Attiches
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| Attiches | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |
| Département | Nord | |
| Arrondissement | Lille | |
| Canton | Pont-à-Marcq | |
| Intercommunalité | Communauté de Commune du Pays de Pévèle | |
| Maire Mandat |
Luc Foutry 2008-2014 |
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| Code postal | 59551 | |
| Code commune | 59022 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Attichois | |
| Population municipale |
2 309 hab. (2010) | |
| Densité | 346 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 34 m – Max. 62 m | |
| Superficie | 6,68 km2 | |
| Localisation | ||
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Attiches est une commune française, située dans le département du Nord (59) et la région Nord-Pas-de-Calais.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Située à une quinzaine de kilomètres au sud de Lille, sur le territoire de la Communauté de communes du Pays de Pévèle, la commune d'Attiches est à l'extrémité ouest de la Pévèle, à la frontière du Carembault. Les communes voisines sont Seclin, Avelin, Tourmignies, Mons-en-Pévèle, Thumeries, La Neuville et Phalempin. Une partie de la Forêt de Phalempin est d'ailleurs sur le territoire communal d'Attiches.
Communes limitrophes[modifier]
Toponyme[modifier]
Noms anciens : Attiche , dans un titre de saint Piat , de Seclin , de 1187(Mirœus). Astices, 1282 ,' cart. du Hainaut. Atichies, Atte- chies, Atiche (Mannier).
Le nom jeté des habitants d'Attiches est les mingeux d'carottes.
Histoire[modifier]
On croit qu'originairement cette paroisse était une chapelle de secours dépendant de Seclin (Maubus). La collégiale de Saint-Piat , à Seclin , avait l'autel et la dime de ce village , elle les céda au chantre. Le pape Clément III confirma cette cession en 1187. La seigneurie d'Attiches faisait partie du patrimoine des châtelains de Lille. Louis XIV , pour soutenir les guerres de la succes- sion à la couronne d'Espagne , la vendit. La châtelaine Guyotte fonda la Chapelle de La Neuville , et parmi les biens affectés à cette œuvre , elle donna 12 bonniers de terre situés à Attiches. Attiches se trouve divisé en deux hameaux principaux : le Grand et le Petit Attiches. Dans le Grand- Attiches , il y avait le grand fief d'Attiches , duquel on a esclissé le. fief de la Cocquellerie et celui de La Haye.
Héraldique[modifier]
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Les armes d'Attiches se blasonnent ainsi : « D'or à la bande échiquetée de gueules et d'argent de deux tires. » |
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Attiches depuis cette date :

Pyramide des âges[modifier]
Lieux et monuments[modifier]
L'actuel château d'Attiches a été construit en 1880 par Léon Maurice, fils d'un ancien maire de Douai, magistrat à la cour d'appel de cette même ville et qui fût maire d'Attiches et député du Nord.
Le domaine avait été acquis comme bien national sous la Révolution française par le grand-père de son épouse, Charles Lorain, qui fût également magistrat et député.
Lors de cette acquisition, il ne restait que les dépendances, le château originel ayant brulé lors du siège de Lille au XVIIIe siècle.
Charles Lorin fit donc édifier un premier château que sa petite fille et son mari jugèrent sombre, humide et incommode, en raison de la proximité de grands arbres. C'est ainsi qu'après son veuvage Léon Maurice décida de démolir cette battisse pour en construire une nouvelle, plus vaste, plus luxueuse et plus moderne. Le château connu l'occupation allemande pendant la Première Guerre mondiale et abrita notamment le fameux aviateur allemand, Von Richthofen, dit "le Baron Rouge". À la fin de la guerre, les Allemands abattirent presque tous les grands arbres du parc qui furent replantés vers 1920.
En 1940, le château abrita l'état major de la 1re Armée française qui refluait de Belgique sous la pression allemande. C'est là qu'eut lieu la passation de pouvoir entre le général Blanchard et le général Prioux qui lui succéda. C'est là également que Lord Gort, chef du Corps expéditionnaire britannique, qui était basé à Wahagnies, vint annoncer au général français son intention de se replier sur Dunkerque (opération Dynamo)[8]
Le château est aujourd'hui une propriété privée toujours habitée par les descendants de son constructeur.
Personnalités liées à la commune[modifier]
Folklore[modifier]
- Les géants Eleyne et Gauthier
Voir aussi[modifier]
Notes et références[modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 24 juillet 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 24 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 24 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 7 février 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2009, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2011
- Evolution et structure de la population à Attiches en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 24 juillet 2010
- Résultats du recensement de la population du Nord en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 24 juillet 2010
- Marc Bloch, "l'étrange défaite".