Beauvois-en-Vermandois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Beauvois-en-Vermandois
Beauvois-en-Vermandois
La mairie-école.
Blason de Beauvois-en-Vermandois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Vermandois
Maire
Mandat
Bruno Lefèvre
2020-2026
Code postal 02590
Code commune 02060
Démographie
Gentilé Beauvoisiens ou Belluvisiens
Population
municipale
257 hab. (2019 en diminution de 9,51 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 50′ 23″ nord, 3° 06′ 16″ est
Altitude 92 m
Min. 75 m
Max. 95 m
Superficie 7,51 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Quentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Quentin-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Beauvois-en-Vermandois
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Beauvois-en-Vermandois
Géolocalisation sur la carte : Aisne
Voir sur la carte topographique de l'Aisne
City locator 14.svg
Beauvois-en-Vermandois
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Beauvois-en-Vermandois

Beauvois-en-Vermandois est une commune française située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique.

Par la route, Beauvois se situe à une douzaine de kilomètres à l'ouest de Saint-Quentin.

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 701 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, mise en service en 1933[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[9] à 10,3 °C pour 1981-2010[10], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beauvois-en-Vermandois est une commune rurale[Note 5],[12]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 120 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (92,9 %), zones urbanisées (5,6 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village apparaît pour la première fois en 1145 sous le nom de Belvarium, puis curtis de Beauvoir en 1180 dans un cartulaire de l'abbaye d'Homblières, Biauvoir (Bellevue), Beauvoyr-et-Tombes en 1694. Ensuite Beauvoir sur la carte de Cassini vers 1750 puis l'appellation actuelle au XIXe siècle avec l'ajout de en Vermandois pour le différencier de Beauvois dans le Pas-de-Calais et de Beauvois-en-Cambrésis dans le Nord[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini du secteur
(vers 1750).
Les maisons provisoires en 1919.

Le village érigé en paroisse en 1238, dépendait auparavant de Tombes. Ce hameau formait autrefois une paroisse avec Beauvois sur le vocable de Saint-Rémy qui dépendait du marquisat de Caulaincourt. Au début du XIXe siècle, Tombes se réduisait à une seule ferme qui a été détruite en 1818 [20].

Droits de péage Au début du XVIIIe siècle, de nombreuses marchandises transitaient sur les chemins passant à Beauvois. Un arrêt du Conseil d'État du Roi (Louis XV) du 7 septembre 1734 fixe les droits de vinage et de péage à Beauvois, Tombes, Verchi et Trefcon au profit du marquisat de Caulaincourt[21]. « Pour un chariot chargé de drap, de toile, de mercerie, pelleterie ou ustensiles de ménage, le péage se montait à un sol ; un colporteur payait deux deniers... »

Carte de Cassini
La carte de Cassini ci-contre montre qu'au milieu du XVIIIe siècle, Beauvois (écrit Beauvoir) est une paroisse. Un relais de poste établi dans le village permettait aux cavaliers ou diligences de disposer de chevaux frais : c'est pour cette raison que de nombreux chemins bordés d'arbres (en pointillés) passent à Beauvois.
Au sud, le hameau de Tombes et un moulin à vent en bois sont aujourd'hui disparus.

Guerre franco-allemande de 1870-1871
De nombreux combats se sont déroulés à Beauvois le 18 janvier 1871 avant la défaite de l'armée française[22],[23].

