Houplines

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Houplines
Mairie
Mairie
Blason de Houplines
Blason
Houplines
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Armentières
Intercommunalité Lille Métropole
Maire
Mandat
Jean-François Legrand
2014-2020
Code postal 59116
Code commune 59317
Démographie
Gentilé Houplinois
Population
municipale
7 712 hab. (2011)
Densité 681 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 41′ 29″ N 2° 54′ 37″ E / 50.6913888889, 2.91027777778 ()50° 41′ 29″ Nord 2° 54′ 37″ Est / 50.6913888889, 2.91027777778 ()  
Altitude Min. 12 m – Max. 20 m
Superficie 11,32 km2
Localisation

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Houplines est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Nord-Pas-de-Calais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Houplines dans son canton et son arrondissement

Situation[modifier | modifier le code]

Houplines est située sur la Lys, au nord ouest de la Communauté urbaine de Lille à 14 km de Lille. La ville est aussi frontalière de la Belgique, plus précisément avec Ploegsteert (Comines-Warneton).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Houplines
Armentières Ploegsteert (Comines-Warneton) Frelinghien
Armentières Houplines Frelinghien
La Chapelle-d'Armentières Prémesques Pérenchies

Voie de communication[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Houplines est traversée par la route départementale 945A (ancienne N345) qui relie Menin à Béthune en passant par Armentières et par la route départementale 945 qui relie la commune à l'autoroute A25 par l'échangeur no 08. La route départementale 7 permet quant à elle de rejoindre Pérenchies.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Houplines est desservie par 5 lignes de bus du réseau Transpole :

Ligne 75 : de Warneton (Belgique) à Lomme Saint Philibert (Métro) ;

Ligne 77 : d'Armentières (Gare SNCF) à Lomme Saint Philibert (Métro) ;

Ligne 80: d'Erquinghem Lys à Lomme Saint Philibert (Métro);

Ligne 81 : d'Armentières (Gare SNCF) à Quesnoy sur Deûle ;

Ligne 82 : d'Armentières à Tourcoing Pont de Neuville via la Gare SNCF d'Armentières, le collège Roger Salengro et Comines.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne d'Armentières à Houplines.

Une ligne de chemin de fer partant de la gare d'Armentières pour aller vers Courtrai en Belgique passait par la gare d'Houplines. Aujourd'hui, la ligne n'existe plus. L'ancienne gare est reconvertie en salle polyvalente. La gare la plus proche est celle d'Armentières, desservie depuis Houplines par le réseau Transpole.

Un tramway à vapeur reliant Armentières à Halluin traversait la commune d'Houplines (Rue Victor Hugo, Rue de la Liberté, Rue Carnot et Rue Lutun) de la fin du XIXe siècle jusqu'aux années 1920.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Noms anciens : Houplines, bulle de Clément III, pour Saint-Piat de Seclin, 1182, Miraeus, III, 355. État du diocèse de Tournai, 1588. ibid. IV, 469. Houpelines, 1248, charte du prieuré, Ch. des comptes de Lille , et Miraeus, IV, 554. Opline en flamand[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Le château fort d'Houplines et les moulins sur la Lys

Houplines faisait autrefois partie de la Flandre wallonne et du diocèse de Tournai. Radbod, évêque de Tournay et de Noyon (1095) donne l'autel d'Houplines à l'abbaye de Saint Basle près de Reims. Elle y établira un prieuré de la même abbaye et une forteresse qui subsisteront jusqu'en 1789.

À la veille de la Révolution, le territoire d'Houplines relevait de deux seigneuries différentes. D'une part, la seigneurie d'Houplines-Molimont (le Bourg actuel). Elle est mentionnée dès le XIIIe siècle et dépend de la Salle de Lille. Elle sera le fief de la maison de Maisnil, puis de celle de Poucques et de Bours, passera à celle de Merode et d'Isenghien pour aboutir en 1789 à la Princesse d'Isenghien, Comtesse de Lauraguais. Les armoiries de la maison d'Isenghien, de sable au chef d'argent, seront adoptées par la ville d'Houplines.

"Vue aérienne du bourg d'Houplines au bord de la Lys"

D'autre part, la seigneurie de Grand-Bar et Petit-Bar située au-delà de la Lys et qui faisait partie de la Châtellerie de Warneton. Après le rattachement d'Houplines à la France en 1668, cette seigneurie restera terre d'empire (germanique) et ce jusqu'en 1769.

