Gouaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Gouaux
Gouaux
Église paroissiale Notre-Dame de Gouaux.
Blason de Gouaux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Bagnères-de-Bigorre
Intercommunalité Communauté de communes Aure Louron
Maire
Mandat
Michel Chazottes
2020-2026
Code postal 65240
Code commune 65205
Démographie
Gentilé Gouaussiens
Population
municipale
54 hab. (2019 en diminution de 28,95 % par rapport à 2013)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 51′ 58″ nord, 0° 21′ 45″ est
Altitude Min. 852 m
Max. 1 687 m
Superficie 6,02 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Neste, Aure et Louron
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Occitanie
Voir sur la carte administrative de Occitanie
City locator 14.svg
Gouaux
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées
Voir sur la carte topographique des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Gouaux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Gouaux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Gouaux

Gouaux est une commune française située dans le sud-est du département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays d'Aure, constitué de la vallée de la Neste (en aval de Sarrancolin), de la vallée d'Aure (en amont de Sarrancolin) et de la vallée du Louron.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par le ruisseau de gouaux et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Gouaux est une commune rurale qui compte 54 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 171 habitants en 1831. Ses habitants sont appelés les Gouaussiens ou Gouaussiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Gouaux se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 47 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département, à 28 km de Bagnères-de-Bigorre[2], sous-préfecture, et à 27 km de Capvern[3], bureau centralisateur du canton de Neste, Aure et Louron dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Arreau[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Grézian (1,0 km), Bazus-Aure (1,5 km), Guchen (2,0 km), Ancizan (2,0 km), Grailhen (2,1 km), Guchan (2,2 km), Lançon (2,3 km), Cadéac (2,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Gouaux fait partie du pays de la vallée d'Aure ou pays d'Aure, constitué de la vallée de la Neste (en aval de Sarrancolin), de la vallée d'Aure (en amont de Sarrancolin) et de la vallée du Louron (confluente à Arreau)[5].

Gouaux est limitrophe de huit autres communes dont Guchan à l'est par un simple quadripoint.

Carte de la commune de Gouaux et des proches communes.
Vue générale du village.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par le ruisseau de gouaux, Coume de la Lit, ravin de hougues et par un petit cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 7 km de longueur totale[8],[Carte 1].

Climat[modifier | modifier le code]

La fontaine.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 104 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Arreau Borderes », sur la commune d'Arreau, mise en service en 1943[14] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[15],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 9,6 °C et la hauteur de précipitations de 894,8 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Tarbes-Lourdes-Pyrénées », sur la commune d'Ossun, mise en service en 1946 et à 47 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[18], à 12,6 °C pour 1981-2010[19], puis à 12,9 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[21] : « la Neste, amont » (100 ha), couvrant 18 communes du département[22] et le « massif entre les Nestes d’Aure et du Louron » (2 749 ha), couvrant 16 communes du département[23] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[21] : la « Haute vallée d'Aure » (43 605 ha), couvrant 38 communes du département[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gouaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[25],[I 2],[26]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (95,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (95,1 %), prairies (4,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 114[I 5].
Parmi ces logements, 32,4 % sont des résidences principales, 66,7 % des résidences secondaires et 0,9 % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

65 HP 00 7886.jpg
Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Gouaux au sud d'Arreau.

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[29] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

  • De Goausio, latin (1387, pouillé du Comminges) ;
  • in loco de Goaus, latin et gascon (ibid.) ;
  • Gouaux en Aure (1744, 1746, 1751, registres paroissiaux) ;
  • Gouaux d’Aure (1749, ibid.) ;
  • Goueux (1790, Département) ;
  • Gouaux (1790, Département) ;

Étymologie : latin aquales (= lieux humides).
Nom occitan : Guaus.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le lavoir en 2018.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Cadastre napoléonien de Gouaux[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Gouaux est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2015.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1995 mars 2001 Jacques Touchard    
mars 2001 mars 2008 Jacques Dutirou    
mars 2008 mars 2014 Jacques Touchard    
mars 2014 en cours Michel Chazottes    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Sénéchaussée d'Auch, élection de Rivière-Verdun, canton d'Arreau (1790-2014)[31].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Gouaux appartient à la communauté de communes Aure Louron créée au et qui réunit 47 communes.

Services publics[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34]. En 2019, la commune comptait 54 habitants[Note 8], en diminution de 28,95 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
10280151143171166147143146
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
134135132145132115117107114
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
112120106868172645954
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
424234466258687657
2019 - - - - - - - -
54--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle ne dispose plus d'école en 2016[37].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 0 % 0 % 2,9 %
Département[I 7] 7,7 % 9,4 % 9,8 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 32 personnes, parmi lesquelles on compte 73,5 % d'actifs (70,6 % ayant un emploi et 2,9 % de chômeurs) et 26,5 % d'inactifs[Note 9],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 9]. Elle compte 10 emplois en 2018, contre 11 en 2013 et 10 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 24, soit un indicateur de concentration d'emploi de 41,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50 %[I 10].

Sur ces 24 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 4 travaillent dans la commune, soit 16 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 88 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4 % les transports en commun, 4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Étienne en 2015.
Croix en pierre mutilé de la crucifixion de Jésus placé dans une niche, dans le cimetière de Gouaux.
La fontaine abreuvoir de Gouaux
  • Église Notre-Dame de Gouaux.
  • Chapelle Saint-Étienne : la chapelle date pour l'essentiel de l'époque romane mais la nef a été en partie reprise dans la seconde moitié du XVIe siècle, époque à laquelle les murs intérieurs ont reçu un décor peint dont il reste de nombreux éléments. À la même époque, la chapelle était couverte d'un lambris de couvrement orné de peintures, dont il reste également quelques éléments (peintures sur bois étudiées et classées monument historique).
  • Lavoir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent au lévrier rampant de gueules colleté d'azur, à la bordure de sinople chargée au point du chef d'une fleur de lys d'or, et de six besants du même en orle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées - Michel Grosclaude, Jean-François Le Nail intégrant les travaux de Jacques Boisgontier - Conseil général des Hautes-Pyrénées - Mission culture occitane - 4e trimestre 2000
  • Les Sobriquets des villages aurois - Frantz-E. Petiteau - Éditions Lacour - Cercle François Marsan - 3e trimestre 2003
  • Les Vieilles Inscriptions de la vallée d'Aure - Abbé François Marsan - Éditions Lacour

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Gouaux » sur Géoportail (consulté le 3 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Gouaux et Tarbes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Gouaux et Bagnères-de-Bigorre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Gouaux et Capvern », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Gouaux », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 281-282.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  8. « Fiche communale de Gouaux », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Arreau Borderes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Gouaux et Arreau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Arreau Borderes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Gouaux et Ossun », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Tarbes-Lourdes-Pyrénées - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Tarbes-Lourdes-Pyrénées - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Tarbes-Lourdes-Pyrénées - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Gouaux », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF « la Neste, amont » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « massif entre les Nestes d'Aure et du Louron » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF la « Haute vallée d'Aure » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. (en) « OpenStreetM », sur https://www.opentstreetmap.org/.
  29. Michel Grosclaude et Jean-Francois Le Nail, intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées, Tarbes, Conseil Général des Hautes-Pyrénées, , 348 p. (ISBN 2-9514810-1-2, BNF 37213307)..
  30. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral de Gouaux en 1831
  31. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  32. « Liste des juridictions compétentes pour Gouaux », sur le site du ministère de la Justice (consulté le )
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).