violences policières, leparisien.fr, 14 février 2017
  48. « Affaire Théo : des artistes dénoncent les violences policières dans une tribune dans "Libération" », sur L'Obs (consulté le 17 février 2017)
  49. Michaël Hajdenberg, « Humiliations sexuelles: la banalité méconnue des contrôles d’identité », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  50. « Violences policières : « On sait que la colère gronde partout en France » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  51. « Ce que proposent les candidats à l’Elysée pour améliorer les relations entre police et population », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  52. Violences en banlieue, affaire Théo et retour de la «haine anti-flics», Gilles-William Goldnadel, lefigaro.fr, 13 février 2017

Voir aussi