Langues berbères

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Crystal Clear app fonts.svg Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode.
Page d'aide sur les redirections « Berbère » redirige ici. Pour le peuple, voir Berbères.
Langues berbères
ⵜⴰⵎⴰⵣⵉⵖⵜ (Tamazight)
Parlée au Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte, Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso, Melilla, Europe (diaspora)
Nombre de locuteurs plus de 45 millions
Typologie isolante
Classification par famille
Statut officiel
Langue officielle de Maroc Maroc (officielle)
Drapeau de l'Algérie Algérie (nationale)
Mali Mali (nationale)
Niger Niger (nationale)
Régi par HCA (Algérie)
IRCAM (Maroc)
DNAFLA (en) (Mali)
Académie Berbère (France)
Codes de langue
ISO 639-2 ber
ISO 639-5 ber
IETF ber
Échantillon
Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme (voir le texte en français)

Imdanen akk ttlalen-d d ilelliyen gdan deg izerfan d yiseɣ nsen. Sεan taɣẓint d tefrit, ilaq fell-asen ad lḥun akked wiyyiḍ s tegmat.

Les langues berbères, ou le berbère (tifinagh : ⵜⴰⵎⴰⵣⵉⵖⵜ, tamazight), sont l'ensemble des dialectes ou langues qui forment un groupe de langues chamito-sémitiques (ou langues afrasiennes) dérivées du « berbère ancien ». Elles sont présentes depuis le Maroc jusqu’à l’Égypte, en passant par l’Algérie, la Tunisie, le Mali, le Niger et la Libye[1].

On dénombre une trentaine de variétés. Le berbère ou tamazight possède son propre système d'écriture, celui que les Touaregs ont conservé : le tifinagh[2].

Il n'existe pas de chiffres officiels concernant le nombre de berbérophones, mais on estime le nombre de locuteurs à plus de 45 millions[3].

Répartition géographique[modifier | modifier le code]

Les langues berbères sont dispersées sur une aire géographique très vaste en Afrique du Nord.

Maroc[modifier | modifier le code]

Carte linguistique du Maroc montrant les espaces berbérophones.

Le Maroc est le principal état berbérophone et le seul ayant le berbère en tant que langue officielle[4] ; on estime que les berbérophones y représentent entre 40 %[1] et 50 %[5],[6] de la population.

Trois principaux dialectes du berbère sont parlés au Maroc :

  • le tachelhit (ou chleuh), parlé par près de 8 millions de locuteurs, principalement dans le Haut Atlas, l'Anti-Atlas, le Souss et le nord du Sahara[7]. C'est le dialecte berbère le plus parlé[8].
  • le tamazight (ou tamazight du Maroc central), parlé par 4 à 5 millions de personnes, principalement dans le Haut et le Moyen Atlas[9].
  • le tarifit (ou rifain), parlé par près de 3 millions de personnes, principalement dans le Rif[10].

On trouve également d'autres dialectes, parlés par un nombre restreint de locuteurs comme le sanhadji des Srayr (environ 40 000 locuteurs)et le ghomari (environ 10 000 locuteurs) parlé dans Rif et le chleuh de Figuig (quelques milliers de locuteurs).

D'autres parlers distincts sont parlés au Maroc mais sont généralement rattachés à des ensembles plus larges. Les parlers des Aït Seghrouchen et des Aït Warayn (en), parlers zénètes du Moyen Atlas, sont généralement rattachés au tamazight avec lequel ils sont mutuellement intelligibles. Le parler des Aït Iznassen, parlé dans la région de Berkane, est quant à lui généralement rattaché au rifain, avec lequel il est mutuellement intelligible.

Le judéo-berbère, rattaché au tachelhit et parlé autrefois par certaines communautés juives, est pratiquement éteint au Maroc. Il est néanmoins encore parlé par près de 2 000 personnes en Israël.

Algérie[modifier | modifier le code]

Ghardaïa, une ville berbère mozabite, capitale de la région du Mzab en Algérie
Carte linguistique Touggourt, Ouargla et Mzab.
Principales aires berbérophones du Nord-Est de l'Algérie

L'Algérie compte entre 25 %[1] et 30 %[5] de berbérophones.

