Béguine

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Béguine, in Des dodes dantz, imprimé à Lübeck en 1489

Une béguine est une femme, le plus souvent célibataire ou veuve, appartenant à une communauté religieuse laïque sous une règle monastique, mais sans former de vœux perpétuels[1].

Le mouvement béguinal, apparu à Liège à la fin du XIIe siècle avant de s'étendre rapidement en Europe du Nord-Ouest, le long de l'axe rhénan, constitue le premier type de vie religieuse féminine non cloîtrée. Les béguines vivent dans de petites maisons individuelles souvent regroupées autour d'une chapelle pour former un ensemble appelé « béguinage »[1].

Proches des ordres mendiants, leur indépendance les rend suspectes aux autorités ecclésiales et elles sont bientôt persécutées - notamment avec l'exécution de Marguerite Porète - puis condamnées au concile de Vienne pour « fausse piété » avant d'être intégrées aux tiers-ordres mendiants au XVe siècle[1]. La dernière béguine disparaît en avril 2013 à Courtrai[2].

Leurs homologues masculins étaient appelés « Béguins » ou « Béguards ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Des femmes pieuses[modifier | modifier le code]

La fin du XIIe siècle voit un renouvellement social qui s'accompagne d'un regain de spiritualité. On assiste à la naissance de nouveaux ordres religieux, comme les Franciscains. Un grand nombre de femmes désirent entrer dans la vie religieuse. Le phénomène est partiellement dû à une surpopulation féminine au temps des Croisades, entre 1092 et 1270[3]. Les couvents sont pleins. Un numerus clausus fut d'ailleurs fixé par le concile de Latran de 1215. D'autres formes de vie religieuse sont donc cherchées.

C'est ainsi que, au XIIIe siècle et principalement dans le nord de l’Europe (Belgique, Pays-Bas, Rhénanie), on voit se former des communautés de femmes célibataires ou veuves dites « Béguines ». Ces communautés restent laïques, vivant en autogestion.

Le mouvement béguinal « couvre un ensemble d'expériences et de formes de vie religieuses d'une très grande diversité, dont l'élément unificateur est le caractère laïc »[4] de ce qui est à envisager comme un véritable courant spirituel du christianisme européen. Il se développe au départ de Liège, où Lambert le Bège - contempteur des mœurs, des pratiques divinatoires et des pompes du clergé qui se trouve accusé d'être un « meneur de secte »[5] - le soutient autour de l'église Saint-Christophe de Liège, dans les faubourgs de la ville.

Le terme « beguin » est attesté en Basse-Lotharingie dès la fin du XIIe siècle où il signifie « hérétique »[5]. Une tradition fait remonter l'origine de leur nom à sainte Begge, ou Begga, sœur de sainte Gertrude et liégeoises également, qui aurait fondé la communauté dès 692 mais le nom provient peut-être du vieil allemand beggen signifiant « demander » ou « prier »[réf. nécessaire].

Dès leur constitution, les béguines furent les premières « religieuses dans le monde ». N'ayant fait vœu d'appartenance à aucun ordre religieux, elles avaient une liberté d'action caritative que n'avaient pas les moniales cloîtrées. Elles s'installaient souvent à proximité d'une église paroissiale. Leurs logis étaient indépendants mais, rassemblés pour mieux se protéger, s'entraider et surtout pratiquer leurs dévotions et activités caritatives, ils formaient un béguinage. Cependant, il arrivait qu'elles puissent tout aussi bien vivre dans leur famille, voire avec un époux[6].

À travers une règle de vie très souple, les béguines cherchent une nouvelle manière d'exprimer leur foi. « C'est une sorte de démocratie avant l'heure, relève Silvana Panciera. Il n'y a pas de mère supérieure, juste une « Grande Dame » élue pour quelques années. De même, chaque béguinage édicte ses propres règles, toujours modifiables ». Rien n'est imposé : ni l'habillement, ni l'habitat. La plupart des béguines vivent seules dans une maisonnette où elles prennent leur repas. Les plus pauvres rejoignent la maison communautaire, le couvent. Le travail, moyen d'émancipation économique, fait partie de leur existence. Elles s'occupent du blanchissage des draps, du lavage de la laine, travaillent à la ferme, fabriquent des bougies. Les plus instruites se tournent vers l'enseignement. Enfin, grâce aux infirmeries présentes dans les béguinages, elles acquièrent un savoir-faire médical. Beaucoup d'entre elles vivent aussi leur foi en s'adonnant à l'art.

