John Isner

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John Isner
Image illustrative de l'article John Isner
John Isner à l'US Open en 2016.
Carrière professionnelle
2007
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Naissance (32 ans)
Drapeau : États-Unis Greensboro
Taille / poids 2,08 m (6 10) / 108 kg (238 lb)
Prise de raquette Droitier, revers à deux mains
Gains en tournois 11 214 339 $
Palmarès
En simple
Titres 10
Finales perdues 12
Meilleur classement 9e (16/04/2012)
En double
Titres 4
Finales perdues 4
Meilleur classement 26e (02/04/2012)
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R-G. Wim. US.
Simple 1/8 1/8 1/16 1/4
Double 1/4 1/8 - 1/16
Titres par équipe nationale
Hopman Cup 1 (2011)

John Isner est un joueur de tennis américain né le à Greensboro en Caroline du Nord. Joueur professionnel depuis 2007, il a remporté dix titres sur le circuit ATP et a perdu douze finales dont trois en Masters 1000 : à Indian Wells en 2012 où il chute face à Roger Federer, à Cincinnati en 2013 où il s'incline contre Rafael Nadal et enfin à Paris-Bercy où il perd contre Andy Murray.

Son meilleur résultat en tournoi du Grand Chelem est un quart de finale à l'US Open perdu face à Andy Murray en 2011. Qualifié d'« Ivo Karlović en puissance[1] » par celui-ci, son service est la plus grande arme de son jeu. Il est l'un des joueurs les plus grands du circuit (2,08 m, 108 kg).

En double, il a remporté quatre titres dont le Masters de Rome en 2011, associé à son compatriote Sam Querrey, et le Masters de Shanghai 2016 avec Jack Sock.

Lors du tournoi de Wimbledon 2010, il remporte le plus long match de l'histoire du tennis contre le Français Nicolas Mahut.

Il est entraîné par Justin Gimelstob de 2014 à 2016.

Carrière[modifier | modifier le code]

2007-2008 : Des débuts prometteurs[modifier | modifier le code]

Après une chute au 1er tour du tournoi de Newport début juillet face au Belge Dick Norman, c'est lors du tournoi ATP de Washington que John Isner fait parler de lui pour la première fois sur le circuit pro. Bénéficiant d'une wildcard à la suite du forfait à la dernière minute de Fernando González, il crée la surprise au premier tour en éliminant Tim Henman 4-6, 6-4, 7-64 puis il se défait au tour suivant de Benjamin Becker lors d’un duel de gros serveurs remporté 3-6, 7-5, 7-66. Au troisième tour, il s'impose face à son compatriote Wayne Odesnik, gagnant le match 64-7, 7-63, 7-62. En quart de finale, il enchaîne avec une victoire face à Tommy Haas remportée 6-4, 66-7, 7-65 grâce notamment à 30 aces et 23 services gagnants. En demi-finale, il crée à nouveau la surprise en battant le Français Gaël Monfils, tête de série numéro neuf. Isner, 416e joueur mondial à l'entame du tournoi de Washington et qui ne joue que son deuxième tournoi ATP, s'impose en trois sets 64-7, 7-61, 7-62. Son incroyable parcours s'arrête en finale, où il est battu par son compatriote Andy Roddick 4-6, 64-7. John Isner fait un sacré bond dans le classement ATP publié le lundi 6 août en gagnant 223 places pour se retrouver 193e. En l'espace de deux semaines, Isner est passé du 745e au 193e rang mondial.

Détenteur d'une wildcard pour le tournoi de Cincinnati, il s'incline d'entrée face à David Ferrer en deux sets (63-7, 3-6), n’ayant pas réussi l’exploit face à l’Espagnol, très solide. Après la rencontre, Isner admettait que son récent changement de statut l’avait quelque peu perturbé : «C’est un grand changement pour moi. Ce n’est pas facile à gérer et contre Ferrer, je me suis senti un peu juste physiquement et sans doute aussi mentalement. Par moment, j’avais l’impression de ne pas être sur le court. C’était étrange, mais c’est à moi de m’adapter.[2]»

Une semaine avant le début de US Open, John s'incline au 2e tour du tournoi de New Haven face une nouvelle fois à David Ferrer en 3 sets (7-62, 2-6, 2-6).

