Manuel Aeschlimann

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Manuel Aeschlimann
Illustration.
Manuel Aeschlimann en 2019.
Fonctions
Maire d'Asnières-sur-Seine
En fonction depuis le
(4 ans, 11 mois et 8 jours)
Élection (partielle)
Réélection
Prédécesseur Sébastien Pietrasanta
Lui-même (élection annulée)

(16 ans, 3 mois et 24 jours)
Prédécesseur Frantz Taittinger
Successeur Sébastien Pietrasanta
Vice-président de la Métropole
du Grand Paris
En fonction depuis le
(4 ans, 4 mois et 12 jours)
Élection
Président Patrick Ollier
Député des Hauts-de-Seine
Élu dans la 2e circonscription

(10 ans)
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
Législature XIIe et XIIIe
Prédécesseur Frantz Taittinger
Successeur Sébastien Pietrasanta
Conseiller général des Hauts-de-Seine
Élu dans le canton d'Asnières-sur-Seine-Sud

(8 ans, 4 mois et 5 jours)
Prédécesseur Anne-Marie Johnsson
Successeur Cyrille Déchenoix
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Asnières-sur-Seine
(Seine)
Nationalité Français
Parti politique RPR, UMP puis LR
Diplômé de Université Paris II
Profession Avocat

Manuel Aeschlimann, né le à Asnières-sur-Seine (Seine), est un homme politique français, maire d'Asnières-sur-Seine de 1999 à 2008 puis de nouveau de 2014 à et depuis et député de la 2e circonscription des Hauts-de-Seine de 2002 à 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Élève à Sainte-Croix de Neuilly (baccalauréat 1982), il suit des études de droit à Assas, et obtient une maîtrise de droit privé et un DEA de science politique et de droit public[1].

Chargé de travaux dirigés à Assas, il enseigne également la stratégie électorale à l'Institut d'études politiques de Paris jusqu'en 2007[2].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Maire d'Asnières-sur-Seine de 1999 à 2008[modifier | modifier le code]

Militant au RPR à partir de 1987, il entre au conseil municipal d'Asnières-sur-Seine à l'âge de 25 ans, puis est nommé premier adjoint au maire. Mais en 1992, il se désolidarise de l'équipe municipale, ce qui entraîne son exclusion du RPR. Il se présente alors, la même année, aux cantonales sous l'étiquette Génération écologie, mais est également exclu de ce mouvement[réf. nécessaire]. De 1994 à 1999, il est premier adjoint divers droite au maire d'Asnières-sur-Seine. Membre du conseil général des Hauts-de-Seine, il en préside en 1994 la commission de la culture, de la jeunesse et des sports, et devient président du Rassemblement national des élus locaux pour la sécurité. Il est élu maire UDF d'Asnières-sur-Seine en en remplacement de Jean-Frantz Taittinger, démissionnaire. Il entre à l'UMP à sa création, en 2002.

En 2006, une enquête est ouverte par la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), concernant des listes électorales (environ 30 000 noms) qui auraient été triées par origine ethnique à la mairie d'Asnières. Manuel Aeschlimann dénonce l'ouverture d'une enquête à trois semaines des élections. Il affirme par ailleurs que tous les fichiers de la mairie ont fait l'objet d'une déclaration auprès de la CNIL[3].

Début , la presse publie un rapport de la chambre régionale des comptes d'Île-de-France. Ce document met en cause plusieurs aspects de la gestion de la mairie d'Asnières-sur-Seine, comme des faiblesses fiscales et un lourd endettement, une consommation excessive de carburant pour les véhicules de la mairie, « des honoraires d'avocats somptuaires », la « nomination irrégulière d'un cadre technique », la gestion de la construction d'un parking, ou encore un « conflit d'intérêts » de son adjoint dans des opérations immobilières[4],[5].

En vue du second tour de l'élection municipale de 2008, les listes du Parti socialiste et des Verts, du MoDem et divers droite fusionnent. Cette union, emmenée par Sébastien Pietrasanta, remporte le scrutin avec 51,87 % des voix contre 48,13 % à la liste de la majorité conduite par Manuel Aeschlimann, arrivée en tête du premier tour[6].

