Pont-à-Marcq
| Pont-à-Marcq | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |
| Département | Nord | |
| Arrondissement | Lille | |
| Canton | Pont-à-Marcq | |
| Intercommunalité | Aucune | |
| Maire Mandat |
Daniel Cambier 2008-2014 |
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| Code postal | 59710 | |
| Code commune | 59466 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Pontamarcquois | |
| Population municipale |
2 634 hab. (2010) | |
| Densité | 1 186 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 29 m — Max. 42 m | |
| Superficie | 2,22 km2 | |
| Localisation | ||
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Pont-à-Marcq est une commune française, située dans le département du Nord (59) et la région Nord-Pas-de-Calais.
Ses habitants sont appelés les Pontamarcquois.
Le nom jeté des habitants est les fauchés.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune située sur la Marque et sur les Routes nationales RN 49 et RN 17
Communes limitrophes [modifier]
Héraldique [modifier]
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Les armes Pont-à-Marcq se blasonnent ainsi : « De sable à l'aigle d'argent becquée et membrée d'or ». |
Toponyme [modifier]
Noms anciens : Marcha, en 1108, dans une lettre de l'évêque Balderic (Miraeus). Pons de Marcha, 1176, cart. de Loos. Pont de Marke, Marque-en-Pévèle ' , avant l'an X.
Histoire [modifier]
La ville doit son importance et son statut de chef-lieu de canton à sa situation privilégiée sur l'axe Lille-Douai à mi-chemin entre les deux villes. Vocable désignait à l'origine la contrée boisée et marécageuse que les Atrébates et les Nerviens considéraient comme leur frontière commune ainsi que la rivière qui traversait leur région. Plusieurs noms désignaient cette commune, "Pons de Marka", "Marque en Peule", "Marcq en Pévèle", jusqu'à la réforme administrative de 1802 où prévalut le nom actuel de Pont-à-Marcq.
Occupant une position stratégique, Pont-à-Marcq se devait de posséder son château : Le Buzelin, qui appartenait à la famille Deleplanque dont le dernier descendant Jean décéda en 1554.
Pont-à-Marcq vit passer de nombreuses troupes ennemies qui pillaient tout sur leur passage. En 1304, elle fut un point de passage important de la route vers Lille lors de la Bataille de Mons-en-Pévèle. Pendant la Révolution, entre 1792 et 1793, les troupes Autrichiennes qui assiégeaient Lille y campèrent et y commirent de nombreuses exécutions. L'église, notamment, servit de garnison, et, après les guerres de la Révolution et de l'Empire, était en piteux état. Après plusieurs projets, elle fut reconstruite en 1842 par Florian Desprez, curé, qui devint plus tard Évêque et Cardinal de Toulouse.
Enfin en septembre 1944, les troupes Allemandes en retraite, décident de se retrancher dans la commune pour retarder l'avance alliée. Ils y installèrent des chars et des canons de 135. Ce sont les grenadiers de la Garde Royale qui, après une très dure bataille, les délogeront. Tous les ans, les derniers acteurs de cet affrontement viennent en pèlerinage se recueillir sur les lieux de leurs exploits.
Pont-à-Marcq fut de tous temps un relais hôtelier et routier. La première hôtellerie est signalée en 1284 ; au XVIIe siècle, on y compte trois auberges et une brasserie. C'est Louvois, ministre de Louis XIV, qui y crée un relais de poste aux chevaux (il n'y en avait que quatre dans la chatellerie de Lille : Lille, Douai, Armentières, Pont-à-Marcq). En 1672 le relais est affirmé par Jean-Baptiste Mauroy ; c'est F. Bulteau, lequel donna toute une lignée de maires, qui, en 1756, édifia les bâtiments qui existent encore aujourd'hui. Le relais compta plus de trente chevaux et vit le passage de Napoléon Ier et de Louis XVIII.
Marque-en-Pévèle a été acheté par Michel de Hangouart et réuni à la baronie d'Avelin (Maubus). Les châtelains conservèrent à Marque d'autres biens que Louis XIV possédait encore en 1648. Il y avait au pont de Marque un péage , et un autre , près de là , au pont Thibaut, qui gênait la circulation. Les États de la Flandre- Wallonne furent autorisés à les racheter du sieur Lafitte et à les supprimer par arrêt du Conseil , dii 24 juin 1738, à charge d'entretenir la chaussée [Recueil des édits). Les Français s'emparèrent de Marque pendant le siège de Lille de 1708, et y restèrent les 11, 12 et 13 septembre.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Pont-à-Marcq depuis cette date :

Pyramide des âges [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Vie associative [modifier]
- Jeunesse Sports et Culture de Pont-à-Marcq www.jscpam.fr
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Philippe-Laurent Roland est un sculpteur français né en 1746 à Pont-à-Marcq, près de Lille, dans le Nord de la France, et mort à Paris en 1816. Son œuvre néoclassique marque le prolongement de l'esthétique du XVIIIe siècle au début du siècle suivant.
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 31 juillet 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 31 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 31 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 8 février 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2009, sur Insee. Consulté le 8 janvier 2012
- Évolution et structure de la population à Pont-à-Marcq en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 31 juillet 2010
- Résultats du recensement de la population du Nord en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 31 juillet 2010