Il bénéficie d'une wildcard pour l'US Open. Lors du tournoi, il réalise une bonne performance en atteignant le troisième tour pour seulement sa première participation dans un tournoi du Grand-Chelem, après avoir battu Jarkko Nieminen (64-7, 7-64, 7-65, 6-4) ainsi que Rik De Voest (6-3, 6-3, 7-64). Il s'incline ensuite face à Roger Federer (7-64, 2-6, 4-6, 2-6).

Le , il dispute le tournoi challenger de Rimouski, où il impressionne la foule par ses services puissants et précis. Il y atteint les demi-finales, où il perd contre le Serbe Ilija Bozoljac.

L'année 2008 n'a cependant pas été l'année de la confirmation. Ses performances en Grand-Chelem ont notamment été décevantes, avec à chaque fois une élimination au premier tour. Dans les tournois intermédiaires, il n'a jamais passé le second tour, hormis deux quarts de finale à l'Open de San José où il s'est incliné face à Guillermo García-López (64-7, 7-61, 611-7) ainsi que lors du tournoi de Washington où il a perdu contre Juan Martín del Potro (4-6, 4-6).

2009 : La relève américaine[modifier | modifier le code]

Il commence sa saison 2009 avec l'Open d'Auckland où après avoir battu Albert Montañés (7-64, 7-5) et Robby Ginepri (6-4, 61-7, 7-65), il s'incline face à Robin Söderling (4-6, 4-6). Quelques jours plus tard, il participe à l’Open d’Australie, où il s’incline dès son entrée en lice face à Dominik Hrbatý (64-7, 6-2, 2-6, 5-7). Le mois suivant, il participe à l'Open de San José, où il bat le lucky looser Ramón Delgado (7-69, 6-4) mais s’incline ensuite face à son collègue américain Mardy Fish (2-6, 7-64, 5-7). Le prochain tournoi auquel il participe est le Masters d’Indian Wells. Lors du tournoi, il réalise sa meilleure performance jusqu’à présent dans un tournoi de catégorie Masters 1000 en atteignant pour la première fois les huitièmes de finale. Il a pour cela battu Christophe Rochus (6-1, 6-4), suivi du premier top dix de sa carrière, le no 9 mondial Gaël Monfils (65-7, 6-1, 6-4) et enfin Marat Safin (6-4, 6-4). Il n’ira cependant pas plus loin à la suite de sa défaite contre Juan Martín del Potro en deux tie-break (64-7, 63-7). Lors du masters suivant, celui de Miami, il vainc Serhiy Stakhovsky (6-4, 6-4), mais perd ensuite contre David Ferrer (3-6, 6-3, 2-6).

Sa tournée sur terre battue commence avec le tournoi de Houston, où il bat Michael Russell (4-6, 6-3, 6-2) et Paul Capdeville (4-6, 7-61, 7-65), mais échoue ensuite contre Wayne Odesnik (5-7, 6-3, 65-7). Sa saison sur terre battue prend précipitamment fin car il est atteint d’une maladie, une mononucléose infectieuse. Il ne participe ensuite donc pas aux Masters se déroulant sur terre battue, mais doit aussi déclarer forfait pour Roland-Garros et Wimbledon.

John Isner à l'US Open en 2009.

Il effectue son retour au tournoi d’Indianapolis, en battant le français Josselin Ouanna (6-1, 7-66) puis Denis Istomin (6-4, 6-4). Au tour suivant, il prend sa revanche sur Wayne Odesnik (7-5, 62-7, 7-5), dernier joueur à l’avoir battu. Il rate ensuite l’occasion d’aller en finale à la suite de sa défaite contre Robby Ginepri (4-6, 3-6). Au tournoi de Los Angeles, après avoir battu Benjamin Becker (7-68, 7-63) et le chypriote Márcos Baghdatís (6-3, 7-611), il chute face au modeste Carsten Ball (4-6, 4-6). Lors du tournoi de Washington, il bat Andrey Golubev (7-68, 6-3), avant de créer la surprise en éliminant le no 7 mondial et finaliste de l’édition 2008 de l’Open d’Australie, le français Jo-Wilfried Tsonga (4-6, 7-62, 7-64). Il se débarrasse ensuite du qualifié Sébastien De Chaunac (6-2, 6-4) avant de vaincre le tchèque Tomáš Berdych (6-3, 610-7, 6-2). Son beau parcours s’arrête au tour suivant contre son concitoyen Andy Roddick (7-63, 2-6, 5-7).