Condamnation par la justice et retrait du conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le , il est condamné en première instance à 18 mois de prison avec sursis, quatre ans d'inéligibilité et 20 000 euros d'amende pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public en 1998[7]. Le , la Cour d'appel de Versailles a confirmé la peine prononcée en première instance, l'inéligibilité étant réduite à un an[8]. Afin de pouvoir se représenter à l'élection municipale de à Asnières-sur-Seine à la fin de sa période d’inéligibilité, à partir d', il renonce à se pourvoir en cassation, et présente sa démission de conseiller municipal d'opposition le [9].

Maire d'Asnières depuis 2014[modifier | modifier le code]

Il se présente lors de l'élection municipale de 2014. Sa liste obtient 50,12 % des suffrages exprimés et bat celle menée par le maire sortant, Sébastien Pietrasanta[10] mais cette élection est annulée par le Conseil d'État le , celui-ci relevant qu'il résulte « des déclarations de policiers municipaux et de plusieurs témoignages circonstanciés, que des pressions ont été exercées aux abords immédiats de plusieurs bureaux de vote », et « qu’eu égard au très faible écart des voix entre les deux listes en présence, de telles pressions ont été de nature à fausser les résultats du scrutin »[11]. De nouvelles élections sont organisées les 14 et 21 juin 2015. La liste « 100% Asnières » conduite par Manuel Aeschlimann obtient 47,42 % des suffrages exprimés à l'issue du premier tour. Manuel Aeschlimann est à nouveau élu à la mairie d'Asnières après avoir battu Sébastien Pietrasanta avec 56,7 % des voix au second tour.

Il est élu le vice-président de la métropole du Grand Paris[12].

Le , il est condamné par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir diffamé l'ancien maire d'Asnières Sébastien Pietrasanta en tentant de faire croire qu'un "film porno" avait été tourné à l'Hôtel de Ville par ses prédécesseurs. Son adjoint Alexandre Brugère est condamné pour diffamation également, ainsi que le journal Le Point[13],[14].

Attaché aux questions de sécurité, il prétend qu'il a augmenté les moyens matériels et humains dédiés à la police municipale dès le début de son mandat[15]. En 2015, il fait remplacer les 75 caméras de vidéoprotection de la ville sont remplacées par du matériel plus performant[15]. Progressivement, le parc de vidéoprotection est étendu pour se rapprocher de la barre des 100 caméras en 2018[16]. Depuis 2014, la ville a embauché des policiers municipaux supplémentaires et atteint un effectif de 55 agents[15]. Il fait par ailleurs ouvrir un poste de police municipale de proximité dans le quartier Bord de Seine[17]. Asnières est l’une des rares communes d’Île-de-France à disposer d’une brigade canine avec la présence d’un chien spécialisé dans la détection des produits stupéfiants[18]. D’importantes saisies de drogue ont ainsi pu être réalisées et de nombreux trafiquants interpellés[19]. Manuel Aeschlimann se déclare publiquement favorable au développement de la vidéoprotection par drone[20],[21]. Toutefois, ses deux adjoints à la sécurité, A.Brugère et L.Martin St Léon, critiquent publiquement son bilan, en février 2010 sur twitter.

Il développe l'agriculture urbaine en implantant une ferme aquaponique dans la Halle Flachat[22], permet à la Start-up Agricool d'expérimenter la production de fraises en containers[23] et dédie plus de 7 000 m2 à l'agriculture urbaine dans les ZAC en construction en bord de Seine[24].

Il travaille à dynamiser les bords de Seine avec notamment l'implantation de la ginguette Rosa Bonheur à l'Ouest dès [25] qui s'est agrandi en 2018 avec l'arrivée d'une seconde barge[26] ou l'ouverture du bistro Splash du chef Norbert Tarayre en [27]. Il a lancé d'autres projets comme l'installation d'une piscine flottante[28], l’acquisition par la ville d'une péniche en devant à terme permettre d'accueillir des soirées privées en contrebas du cimetière des chiens[29] ou l'installation de terrains de padel dans la Parc Robinson[30].