  • Le chaoui (tacawit) est parlé par environ 1 million de personnes[1] à l'est du pays, surtout dans les Aurès — wilayas de Batna, Khenchela, Oum-El-Bouaghi, Tébessa, Souk Ahras, Sétif partie extrême sud et dans une partie des wilayas de Guelma, et Biskra. Mentionnons aussi la présence de nombreuses communautés chaouis dans la wilaya de Annaba.
  • Le kabyle (taqbaylit) avec 6 à 7 millions de locuteurs. Le kabyle est le deuxième parler berbère le plus parlé après le chleuh. Il est parlé dans les wilayas de Béjaïa, de Tizi-Ouzou et partiellement dans les wilayas de Bouira et de Boumerdès. Il existe également un petit nombre de dairas Kabyles relevant des wilayas de Sétif et Bordj-Bou-Arreridj. Enfin, il faut prendre en compte un nombre important de kabyles habitant d'autres grandes villes algériennes comme Alger ou Oran ainsi que parmi la diaspora algérienne.
  • Le chenoui est présent dans la wilaya de Tipaza, la wilaya d'Ain Defla, et le littoral de la wilaya de Chlef à l'ouest d'Alger (180 000 locuteurs)[11].
  • Le mozabite, est parlé au Mzab, dans le sud : entre 150 000 et 200 000 locuteurs[1].
  • Le touareg (c'est-à-dire les variantes tamasheq, tamahaq, tamajaq) est parlé dans le sud de l'Algérie, (parlé aussi dans le sud ouest de la Libye, au Mali, au Niger et au nord du Burkina Faso) le pays compte des effectifs touaregs plus modestes qui ne dépassent pas quelques dizaines de milliers de personnes. L’ensemble des populations touarègues avoisine donc le million d'individus[12].
  • Le chelha est parlé à Beni Boussaid, un âarch berbère de 13 000 habitants situé au mont Asfour dans la wilaya de Tlemcen, à Chellala Dahrania, à Bousemghoune, et Assla des villages situés dans la région d'Elbayadh ainsi qu'à Beni Snous, une commune de la wilaya de Tlemcen, composée d'une douzaine de villages.
  • Le tagargrent est parlé dans la région de Ouargla et de N'Goussa ainsi que Tougourt et sa région Righa.
  • Le zénète est parlé dans le Gourara (wilaya d'Adrar) par environs (140 000 locuteurs).
  • Le tamazight de l'Atlas blidéen parlé dans le massif du même nom[13] qui s'étend sur la Mitidja. Il s'agit d'un parler intermediaire entre le kabyle à l'est et le chenoui à l'ouest.

Plusieurs parlers à travers l'Algérie, restes d'une berbérophonie autrefois plus importante, ont été répertoriés et pour certains étudiés par des ethnologues au début du XIXe siècle, cependant ils furent notés comme étant en voie de disparition et il est aujourd'hui très difficile de savoir s'ils sont définitivement éteints ;

Ilots berbérophones localisés dans le nord ouest algérien.
  • Les divers parlers de l'Ouarsenis (Matmata, Haouara, etc.), dont certains seraient encore vivants.
  • Le bettioua du Vieil Arzew (parler d'origine rifaine).
  • Le chelha des Achaacha (région de Mostaganem).
  • Le parler des Ben Hlima (Frenda au sud-est de Mascara).
  • Le parler des environs d'El Eulma (Sétif).

Tunisie[modifier | modifier le code]

En Tunisie, pays arabophone à 98 %, le chelha est parlé dans les villages semi-berbérophones du Sud — Chenini, Douiret, Matmata, Tamezret, Ghomrassen, etc. — ainsi que dans quelques villages de l'île de Djerba (surtout Guellala/Iqellalen, Ajim, Sedouikech/Azdyuch, Ouirsighen/Ursighen)[14] et les régions de montagnes à Gafsa ou Sbeïtla.

Les mouvements berbères en Tunisie connaissent une montée importante après le 14 janvier 2011 et la révolution tunisienne, plusieurs associations berbérophones se constituant, et des marches qui demandent la reconnaissance de la langue et des droits culturels ayant lieu[15].

Mali et Niger[modifier | modifier le code]

Le touareg, plus précisément les variantes tamasheq et tamajaq [réf. nécessaire]. Les Touaregs représentent environ 10 % de chacune des populations malienne et nigérienne.

Libye[modifier | modifier le code]

Les Berbères représentent près de 10 % de la population libyenne, ils sont concentrés dans le nord-ouest du pays, dans les montagnes du Nefoussa et dans la ville côtière de Zouara[16]. Dans la région de Yafran, le Ifren est parlé. Le berbère est également parlé à Aoudjila et Sokna. Le Tamahaq est également parlé dans la région de Ghat par environ 17 000 personnes (Johnstone 1993).