Bien que se réunissant souvent en petites communautés, parfois dans des béguinages, elles se proclamaient religieuses mendiantes et menaient une vie spirituelle très forte. Leur caractéristique était l’absence de règle : elles pouvaient choisir de faire un vœu, souvent de chasteté (avec l’accord de leur époux si elles étaient mariées), parfois de pauvreté, exceptionnellement d’obéissance (c’est le cas de Douceline de Digne).

À l’origine, beaucoup de béguines travaillaient pour gagner leur vie et l’argent de leurs aumônes. Elles possédaient parfois leurs propres ateliers, notamment de tissage mais aussi de poterie et de copie de livres. L’emploi comme domestique, notamment dans les hôpitaux, en raison du dévouement aux pauvres et aux malades exigé, était aussi fréquent chez elles. La quasi-sainteté de leur mode de vie attirait aussi des femmes plus riches et cultivées, qui faisaient administrer leurs biens de manière à distribuer en aumônes leurs revenus. Parmi les béguines les plus instruites on compte Sybille de Gages, latiniste renommée, la poétesse Ida de Léau ou encore Mechthild de Magdebourg, auteur du premier ouvrage pieux en langue populaire.

« Le mouvement des béguines séduit parce qu'il propose aux femmes d'exister en n'étant ni épouse, ni moniales, affranchie de toute domination masculine », explique Régine Pernoud dans son livre « La Vierge et les saints au Moyen Âge ».

Ce mouvement se développa surtout dans le nord de l'Europe, à Liège dès 1180, puis en 1202 à Tirlemont, en 1212 à Valenciennes, puis à Douai, Gand, Anvers et de là se répand rapidement dans toutes les grandes villes de la France de langue d'oïl et d'Allemagne. Ce mouvement de piété fut favorablement accueilli : saint Louis leur lègua une somme d’argent, la comtesse Jeanne de Flandre et sa sœur Marguerite furent également généreuses à leur égard.

Réticences de l’Église[modifier | modifier le code]

Béguinage de Courtrai

Comme beaucoup d'autres mouvements de l'époque (cathares, vaudois, mais aussi franciscains, Libre-Esprit et autres), les béguines prônaient un idéal de pauvreté évangélique. Ce mode de vie, qui érige la liberté comme règle suprême, choque. Influencées par la littérature profane courtoise et les mouvements millénaristes proches des franciscains, prônant la pauvreté volontaire et proclamant l'imminence du Royaume de Dieu, le mouvement produit une œuvre poétique et spirituelle significative. Suivant Marguerite Porete et sa doctrine du « pur amour » qui préfigure le quiétisme, l'« âme anéantie », remplie de l'amour de Dieu, se trouve dispensée du soucis des biens terrestres et d'obéir aux commandements, sa volonté étant devenue identique à celle de Dieu[7].

Les béguines, ne prononçant pas de vœux, restent laïques, donc hors de la tutelle de la hiérarchie ecclésiastique. Celle-ci voit d'abord d'un bon œil cette expression de la piété et cette pauvreté voulue et assumée, mais le clergé séculier et les ordres monastiques se sentent concurrencés et s'estiment dépossédés des donations et legs reçus par les béguines. De plus, ils se méfient des libertés acquises par ces femmes (liberté religieuse, liberté sociale, liberté économique, etc...)[1].

Cette appréhension est plus importante où elles sont plus nombreuses : elles imposent aussi une charge plus importante aux moines (visites, confessions aux couvents masculins voisins) qui sont ainsi détournés de leurs occupations régulières, et menacent, en se mêlant aux moines, la fidélité de ces moines à leur vœu de chasteté[8].

La mendicité paraissait dans certains cas injustifiée étant donné que les béguines étaient valides (le critère autorisant la mendicité était notamment l'invalidité physique). Les réticences n'émanaient pas uniquement de la hiérarchie ecclésiastique : voyant en elles des concurrentes, la corporation des tisserands de Diest leur interdit le tissage[9]. En certaines villes, leurs métiers à tisser furent confisqués.