Il recourt à plusieurs reprises à la préemption commerciale pour dynamiser et diversifier les commerces asniérois[31]. Porté par le dynamisme économique des Hauts-de-Seine[32] il parvient à convaincre Porsche d'installer son siège social français à Asnières en 2018[33]. Suivront d'autres entreprises comme Naf Naf ou Chevignon en 2019[34].

Ancien joueur d'échecs de haut niveau[35], il s'attache à promouvoir ce jeu à Asnières-sur-Seine, voulant en faire la capitale française des échecs[36]. Il fait régulièrement venir dans la ville des figures nationales et internationales des échecs comme Anatoli Karpov en 2016[37], Anatoli Vaïsser en 2017[38], Almira Skripchenko en 2017[38] ou Maxime Vachier-Lagrave en 2018[39]. Il installe au château d'Asnières la fédération française des échecs avec l'intention d'en faire "le Clairefontaine des échecs"[40]. Il fait rentrer les échecs dans les écoles asniéroises en organisant des parties internationales en visioconférence entre classes de différents pays[39] ou encore en le proposant en activité périscolaire[41]. Il organise par ailleurs le premier tournoi d'échecs des grandes écoles en 2016[42].

La liste 100% Asnières aux municipales de 2020 conduite par Manuel Aeschlimann remporte l'élection le 15 mars 2020, dès le premier tour, en obtenant 56,62% des voix. Elle arrive loin devant celle d'Alexandre Brugère (LaREM) qui a obtenu 16,59% des suffrages et de Marie-Christine Baillet (LDVG) avec 12,86%.

Député des Hauts-de-Seine[modifier | modifier le code]

Il est élu député le 16 juin 2002, dans la 2e circonscription des Hauts-de-Seine, en obtenant 63,63 % des voix au second tour face au socialiste Dominique Riera[43]. Durant la XIIe législature, il est membre de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République et des groupes d'études parlementaire sur l'amiante, le cancer et la modernisation de la vie politique française. Chaque année, il sera rapporteur pour avis sur le budget des collectivités territoriales dans le cadre des lois de finance annuelles.

Il cosigne des propositions de loi, notamment en matière de sécurité, dont celle visant à inciter à la remise en état des biens dégradés par les auteurs de graffitis[44], ou celle visant à renforcer les mesures prises à l'encontre des personnes coupables de mauvais traitements sur les personnes âgées[45].

Le 17 juin 2007, Manuel Aeschlimann est réélu avec 56,19 % des suffrages pour la XIIIe législature, face à Michèle Etcheberry[46]. Sa suppléante est Caroline Coblentz.

En , il est battu dans sa circonscription, au second tour, par Sébastien Pietrasanta (Parti socialiste), qui obtient 53,53 % des voix. Manuel Aeschlimann faisait partie de la « liste noire » des hommes politiques que la présidente du Front national, Marine Le Pen, avait appelé à faire battre du fait de leur « comportement particulièrement méprisant à l'égard de [ses] électeurs ou à l'égard des lois de la République »[47].

Fonctions politiques à l'UMP[modifier | modifier le code]

Manuel Aeschlimann devient conseiller technique de Nicolas Sarkozy en , après avoir créé et présidé la commission du suivi de l'opinion publique à l'Union pour un mouvement populaire. À ce titre il met en garde l'UMP, à travers des sondages ciblés, sur une possible victoire du non au référendum sur la constitution européenne[48].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il est marié à Marie-Do Aeschlimann, adjointe au maire d'Asnières-sur-Seine et conseillère régionale d'Île-de-France, candidate à l'élection législative de 2017 dans la circonscription d'Asnières[49].

Il a deux fils dont un a pour parrain Nicolas Sarkozy[50].