Mauritanie[modifier | modifier le code]

Le zenaga est parlé à Mederdra. Le tamasheq est également utilisé. Mais la plupart des non-arabophones de Mauritanie parlent les langues nigéro-congolaises.

Îles Canaries[modifier | modifier le code]

Aux îles Canaries, se parlait jadis le guanche, aujourd'hui disparu. Une partie de la population actuelle de ces îles espagnoles se revendique berbère mais ne parle aucun dialecte de cette langue[17]. Cette revendication berbère est notamment portée par le Congrès national canarien (CNC), parti indépendantiste canarien, branche politique du mouvement de libération des îles Canaries, le MPAIAC[18].

Égypte[modifier | modifier le code]

Les Siwis parlent le seul dialecte berbère égyptien, le siwi, présent dans les environs de l'oasis de Siwa. Cette oasis du nord-ouest de l'Égypte représente le plus oriental des groupes berbères[19].

Écriture[modifier | modifier le code]

Alphabet Tifinagh.
Entrée à Kidal, ville touareg du Mali, au centre du massif de l'Adrar des Ifoghas. Sur le côté gauche du rocher, Kidal est écrit en caractère tifinagh : « kd'l ».
Article détaillé : Tifinagh.

Le berbère est noté, depuis le milieu du premier millénaire avant l'ère chrétienne, au moyen de l'alphabet tifinagh ou libyco-berbère. Il comporte des voyelles et des consonnes, dont il existe plusieurs variantes[20].

Depuis le début du XXe siècle, le berbère a surtout été écrit au moyen de l'alphabet latin ou de l'alphabet arabe, bien que les Touaregs continuent de l'utiliser couramment.

Cependant, des propositions de tifinagh standard ont vu le jour à partir de la fin du XXe siècle. L'Académie berbère, travailla sur une version, révisée ensuite par le professeur Salem Chaker de l'Inalco. L'Ircam officialisa une version de l'alphabet tifinagh en 2003.

La principale difficulté de la mise en place d'un alphabet standard réside dans la localisation progressive des langues berbères, qui a engendré une différenciation de certains phonèmes et lettres[21].

Statut[modifier | modifier le code]

Panneau de bienvenue trilingue de la commune d'Isser (Boumerdès, Algérie) transcrit en arabe, en berbère (tifinagh), et en français.

Le berbère est langue officielle dans un seul pays, le Maroc. Il est langue nationale en Algérie (depuis 2002), au Mali et au Niger.

Enseignement du tamazight (berbère)[modifier | modifier le code]

En Algérie[modifier | modifier le code]

À l'issue de la « Grève du cartable » (1994-1995) ayant paralysé le secteur éducatif en Kabylie, le gouvernement algérien s'est finalement décidé à introduire de façon très timide l'enseignement du tamazight dans 16 wilayas en 1995 pour environ 35 000 élèves[22]. Quinze ans plus tard, l'enseignement du tamazight ne concerne plus qu'une dizaine de wilayas. Ce constat pourrait faire penser que l'enseignement du tamazight est en recul. Mais ce n'est pas le cas. Pour l'année 2010-2011, le Haut Commissariat à l'Amazighité (HCA) a noté que plus 240 000 élèves apprennent le tamazight en Algérie[23]. L'enseignement de la langue s'est considérablement renforcé, surtout en Kabylie. Le tamazight a été introduit aux épreuves du baccalauréat et du brevet d'enseignement moyen (BEM). Son enseignement se généralise progressivement aux lycées, aux collèges et aux écoles primaires, en particulier dans les wilayas de Tizi Ouzou, Béjaïa et Bouira. Des manuels scolaires de tamazight ont été rédigés.

Autre signe positif, l'amélioration de la qualité des enseignants grâce à l'introduction de cursus de langue amazighe dans les universités de Tizi Ouzou, Béjaia et Bouira[24]. Aujourd'hui, la majorité des enseignants sont des universitaires diplômés. En 2011, on recense 1114 enseignants de tamazight dont 800 licenciés universitaires. En 1995, il n'y avait que 200 enseignants.

