Comines (Nord)

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Comines
L'hôtel de ville et le beffroi (1923)
L'hôtel de ville et le beffroi (1923)
Blason de Comines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Quesnoy-sur-Deûle
Intercommunalité Lille Métropole
Maire
Mandat
Alain Detournay
2008-2014
Code postal 59560
Code commune 59152
Démographie
Gentilé Cominois
Population
municipale
12 637 hab. (2011)
Densité 789 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 45′ 42″ N 3° 00′ 31″ E / 50.7616666667, 3.00861111111 ()50° 45′ 42″ Nord 3° 00′ 31″ Est / 50.7616666667, 3.00861111111 ()  
Altitude Min. 11 m – Max. 24 m
Superficie 16,02 km2
Localisation

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Comines

Comines (en néerlandais: (Frans-)Komen/Comen[1]) est une commune française du département du Nord (59) et de la région Nord-Pas-de-Calais, située en Flandre Romane.

Géographie[modifier | modifier le code]

Comines dans son canton et son arrondissement

Situation[modifier | modifier le code]

La ville de Comines est située à la frontière franco-belge, qui la divise en Comines (France) et Comines (Belgique).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Comines
Comines (Belgique) Wervik (Belgique)
Warneton Comines Wervicq-Sud
Deûlémont Quesnoy-sur-Deûle Linselles

Histoire[2][modifier | modifier le code]

De tout temps, ainsi qu’en témoignent les vestiges archéologiques, Comines a attiré les hommes. Son époque glorieuse se déroule au Moyen Âge, lorsque la cité est centre de commerce et d’échanges. À cette époque, sous la protection de son seigneur, Comines se fortifie pour se défendre des invasions. Dès le XVIe siècle, s’établit l’Église Saint Pierre. À cette même époque, la population s’étoffe et l’activité de la draperie voit le jour. Progressivement, la ville s’émancipe grâce à un échevinage issu de la bourgeoisie. En 1359 s’élève le premier beffroi.

De par sa position stratégique sur la Lys, point de passage obligé et porte de la Flandre, Comines subit de nombreuses invasions barbares. Détruite, la ville sera reconstruire en 1384 par Colard de la Clyte qui rebâtit le château. Celui-ci devient l’un des plus beaux du pays et le beffroi lui aussi gagne en puissance.

Jusqu’aux règnes de Jean 1er et de Jean II, les malheurs ; les guerres, les disettes ou famines continuent à accabler la ville. En 1477, Jeanne de la Clyte, veuve de Jean de Halluin, est seigneur de Comines. En 1512 lui succède son fils, Georges d’Halluin, qui fait creuser une seconde écluse afin de faciliter le trafic fluvial. De nombreux conflits se déroulent jusqu’au début du XVIIe siècle.

Sous le règne de Charles de Croy, une fois de plus, Comines est reconstruite. Le château est réparé ainsi que les chapelles et les moulins. L’Église Saint Chrysole est terminée en 1615 et le beffroi est édifié dans sa forme originale en 1623.

En 1668, à la suite d’une alliance matrimoniale avec l’Espagne, Comines change de royaume. La ville est coupée en deux par la frontière naturelle de la Lys, le Nord est laissé à l’Espagne.

Louis XIV fait fortifier le château par Vauban, mais en 1674, de crainte de le voir tomber aux mains des Espagnols, il le fait détruire par le maréchal d’Humières.

Les traités d'Utrecht (1713) confirment la frontière sur la Lys. Deux Comines subsistent : Comines Autriche et Comines France. Au détriment du flamand, la langue devient officiellement le français. Profitant de la paix, des manufacturiers belges s’installent dans Comines Sud. Vers 1719, Philippe Hovyn fonde sa rubanerie.

De nouveau, durant la Révolution de 1789, Comines change de statut. Avec la guerre puis avec sa victoire sur l’Autriche et l’annexion de la Belgique, elle fait face aux nombreux problèmes dus aux partages des dépenses des lieux de cultes.

