Wambrechies

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Wambrechies
L'ancien hôtel de ville
L'ancien hôtel de ville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Lille-Ouest
Intercommunalité Lille Métropole
Maire
Mandat
Daniel Janssens
2014-2020
Code postal 59118
Code commune 59636
Démographie
Gentilé Wambrecitains
Population
municipale
9 705 hab. (2011)
Densité 627 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 41′ 10″ N 3° 02′ 58″ E / 50.6861111111, 3.0494444444450° 41′ 10″ Nord 3° 02′ 58″ Est / 50.6861111111, 3.04944444444  
Altitude Min. 13 m – Max. 26 m
Superficie 15,47 km2
Localisation

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Wambrechies est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Nord-Pas-de-Calais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Wambrechies dans son canton et son arrondissement.

Situation[modifier | modifier le code]

Wambrechies fait partie de l'agglomération lilloise. Elle est située à 7 km au nord de Lille. La ville est parcourue par le cours de la Deûle, rivière canalisée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Wambrechies
Quesnoy-sur-Deûle Linselles
Verlinghem Wambrechies Bondues
Saint-André-lez-Lille Marquette-lez-Lille

Toponymie[modifier | modifier le code]

Wemmersijs en flamand[1].
Wenebercis (1105-13), Wenesberchies (1144), Wenebrechies (1174), Wenebrecies (1211), Waneberchies (1236)[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Deûle, vue depuis le pont de la rue de la distillerie

À l'origine et jusqu'au XIVe siècle environ, le nom s'écrit Wenesbrechies. L’existence d’une paroisse y est attestée dès le VIe siècle, mais la cité de Wambrechies est mentionnée pour la première fois en 1110, dans l’acte de donation de l’autel au chapitre de la collégiale Saint-Pierre de Lille par l’évêque de Tournai. Le premier document qui cite le nom de Wambrechies sous sa forme actuelle date de 1287 (document émanant de l'abbaye de Marquette). Wambrechies était renommée, du temps de Buzelin, par ses belles eaux et ses gras pâturages. Ce bourg appartenait en partie au marquis d'Haynin ; il fut brûlé dans les troubles de Flandre, au début du XVIIe siècle. À la fin du siècle suivant, diverses industries font leur apparition notamment dans le textile (filature de lin, corderie, fabrique de bleu de Prusse) mais aussi dans l'agroalimentaire (fabrique d'huile, de vinaigre, de fécules, de chicorée, de genièvre, de bière). Au XIXe siècle furent édifiés les principaux monuments actuels de la ville (château de Robersart, église Saint-Vaast, office du tourisme). Dans le milieu des années 1980, la Deûle fut élargie pour permettre le passage de péniches au grand gabarit. Ces travaux furent à l'origine du renouveau actuel du centre ville.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Wambrechies

Les armes de la commune de Wambrechies se blasonnent ainsi :
D'or, à la croix engrêlée de gueules. [3]

Seigneurs de Wambrechies[modifier | modifier le code]

On trouve successivement :