Quelques chiffres récents:

  • 4 396 bacheliers passent l'épreuve de Tamazight au Baccalauréat algérien de 2011[25]. Ce nombre passe à 6 644 en 2013[26].
  • En 2012, environ 28 400 collégiens (soit 3,66% du nombre total) ont passé l'épreuve de Tamazight au Brevet d'enseignement moyen (BEM)[27] contre 12 800 élèves en 2007[28]. A noter que nul ne peut composer en Tamazight au BEM s'il ne pas l'a étudié durant chacune des quatre années du collège[29].
  • Pour l'année scolaire 2009/2010[30] : 193 226 élèves et 1 148 enseignants en langue amazighe (Wilaya de Tizi Ouzou : 93 947 élèves et 558 enseignants, Wilaya de Béjaïa : 47 162 apprenants et 313 enseignants, Wilaya de Bouira : 26 599 apprenants)
  • Wilaya de Tizi Ouzou: 11 777 élèves passent l'épreuve de Tamazight au BEM 2013 sur les 15 946 candidats[31] / Wilaya de Sétif: 697 élèves passent l'épreuve de Tamazight au BEM 2013 sur les 21 841 candidats[32] / Wilaya de Bouira : 3 316 élèves passent l'épreuve de Tamazight au BEM 2011 sur les 11 492 inscrits / Wilaya de Béjaia : 4 172 élèves passent l'épreuve de Tamazight au BEM 2012 sur les 18 859 inscrits[33] (en 2011, ils étaient 1 588 élèves a passé l'épreuve de Tamazight sur les 14 288 candidats[34]) / Wilaya de Boumerdès : 363 élèves passent l'épreuve de Tamazight au BEM 2011 sur les 10 149 inscrits[35]. Ce nombre progresse à 975 élèves pour le BEM de 2012[36] / Wilaya de Batna: 2 200 candidats au BEM ont passé l'épreuve de Tamazight en 2013[37].
  • Enseignement universitaire: la filière des langues et cultures amazighes de l'université de Bouira a vu l'inscription de 114 bacheliers au titre de l'année 2013/2014[38]. Au niveau de l'université de Béjaia, ce sont 302 bacheliers qui ont choisi d'étudier la langue amazighe pour l'année 2012/2013. Notons que l'ensemble des étudiants de ce département de langue amazighe était évalué à 1998 étudiants pour l'année 2011-2012[39]. Quant à l'université de Tizi Ouzou, elle a accueilli 439 nouveaux inscrits en première année de langue amazighe pour l'année 2011-2012[40].

En Algérie, chaque région enseigne sa propre version du tamazight (c'est-à-dire, la version chaouie dans les Aurès, la version kabyle en Kabylie…). L'alphabet latin est largement plébiscité pour l'enseignement du tamazight mais il existe quelques exceptions comme à Tamanrasset où le tifinagh est parfois utilisé.

Au Maroc[modifier | modifier le code]

Introduit en 2003 dans 317 écoles du pays[41], le tamazight est en 2012, enseigné dans environ 4000 écoles par 14 000 professeurs[42]. Environ 545 000 écoliers marocains (soit 15% des effectifs totaux) suivent des cours de tamazight[43].

L'apprentissage de la langue amazighe se limite au cycle d'enseignement primaire[44]. Il se fait à l'aide de l'alphabet tifinagh, ce qui ne fait pas consensus[45],[46].

L'enseignement du tamazight est quasiment absent des écoles privées du pays[47].

En 2012, la ville de Midelt a été la première à généraliser l'enseignement du tamazight dans ses écoles[48].

En Libye[modifier | modifier le code]

Interdit sous le régime de Mouammar Kadhafi, l'enseignement du tamazight est aujourd'hui au centre des revendications des populations berbérophones du pays[49],[50]. À Tripoli, une école propose des cours gratuits de langue amazighe [51].

Dans les autres pays[modifier | modifier le code]

Il est possible de retrouver l'enseignement du tamazight dans certains pays ou régions comprenant une forte communauté immigrée berbérophone à l'instar de la France, des Pays-Bas, de la Belgique, de la Catalogne ou du Canada[52].

Les médias d'expression berbérophone[modifier | modifier le code]

En Algérie[modifier | modifier le code]

Dans un pays où l'audiovisuel reste le monopole de l'État, il existe quelques médias publics d'expression berbère.

Radio[modifier | modifier le code]

La Chaîne 2[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Alger Chaîne 2.

La Chaîne 2 est une radio algérienne nationale généraliste diffusant ses programmes en cinq variantes linguistiques amazighes comme le kabyle principalement mais aussi le chenoui, le chaoui, le mozabite et le targui[53].