Il continue en participant aux deux masters sur dur, ceux de Montréal et Cincinnati, pouvant servir de préparation pour l’US Open. Lors du premier de ces tournois, il surclasse le canadien Jesse Levine (6-3, 6-4) avant de s’incliner contre Mikhail Youzhny (7-68, 1-6, 3-6), puis à Cincinnati après avoir battu Tommy Haas (7-65, 5-7, 7-63), il doit rendre les armes face à Jérémy Chardy (7-61, 3-6, 1-4, ab).

Il enchaîne avec la dernière levée du Grand-Chelem de la saison, l’US Open, où il élimine Victor Hănescu au premier tour (6-1, 7-614, 7-65), puis se défait ensuite de Marsel Ilhan (6-3, 6-4, 7-61), et enfin crée une surprise considérable au troisième tour en battant son compatriote Andy Roddick, cinquième joueur mondial, au cours d'un match en cinq sets très disputés : 7-62, 6-3, 3-6, 5-7, 7-65. Il s'incline alors face à Fernando Verdasco (4-6, 6-4, 6-4, 6-4) en huitième de finale. À la suite de cette bonne performance et du lendemain du tournoi, Isner réalise la plus forte progression du top 100 en passant de la 55e à la 39e place.

Il retourne sur les terrains à Bangkok pour l’Open de Thaïlande, où après deux premiers tours difficiles face à des joueurs méconnus, il perd contre Viktor Troicki (60-7, 2-6). Sa fin de saison est un peu plus chaotique, avec des défaites dès son entrée en lice à Tokyo, Shanghai et Vienne où il perd respectivement contre Stanislas Wawrinka (4-6, 4-6), Lleyton Hewitt (2-6, 4-6) et Janko Tipsarević (64-7, 4-6). Ce n’est guère mieux avec les tournois suivants, où il est éliminé dès le deuxième tour lors des tournois de Bâle et Paris-Bercy par Richard Gasquet (6-4, 69-7, 2-6) et Fernando González (5-7, 63-7). Il termine sa saison à la 34e place mondiale.

2010 : Premier titre ATP, et record tennistique exceptionnel[modifier | modifier le code]

John commence bien sa saison, où à Auckland, il bat successivement Guillermo García-López (4-6, 7-63, 6-2), Juan Mónaco (5-7, 6-4, 6-3), Tommy Robredo (7-65, 3-6, 6-4) et Albert Montañés (6-2, 7-65), avant de s’adjuger son premier tournoi ATP en battant Arnaud Clément au terme d'un match très serré (6-3, 5-7, 7-62). Il sauve par la même occasion une balle de match. Cette victoire pour son premier titre ATP en carrière lui permet d'intégrer le top 30 pour la première fois (28e).

John Isner en 2010.

Continuant son excellent début d'année, il débute l'Open d'Australie en qualité de tête de série no 33, en raison du forfait de dernière minute de Gilles Simon (no 15), et atteint pour la première fois les huitièmes de finale à Melbourne, après deux échecs au premier tour, en battant l’italien Andreas Seppi (6-3, 6-3, 3-6, 5-7, 6-4) et Louk Sorensen (6-3, 7-64, 7-5), et surtout en éliminant au passage le no 12 mondial, Gaël Monfils (6-1, 4-6, 7-64, 7-65). Après huit victoires consécutives (cinq à Auckland, trois à Melbourne), il s'incline finalement face à l'Écossais Andy Murray en 1/8 de finale (64-7, 3-6, 2-6). Au lendemain du tournoi et à la suite de son honorable parcours, John Isner atteint la 25eplace du classement ATP.