En 1830, avec la révolution en France et avec l’indépendance de la Belgique, le progrès amène la naissance des ateliers et des usines. A Comines France, l’industrie textile se développe fortement avec la rubanerie, le tissage et la filterie. La gare est ouverte en 1876 avec la ligne Lille-Comines. À partir de 1906, sous l‘influence du Maire Désiré Ducarin, un nouvel hôpital, un dispensaire et un orphelinat sont construits. Le jardin public, le piscine et l’abattoir sont bâtis à la même époque.

Le 1er août 1914, la mobilisation générale est décrétée. Très rapidement, Comines est occupée jusqu’à l’évacuation totale des civils le 28 mai 1917. Mais peu à peu, le front avance. Et enfin, en octobre 1918, Comines est libérée. Malheureusement la ville a été complètement détruite par les bombardements alliés et les dynamitages allemands.

La ville est rebâtie, dans les formes que nous lui connaissons actuellement. Le centre est modifié avec des rues plus droites et une place plus grande. Selon les plans de Maurice Storez et de Dom Bellot, l'église est reconstruite dans son style si particulier néo-byzantin. L’architecte Louis Marie Cordonnier garde au beffroi ses traits de 1623 avec son bulbe caractéristique. En 1922, la centrale électrique est achevée mais de nombreuses usines ayant disparu, Comines ne retrouve pas toute son aura industrielle.

De nouveau, en septembre 1939, lors la « drôle de guerre », la ville est envahie puis occupée. Elle subit les bombardements alliés qui visent la centrale thermique. De nombreuses victimes sont à déplorer.

Enfin, le 6 septembre 1944 sonne la Libération. La ville, moins meurtrie durant ce second conflit, retrouve une certaine croissance, en particulier dans le textile, jusqu’à la crise de celui-ci. La concurrence mondiale, ainsi que la fin des centrales thermiques, mettent un terme à cette période d’expansion.

Aujourd’hui, Comines se tourne vers d’autres industries et services. Elle développe de nouvelles zones d'activités ou résidentielles pour faire face à l’accroissement constant de sa population.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Comines

Les armes de Comines se blasonnent ainsi :D'argent à une clef de sable mise en pal, le panneton en haut et à dextre, et accompagnée de cinq quintefeuilles de gueules, deux à dextre, deux à senestre et une en pointe.

Comines comme chef-lieu du quartier du Ferrain « De gueules au chevron d'or accompagné de trois coquilles du même et à la bordure aussi d'or »

