Parpeville

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Parpeville
Parpeville
Mairie - école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Intercommunalité Communauté de communes du Val de l'Oise
Maire
Mandat
Jérémy Jumeaux
2020-2026
Code postal 02240
Code commune 02592
Démographie
Population
municipale
192 hab. (2019 en diminution de 13,9 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 47′ 09″ nord, 3° 32′ 48″ est
Altitude Min. 79 m
Max. 144 m
Superficie 15,82 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Quentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ribemont
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Parpeville
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Parpeville

Parpeville est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
Entrée du village
Entrée du village
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes ; 5 : entrée du village.

Parpeville est un village situé à 24 kilomètres à l'est de Saint-Quentin et 28 kilomètres au nord-ouest de Laon dont il est possible de voir la cathédrale depuis la sortie de village en direction de Pleine-Selve. Effectivement, l'altitude y est de 144 mètres, formant un plateau donnant vue sur un panorama de plaines environnantes tandis que l'altitude basse est de 79 mètres, révélant une amplitude importante de 65 mètres.

Le village dépend du canton de Ribemont, traversé par la route de moyenne communication no 3, de Ribemont à Marle.

Localisation[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Parpeville est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 120 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (89,8 %), zones agricoles hétérogènes (7,7 %), zones urbanisées (2,6 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Style architectural[modifier | modifier le code]

cartouche : "Ce bâtiment appartient à Marin-Desjardin, coquetier. Il a été fait par Urcel-Dequin en l'an 1847."

L'ensemble du village comporte quelques maisons nouvellement ouvragées mais un large ensemble dont le château constitue une marque du patrimoine des XVIIIe et surtout XIXe siècles. Il sera remarquable sur la façade ou le pignon de rue de certaines constructions, l'inscription de la date de construction, soit en relief, soit gravée en creux dans la pierre. Un exemple remarquable est lisible rue du Président-Wilson en haut du pignon de façade de rue d'une maison d'habitation. Il prend la forme d'un cartouche[8],[9] proposé ci-après en image. Gravé en creux dans la pierre dans un encadrement rectangulaire lui-même en creux, il fait part de la mention suivante notamment intéressante pour la référence à un ancien métier de coquetier[10] : Ce bâtiment appartient à Marin-Desjardin, coquetier. Il a été fait par Urcel-Dequin en l'an 1847.

Les matériaux sont de manière alternée la brique et la pierre calcaire, parfois avec un renforcement de grès dans les soubassements.

Les jeux décoratifs se font souvent sur l'encadrement des ouvertures ourlées du matériau opposé au reste de la façade. Mais on peut trouver également le choix pour le tout pierre ou le tout brique. L'ardoise est le revêtement de toiture le plus courant et quelques fois la tuile orange.

Le modèle type de construction est la longère et de nombreux corps de fermes sont encore en place dans leur structure d'ensemble même si la fonction agricole a laissé parfois place à celle d'habitation.

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini du secteur (vers 1750).
Plan cadastral de 1825 indiquant la présence de deux moulins à vent au sud-ouest et d'un autre au nord-est de la commune.
Plan cadastral de 1825 indiquant la présence des deux hameaux de Torcy et Vilancet.

Toponymie

Le village est cité pour la première fois sous l'appellation latine de Altare de Parpres en 1156. Le nom variera encore ensuite de nombreuses fois en fonction des différents transcripteurs : Parpres villa, Villa de Parpres , puis Parpe la Ville au XVIIIe siècle sur la carte de Cassini et en fin l'appellation actuelle Parpeville au XIXe siècle [11].

Carte de Cassini
La carte de Cassini montre qu'au XVIIIe siècle, Parpeville est une paroisse.
Le château est représenté au nord-est du village.
Au sud, un moulin à vent en bois est dessiné. Le plan cadastral de 1825 montre qu'au début du XIXe siècle, trois moulins à vent étaient en activité sur le terroir de la commune.
Au nord, le hameau de Torcy étaient composé de trois fermes et celui de Villancé ou Vilancet de deux fermes.
Torcy est cité pour la première fois en 1143 sous le nom de Tursiacus. Ces deux hameaux qui appartenaient à Ribemont ont été unis à Parpeville en vertu d'un arrêté du département de l'Aisne du 3 thermidor an VI (21 juillet 1798)[12].
Une monographie sur le village, consultable sur le site des Archives départementales de l'Aisne, a été écrite en 1888 par M. Nicq [13].
Mathieu de Parpres, chevalier, a en 1229 favorisé par un échange et une donation la Maison Dieu de Ribemont. Ce Mathieu mourut en 1281, et fut enterré dans l'église de l'abbaye de Saint-Nicolas, à laquelle il avait fait d'importantes donations.