  • aux XII et XIIIe s., la famille de Wambrechies
  • au XIVe s., la famille de Leuringhien
  • en 1422, achetée par Jeanne de la Tannerie, elle épouse Robert le Courtrisien, prévôt de Lille en 1416, cité parmi les chevaliers trésoriers de la cour amoureuse de France installée sous forme de cour de justice en 1415, peu avant le désastre d'Azincourt[4]. Tous deux décédés à Ypres la nuit du 28 avril 1423 sont inhumés en l'église de Wambrechies.
Catherine de la Tannerie, sa sœur cadette, en héritant, vient donc son époux : Jean du Metz ; ce sont leurs enfants qui ont pris le nom de Croix [5] : ainsi vous trouvez ensuite leur fils cadet Bauduin de Croix puis le fils aîné de celui-ci, Gérard de Croix, seigneur dudit lieu ; il est l'époux d’Adrienne van der Grach, qui lui donne plusieurs enfants dont Daniel qui leur succèdera. Mais avec sa sœur Claire, ils seront les derniers de cette Maison à Wambrechies.
Croix porte : d'argent, à la croix d'azur tandis que du Metz, dite "de Croix" porte : écartelé, en 1 et 4, d'or, au franc canton de gueules (qui est du Metz), en 2 et 3, d'argent, à la croix d'azur (qui est de Croix). Cet écartelé est celui d'Isabelle ou Mathilde de Croix héritière de Croix et de Flers, épouse en seconde noce Guillaume, seigneur du Metz ; celui-ci abandonnera ensuit son nom au bénéfice de celui de Croix du Metz, écartellant ses armes de celles de Croix. (sceaux 1404, Archives du Nord Capellenie de Lille Demay n° 1327 et sceau 1428 Cour Amoureuse n° 340)
  • Claire de Croix, Dame de Wambrechies, de Lesquin et la Motte, épouse v. 1526 à Lille, Philippe de Haynin, né v. 1500 de François de Haynin et d'Isabeau de Rosimbos, sa première épouse (les suivantes étant Marie de Gosson puis Antoinette de Tenremonde).
Terre et seigneurie de Wambrechies resteront deux siècles et demi dans la Maison de Haynin (de 1538 à peine à quelques années de la Révolution française); les armes actuelles de la ville de Wambrechies sont précisément celles de la Maison de Haynin, de sa branche aînée, qui porte : d'or, à la croix engrêlée de gueules. C'est un pur hasard qui redonnera à la dernière dame de Haynin, héritière de Wambrechies, un époux de cette famille de Tenremonde.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1789 30/09/1790 Hipolitte Delporte    
1790 An X Noël Vandamme    
An X An XI Théodore Cornille    
An XII An XIV Antoine Louis Joseph Cornille    
1807 26/04/1813 Antoine Louis Joseph Cornille    
27/04/1813 06/02/1832 Obert Martel Vicomte de Quiévy    
07/02/1832 17/12/1842 Ignace François Flory    
11/02/1844 15/09/1846 Jean-Baptiste Catry    
22/11/1846 31/12/1866 Obert Martel Vicomte de Quiévy    
01/01/1867 01/03/1869 Louis Guérin    
07/10/1840 13/06/1885 Jean Baptiste Sénelar    
14/06/1885 22/07/1885 Henri Claeyssens    
23/07/1885 1889 Gustave Delos    
1889 1900 Narcisse Valois    
20/05/1900 juin 1918 Louis Cavle    
11/12/1919 17/05/1925 Jean Degruson    
17/05/1925 29/09/1944 Gaston Picavet    
30/09/1944 16/02/1955 Germain Marquillies    
16/03/1955 09/1968 Henri Catteau    
22/09/1968 28/03/1971 Amédée Lictevout    
28/03/1971 24/03/1989 Gérard Leroy    
mars 1989 03/01/1994 Alphonse Bredow    
19/2/1994 en cours Daniel Janssens divers droite  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 705 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 066 3 224 3 481 3 066 3 322 3 403 3 571 3 542 3 571
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 822 3 849 3 817 3 714 3 833 4 239 4 012 4 335 4 599
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 914 4 634 4 602 4 057 4 423 4 693 4 894 4 984 5 281
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
6 031 5 845 7 894 8 152 8 250 8 552 9 414 9 841 9 745
2011 - - - - - - - -
9 705 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Wambrechies en 2007 en pourcentage[9].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,9 
3,5 
75 à 89 ans
7,0 
11,5 
60 à 74 ans
12,4 
21,9 
45 à 59 ans
20,2 
23,3 
30 à 44 ans
22,4 
17,0 
15 à 29 ans
16,1 
22,7 
0 à 14 ans
21,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[10].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Activité économique et vie locale[modifier | modifier le code]

Activité économique[modifier | modifier le code]

La capitainerie a été inaugurée en 2006

Par sa situation géographique sur la Deûle et à la limite nord de l'agglomération lilloise, bien desservie par la rocade Nord-Ouest à sa frontière sud, son activité économique est à la fois marquée par

  • l'activité rurale avec nombre d'établissements agricoles (céréales, pommes de terre, horticulture),
  • les entreprises avec trois zones d'activité en plein essor
  • une zone portuaire et un port de plaisance sur la Deûle aménagée.

Chaque dimanche, un marché local se tient sur l'avenue de Robersart.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Près d'une cinquantaine d'associations (sportives, économiques, caritatives, touristiques, historiques ou de loisirs) sont actives sur la commune[11].

Associations Sportives[modifier | modifier le code]

  • Athlétisme : Athlétique Club de Wambrechies
  • Badminton : Badminton Wambrechies Marquette
  • Basket : Jeunesse de Wambrechies Basket
  • Cyclisme : ECWM (Espoir Cycliste Wambrechies Marquette)[12]
  • Danse : De Klompjes (association de danses folklorigues flamandes)
  • Football :
  • Handball :
  • Pétanque : La boule de Wambrechies
  • Taekwondo :
  • Tennis de table : CAFP Wambrechies [13].
  • Yoga :

Associations de Culture et Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque associative
  • Chorale :
  • Généalogie  : G.G.R.N. : Groupement Généalogique de la Région du Nord[14]
  • Jeux de Rôle : Les irrécupérables du jeu de rôle
  • Photographie :
  • Scoutisme :
  • Théâtre :

Associations Économiques et Touristique[modifier | modifier le code]

  • Commerçants : Wambrechies Action Commerce

Associations Historiques[modifier | modifier le code]

  • Anciens combattants : Union Nationale des Combattants
  • Patrimoine : Sauvegarde du Château de Robersart et Wambrechies Historique, Amis du Genièvre, Livre et Typographie

Associations Scolaires[modifier | modifier le code]

  • Parents d'élèves : parents d'élèves du groupe scolaire Pasteur/Ségur,

Une braderie traditionnelle a lieu à l'occasion des Fêtes de Robersart, le week-end de Pentecôte. Comme dans beaucoup de communes du Nord de la France, la Fête des allumoirs, en octobre, annonce la diminution des jours par un défilé nocturne de toute la population portant des allumoirs pour éclairer la nuit.