blason

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1797 1798 Jean-Baptiste Clarisse    
1798 1800 Jean-Baptiste Bonduel-Lepers    
1800 1809 Arnould Ignace Lambin    
1809 1821 Louis Louis Marcotte    
1821 1861 Louis Charles Lambin    
1861 1875 Louis Quentin Auguste Lambin    
1875 1903 Henri Lauwick    
1903 1904 Liévin Hassebroucq    
1904 1919 Désiré Ducarin    
1919 1925 Vincent Cousin    
1925 1944 Pierre Meurillon    
1944 1946 Maurice Delporte   Président de la Délégation Municipale
1946 1947 Léon Simoens    
1947 1970 Charles Legrand    
1970 1971 André Montaigne    
1971 1977 Michel Rubben    
1977 1988 Marcel Chateau PCF  
1988 mars 1989 Jean Dillies    
mai 2006 Henri Segard Divers droite Démission en mai 2006.
2006 en cours Alain Detournay UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 12 637 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 704 4 567 4 777 5 181 5 316 5 418 5 161 5 225 5 298
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 380 5 838 6 246 6 353 6 409 6 637 7 035 7 422 7 527
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 129 8 431 8 575 4 248 6 397 6 812 6 964 7 199 8 288
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 040 10 128 10 485 10 915 11 320 11 952 12 107 12 637 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Comines en 2007 en pourcentage[5].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,8 
4,9 
75 à 89 ans
8,9 
9,1 
60 à 74 ans
10,5 
19,0 
45 à 59 ans
17,2 
22,8 
30 à 44 ans
22,6 
20,4 
15 à 29 ans
19,6 
23,7 
0 à 14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[6].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Beffroi vu du clocher de l'église St Chrysole en Septembre 2006
  • Église Saint-Chrysole de style néo-byzantin inaugurée le 7 juillet 1928. Créée par Maurice Storez et Dom Bellot, elle est classée monument historique depuis le 9 septembre 2002[7].
  • L'hôtel de ville et son Beffroi, classé à l'UNESCO. L'hôtel de ville est également inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2001[8]. À partir du XIIe siècle, avec l’obtention par leur seigneur, du droit de s’administrer seules, les communes érigent leur premier Beffroi, signe de puissance, d’autonomie et de liberté. Il est le gardien des chartes et la cloche qui rythme l’organisation de la cité. En 1297, 1382, 1427, 1579 le feu détruit le Beffroi, du fait de guerres ou d’incendies, car à l’époque il était fait de bois ; à chaque fois il est reconstruit. En 1623, il prend globalement sa forme actuelle. Classique pour l’époque, il se compose d’une imposante tour carrée flanquée de tourelles en saillie et surmontée d’un bulbe à huit pans, égrenant l’heure aux quatre points cardinaux. Pendant près de trois siècles, ce Beffroi résiste à l’Histoire lorsque, fin mai 1918, l’armée allemande d’occupation le dynamite dans sa fuite. Il faut attendre 1924 pour commencer sa reconstruction quasi identique à celle de 1623, de l’autre côté de la place en vis-à-vis de l’église ; il est l’œuvre de l’architecte Louis Marie Cordonnier. Par la suite, il traverse sans encombre le second conflit mondial. En 2004, le Beffroi de Comines pose sa candidature avec 22 autres beffrois en vue d’une inscription au patrimoine de l'UNESCO. En juin 2005 la réponse officielle est positive et ainsi sont classés 11 beffrois dans le nord, 6 dans le Pas de calais et 6 dans la Somme.
  • Les tombeaux conjugués de Jean de Comines et Jeanne de Ghistelle, autrefois dans l'ancienne église et actuellement dans le jardin public au nord de la nouvelle église, classés monuments historiques depuis 1926[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Philippe De Commynes portrait fantaisiste dessiné par Pierre Chasselat, gravé par Migneret
  • Saint Chrysole ou Chryseuil († 303), d'origine arménienne, saint chrétien qui évangélisa le nord-est de la Gaule, et mourut martyr en Flandre, vers Comines, où une église lui est consacré ; il est fêté le 7 février.
  • Ogier Ghislain de Busbecq, (1522-1592) : ambassadeur de l'empereur du Saint Empire auprès de Soliman le Magnifique puis secrétaire d'Élisabeth d'Autriche : lors de son mariage avec le roi de France (1570) Charles IX, il apporta d’Orient un sac contenant une trentaine d’oignons de tulipes, et l’offrit à son ami Clusius : celui-ci, devenu professeur de botanique à l’Université de Leyde, propagea la tulipomanie ; Auger introduisit aussi le lilas, le seringa et bien d’autres végétaux.
  • Philippe de Commynes ou Philippe de Commines, né en 1445 ou 1447 ? et mort en 1511, est un homme politique, chroniqueur et mémorialiste français d'origine flamande.
  • Jean Despautère (en flamand Jean Van Pauteren, en latin Johannes Despauterius) est un grammairien flamand de langue latine, né vers 1460 ou 1480 à Ninove (province de Flandre-Orientale), mort à Comines en 1520. Il fut surnommé "Le prince des grammairiens". Voir aussi l'épitaphe de Jean Despautère dans l'église Saint-Chrysole de Comines.
  • Pascal Delannoy, né le 2 avril 1957, est un évêque catholique français. Il est évêque de Saint-Denis depuis 2009.
  • Maurice Schumann conseiller municipal à Comines de 1971 à 1977, et ministre des Affaires Étrangères durant la même période.
  • Martha Desrumaux est une militante de la CGT, résistante dans le Nord, déportée au camp de Ravensbruck puis députée.
  • Edmond Decottignies champion Olympique d’haltérophilie lors des Jeux de Paris en 1924.
  • Charles-Albert-Joseph Lecomte, évêque d'Amiens[10].
  • Nathalie Marquay, Miss France 1987
  • Suzanne Iskandar, née en 1964, elle est élue Miss Alsace en 1984, puis Miss France en 1985
  • Nicolas Ghesquière, Styliste : directeur artistique de la maison de couture Balenciaga de 1997 à 2012.