Il est question du domaine de Parpres dans le testament de Wistache, seigneur de Ribemont en 1332, et il veut que « li hommage de Parpres soit dans la portion de son fils Jean. » Selon un rôle des nobles du Vermandois, d', la seigneurie de Parpres serait au XIVe siècle l'apanage du fils aîné du seigneur de Ribemont.

Le château actuel de Parpeville a été bâti en 1722, par Jean de Macquerel, de Quesmy. En différents travaux, on a trouvé dans l'angle d'un mur, à l'ouest du château actuel, les fondations d'une tour provenant d'anciennes constructions et qui indiquerait que l'ancien château aurait été fortifié.

La terre, qui appartenait à M. Alexandre-Jean de Macquerel, de Parpeville, ayant été mise en adjudication, a été achetée par M. Delcroix ; mais immédiatement, par suite d’une demande en retrait lignager, elle revint vers 1785 à M. Charles Pierre François de Chauvenet, qui s’était marié avec dame Louise Charlotte Alexandrine de Macquerel, fille aînée de M. Alexandre de Macquerel de Parpeville.

Durant la Révolution, le château et la terre sont restés en la possession de M. et Mme de Chauvenet, qui ne sont pas émigrés, mais qui ont été en réclusion à Saint-Quentin.

Les puits de Parpeville atteignent la profondeur de 80 à 100 mètres.

On a bâti en 1830 une mairie et une école, et en 1858 un presbytère.

Parpeville est l'une des dernières en France dans laquelle on trouvait encore une rue Pétain[14]. Elle jouxtait la rue Joffre et la rue Foch, réunissant ainsi les noms des trois maréchaux nommés par Raymond Poincaré. Le , le conseil municipal décide de la rebaptiser rue de la Paix[15],[16].

Passé religieux[modifier | modifier le code]

La Congrégation des religieuses franciscaines du Sacré-Cœur[17],[18],[19], dite d'abord de Parpeville, a été fondée le 8 septembre 1867, à Parpeville, doyenné de Ribemont, au diocèse de Soissons, par monsieur l'abbé Virgile Adam, curé de la paroisse depuis 1856.

A l'instar des autres congrégations qui se sont déployées au XIXe siècle, la maison de Parpeville va investir le champ d'éducation des jeunes filles en accueillant le 23 mai 1870, six premières orphelines. Quelques sœurs du Tiers-Ordre séculier de Saint-François, parmi lesquelles mademoiselle Jumeaux, qui devait devenir la première supérieure générale de la Congrégation sont alors réunies. Le 31 mai 1870 a lieu l'installation officielle ainsi que la bénédiction de la nouvelle demeure. Les sœurs ne portent d'abord qu'un costume séculier, mais sollicitent rapidement et obtiennent de monseigneur Jean-Jules Dours, évêque de Soissons, l'autorisation de revêtir l'habit des religieuses du Tiers-Ordre. Cette permission accordée le 18 mars 1872, fut agréée le 5 avril suivant par le Révérend Père Conrad, capucin, gardien du couvent de Paris et visiteur provincial. Les sœurs reçurent ce saint habit le 7 juin de la même année, jour de la fête du Sacré-Cœur. En souvenir de cet événement, la communauté d'abord placée sous le patronage de saint Leu, prit le nom de « Religieuses franciscaines de Sacré-Cœur ».

Depuis sa fondation jusqu'à la guerre de 1914, la Congrégation a recueilli plus de six cents orphelines tant à Parpeville qu'à Saint-Quentin, où une maison fut ouverte en mars 1876, rue de la Fère par le fondateur lui-même avant de s'installer en 1878 rue de la Raffinerie, près du passage à niveau du chemin de fer du Nord. En 1886, la maison-mère de Parpeville fut transférée dans ce nouvel établissement. Après la guerre, le 6O rue de Guise sera le dernier emplacement de la maison-mère où désormais siège le CCAS de Saint-Quentin.

Le bâtiment de Parpeville, endommagé pendant la Première Guerre mondiale est rénové pour ensuite recevoir des colonies de vacances.

Passé ferroviaire du village[modifier | modifier le code]

La gare de Parpeville avant 1914.
Tracé de la ligne.
L'ancienne gare de Parpeville en 2021.
Horaire de la ligne en 1923.

