Estarvielle

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Estarvielle
L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.
Blason de Estarvielle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Bagnères-de-Bigorre
Canton Neste, Aure et Louron
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Louron
Maire
Mandat
Henri Armanet
2014-2020
Code postal 65510
Code commune 65171
Démographie
Gentilé Estarviellois
Population
municipale
27 hab. (2014)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 49′ 15″ nord, 0° 24′ 58″ est
Altitude Min. 923 m – Max. 1 168 m
Superficie 0,8 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées

Voir sur la carte administrative des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Estarvielle

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées

Voir sur la carte topographique des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Estarvielle

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Estarvielle

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Estarvielle

Estarvielle est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Estarviellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

 Estarvielle dans les Hautes-Pyrénées
Localisation d'Estarvielle dans le département des Hautes-Pyrénées.
65 HP 00 7754.jpg

Situation[modifier | modifier le code]

Cette commune se situe en Bigorre dans le Pays d'Aure, en vallée du Louron.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Neste du Louron traverse le village du sud au nord et forme une partie de la limite ouest avec la commune d’Adervielle-Pouchergues.
Le ruisseau de Poudaque, affluent de rive droite de la Neste du Louron, traverse la commune d’est en ouest en partie sud du village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Estarvielle et des proches communes.
Communes limitrophes de Estarvielle
Cazaux-Fréchet-Anéran-Camors
Adervielle-Pouchergues Estarvielle Mont, Loudervielle
Loudenvielle

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Hautes-Pyrénées.

La commune jouit d'un climat montagnard caractérisé par des étés doux (température moyenne de 25 °C) et des périodes de beaux temps. Parfois des orages éclatent sous formes de fortes averses, imprévues et violentes. Quant aux hivers, ils sont frais ou froids avec des températures de 3 °C en moyenne, et souvent humides avec de fréquentes dépressions en provenance de l'Atlantique amenant de la pluie.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 31[1].
Parmi ces logements, 41.9  % sont des résidences principales, 51.6  % des résidences secondaires 6.5  % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Estarvielle à l'est de Génos

Le nom de la localité est attesté sous les formes Destarbiele en 1276; Starvilla en 1387 (pouillé du Comminges); Escarville en 1413; Starbielh en 1667; Estarbielh en 1740; Estarvielle en 1755, Estarvielle en 1790 (Département 2)[2].

Il s'agit d'un type toponymique médiéval en -vielle, forme partiellement francisée de l'occitan gascon vièla « domaine rural, village », équivalent à l'ancien français vile de même sens (> français moderne ville). Il est issu ultimement du bas latin villa « grand domaine rural ».

Le premier élément Estar- représente un anthroponyme comme c'est la règle dans ce type de formations toponymiques. En général, il s'agit d'un nom de personne germanique.

Albert Dauzat identifie dans Estar- l'anthroponyme wisigothique Asthar[3], hypothèse reprise par la suite sans plus de précision sur l'origine de ce nom de personne germanique[4]. On retrouve ce nom comme patronyme dans le midi sous la forme Astor[5].

Nom en occitan gascon Estarvièla

Remarque : le nom wisigothique Asthar (ou plus largement germanique), s'il est compatible phonétiquement avec cette explication, n'est pas nécessairement la seule possibilité. En effet, les formes anciennes, trop tardives, ne rendent pas compte du passage de As- à Es-. En revanche, les formes en Star- laissent penser que c'est Star- qui a évolué en Estar-. Cette évolution correspond à un phénomène régulier d'épenthèse dans le groupe [s] + consonne dans les langues romanes de l'ouest (même chose en français, cf. par exemple : le gallo-roman STUDIA > estudie (XIIe siècle) > estuide > étude).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Monographie[modifier | modifier le code]

Cadastre napoléonien d'Estarvielle[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien d'Estarvielle est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1995 2001 Jean-Marie Carrère    
mars 2001 2008 Bernard Castet    
mars 2008 en cours Henri Armanet    

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Sénéchaussée de Toulouse ou d'Auch, élection de Rivière-Verdun, vallée du Louron, canton de Bordères-Louron (1790-2014)[8].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Estarvielle appartient à la communauté de communes de la Vallée du Louron créée en décembre 2009 et qui réunit 15 communes.

Services publics[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 27 habitants, en diminution de -20,59 % par rapport à 2009 (Hautes-Pyrénées : -0,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
78 59 87 101 92 109 105 100 92
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
103 93 93 93 91 91 88 88 82
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
70 61 50 52 52 49 49 54 51
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
48 41 40 39 35 29 29 31 27
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle ne dispose plus d'école en 2016[14].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à deux fers de lance d'or posés en pal et rangés en fasce.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts municipal.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee : Rapport statistique communal pour la ville d' Estarvielle
  2. LEJOSNE (Louis-Antoine), Dictionnaire topographique du département des Hautes-Pyrénées, révisé et annoté par R. Aymard, Uzos, 1992, p. 66. [1]
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6)
  4. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  5. Site de Jean Tosti : Noms de famille en A [2]
  6. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Monographie d'Estarvielle en 1887
  7. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral d'Estarvielle en 1832
  8. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  9. « Liste des juridictions compétentes pour Estarvielle », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 décembre 2015)
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 17 janvier 2017).