Au contraire d'Armentières qui dès le Moyen Âge était une "ville franche" (elle avait reçu de son seigneur le droit de se gouverner seule), Houplines "ville batice" ne jouissait pas de franchises et dépendait directement du seigneur qui y nommait les baillis et les échevins représentant son autorité.

Grâce à la Lys navigable, l'industrie s'est développée de bonne heure à Houplines. En 1383, on dénombrait deux moulins à blé, l'un commun (c'est-à-dire accessible à tous), l'autre réservé aux marchands. Il y avait aussi un moulin à papier et un autre à huile. C'est autour d'eux que s'est groupée la première agglomération.

La draperie (travail de la laine) apparaît au XVIIe siècle lors de la transformation du moulin à papier en moulin à fouler le drap. Puis au XVIIIe siècle se développe, avec la filature et le tissage, le travail du lin et du coton. Vers 1750, on comptait à Houplines 80 métiers pour le tissage des toiles communes et une blanchisserie qui pouvait traiter 80 pièces de toile par an.

En 1768, y fut établie une manufacture royale de fils de coton et de mousseline, mais elle ne put résister à la concurrence étrangère, en particulier à la concurrence anglaise favorisée par le traité commercial de 1786.

Un centre textile important[modifier | modifier le code]

C'est au cours du XIXe siècle avec la révolution industrielle et les débuts du machinisme qu'Houplines devient un centre textile important. L'industrie s'y développe concurremment à celle d'Armentières et vers 1900, Houplines est considérée comme une ville populeuse et prospère. Le quartier de "la grande route" groupé autour des usines et de l'Église Saint Charles construite en 1883 est né de ce développement industriel.

Les ravages de la guerre[modifier | modifier le code]

La cité a été presque entièrement détruite lors de la Première Guerre mondiale. Le front passait sur son territoire et le hameau de l'Épinette a été le théâtre de combats acharnés et répétés.

La population passa de 7550 en 1914 à 2662 en 1921. En souvenir de ces épreuves, les armoiries de la ville comportent la Croix de Guerre.

Après le terrible conflit, il a fallu reconstruire. La nouvelle Mairie a été bâtie en plein champ entre le Bourg (le centre historique) et la Route (le centre industriel). Quant à l'église Sainte Anastasie, elle fut édifiée sur les fondations de l'ancienne Mairie, elle-même située à l'emplacement de ce qui fut au Moyen Âge le Château Fort d'Houplines.

La Commune, qui n'avait pas en 1940 recouvré son ancienne activité, a été de nouveau éprouvée par des bombardements aériens. 120 maisons ont été sinistrées dont une cinquantaine entièrement détruites.

À l'aube du XXIe siècle[modifier | modifier le code]

L'activité textile resta fort présente en ce XXe siècle mais les problèmes de l'industrie textile française n'épargnèrent pas la commune. Au début du XXIe siècle, un nouveau parc d'activités voit le jour et y accueille de nouvelles entreprises.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal d'Houplines :

Groupe Tête de Liste Effectif Statut
Sans étiquette Jean-François LEGRAND 23 (58,88%) Majorité
PS-PCF-EELV Thierry FONTAINE 6 (41,12%) Opposition

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs d'Houplines de 1790 à nos jours
Période Identité Étiquette Qualité
1934 1966 Georges Baert SFIO Chevalier de la Légion d'honneur
1966 mars 1971 Jean-Baptiste Wattez SFIO  
mars 1971 mars 1983 Paul Coisne PS  
mars 1983 octobre 2012 Jacques Deruyter [2] Sans étiquette Vice-président de LMCU
octobre 2012 en cours Jean-François Legrand[3] Sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Houplines est jumelée depuis 1989 avec la commune de Drapeau de l'Allemagne Kirchhundem (Allemagne), située en Rhénanie-Westphalie. Depuis cette date, de nombreux échanges entre associations et écoles ont eu lieu entre les deux communes distantes de 440 km.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Après avoir obtenu la mention Bien en 2011 puis en 2012, la commune est récompensée par le Conseil Général du Nord lors du concours des villes et villages fleuris 2013 en obtenant la mention Très Bien.