De 1900 à 1958, Parpeville a été traversé par la ligne de chemin de fer de Ribemont à La Ferté-Chevresis, qui, venant de Pleine-Selve, contournait le village au nord-est, pour se dirigeait vers La Ferté-Chevresis.
Chaque jour, trois trains s'arrêtaient dans chaque sens devant la gare pour prendre les passagers qui se rendaient soit à Ribemont, et ensuite vers Guise ou Saint-Quentin soit à La Ferté-Chevresis et ensuite vers La Fère.
A une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
À partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée en 1958. Les rails ont été retirés. Quelques tronçons de l'ancienne ligne subsistent encore de nos jours utilisés comme sentier de randonnée. La gare qui avait été détruite par les Allemands en 1918 fut reconstruite vers 1920. Elle est devenue une habitation aujourd'hui.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Parpeville est membre de la communauté de communes du Val de l'Oise, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Mézières-sur-Oise. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[20].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Quentin, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[21]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Ribemont pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[21], et de la troisième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[22].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 2008 Jean Fontaine    
mars 2008[23] mars 2014 Patricia Joint Sans étiquette Educatrice
mars 2014[24] juillet 2020 Éric Marchand SE Agriculteur
juillet 2020[25],[26] En cours
(au 13 juillet 2020)
Jérémy Jumeaux    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].

En 2019, la commune comptait 192 habitants[Note 3], en diminution de 13,9 % par rapport à 2013 (Aisne : −1,61 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8058349279431 0661 037980934975
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
966947901892882837794754705
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
698665617524482438391382356
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
308283226244216219224226241
2015 2019 - - - - - - -
195192-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Leu de Parpeville est moderne (1829), excepté les deux chapelles du transept ; elle a la forme d'un rectangle et mesure 23 mètres de longueur sur 9 mètres de largeur ; elle est éclairée par 8 fenêtres dont 4 au nord et 4 au sud différemment ouvragées par un encadrement de pierre sans que raison puisse être donnée. Le clocher est placé au couchant au-dessus du portail. On y vient à toutes les époques de l'année invoquer saint Leu ou Loup de Sens, patron de la paroisse, en faveur des enfants qui éprouvent les convulsions occasionnées par la peur ou par l’épilepsie. La statue en pierre de ce saint parait être du XIVe ou du XVe siècle ; elle mériterait d'être descendue de l'endroit élevé où elle est placée et aussi d'être débarrassée de la peinture moderne qui la recouvre.

On lit dans l'église, sur une pierre tumulaire en partie cachée par les fonts baptismaux : Cy Gist Jeanne Françoise Aspasie de Lannoy, épouse de Mr. Louis Suzanne de Chauvenet, décédée le .

En 1930, soit presque 100 ans après la construction de l'édifice, mais également celle de la mairie et de l'école, un double vitrail commémoratif est réalisé par le maître-verrier belge Alphonse Léopold De Troeyer[31]. Le thème illustre un poilu mourrant blessé qui dans un dernier élan du bras droit vers la croix, a l'air de demander le salut. L'hommage est soutenu par une mention dans le bas : En souvenir et en reconnaissance aux enfants de Parpeville, morts pour la France pendant la Grande Guerre de 1914 à 1918. L'ensemble de cette œuvre porte outre l'intérêt artistique de la période Art déco dont on peut retrouver le style dans la géométrisation des branches de conifères par exemple, un caractère historique dans la singulière et fidèle représentation de la mairie, de l'église et du monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/cartouche/13506
  9. https://www.academie-francaise.fr/la-cartouche-le-cartouche
  10. http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/Liste%20des%20anciens%20m%C3%A9tiers/fr-fr/
  11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f255.item
  12. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f317.item
  13. https://archives.aisne.fr/archive/resultats/monographies/n:138?RECH_commune_Index=582&RECH_commune_Libel=Parpeville+%28Aisne%29&type=monographies
  14. Article de l'Ardennais : L'État raye Pétain de la carte publié le samedi 20 novembre 2010
  15. Article du Parisien le 01.12.2010, Une commune de l'Aisne débaptise une rue Pétain
  16. Site orange.fr, 1 décembre 2010.
  17. http://www.congregation.fr/home/aisne-diocse-de-soissons-laon-et-saint-quentin/franciscaines-du-sacr-cur-de-saint-quentin
  18. https://aaef-asso.fr/admin/aaef/Front/exportPdf/213
  19. https://www.owlapps.net/owlapps_apps/articles?id=10088931
  20. « communauté de communes du Val de l'Oise - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  21. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Parpeville », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  23. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  24. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le )
  25. « Jérémy Jumeaux, nouveau maire de Parpeville », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Deux têtes pour une écharpe, Jérémy Jumeaux s’impose face à Éric Marchand à Parpeville », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. https://www.genealogie-aisne.com/expositions/
  32. « Château », notice no PA00115864, base Mérimée, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]

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