Parpeville

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Parpeville
Image illustrative de l'article Parpeville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Canton Ribemont
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de l'Oise
Maire
Mandat
Patricia Joint
2008-2014
Code postal 02240
Code commune 02592
Démographie
Population
municipale
243 hab. (2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 47′ 09″ N 3° 32′ 48″ E / 49.7858333333, 3.54666666667 ()49° 47′ 09″ Nord 3° 32′ 48″ Est / 49.7858333333, 3.54666666667 ()  
Altitude Min. 79 m – Max. 144 m
Superficie 15,82 km2
Localisation

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Parpeville, également connu sous les noms de Parpra villa ou Parpres, est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Parpeville est un village situé à 24 kilomètres de l’est de Saint-Quentin et dépendant du canton de Ribemont, traversé par la route de moyenne communication n°3, de Ribemont à Marle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Mathieu de Parpres, chevalier, a en 1229 favorisé par un échange et une donation la Maison Dieu de Ribemont. Ce Mathieu mourut en 1281, et fut enterré dans l’église de l’abbaye de Saint-Nicolas, à laquelle il avait fait d’importantes donations.

Il est question du domaine de Parpres dans le testament de Wistache, seigneur de Ribemont en 1332, et il veut que « li hommage de Parpres soit dans la portion de son fils Jean. » Un rôle des nobles du Vermandois, d’octobre 1348, nous porte à croire que la seigneurie de Parpres était, au XIVe siècle, l’apanage du fils aîné du seigneur de Ribemont. L’ancien château était sans doute fortifié ; car, en faisant différents travaux, on a trouvé dans l’angle d’un mu, à l’ouest du château actuel, les fondations d’une tour provenant d’anciennes constructions et qui l’indiquerait. Le château de Parpeville a été bâti en 1722, par Jean de Macquerel, de Quesny. La terre, qui appartenait à M. Alexandre-Jean de Macquerel, de Parpeville, ayant été mise en adjudication, a été achetée par M. Delcroix ; mais immédiatement, par suite d’une demande en retrait lignager, elle revint vers 1785 à M. Charles Pierre François de Chauvenet, qui s’était marié avec dame Louise Charlotte Alexandrine de Macquerel, fille aînée de M. Alexandre de Macquerel de Parpevill. Durant la Révolution, le château et la terre sont restés en la possession de M. et Mme de Chauvenet, qui ne sont pas émigrés, mais qui ont été en réclusion à Saint-Quentin. L’église de Parpeville est moderne (1829), excepté les deux chapelles du transept ; elle a la forme d’un rectangle et mesure 23 mètres de longueur sur 9 mètres de largeur ; elle est éclairée par 8 fenêtres dont 4 au nord et 4 au sud. Le clocher est placé au couchant au-dessus du portail. On y vient à toutes les époques de l’année invoquer saint Leu, patron de la paroisse, en faveur des enfants qui éprouvent les convulsions occasionnées par la peur ou par l’épilepsie. La statue en pierre de ce saint parait être du XIVe ou du XVe siècle ; elle mériterait d’être descendue de l’endroit élevé où elle est placée et aussi d’être débarrassée de la peinture moderne qui la recouvre. On lit dans l’église, sur une pierre tumulaire en partie cachée par les fonts baptismaux : Cy Gist Jeanne Françoise Aspasie de Lannoy, épouse de Mr. Louis Suzanne de Chauvenet, décédée le 6 mars 1826. Les puits de Parpeville atteignent la profondeur de 80 à 100 mètres. On a bâti en 1830 une mairie et une école, et en 1858 un presbytère.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean Fontaine    
mars 2008   Patricia Joint[1]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 243 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
805 834 927 943 1 066 1 037 980 934 975
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
966 947 901 892 882 837 794 754 705
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
698 665 617 524 482 438 391 382 356
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
308 283 226 244 216 219 224 226 241
2011 - - - - - - - -
243 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Parpeville
  • Parpeville est l'une des dernières en France dans laquelle on trouvait encore une rue Pétain[4]. Elle jouxtait la rue Joffre et la rue Foch, réunissant ainsi les noms des trois maréchaux nommés par Raymond Poincaré. Le 30 novembre 2010, le conseil municipal décide de la rebaptiser rue de la Paix [5],[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

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