Divers[modifier | modifier le code]

Fête des Louches[modifier | modifier le code]

La Fête des Louches[11] se déroule chaque 2e dimanche d'octobre. Des chars parcourent le centre de la ville et à cette occasion, des louches en bois sont lancées du haut de l'hôtel de ville par centaines. C'est un trophée très convoité.

Le char de la damoiselle des louches en Octobre 2006

« Louche » en Wallon signifie « cuillère » en français.

Il existe beaucoup de légendes sur l'origine de la fête mais celle-ci est une des plus connues :

Il y a une foire le jour de la St Denis, le 9 octobre. Dans le même temps, on célèbre la fête des Louches, dont la tradition nous apprend l’origine : on avait enfermé un seigneur dans une tour pour le soustraire au reste de ses hommes et jouir de son bien. S’étant fait connaître par le moyen d’un couvreur travaillant au-dessous de son cachot, il jeta par la fenêtre tout son petit ménage de bois, avec quoi on lui servait à manger.

Chaque année, un thème différent, historique ou commémoratif, est choisi pour la fête ; il est illustré dans le défilé. Ce défilé est franco-belge ; de nos jours, il commence en Belgique et se termine sur la place de Comines en France. Ce défilé est l'occasion pour les sociétés sportives, associatives et les différents quartiers de créer un char et de participer ainsi à des tableaux historiques, à la fin de celui-ci se trouve « le char de la Damoiselle des louches et de ses dauphines » (ou plutôt la louche, car ce char à la forme d'une louche) ; puis, fermant la marche, le char du comité, depuis lequel les membres de la confrérie en habit jettent des louches. Le défilé terminé, la foule se rassemble au pied de l'hôtel de ville. Les louches sont lancées depuis le balcon et les fenêtres du salon d'honneur par les membres de la confrérie ainsi que par le maire de Comines France et le Bourgmestre de Comines Belgique. Attraper les louches enrubannées, dont l'imposante « Louche du maire ».

La fête dure trois jours : le samedi après midi, ouverture de la fête foraine ; le dimanche, le grand défilé ; et le lundi matin, le franc marché (une braderie commerçante) suivi l'après-midi d'une course cycliste.

Le jet des louches remonte à la coutume de la franche foire instaurée au XVe siècle.

La version « moderne de la fête des louches » remonte à 1884 avec la création de la ducasse du château et du « comité des louches et des fêtes du quartier du château ».

Géants de Comines[modifier | modifier le code]

Les géants accompagnent toutes les festivités de la ville et notamment la fête des Louches.

Pratiquement depuis l'origine de la fête en 1884, deux géants se distinguent : « Grande Gueuloute », une épeuleuse (de épeule, bobine utilisée dans le tissage) surnommée ainsi car elle a le verbe haut, et « P'tite Chorchire », un marchand de macarons (gateau traditionnel) en habit de rubannier, sarrau bleu portant un écheveau de rubans jaunes et rouges, il est surnommé P'tite Chorchire car la barque qui lui sert à frauder d'une rive à l'autre de la Lys porte ce nom.

En 1984 apparaît * Buchard de Comines en costume de croisé de 1099, en mémoire du célèbre seigneur de Comines parti aux croisades.

Puis vint * Messire de Comines, il a été baptisé en 1987 entouré d'une vingtaine de géants des environs, il porte le costume de la confrérie des louches aux couleurs rouge et or, il brandit fièrement sa louche lorsqu'il défile.

Météorite[modifier | modifier le code]

Le 8 juin 1962 vers 18h00, une météorite, chondrite de type H4, est tombée sur le territoire du hameau de Sainte-Marguerite[12].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]