Collégiale Notre-Dame de Quézac

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Collégiale de Quézac
image illustrative de l’article Collégiale Notre-Dame de Quézac
Présentation
Culte Catholique romain
Type Ancienement collégiale, aujourd'hui église paroissiale.
Rattachement Diocèse de Mende
Protection Logo monument historique Classé MH (1930)[1]
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Lozère
Ville Quézac
Coordonnées 44° 22′ 08″ nord, 3° 31′ 28″ est[2]

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Collégiale de Quézac

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Collégiale de Quézac

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Collégiale de Quézac

La Collégiale de Quézac, aujourd'hui église Notre-Dame, est une église située sur la commune française de Quézac dans la haute vallée du Tarn en Lozère. Elle a été fortifiée au XIVe siècle à l'instigation du pape Urbain V.

Historique[modifier | modifier le code]

Le premier édifice aurait été construit en 1052 en l'honneur de Notre-Dame de Quézac. Le siège de la paroisse était située à Javillet à 2 km environ de Quézac. La légende raconte qu'un laboureur trouva une Vierge noire alors qu'il traçait un sillon. Il aurait alors ramené la Vierge dans l'église, mais elle disparut durant la nuit. Le lendemain on la retrouva à nouveau dans le sillon, et l'on décida de construire là un oratoire, où la Vierge l'avait décidé[3].

Assez rapidement, l'église attire les pèlerins et un prieuré-cure s'installe. En 1365, le pape Urbain V, originaire des environs, érige le prieuré en collégiale, et la fortifie. Ces constructions se font ainsi en même temps que celle du pont de Quézac, dans le but d'améliorer le confort des pèlerins. Il installe alors huit clercs, six chanoines, un doyen et un sacristain en résidence dans la collégiale.

Durant les divers troubles qui affectent la région, la collégiale fortifiée subit plusieurs attaques. Vers 1580, elle subit l'assaut de Matthieu Merle et des huguenots qui ravagent le pays de Gévaudan. L'église est en partie détruite puis reconstruite. Lors des troubles révolutionnaires, la collégiale et l'hôpital qui avait été installé en son sein sont supprimés. L'église est pillée et endommagée mais elle reste debout. Des sœurs ursulines réutilisent les bâtiments de la collégiale vers 1810 mais un incendie les ravage en 1841.

En 1925, l'église est décorée de fresques et de tableaux. Au cours du XIXe ou XXe siècle, l'hôpital est transformé en résidences particulières. En 1930, le porche est classé monument historique[1].

Description[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Sources et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]