Il continue sur sa bonne lancée au tournoi de Memphis en allant jusqu’en finale après avoir disposé de Ryan Harrison (6-1, 7-5), Jarkko Nieminen (63-7, 6-4, 6-4), Ivo Karlović (6-1, 7-67) et Philipp Petzschner (7-5, 4-6, 6-3). Il ne remporte toutefois pas le trophée, étant battu par Sam Querrey (7-63, 65-7, 3-6). Il remporte ce même tournoi en double, où il était associé avec son adversaire d’il y a quelques heures plus tôt, Sam Querrey. Il enchaîne ensuite avec la tournée des Masters sur dur. À Indian Wells, il surpasse Kevin Anderson (6-3, 7-5) et Sam Querrey (7-63, 6-4). En huitième de finale, il est éliminé par le no 3 mondial, Rafael Nadal, non sans lui avoir causé quelques soucis en lui prenant notamment un set (5-7, 6-3, 3-6). Deux semaines plus tard, il participe au Masters de Miami, où après avoir éliminé difficilement Michael Russell (7-65, 2-6, 7-65), il perd contre l’espagnol Juan Carlos Ferrero (2-6, 6-3, 3-6).

Fin avril, à Rome, il se tire de son match piège l’opposant à Horacio Zeballos (4-6, 7-65, 7-5) avant de se faire défaire par le brésilien Thomaz Bellucci (67-7, 5-7). Quelques jours plus tard, à la suite de victoires sur notamment Richard Gasquet (2-6, 7-66, 6-3) et Stanislas Wawrinka (7-5, 7-5) à l'Open de Belgrade, il dispute sa première finale sur terre battue au cours duquel il s'incline pour la seconde fois de l'année face à son compatriote Sam Querrey (6-3, 64-7, 4-6). Il pointe ensuite à la place no 19 du classement ATP. C'est la première fois que John Isner rallie le top 20. Lors du Masters de Madrid, il peine lors de ses deux premiers tours pour se débarrasser de Christophe Rochus (5-7, 6-2, 6-2) puis de Santiago Giraldo (1-6, 7-66, 6-2), avant de s’incliner face au maître de la terre battue, Rafael Nadal (5-7, 4-6), sans être ridicule, loin de là. Lors du deuxième Grand-Chelem de la saison, à Roland Garros, il fustige Andrey Golubev (6-4, 6-3, 6-2) suivi de plus difficilement Marco Chiudinelli (63-7, 7-63, 7-67, 6-4), avant de s’incliner sèchement contre Tomáš Berdych (2-6, 2-6, 1-6).

Plaque impliquant John Isner dans le match le plus long de l'histoire à Wimbledon en 2010.

Après un mois d’interruption, il reprend la direction des courts avec le tournoi de Wimbledon où, au premier tour, il entre dans l'histoire du tennis en réalisant, face à Nicolas Mahut, le match le plus long de l’histoire du tennis (11 heures et 5 minutes) et le set le plus long (hommes ou femmes confondus), avec un score de 6-4, 3-6, 67-7, 7-63, 70-68[3]. Lors de ce match, il bat également le record d'aces en un match avec 113 aces. Toutefois, au deuxième tour, il s'incline rapidement face à Thiemo de Bakker sur le score de 6-0, 6-3, 6-2.

Par la suite, grâce à ce match historique contre Mahut, il connaît une popularité grandissante. Il fait une apparition dans l'émission de David Letterman, pendant laquelle il dresse la liste des quelques pensées qui lui ont traversé l'esprit durant sa longue confrontation contre le Français[4]. John Isner et Nicolas Mahut reçoivent même un Prix ESPY dans la catégorie "Meilleur Record" : l'Américain, seul à Los Angeles lors de la cérémonie des récompenses, s'est vu remettre le Prix des mains de Lindsey Vonn et Shaun White. Il y a eu de nombreuses réactions du monde entier, que ce soit de la part de simples fans de tennis mais aussi de personnalités, qui se sont exprimés à la suite de ce match.