Première Guerre mondiale
Après la bataille des frontières du 7 au 24 août 1914, devant les pertes subies, l'état-major français décide de battre en retraite depuis la Belgique. Le , les Allemands s'emparent du village et poursuivent leur route vers l'ouest[24]. Dès lors commença l'occupation qui dura jusqu'en octobre 1918. Pendant toute cette période, Beauvois restera loin des combats, le front se situant à une vingtaine de kilomètres à l'ouest vers Péronne. Le village servira de base arrière pour l'armée allemande.
En , le général Hindenburg décida de la création d'une ligne défense à l'arrière du front ; cette ligne Hindenburg de fortifications s'appuiera sur le canal de Saint-Quentin. Comme tous les villages se trouvant à l'avant de cette ligne, Beauvois sera rasé[25] : l'église, l'école, et les habitations seront dynamitées et incendiées; tous les arbres seront sciés à 1 m du sol. Auparavant, les habitants du village seront évacués vers Vraignes-en-Vermandois qui sera épargné pour servir d'abri à la population civile[26].
Après l'Armistice, peu à peu, les habitants évacués sont revenus. Pour ceux qui furent de retour commença une longue période de plus de dix ans de reconstruction des habitations (maisons provisoires), des fermes, des bâtiments publics, des routes et la population de 465 habitants en 1911 ne sera plus que de 284 en 1921.
Vu les souffrances endurées par la population pendant les quatre années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la Croix de guerre 1914-1918 (France) le [27].
Sur le monument aux morts sont inscrits les noms des 12 soldats de la commune morts pour la France ainsi que de 5 victimes civiles[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Beauvois-en-Vermandois est membre de la communauté de communes du Pays du Vermandois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Bellicourt. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[29].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Quentin, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[30]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Quentin-1 pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[30], et de la deuxième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[31].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1876 après 1877 Decagny[32]    
mars 2001 mai 2020 Jean-Marie Tampigny LR Industriel
Réélu pour le mandat 2014-2020[33],[34]
mai 2020[35] En cours
(au 20 juin 2020)
Bruno Lefèvre   Entrepreneur en travaux agricoles

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

En 2019, la commune comptait 257 habitants[Note 7], en diminution de 9,51 % par rapport à 2013 (Aisne : −1,61 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
578520561592694682670722756
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
697684744747708660624602593
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
583543465284304308290282304
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
307261275258304306283277284
2018 2019 - - - - - - -
260257-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Beauvois-en-Vermandois Blason
De sinople à la coupe fermée d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Parc public[modifier | modifier le code]

À partir d'une ancienne mare-abreuvoir a été aménagé un espace détente avec bancs, plantation d'arbres fruitiers et de plantes aromatiques à disposition des habitants.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station météofrance Saint-Quentin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Beauvois-en-Vermandois et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  13. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  19. « Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société académique de Laon, par M. Auguste Matton ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  20. « Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société académique de Laon, par M. Auguste Matton ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  21. « Arrêt du conseil d'Etat qui maintient le Sr de Caulaincourt dans des droits de péage à Beauvais, Tombes et Tréféon, et lui fait défenses d'en exiger à Verchi, Caulaincourt, Biencourt et Tertry, généralité d'Amiens » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  22. « La ligne de la Somme pendant la campagne 1870-1871 : étude / par H. Daussy » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  23. « 1870-1871. Tableau-memento chronologique des événements, avec notices explicatives , par Ch. Romagny,... » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  24. http://www.carto1418.fr/19140828.php
  25. http://www.carto1418.fr/target/19170316.html
  26. « Rapports et procès-verbaux d'enquête de la commission instituée en vue de la commission instituée en vue de constater les actes commis par l'ennemi en violation du droit des gens (décret du 23 septembre 1914). Tome 6-9 / [signé G. Payelle, président ; Armand Mollard,... ; G. Maringer ; Ed. Paillot, rapporteur ; M. Petit,...] » Accès libre, sur Gallica, 1915-1916 (consulté le ).
  27. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
  28. https://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&id=208062&individu_filter=AUDIN&rubrique=monuments
  29. « communauté de communes du Pays du Vermandois - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  30. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Beauvois-en-Vermandois », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  31. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  32. Almanach historique administratif et commercial de la Marne, de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1877, p. 214.
  33. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  34. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le )
  35. « Bruno Lefèvre, nouveau maire de Beauvois-en-Vermandois, a tenu son premier conseil », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Depuis 2001, Beauvois-en-Vermandois, qui compte 280 habitants, a toujours eu le même maire, Jean-Marie Tampigny. Même s’il a été réélu au conseil municipal, celui-ci ne souhaitait pas se représenter comme maire à cause de soucis de santé. Bruno Lefèvre, 55 ans, entrepreneur de travaux agricoles, a bien voulu se proposer pour cette fonction ».
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.