En 1139, plusieurs décrets du deuxième concile du Latran s’élevèrent contre les femmes qui vivaient sans règle monastique, mais se faisaient passer pour moniales: obligation de vie selon une règle, et interdiction de se mêler aux moines. La crainte de voir les moines rompre leur vœu de chasteté suscite une redéfinition plus sévère de la clôture au chapitre de Cîteaux en 1218, restrictions renouvelées en 1228, ce qui laisse penser qu’elles ne furent pas ou mal suivies.

Mais les réticences vont au-delà : la vie sans règle précise, la liberté de ces femmes, paraissent aberrantes aux clercs de l’Université, dont Guillaume de Saint-Amour[10].

Les persécutions[modifier | modifier le code]

L'idée que l'être humain (et a fortiori la femme) puisse s'émanciper paraît inacceptable pour l'Église[1] qui y voit une démarche qui se dispense de l'Église comme institution, relativise les sacrements et rejette la morale[7].

Au concile de Mayence (1233), l’inquisiteur Conrad de Marbourg les dénonça. En 1298, la décrétale Periculoso de Boniface VIII étendit aux chartreuses et aux cisterciennes l’obligation de clôture stricte. Soupçonnées d’hérésie, les béguines furent parfois persécutées, comme Marguerite Porete, brûlée vive en 1310. Son ouvrage Le Miroir des simples âmes fut également victime d’un autodafé. En 1311, le concile de Vienne, dirigé par le pape Clément V, les condamna pour fausse piété et hérésie, avec les béguins, frères du libre-esprit, fraticelles. Seuls les Tiers ordres des ordres mendiants furent épargnés.
En deux siècles, les béguines disparurent partout en Europe, sauf en Flandre. « Ici, en 1319, une Bulle papale les autorise à pousuivre l'exercice de leur foi, souligne Silvana Panciera. Les béguines de cette région ont renoncé à un certain radicalisme et accepté de se rapprocher de l'Église. Dès lors, leurs communautés fonctionnent comme des paroisses ». Au XIXe siècle, sous le coup de confiscations et d'interdictions, le mouvement béguinal flamand s'essouffle à son tour. Commence alors le déclin semblable à celui des autres obédiences religieuses.

Jean XXII protégea néanmoins les béguines du Brabant, organisées en vastes béguinages. Mais leur entrée fut de plus en plus limitée aux femmes et aux filles de la noblesse et de la grande bourgeoisie[11]. Des ordres de béguines se créèrent au XVIe siècle, mais ils étaient strictement cloîtrés.

Patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

Il a existé aux Pays-Bas et surtout en Belgique des béguinages (begijnhof en néerlandais), dans lesquels vivaient ces femmes à la fois religieuses et laïques. Il s'agissait généralement d'une ou deux rangées de petites maisons et d'une église réunies autour d'une cour où se trouvait un jardin. Certains béguinages flamands existent encore aujourd'hui et sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ailleurs, les bâtiments n'existent plus mais les noms de rue rappellent la présence d'un béguinage, ainsi à Delft ou Utrecht aux Pays-Bas.

Article détaillé : Béguinages flamands.

Dans chaque pays[modifier | modifier le code]

En Espagne[modifier | modifier le code]

Le mouvement des béguines peu développé, se confondit rapidement avec celui des Alumbrados.

En France[modifier | modifier le code]

Les béguines, appelées filles-Dieu, furent supprimées par Louis XI, et remplacées par des sœurs du tiers-ordre de Saint François, auxquelles le vulgaire appliqua aussi le nom de béguines.

En Allemagne[modifier | modifier le code]

S'éloignant des campagnes, les béguines étaient actives dans de petites fermes proches des villes et en ville même, dans tous les métiers n'exigeant pas la force (tels que la maçonnerie, la ferronnerie, la charpenterie, ...). Elles copiaient, enseignaient, soignaient et priaient beaucoup. En Thuringe, si elles délaissèrent le filage, elles tissaient, teignaient et commerçaient. Ainsi les archives de la ville d'Erfurt relèvent au moins neuf béguinages actifs du XIIe siècle au XIVe siècle siècle.