En 2012, la commune reçoit le label "ville internet" grâce à l'obtention de 3 arobases.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 712 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 892 1 760 1 896 1 909 1 985 2 070 2 050 2 183 2 244
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 404 2 596 3 127 4 154 4 806 6 230 7 602 7 499 7 768
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 883 7 627 7 667 2 662 5 357 5 430 5 234 4 927 5 280
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
5 934 6 398 7 403 7 924 7 609 7 907 7 607 7 533 7 712
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Houplines en 2007 en pourcentage[6].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
7,3 
11,7 
60 à 74 ans
12,3 
20,1 
45 à 59 ans
19,6 
21,4 
30 à 44 ans
20,5 
20,6 
15 à 29 ans
19,1 
21,6 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[7].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement maternel et primaire[modifier | modifier le code]

Groupe scolaire du bourg : École Maternelle et École Primaire

Groupe scolaire Jean Jacob : École Maternelle et École Primaire

École privée Maternelle et Primaire Sainte Anastasie

École privée Maternelle et Primaire Saint André

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

Collège Roger Salengro

Enseignement spécialisé[modifier | modifier le code]

Institut Médico Educatif Jean Lombard

Institut d'Éducation Motrice

Vie associative[modifier | modifier le code]

La vie associative Houplinoise est très dense. On comptabilise à ce jour 72 associations réparties comme suit :

  • 15 associations sportives ;
  • 26 associations de culture et loisirs ;
  • 22 associations d'entraide ;
  • 9 associations liées aux écoles comme les amicales ou les associations de parents d'élèves.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune accueille sur son territoire un EHPAD (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) : la fondation Henry-Delerue.

Sports[modifier | modifier le code]

Houplines dispose d'un complexe sportif (Complexe sportif André Claeys) avec un terrain d'honneur en herbe et un terrain synthétique, de deux courts de tennis couverts et de 3 non couverts ainsi que d'une salle de sport polyvalente, d'un skate park et d'un parcours santé. Non loin du collège, la ville possède une salle de sport (Salle Gérard Dufour) et un terrain de basket extérieur ainsi qu'un terrain de foot. Le complexe sportif Debarge est constitué d'un dojo, d'une salle de boxe et d'une salle pour le tennis de table. Enfin, une salle de sport rue d'hespel (Salle Denise Dedeurwaerder), un boulodrome couvert et extérieur rue des Tramways et un city stade au parc Harris complètent les structures sportives. Houplines est également membre du SCEPAA (Syndicat pour la Construction et l'Exploitation d'une Piscine dans l'Agglomération Armentièroise) qui gère la piscine Calyssia.

Cultes[modifier | modifier le code]

Seul le culte catholique est représenté. Les deux clochers de la commune ( Saint Charles et Sainte Anastasie ) sont regroupés au sein de la paroisse Sainte Marie de la Lys qui regroupe également Saint Joseph et le Sacré Cœur à Armentières.

Économie[modifier | modifier le code]

"Vue de l'hôtel d'entreprises sur le parc d'activités "Les Moulins de la Lys"

De son passé industriel et notamment textile, il subsiste à Houplines quelques entreprises telles que Hacot et Colombier, les tissages Frémaux ou LATIM. En 2002, il est décidé en partenariat avec LMCU (Lille Métropole Communauté Urbaine) la réalisation d’un parc d’activités dénommé « Les Moulins de la Lys » dédié essentiellement à l’activité logistique. Celui-ci accueille aujourd’hui entre autres des entreprises comme Oxylane (ex-Décathlon), Wincanton, Picwic ou Bailly Courouble. Le parc d’activités comporte depuis 2010 un hôtel d’entreprises. Ce bâtiment de 3 000 m2 est destiné à recevoir une douzaine d’entreprises dans des cellules de 250 à 450 m2.

Même si le nombre d'exploitations agricoles a également diminué depuis quelques années, ll n'en reste pas moins qu'environ les 2/3 de la superficie de la commune sont des surfaces agricoles. Ce sont les cultures maraîchères (pommes de terres, betteraves, choux...) et céréalières (essentiellement blé, orge et maïs) qui dominent.

À noter que la commune d'Houplines dispose d'une offre de logement pour population non permanente grâce à la présence de campings et d'un gîte (Camping Les Alouettes, Camping de L'Image, Camping du Pont Charlet (Réservé à la clientèle naturiste) et le Gîte de La cour du Roy). Le décompte réalisé fin 2012 par l'office de tourisme intercommunal indique que la capacité d'hébergement est de 13 logements meublés, 252 emplacements en terrain de camping, 72 lits en hébergement collectif et 2 chambres d'hôtes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er avril 2011, la commune d'Houplines adhère à l'office de tourisme intercommunal de l'armentièrois avec les communes d'Armentières, Capinghem (jusqu'en 2014), La Chapelle-d'Armentières, Prémesques et Frelinghien (depuis 2014). Les axes de développement du territoire de l'armentièrois sont le tourisme de mémoire (guerre 14-18) et la nature. L'espace Paul Harris est intégré dans le nouveau Parc de la Lys. Des visites de la mairie ainsi que des balades le long de la lys ou en campagne sont organisées tout au long de l'année.