Tous les deux ans, les années paires, ont lieu, en septembre, les Rencontres des Activités et des Associations pour présenter le tissu associatif wambrecitain.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'office du tourisme[modifier | modifier le code]

Hotel de ville, construit en 1868 et elle hébergea[Contradiction] l'Office du tourisme du Val de Deûle

jusqu'en 2012[incompréhensible].

Construit en 1868, de style néoflamand du Second Empire, ce bâtiment est situé sur la place centrale de Wambrechies. Il fut l'ancien hôtel de ville. Il héberge actuellement[Contradiction] l'Office du tourisme.

Le Château de Robersart[modifier | modifier le code]

Le château de Robersart

Le site du château, dans le centre ville de Wambrechies, a été le lieu de résidence des seigneurs de la ville dès le Xe siècle. À l'origine, il s'agit du château de Leuringhien bâti au XIIIe siècle. Le château est un bâtiment en forme de “U” de style Renaissance. Le terrain mouvant en proximité de la Deûle provoqua le pourrissement des pilotis et l’effondrement total de ce dernier au XVIIe siècle. En 1760, Louis Joseph de Broide, seigneur de Wambrechies, a commandé sa reconstruction.

Deux générations plus tard, en 1810, le vicomte de Quiévy, figure historique de Wambrechies, rachète le château afin de clore une succession compliquée. Maire de la commune pendant presque quarante ans, il procède à de nombreux aménagements.

À partir de 1866, la comtesse Juliette de Robersart, nièce du Vicomte Obert de Quiévy, hérite du domaine et devient la dernière châtelaine de Wambrechies. Délaissé, le château se dégrade : l’avancée de style Renaissance finit même par s’effondrer en 1900, année de la mort de Juliette. Le notaire Valois, ami et exécuteur testamentaire de la comtesse, finit par léguer officiellement la demeure à la paroisse de Wambrechies en 1926.

Avec la loi sur la laïcité de Jules Ferry, l’école libre de garçons s’y est aussi installée vers 1908 jusqu'en 1959. Les douves sont comblées pour garantir la sécurité des enfants. La toiture est refaite en 1950. En 1971, une équipe de jeunes Wambrecitains, soutenue par l’association Sauvegarde du Château de Robersart, recreuse les douves. La paroisse cède le château à la municipalité en 1982 pour un franc symbolique et dès 1983, des travaux de restauration commencent : des pieux en béton enfoncés à quinze mètres de profondeur stabilisent le bâtiment. L’aile gauche est rénovée en 1992. En 1997, une explosion au gaz endommage à nouveau fortement l’aile droite, obligeant à la reconstruire entièrement avec un léger agrandissement en 1988 et 1999. À partir de 1998, une partie des locaux a été attribuée au musée de la Poupée et du Jouet ancien.

Le musée de la Poupée et du Jouet ancien[modifier | modifier le code]

Musée de la Poupée et du Jouet Ancien de Wambrechies Il est hébergé depuis 1998 dans le château de Robersart. En 2005, Noëlle Louly fait donation de sept cents poupées d’art au musée.

L'église Saint-Vaast[modifier | modifier le code]

L'ancienne église Cette église du XIVe siècle était une hallekerque, courante en Flandres, à 3 nefs avec un clocher massif trapu (voir Saint-Vincent de Marcq-en-Baroeul). Elle fut incendiée le 15 août 1581, pendant les guerres de religion, par les Hurlus de la garnison protestante de Menin. L'église fut rebâtie et restaurée de nombreuses fois.