Mais bientôt, comme en France, leur succès économique provoqua la jalousie des puissantes Corporations [réf. souhaitée], alors que leur mode de vie non-patriarcal éveillait la crainte des Politiques et des Eglises [réf. souhaitée].

En Belgique[modifier | modifier le code]

Intérieur d'un convent au XIXe siècle, Musée du Béguinage de Turnhout, Belgique
Article détaillé : Béguinages flamands.
Article détaillé : Béguinages de Liège.

Influences[modifier | modifier le code]

Le mouvement béguinal et celui du Libre-Esprit influencèrent la Mystique rhénane et Maître Eckhart, ce dernier ayant probablement connu l'œuvre de Marguerite Porète.

Disparition et postérité[modifier | modifier le code]

En 1998, à Tännich, en Thuringe, à 30 km au sud d’Erfurt et de Weimar, s’est créée la ferme de Lieselotte, « béguinage » moderne, où des femmes de tous âges et conditions, peuvent vivre en communauté pour s’entraider et échanger leurs expériences et leur pratiques.

Si le premier but est économique, visant l’autonomie par la création d’entreprises dans le domaine manuel, social, gastronomique et/ ou éducatif, ce centre de béguines est également un lieu de retraite et de protection pour des femmes et leurs enfants. Là, elles trouvent les moyens de se ressourcer et se détendre.

Le « béguinage » moderne existe aussi en France, particulièrement dans le Nord, ou c'est un mode de vie collectif où les retraités vivent dans une certaine communauté, en alternative à la maison de retraites[12]

La dernière béguine au monde, Marcella Pattyn, est décédée le 14 avril 2013 à Courtrai à l’âge de 92 ans. Ce décès représente la fin de cette tradition religieuse huit fois centenaire[2].

Béguines célèbres[modifier | modifier le code]

  • sainte Marie d'Oignies (1176-1213). Voir Jacques de Vitry, Vie de Marie d'Oignies (1215, trad. Jean Miniac, Actes Sud, 1997, 176 p.).
  • Mechthild de Magdebourg (1207?-1283?), auteur du premier ouvrage pieux en langue populaire, La lumière fluente de la divinité (trad. W. Verlaguet, Grenoble, Jérôme Millon, 2001).
  • Hadewijch d'Anvers (1220?-1260?), auteur de poèmes, de "visions" et de lettres : Poèmes spirituels (in Hadewijch d'Anvers. Écrits mystiques des béguines, trad. du moyen-néerlandais J.-B. Porion, Seuil, 1954), Lettres spirituelles (in Hadewijch d'Anvers. Sept degrés d'amour, trad. J.-B. Porion, Genève, 1972), Les visions (trad. F.-X. de Guilbert, Oeil, 1987).
  • sainte Christine de Stommeln (1242-1312). Elle est connue par sa correspondance avec Pierre de Dacie (Pierre de Dacie, Ma très chère..., trad. F. Rosso, Auribeau-sur-Siagne, Éditions Esprit Ouvert, 2002, 157 p).
  • Marguerite Porete ou la Porrette (v. 1250-1310, condamnée pour hérésie et brûlée vive en 1310 place de l'actuel Hôtel de ville à Paris pour avoir écrit "Le miroir des âmes simples" (1295, trad. M. Huot de Longchamps, Albin Michel, 1984).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Louisa A. Burnham, So Great a Light, So Great a Smoke. The Beguin Heretics of Languedoc, éd. Cornell University Press, 2008
  • Raoul Manselli, Spirituels et béguins du Midi, éd. Privat, 1989
  • Jean-Claude Schmitt, Mort d'une hérésie. L'Eglise et les clercs face aux béguines et aux béghards du Rhin supérieur du XIVe au XVe siècle, éd. Mouton-E.H.E.S.S., 1978
  • Walter Simons, Cities of Ladies: Beguine Communities in the Medieval Low Countries, 1200-1565, éd. University of Philadelphia Press, 2001
  • Paul Vandenbroeck, Le jardin clos de l'âme. L'imaginaire des religieuses dans les Pays-Bas du Sud, depuis le 13e siècle, Bruxelles-Gand, 1994
  • Suzanne Van Aerschot et Michiel Heirman (trad. Solange Delsart, Chantal Gerniers, Jacqueline Caenberghs), Les béguinages en Flandre. Un patrimoine mondial, éd. Racine,‎ 2001, 272 p. (ISBN 2-87386-258-0)
  • Geneviève De Cant, Pascal Majérus & Christiane Verougstraete, A World of Independent Women. From the 12th Century to the Present Day : the Flemish Beguinages, éd. Hervé van Caloen Foundation, 2003
  • Pascal Majérus, Ces femmes qu'on dit béguines... Guide des béguinages de Belgique. Bibliographie et sources d'archives, 2 vol., éd. AGR, 1997
  • Ernest W. MacDonnell, The Beguines and Beghards in Medieval Culture: With Special Emphasis on the Belgian Scene, éd. Octagon Books, 1969
  • Silvana Panciera, Les Béguines, éd. Fidélité, 2009
  • Frank-Michael Reichstein, Das Beginenwesen in Deutschland, éd. Studien und Katalog, 2001