Manuel Aeschlimann est passionné par le jeu d'échecs. Il est licencié au Grand Echiquier d'Asnières, et promeut régulièrement cette discipline dans sa ville[51],[52]

Synthèse des mandats et fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

  • -  : conseiller municipal d'Asnières-sur-Seine
  • -  : conseiller général du canton d'Asnières-sur-Seine-Sud
  • -  : maire d'Asnières-sur-Seine
  • -  : conseiller municipal d'Asnières-sur-Seine
  • -  : maire d'Asnières-sur-Seine (élection annulée par le Conseil d'État)
  • depuis  : maire d'Asnières-sur-Seine

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Charpier, Nicolas Sarkozy, enquête sur un homme de pouvoir, éd. Presses de la Cité, 2006, (ISBN 2-258-06880-0), p. 239 et s.
  • 92 connection : les Hauts de Seine, laboratoire de la corruption, auteurs : Jean-Paul Philippe et Noël Pons, éditeur : Nouveau Monde éditions, Paris, France, 2013, (ISBN 978-2-36583-838-2)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « LVI | Avocat of counsel », sur www.lvi-avocats.fr (consulté le 11 octobre 2019)
  2. Le 25 septembre 2009 à 07h00, « La nouvelle vie de Manuel Aeschlimann », sur leparisien.fr, (consulté le 11 octobre 2019)
  3. « Levée de boucliers autour des fichiers ethniques », Le Parisien, 22 mai 2007.
  4. Marisa Faion, « La chambre régionale des comptes épingle Manuel Aeschlimann », Le Parisien, 3 décembre 2007.
  5. « Le rapport qui épingle Manuel Aeschlimann », Le Nouvel Observateur, 3 et 4 décembre 2007.
  6. Élections municipales de 2008 - résultats à Asnières-sur-Seine, sur le site du Figaro.
  7. « Prison avec sursis et inéligibilité pour le député Manuel Aeschlimann », Le Monde, 13 mars 2009.
  8. « Favoritisme : 18 mois avec sursis, un an d'inéligibilité pour le député UMP Aeschlimann », AFP, 21 janvier 2011.
  9. Anne-Sophie Damecour, « Hauts-de-Seine : Aeschlimann opte pour les 12 mois d’inéligibilité », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ , p. I (lire en ligne)
  10. « Résultats de l'élection municipale à Asnières », Ministère de l'Intérieur
  11. http://www.conseil-etat.fr/Decisions-Avis-Publications/Decisions/Selection-des-decisions-faisant-l-objet-d-une-communication-particuliere/CE-11-mai-2015-Elections-municipales-d-Asnieres-sur-Seine-Hauts-de-Seine
  12. Laurent Terrade, « Métropole du Grand Paris : "Nous avons tout à construire" : Patrick Ollier, député-maire (LR) de Rueil-Malmaison a été élu vendredi 22 janvier président de la Métropole du Grand Paris (MGP). Il devient ainsi le premier président de cette nouvelle collectivité née le 1er janvier 2016. Retour sur la mise en place et la gouvernance d'une entité aussi inédite que complexe avec ses douze "territoires" se substituant aux anciens EPCI. », Localtis Info,‎ (lire en ligne).
  13. Manuel Aeschlimann condamné dans l'affaire du "porno-soft", parismatch.com, 15 mars 2016
  14. Asnières. Film porno à la mairie : le maire condamné pour diffamation, ouest-france.fr, 15 mars 2016
  15. a b et c « Asnières aux petits soins pour sa police municipale », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2019)
  16. Par Olivier BureauLe 27 août 2018 à 18h07, « Vidéosurveillance : Asnières va passer la barre des 100 caméras », sur leparisien.fr, (consulté le 15 octobre 2019)
  17. Par Olivier BureauLe 5 juin 2019 à 18h03, « Asnières : Manuel Aeschlimann fait le ménage dans sa majorité », sur leparisien.fr, (consulté le 15 octobre 2019)
  18. Par Olivier BureauLe 15 février 2017 à 13h20, « Ginger, le stupéfiant chien de la police municipale d'Asnières », sur leparisien.fr, (consulté le 15 octobre 2019)
  19. Par Valérie MahautLe 7 mars 2019 à 19h56, « Hauts d’Asnières : les trafiquants tombent les uns après les uns après les autres », sur leparisien.fr, (consulté le 15 octobre 2019)
  20. Etienne Jacob, « Le maire d'Asnières veut équiper sa police municipale de drones de surveillance », sur Le Figaro.fr, (consulté le 15 octobre 2019)
  21. « Hauts-de-Seine : à Asnières, bientôt des drones pour surveiller la ville ? », sur France 3 Paris Ile-de-France (consulté le 15 octobre 2019)
