Aubencheul-aux-Bois

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Aubencheul-aux-Bois
Aubencheul-aux-Bois
L'entrée du bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Vermandois
Maire
Mandat
Francis Passet
2020-2026
Code postal 02420
Code commune 02030
Démographie
Gentilé Aubenchelois
Population
municipale
257 hab. (2019 en diminution de 13,18 % par rapport à 2013)
Densité 122 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 01′ 46″ nord, 3° 15′ 56″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 139 m
Superficie 2,11 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Quentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bohain-en-Vermandois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Aubencheul-aux-Bois
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Aubencheul-aux-Bois

Aubencheul-aux-Bois est une commune française située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
1 : carte dynamique ; 2. carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aubencheul-aux-Bois
Honnecourt-sur-Escaut
Vendhuile Aubencheul-aux-Bois Villers-Outréaux
Gouy

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 739 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Epehy_sapc », sur la commune d'Épehy, mise en service en 1988[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 764,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Cambrai-Épinoy », sur la commune d'Épinoy, dans le département de la Moselle, mise en service en 1954 et à 24 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aubencheul-aux-Bois est une commune rurale[Note 6],[14]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 120 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (89,1 %), zones urbanisées (10,9 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village apparaît pour la première fois en 1277 sous le nom de Aubanchuel (archives de la ville de Saint-Quentin). La dénomination subira de nombreuses modifications avec le temps: Aubenceul, Aubenchoel, Aubanchoeul, Aubencheulx-au-Bois, Anbanceux-au-Bois, Aubencheul-en-Cambrésis. Aubancheul-aux-Bois sur la Carte de Cassini. Le village dépendait autrefois du bailliage du Cambrésis[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini du secteur
(vers 1750).
Ruines du village vers 1920.

Sur la Carte de Cassini ci-contre, datant du XVIIIe siècle, Aubencheul est une paroisse qui n'est traversée par aucun chemin empierré.
À l'ouest, un peu à l'écart, le hameau du Bois-Maillard, qui n'est plus qu'une ferme aujourd'hui, possédait un moulin à vent en bois[21]
Le terroir du village ne comporte aucun bois.

L'abbé L. Boniface a publié en 1842 une étude historique sur Aubencheul-auxBois, Le Bois-Maillard, Pienne, et la Vieuville consultable sur le site de la Bibliothèque Nationale[22].
Aubencheul-aux-Bois fut le siège d'une petite abbaye fondée au XIe siècle, au milieu de la forêt d'Arrouaise et faisait partie du Cambrésis. Le village fut ravagé en 1584 par le duc de Parme, et en 1636 par les Espagnols. Les habitants y reviennent vers 1663 les premières famille sont Loubry, Lévêque, Grau, Deboucq, Dessains, Dessenne, Guéguin, Carpentier, Milhem, Ferlier, Fichaux, Bernerd, Biar, Simon, Val, Bancourt, Noblécourt, Dubois, Caré, Faucon, Dazin, Savary, Malézieux, Lanthoine, Coupé, Pattée, Dambraine, Gressier, Thibaut, Billon, Domont, Bantigny. Le 15 juillet 1735 après un vent violent de cinq jours, une trombe de sauterelles tomba, détruisit les pailles, foins... Disette en 1709 due au gel de janvier à mars, la plupart des arbres fruitiers furent détruits et les blés ensemencés. En 1740, idem, la misère fut extrême jusqu'à la fin des moissons 1741, durant cette famine la population perdit environ le quart de sa population. Le 15 juin 1839 une trombe d'un kilomètre de largeur avec des grêlons gros comme des œufs de poule arriva, tout fut détruit. Un incendie détruisit 63 maisons le 17 juin 1827. Le village fut presque entièrement détruit pendant la Première Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune d'Aubencheul-aux-Bois est membre de la communauté de communes du Pays du Vermandois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Bellicourt. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[23].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Quentin, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[24]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Bohain-en-Vermandois pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[24], et de la deuxième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[25].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1708   Louys Caron   Mayeur
1740 1742 Henri Caron   Mayeur
1751 1755 Paul Passé   Mayeur
1758 1765 Alexandre Dominique Passet   Mayeur
1773   Michel Caron   Mayeur
1776   Philippe Joseph Caron   Mayeur
1786 1788 Charles Joseph Passet    
1790   Théodore Passet    
1792   Antoine Joseph Millot    
1792   Maximilien Caré   Maire
1800 Juin 1816 Hyacinthe Passet    
Juin 1816 Décembre 1831 Augustin Passet    
Février 1832 Mars 1836 Noël Milhem    
Avril 1836 Mars 1847 Ildefonce Désiré Passet    
1848 Mars 1861 Charles Clavier    
Avril 1861 mai 1871 Benoît Hyacinthe Passet    
mai 1871 juin 1871 Louis Lévêque    
juin 1871 Nov 1875 Eugéne Loubry    
Nov 1875 Janv 1878 Simon Philemont    
Fév 1878 mai 1892 Eugéne Loubry    
mai 1892 mai 1896 Ernest Fontaine    
mai 1896 mai 1904 Charles Passet    
mai 1904   Ernest Passet    
1954 mars 1977 Lucien Passet    
mars 1977 En cours
(au 11 juillet 2020)
Francis Passet DVD Réélu pour le mandat 2020-2026[26],[27]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2019, la commune comptait 257 habitants[Note 8], en diminution de 13,18 % par rapport à 2013 (Aisne : −1,61 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
629570553551661686715726729
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
730742764785785741743710702
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
644601606410409370343295328
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
324332309300275272301305298
2017 2019 - - - - - - -
269257-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin, reconstruite après la guerre 1914-18, dans un style néo-roman, essentiellement en brique.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes.
  • Monument aux morts.
  • Calvaire.
  • Ferme avec porche et tour.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Epehy_sapc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Aubencheul-aux-Bois et Épehy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Epehy_sapc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Aubencheul-aux-Bois et Épinoy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a et b « Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société académique de Laon, par M. Auguste Matton ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  22. « Notice historique sur Aubencheul-aux-Bois, Montécouvez, Le Bois-Maillard, Pienne et La Vieuville / (signé : l'abbé L. Boniface) » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  23. « communauté de communes du Pays du Vermandois - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  24. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Aubencheul-aux-Bois », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  25. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  26. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  27. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le )
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.