L'église de Wambrechies

L'église actuelle En 1852, le vicomte Martel Henri Obert de Quévy, maire, décida de reconstruire une nouvelle église. Ce fut l'occasion d'une refonte complète du centre ville et de l'hôtel de ville. En 1859, l'architecte lillois Charles Leroy fut désigné pour bâtir ce nouvel édifice (il sera aussi l'architecte de la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille à Lille). Le chantier se déroula de 1859 à 1868. Le 5 mars 1932, l'église fut consacrée et dédiée à saint Vaast. De style néogothique, son plan est simple : une nef avec deux bas-côtés. L'entrée est surmontée d'un clocher couronné d'une flèche (aujourd'hui disparue) dont quatre petites flèches marquent les angles. La façade est soulignée par trois arcades en ogive profonde; au-dessus une rosace surmontée d'une galerie et de l'étage immense, réservé aux cloches. L'intérieur, dont la nef est divisée en trois niveaux (grandes arcades, tribunes, fenêtres hautes), est orné de boiseries sculptées recouvrant les murs des bas-côtés. Dans la nuit du 13 novembre 1940, la flèche du clocher s'écroula sur la place après avoir été déboulonnée par les Allemands, celle-ci faisant obstacle aux décollages des avions de l'aérodrome de Bondues. Elle ne fut pas reconstruite. Depuis 2004, une restauration complète de l'extérieur et des vitraux etait en cours. Cette restauration est achevée et a donné lieu à une inauguration le 9 décembre 2007 par un concert en l'Église et par son illumination.

La distillerie de genièvre Claeyssens[modifier | modifier le code]

Wambrechies distillerie.JPG
Jielbeaumadier genievre wambrechies 2010.jpg

Occupé depuis 1517, le site était au départ un simple moulin à eau, aux multiples fonctions (moulin à blé, moulin à drap, scierie de bois du Brésil…). En 1789, Guillaume Claeyssens arrive à Wambrechies et fonde une huilerie sur le site. Dans des bâtiments des XVIIIe ‑ XIXe siècles, classés monuments historiques, la distillerie Claeyssens commence en 1817 à fabriquer, selon une méthode ancestrale, un alcool de grains (seigle et orge maltée) de qualité et réputé qui a pris le nom de la commune. C'est aussi l'une des rares distilleries de genièvre d'Europe. La distillerie est toujours en activité et se visite. Parmi les bâtiments de la distillerie, mais situé à l'écart, une malterie est également inscrite aux monuments historiques.

La filature de lin La Linière de Wambrechies[modifier | modifier le code]

Construite de 1925 à 1927 par l'architecte André Granet, elle met en œuvre la technique alors nouvelle du béton armé qui permet de réaliser six plateaux de 600 M2. La tour centrale abrite le château d'eau et les dynamos. Désaffecté, le bâtiment est inscrit aux monuments historiques en 2000.

Le port de plaisance[modifier | modifier le code]

Le port à proximité du château
Le port fluvial de Wambrechies

Dû à l'élargissement de la Deûle nécessaire pour la circulation de péniches à grand gabarit, un pont fixe remplaça le vieux pont-levis en juillet 1984. Quelques années plus tard, l'aménagement en fit un petit port de plaisance. La capitainerie a été inaugurée en 2006.

Le tramway touristique de la vallée de la Deûle[modifier | modifier le code]

Le tramway touristique de la vallée de la Deûle est Créée et animée par l'Amitram (association loi 1901), la ligne de tramways anciens a le projet de relier Lille et Quesnoy-sur-Deûle. La ligne parcourt aujourd'hui Marquette-Wambrechies.

Le château du Cliquenois[modifier | modifier le code]

Le hameau du Cliquennois est situé à l'extrémité Sud-Ouest de la commune de Wambrechies, vers Lompret. Le château semble dater du XVIIe siècle. En briques et pierres, son architecture rappelle celle qui fleurit à Lille après la conquête de Louis XIV. En 1480 meurt Jean d'Ostende, seigneur de Marcot et de l'Épinette à Wambrechies, puis seigneur du Cliquenois.

La rue du Quesnoy : hommage aux anciens combattants
Wambrechies, ville fleurie

Le fort du Vert Galant[modifier | modifier le code]

Ce fort, bâti en 1879 par le Général Séré de Rivières, a été racheté en 2009 par la ville de Wambrechies pour en faire un site d'animations culturelles inauguré en 2013[15].

La pharmacie Roye-Caenevet[modifier | modifier le code]

Inscrite sur la liste complémentaire des Monuments historiques, la pharmacie située sur la place centrale (place du Général de Gaulle) date de la fin du XIXe siècle et a gardé tout son aménagement d'origine en boiseries, sa porte en vitrail et une collection importante de pots de pharmacie. La pharmacie Roye-Caenevet est toujours en activité, mais en janvier 2013, elle fut déménagée dans la maison voisine grâce à d'important travaux et ainsi devenir une pharmacie neuve et moderne participant au rayonnement du centre-ville Wambrecitain. L'ancienne bâtisse deviendra par la suite un musée consacré aux pratiques pharmaceutiques.

Le musée des pompiers[modifier | modifier le code]

Pendant des années, un musée des pompiers fut abrité dans l'ancienne caserne des pompiers, au pied de l'église. En 2005, il dut déménager à Saint-Étienne, ce bâtiment devant être détruit pour le réaménagement de la place centrale de Wambrechies.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]