  22. Par Olivier BureauLe 2 août 2019 à 17h56 et Modifié Le 2 Août 2019 À 18h56, « Asnières : la ferme aquaponique de la halle Flachat sur le point d’ouvrir », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  23. Par Olivier Bureau et Adeline DabovalLe 8 août 2019 à 11h19, « A Asnières, des tonnes de fraises vont pousser dans les quartiers Nord », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  24. Par Victor TasselLe 30 octobre 2017 à 17h54, « Asnières se verrait bien en pionnière de l’agriculture urbaine », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  25. « Rosa Bonheur à l'Ouest | Guinguette à Asnières-sur-Seine », sur www.rosabonheur.fr (consulté le 10 octobre 2019)
  26. Par O. B. Le 19 décembre 2018 à 15h53 et Modifié Le 19 Décembre 2018 À 17h11, « Rosa Bonheur s’offre une barge à Asnières », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  27. Modifié Le 8 Septembre 2019 À 20h30, « Asnières : Norbert Tarayre arrime son septième resto sur les bords de Seine », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  28. « Asnières veut sa piscine sur la Seine », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  29. Par Olivier BureauLe 15 février 2019 à 17h50, « Asnières : deux élus en moins, une péniche en plus », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  30. Par Eric BrunaLe 20 septembre 2019 à 15h21, « Le padel s’installe à Asnières », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  31. Par Olivier BureauLe 22 novembre 2018 à 22h01, « Asnières : la préemption fait l’unanimité au conseil municipal », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  32. Par Anthony LieuresLe 19 février 2017 à 16h30, « Les Hauts-de-Seine, terre prisée des entreprises », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  33. Par Olivier BureauLe 18 janvier 2018 à 16h58, « Porsche se gare à Asnières », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  34. « Asnières : Chevignon s’installe sur les quais de Seine à Asnières », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  35. Paris Match, « Face à la légende vivante des échecs - Le coup de maître du maire d'Asnières », sur parismatch.com (consulté le 23 janvier 2020)
  36. « La tactique d'Asnières pour devenir capitale des échecs », leparisien.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 22 janvier 2020)
  37. « Tapis rouge pour le roi des échecs, Anatoli Karpov », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 22 janvier 2020)
  38. a et b O. B., « Asnières étoffe son écurie d’échecs », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 22 janvier 2020)
  39. a et b O. B., « Asnières : une partie d’échecs… par visioconférence », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 22 janvier 2020)
  40. Victor TasselLe, « Le château d’Asnières, future pièce maîtresse des échecs français », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 22 janvier 2020)
  41. « A Asnières, les enfants apprennent les échecs avec un maître », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 22 janvier 2020)
  42. O. B., « Asnières : les cadors des grandes écoles affrontent le roi des échecs Karpov », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 22 janvier 2020)
  43. Élections législatives de 2002 - résultats dans la 2e circonscription des Hauts-de-Seine, sur le site du ministère de l'Intérieur.
  44. « Proposition de loi visant à inciter à la remise en état des biens dégradés par les auteurs de graffitis »
  45. « Proposition de loi visant à renforcer les mesures prises l'encontre des personnes coupables de mauvais traitements sur les personnes âgées »
  46. Élections législatives de 2007 - résultats dans la 2e circonscription des Hauts-de-Seine, sur le site du ministère de l'Intérieur.
  47. Liste noire: Marine Le Pen appelle à faire battre NKM, Tron, Pupponi, Jack Lang et Xavier Bertrand, Geoffroy Clavel, Le HuffPost, 11 juin 2012
  48. « Copé recrute une jeune garde pour “coacher” les députés UMP », Le Figaro
  49. A.S.D., « Les candidats Les Républicains aux législatives sont... », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2017).
  50. « Aeschlimann Gueant Pemezec la claque », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  51. http://www.bfmtv.com/politique/echecs-le-maire-d-asnieres-sur-seine-neutralise-la-legende-anatoli-karpov-941681.html
  52. « Asnières veut devenir ne capitale des échecs », Le Parisien,‎ (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]