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Hôtel de Ville reconstruit en 1930 par Albert Baert, architecte municipal de la ville de 1919 à 1934.
  • Église Saint-Charles, construite en 1883, entièrement détruite durant la Première Guerre mondiale et reconstruite.
  • Église Sainte-Anastasie, reconstruite après la Première Guerre mondiale.
  • Les Cimetières du Commonwealth : le plus grand des deux cimetières, Houplines Communal Cemetery Extension, se trouve accolé au cimetière communal, rue Roger-Salengro, anciennement Rue de l’Epinette. De ce fait le cimetière s’est nommé durant une période « Epinette Road Cemetery ». 533 soldats de la 1re guerre mondiale (525 britanniques, 4 canadiens, 1 australien et 3 néo-zélandais) reposent dans ce cimetière. Le second cimetière, Ferme Buterne Military Cemetery, comprend 129 tombes, 128 britanniques et 1 canadien.
  • La brasserie Roussel
  • Les anciennes écluses
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Lieux de promenade[modifier | modifier le code]

  • Les étangs du pont ballot : il y a au total six étangs de pêche dont un réservé à la pêche à la truite.
  • Les berges de la Lys : la ville est née et a prospéré aux abords de la Lys. Au détour du chemin, l'été, les promeneurs peuvent observer les vols majestueux des hérons qui y trouvent refuge.
  • Le Parc Harris : au cœur de la commune, un espace verdoyant qui vous amène vers les berges de la Lys. À son entrée, un petit parc de jeux pour enfants et le city stade

Sentiers de randonnée[modifier | modifier le code]

"Vers la petite Flandre"

Houplines est traversée par le GR121b qui relie Marchiennes (GR121) à Bailleul (GR128). Deux circuits classés au Plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée passe également à Houplines : "Vers la petite Flandre" (6 km) et "La ligne de front en longeant la Lys"(15 km).

Les musées[modifier | modifier le code]

  • Le petit musée de la gaufre

Houplines et le cinéma[modifier | modifier le code]

Certains lieux d'Houplines ont été choisis comme décors pour le film "Entre ses mains" avec Benoit Poelvoorde et Isabelle Carré (2005) mais également pour le téléfilm "La passion selon Didier" avec Clémentine Célarié et Daniel Russo (2009).

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville possède un restaurant scolaire municipal doté d'une cuisine centrale inaugurés en 2011, d'un RAM (Relais d'Assistantes Maternelles, d'un LAEP (Lieu d'Accueil Parents Enfants), un centre de santé pour l'accueil PMI, d'un centre culturel (bibliothèque) et d'une ludothèque ouverte depuis 2013.

Plusieurs salles polyvalentes sont mises à la disposition d'associations : la salle des fêtes avec deux salles de répétitions pour la musique et le théâtre, l'ancienne gare, la salle de la Cordée, de salles de cours mises à la disposition de l'école de musique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Bourgeois, né à Houplines, seigneur de La Caserie, médecin et géomètre , auteur de traductions latines d'ouvrages médicaux et philosophiques, publiés à Anvers et à Saint-Omer.
  • Louis Désiré César Joseph Bataille, évêque d'Amiens (1873-1879) est né à Houplines en 1820
  • François-Charles Baude, peintre, est né à Houplines en 1880.
  • Henri Becquart, député, calomniateur de Roger Salengro, est né à Houplines en 1891.
  • Kléber Margueritte, fondeur à l'usine Fives Cail, est né à Houplines en 1909
  • Isabelle Claeys, résistante, femme politique (député et sénatrice sous la IVe République), est née à Houplines en 1911.
  • Jeanne Desmarais, résistante, dont le patronyme a été donné à une rue et au parc de la ville.

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Houplines (59) Nord-France.svg

Les armes de Houplines se blasonnent ainsi :"De sable au chef d'argent."

Ce sont les armes de la famille des Vilain de Gand de la maison d'Isenghien

Logotype[modifier | modifier le code]

Dans le bleu du ciel se dresse la silhouette de l'hôtel de ville, placé à l'intersection de deux routes formant le H d'Houplines. Le logo a été créé en 2005.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Armentières et ses environs, Éditions SAEP / Jean-Louis Decherf, 1974.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]