En 2012, le Haut Commissariat à l'Amazighité a exprimé la nécessité de développer les ressources humaines et matérielles de Chaîne 2 pour sa mise à niveau avec la radio arabophone Chaîne 1[54].

Les radios publiques locales[modifier | modifier le code]

Les radios locales de Tizi Ouzou et Béjaia sont presque entièrement berbérophones. D'autres radios locales (Bouira, Khenchela, Batna, Tipaza, Oum El Bouaghi,...) proposent quelques programmes en langue amazighe[55],[56].

Télévision[modifier | modifier le code]

Le 18 mars 2009, une chaine de télévision publique en tamazight (A4, Algérie 4 ou Tamazight TV 4) a vu le jour en Algérie. D'abord diffusée seulement 6 heures par jour, elle a progressivement étendu ses horaires de diffusion.

Au Maroc[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Salem Chaker, « Langue et littérature berbères », Clio,‎ Mai 2004 (lire en ligne)
    Salem Chaker est professeur de berbère à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) et directeur du Centre de recherche berbère.
  2. (fr) http://www.mondeberbere.com/, L'évolution de Tifinagh.
  3. (fr) http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/, Les Berbères en Afrique du Nord.
  4. La constitution du Maroc consacre l'« Amazighe » en tant que « langue officielle de l'État, en tant que patrimoine commun à tous les Marocains sans exception »
  5. a et b Salem Chaker, Berbères aujourd'hui, L'Harmattan,‎ 2000 (ISBN 2296378137 et 9782296378131, lire en ligne), « Langue et culture berbères : données introductives », p. 13
  6. Jacques Simon, « Stéphanie Pouessel, Les identités amazighes au Maroc, 2010 », sur creac.org,‎ janvier 2012
  7. http://www.centrederechercheberbere.fr/chleuh.html
  8. http://www.articleworld.org/index.php/Berber_people#Berber_groupsBerber
  9. http://www.centrederechercheberbere.fr/tamazit.html
  10. http://www.centrederechercheberbere.fr/rifain.html
  11. http://www.aucoinberbere.ca/francais/culture.html
  12. Langue et littérature berbères
  13. Gilles Manceron, Farid Aïssani, Algérie: comprendre la crise, Éditions Complexe, coll. « Interventions », 1999 (ISBN 978-2870276617), page 157
  14. (fr) Ahmed Boukous, « Le Berbère en Tunisie », Études et documents berbères, no 4, 1988, p. 77-84.
  15. (fr) Stéphane Arrami, « En Tunisie, les Amazighs font entendre leurs voix », Tunisie berbère, 29 décembre 2011.
  16. A Tripoli, les Berbères réclament leur place dans la Libye nouvelle. Le Monde.fr du 29/09/2011. Consulté le 29/09/2011.
  17. (fr) « La revendication berbère aux îles Canaries : mythe ou réalité », Tamurt, p. 5-8.
  18. (es) Sobre el Significado del toponimo Icod, Nuevo Estatuto y topes electorales ; articles de Antonio Cubillo, Président du CNC.
  19. (fr) [PDF] « Sur l’oasis de Siwa » par Madjid Allaoua, Études et Documents Berbères, no 15-16, 1997-1998 (2000), p. 313-318.
  20. (fr) http://www.mondeberbere.com/, Les différents systèmes d'écriture amazighe.
  21. (fr) [PDF] « Unité et diversité du berbère : Détermination des lieux linguistiques d’intercompréhension » par Miloud Taïfi, Études et Documents Berbères, no 12, 1994, p. 119-138.
  22. (fr) « Les caractères latins pour la transcription de tamazight »
  23. (fr) « Le nombre d'apprenants en langue tamazight atteint 240 000 »
  24. (fr) « Tamazight à l'université de Bouira »
  25. (fr) « Tamazight au bac 2011 ».
  26. http://www.aps.dz/spip.php?page=article&id_article=99551 Baccalauréat 2013 : plus de 566.000 candidats se présenteront aux examens du 2 au 6 juin
  27. http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=14340, 775 955 candidats dont 4 064 détenus
  28. http://www.depechedekabylie.com/kabylie/40987-satisfaction.html Article de La Dépêche de Kabylie
