Mérignies
| Mérignies | ||
Allée principale du château |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |
| Département | Nord | |
| Arrondissement | Lille | |
| Canton | Pont-à-Marcq | |
| Intercommunalité | Communauté de Commune du Pays de Pévèle | |
| Maire Mandat |
Francis Melon 2008-2014 |
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| Code postal | 59710 | |
| Code commune | 59398 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
2 485 hab. (2010) | |
| Densité | 289 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 32 m — Max. 56 m | |
| Superficie | 8,61 km2 | |
| Localisation | ||
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Mérignies est une commune française, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais.
Le village conserve un charme rural indéniable et une partie de son activité agricole. De par sa proximité de Lille et des grands axes de communication, Elle est devenue un village résidentiel dont la population ne cesse d'augmenter.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Mérignies est située dans la Pévèle entre Pont-à-Marcq et Bersée.
Communes limitrophes [modifier]
Toponymie [modifier]
les noms des hameaux font beaucoup référence à la plaine humide de la Marque : La Chantraine (Chant des Rainettes), La Mousserie, La Verderie, La Rosée, Molpas (pas mou) Bois Lambert, Bois de Choques, Bois de Rupilly, La Plaine du Moulin, La Rosière, Nouveau Jeu, La Gaillarderie, Les Coquelicots, Les Bleuets, Les Grands Prés, Les Petits Prés.
Noms anciens : Meregnies, en 1147, cartulaire de Saint Vaast. Merenniis, 1164, id. Meuregnien, 1167, eart. de l'abbaye de Liessies. Mereines.
Géologie [modifier]
Les sols sont constitués de craie en profondeur, recouverte d'une couche d'argile (argile de Louvil), puis d'une épaisse couche de sable de plus de 15 m (sables d'Ostricourt / glauconieux et denses en profondeur) — le sable est affleurant sous forme de limons sableux notamment dans la Plaine du Moulin. L'étang de la Mousserie, contigu, est le résultat d'une ancienne sablière. Au-dessus du sable, revient à beaucoup d'endroits une dernière couche d'argile (Argile d'Orchies). L'ensemble de ces strates est incliné dans le sol et la craie réapparait en surface sur le site de Lesquin.
Histoire [modifier]
La découverte des tuiles romaines dans les murs en chevron de l'église semble indiquer une implantation humaine à l'époque gallo-romaine. Aucune découverte archéologique ne témoigne d'une implantation humaine avant cette époque même si le site, proche d'un cours d'eau et au cœur de terres fertiles semble tout à fait adapté aux besoins des premières populations sédentaires dans nos régions. L'existence du petit village de Merennus est attesté en 1164. Les terres appartiennent alors aux châtelains de Lille qui restent les seigneurs jusqu'en 1440 date à laquelle la seigneurie est vendue à la famille de Tenremonde. (La terre de Mérignies et de La Broyé, tenue du châtelain de Lille, fut vendue en 1440, 2,600 livres parisis, monnaie de Flandre).
Les Tenremonde fondent un château en 1640 dont les vestiges des communs et des écuries sont encore visibles aujourd'hui dans le château dit de la Rosée. Cette puissante famille voit son nom associé à l'histoire du village jusqu'en 1864. Mérignies compta des administrateurs renommés comme Gilbert de Tenremonde qui fut bailli de Lille, Antoine de Tenremonde qui contribua à la rédaction des lois et coutumes de Lille en 1540 ou Pierre Petitpas qui devint grand prévost de Tournai en 1585.
Certains indices, comme la toponymie, portent à croire que la fameuse bataille de Mons en Pévèle en 1304, pendant laquelle Philippe le Bel défait les armées flamandes, se déroule en grande partie sur le territoire de Mérignies. Au cours du Moyen Âge, Mérignies voit s'élever plusieurs châteaux sur son territoire. L'un des rares témoins de l'histoire industrielle de Mérignies encore visible aujourd'hui est la tour d'un moulin à vent.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Mérignies se blasonnent ainsi : "Plumeté d'or et de sable." ( le sable est la couleur noire en héraldique) Il s'agit des armoiries de la famille Tenremonde. Ce blason est attesté dans les manuscrits depuis 1417. Ces armoiries ont été adoptées par la commune de Mérignies au début du XXe siècle sous l'impulsion du chanoine Leuridan, actif président de la commission d'héraldique du Pas de Calais. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Mérignies depuis cette date :

Pyramide des âges [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Église St-Amand : origine Moyen Âge, murs composés en grès de Pève, de briques et fragments de tuiles, murs latéraux en briques et pierres alternées. Intérieur : colonnes aux chapiteaux ornés d'une double rangée de crochets. Chœur à pans coupés éclairé de fenêtres gothiques et d'une troisième circulaire. Voûte de la nef en bois en forme de carène.
Étang de la Mousserie : accès public, plan d'eau géré par association de pêche.
Divertissements dans la commune [modifier]
Mérignies dispose d'une bibliothèque, d'un complexe multisport, d'une salle de spectacle, d'un terrain extérieur de basket, d'un terrain de bicross, de nombreux sentiers pour se balader et d'un golf de 18 trous (36 trous en travaux), Mérignies Golf, http://www.merigniesgolf.com/page.php, d'une salle de fête.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Michel Gousselaire
Michel Gousselaire, né en 1629 à Mérignies, religieux de l'ordre de Cîteaux, prend l'habit monastique à l'abbaye Notre Dame du Repos à Loos et y prononce ses vœux en 1650. Après avoir été ordonné prêtre, il est chargé de la direction de divers monastères de filles. Il est aussi sous-prieur et ensuite procureur et historien de son monastère. Le chapitre général de Cîteaux lui donne la charge de Syndic de la Province Gallo-Belgique. Il rend un service considérable aux Maisons religieuses où il a demeuré, en copiant exactement leurs titres, privilèges, donations etc Outre cela il a composé aussi une bonne histoire inédite de l'abbaye de Loos : Historia Chronologica Laudensis Monasterii à prima fundatione (en 1148) usque ad annum MDCCVI Ms en 2 gros vol Cet ouvrage qui se conservait à l'Abbaye de Loos, renferme, outre ce qui la regarde divers événements mémorables, comme des gelées et chaleurs excessives, des mortalités, différentes guerres, sièges, batailles, traités de paix etc Un autre volume fort précieux est celui que dom Michel Gouselaire rédigea en 1699, à la prière de l'abbesse de Marquette, madame Elisabeth de Crevant de Humières. Gouselaire, a intitulé ce volume : Sommaire et répertoire des titres de l'abbaye de Notre Dame du Repos à Marquette, de Flines et du Verger. En 1706 Fénelon rend visite à Gousselaire dans sa dernière maladie. Michel Gousselaire meurt à l'abbaye de Marquette, où il est directeur le 3 décembre 1706 âgé de près de 77 ans.
- Robert des Rotours (1891-1980), sinologue, propriétaire du château de Mérignies.
Voir aussi [modifier]
Galerie d'images [modifier]
Notes et références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 30 juillet 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 8 février 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2009, sur Insee. Consulté le 7 janvier 2012
- Évolution et structure de la population à Mérignies en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Résultats du recensement de la population du Nord en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 30 juillet 2010