Articles[modifier | modifier le code]

  • Julien Théry, « « Inquisitio contre Rixende, fanatique du XIIIe siècle » : la copie d'un document perdu des archives de l'archevêché de Narbonne par le Minime François Laporte (BM Toulouse, ms 625, fol. 73-83, vers 1710) », in Michelle Fournié, Daniel Le Blévec (dirs.), L'archevêché de Narbonne au Moyen Âge, dir. Toulouse, éd. Presses universitaires du Mirail (Collection Méridiennes), 2008, p. 63-90 [lire en ligne]
  • Thomas Coomans, « Saint-Christophe à Liège : la plus ancienne église médiévale du mouvement béguinal », in Bulletin monumental, 164/4, 2006, pp. 359-376
  • Pascal Majérus, « Le béguinage flamand : où l’esprit se fait pierre », in Lumière et Vie, janvier-mars 2013, p. 47-64
  • Pascal Majérus, « Béguinages de Belgique : au-delà du mythe », in Bulletin de Dexia Banque, 2000/3, LIV, p. 33-53

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Cet article comprend des extraits du Dictionnaire Bouillet. Il est possible de supprimer cette indication, si le texte reflète le savoir actuel sur ce thème, si les sources sont citées, s'il satisfait aux exigences linguistiques actuelles et s'il ne contient pas de propos qui vont à l'encontre des règles de neutralité de Wikipédia.

Régine Pernoud, Les Saints au Moyen Âge - La sainteté d’hier est-elle pour aujourd’hui ?, Paris, Plon,‎ 1984, 367 p. (ISBN 2-259-01186-1), pp. 170-181

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Bernard Hours, Histoire des ordres religieux, Presses universitaires de France,‎ 2012, p. 43-45
  2. a et b Agence, « Courtrai : Décès de la dernière béguine de Belgique », sur Agence KIPA/APIC,‎ 17 avril 2013 (consulté le 21 avril 2013)
  3. Van Aerschot et Heirman 2001, p. 19
  4. Benoît Beyer de Ryke, « Maître Eckhart (1260-1328) : théologien, mystique et prédicateur rhénan », in Les Temps Médiévaux, 8, 2003, p. 36-41
  5. a et b Michel Lauwers, La mémoire des ancêtres, le souci des morts : Morts, rites, et société au Moyen Âge, Paris, Beauchesne,‎ 1997, p. 239-240
  6. Régine Pernoud, Les Saints au Moyen Âge - La sainteté d’hier est-elle pour aujourd’hui ?, Paris, Plon,‎ 1984, 367 p. (ISBN 2-259-01186-1), p. 170
  7. a et b Olivier Boulnois, « La ressemblance invisible : une nouvelle cristallisation du savoir », dans Jean-Robert Armogathe, Pascal Montaubin et Michel-Yves Perrin, Histoire générale du christianisme, vol. I : Des origines au XVe siècle, Paris, Presses universitaires de France,‎ 2011, p. 1315
  8. Pernoud 1984,ibidem, p. 176
  9. Pernoud 1984,ibidem, p. 173
  10. Pernoud 1984,ibidem, p. 177
  11. Pernoud 1984,ibidem, p. 178
  12. Marianne Rigaux, « Vieillir ensemble, en béguinage », sur NotreTemps.com,‎ 13 janvier 2012 (consulté le 21 avril 2013)