  29. http://www.depechedekabylie.com/kabylie/96453-600-candidats-passent-lepreuve-de-tamazight.html 600 candidats passent l'épreuve de Tamazight
  30. (fr) « Tamazight, Un enseignement toujours à l’état expérimental », article du quotidien algérien InfoSoir.
  31. http://www.elmoudjahid.com/fr/mobile/detail-article/id/42292 11 771 candidats concernés par l’épreuve de tamazight
  32. http://www.elmoudjahid.com/fr/mobile/detail-article/id/42292 Pour le meilleur taux de réussite
  33. http://www.lexpressiondz.com/actualite/155090-18-859-candidats-a-l-examen.html BÉJAÏA : 18.859 candidats à l'examen
  34. (fr) « BEM Algérie 2011 : Plus de 528 000 candidats ».
  35. (fr) « Boumerdès : 10 149 candidats répartissur 36 centres ».
  36. http://www.liberte-algerie.com/algerie-profonde/1268-eleves-concernes-par-l-examen-de-langue-amazighe-boumerdes-178644 1268 élèves concernés par l’examen de langue amazighe
  37. http://www.radio-batna.dz/?p=6629
  38. http://www.depechedekabylie.com/evenement/127455-2-937-nouveaux-inscrits-a-bouira.html 2 937 nouveaux inscrits à Bouira
  39. http://www.univ-bejaia.dz/Fac_Lettres_Langues/statistiques Site de l'université de Béjaia
  40. http://www.djazairess.com/fr/lemidi/1108120302 8 856 nouveaux bacheliers affectés
  41. http://magharebia.com/fr/articles/awi/features/2010/03/12/feature-03 Les militants demandent un enseignement qualifié en langue amazighe
  42. http://www.amazighs.fr/tamazight-au-parlement-du-maroc/ Tamazight au Parlement du Maroc
  43. (fr) « Le Maroc développe l’enseignement du tamazight »
  44. http://www.medias24.com/SOCIETE/2097L-ecole-marocaine-n-est-pas-pres-de-parler-amazigh.html L'école marocaine n'est pas près de parler amazigh
  45. (fr) « Au Maroc, le roi a imposé le tifinagh au détriment de la graphie latine »
  46. (fr) « Le Maroc reporte l’officialisation du tamazight »
  47. http://magharebia.com/fr/articles/awi/features/2013/03/22/feature-04 L'intégration du tamazight domine le débat sur l'éducation au Maroc
  48. http://www.youtube.com/watch?v=0Fb5OiFgARU
  49. http://tamazgha.fr/Un-tournant-dans-le-combat-amazigh.html
  50. http://www.theguardian.com/world/2012/jul/04/libya-ethnic-tension-elections-berbers Libya beset by ethnic tension as elections loom
  51. http://www.alqarra.tv/libye-le-tamazight-a-nouveau-enseigne/ Libye : Le Tamazight à nouveau enseigné
  52. (fr) « L’enseignement de Tamazight fête ses dix ans au Canada »
  53. http://www.depechedekabylie.com/cuture/86722-radio-la-chaine-ii-inaugure-sa-nouvelle-grille-des-programmes-ce-dimanche-communiquer-en-tamazight-et-sur-tamazight.html Radio La chaîne II inaugure sa nouvelle grille des programmes ce dimanche
  54. http://www.algerie1.com/actualite/la-radio-chaine-ii-doit-etre-au-meme-niveau-que-la-chaine-i/ La radio chaîne 2 doit être au même niveau que la chaine 1
  55. http://www.radioalgerie.dz/fr/activites-de-la-radio/12381-radio-nationale Les radios locales un vecteur de promotion de Tamazight
  56. http://fr.afrikinfos.com/2013/07/24/la-radio-doum-el-bouaghi-le-jour-ou-laudimat-aura-un-sens-le-citoyen-pourra-senorgueillir-de-sapparenter-a-sa-radio-preferee/ La radio d’Oum El-Bouaghi : le jour où l’audimat aura un sens
  57. http://www.liberation.fr/monde/2010/03/30/tamazight-premiere-chaine-berbere-au-maroc_618081 Tamazight, première chaîne berbère au Maroc

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Revue annuelle Études et documents berbères (Paris/Aix-en-Provence, Coédition La boîte à Documents/Edisud).
  • Langues et littératures berbères des origines à nos jours (Bibliographie internationale), Lamara Bougchiche, Ibis Press, Paris, 1997 (ISBN 978-2-910728-02-1).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Wikipédia en Langues berbères dans l'Incubateur de Wikimedia.