Cependant, lors du tournoi d'Atlanta, Isner déclare dans une interview qu'il veut passer à autre chose et ne souhaite pas que sa carrière tourne uniquement autour de ce match. Justement, il arrive en finale de ce tournoi après avoir disposé de Gilles Müller, Michael Russell et Kevin Anderson, mais s'incline face à Mardy Fish sur le score de 4-6, 6-4, 7-64.

À Washington, il bat Thiemo de Bakker (7-66, 7-68) avant de perdre contre le belge Xavier Malisse (4-6, 6-3, 65-7). Le 18 août, il se blesse à la cheville au Masters de Cincinnati alors qu'il menait au score devant l'Argentin David Nalbandian[5]. À la suite de ce match, Patrick McEnroe, le capitaine de l'équipe américaine de Coupe Davis, le déclare très incertain pour l'US Open et la coupe Davis[6]. Il participe finalement à l'US Open, où après avoir battu Frederico Gil (6-4, 6-3, 6-4) et Marco Chiudinelli (6-3, 3-6, 7-67, 6-4), il se fait éliminer au troisième tour par Mikhail Youzhny (4-6, 7-67, 65-7, 4-6) au terme d’un match très disputé, et malgré 76 aces réussis dans le tournoi.

Le 4 octobre, il s’engage à l’Open de Chine, où il bat sans grandes difficultés Tsung-Hua Yang (7-65, 6-3). Il vainc ensuite l’allemand Philipp Kohlschreiber (7-63, 3-6, 6-3), ainsi que son premier et seul top 10 de l’année, le russe Nikolay Davydenko (7-62, 6-4). Il échoue ensuite contre le no 2 mondial, Novak Djokovic (61-7, 2-6). Au Masters de Shanghai, il prend le meilleur sur le polonais Łukasz Kubot (4-6, 7-69, 7-67) avant que Roger Federer l’élimine (3-6, 4-6). Il inscrit son 1000e ace depuis le début de l'année contre Gaël Monfils lors de l'Open de Montpellier, match qu’il perd cependant 6-3, 4-6, 4-6. Il participe au tournoi de Bâle, il sort Michaël Llodra (4-6, 7-5, 6-3) avant de lui-même se faire sortir par Robin Haase (2-6, 7-65, 5-7). Enfin, le 10 novembre, il est battu au Masters de Paris-Bercy par Michaël Llodra en une heure: 3-6, 4-6 au 2e tour.

Il finit l'année avec le meilleur ratio de tie-break remportés : 34-18. Et finissant pour la première fois de sa carrière à la fin de la saison dans le top 20, précisément à la 19e place mondiale.

2011 : Meilleure performance en Grand Chelem avec un 1/4 à l'US Open[modifier | modifier le code]

Titré l’année précédente lors de ce tournoi, John Isner commence sa saison avec l’Open d’Auckland. Il gagne face à Robin Haase (3-6, 7-64, 7-5) avant de chuter contre David Nalbandian (4-6, 63-7). Il perd ainsi de nombreux points au classement ATP, et en perd encore quelques-uns plus tard à l’Open d’Australie où il avait un huitième de finale à défendre. En effet, il bat Florent Serra (6-3, 7-68, 6-3) et Radek Štěpánek (4-6, 6-4, 6-2, 6-1), mais s’incline dès le troisième tour face à Marin Čilić (6-4, 2-6, 7-65, 62-7, 7-9) au terme d’un match marathon très serré. Il s’aligne les semaines suivantes aux tournois de Memphis puis de Delray Beach, mais cela n’est pas très prometteur pour la suite de sa saison car il s’incline au premier tour de ces deux tournois, contre Juan Martín del Potro (4-6, 3-6), puis face à Teymuraz Gabashvili (4-6, 7-5, 613-7).

Il fait ensuite un petit intermède en allant sur terre battue dans le cadre du premier tour de la Coupe Davis, opposant les États-Unis au Chili. Il s’incline tout d’abord face à Paul Capdeville (7-65, 7-62, 63-7, 65-7, 4-6) au terme d’un match incroyablement disputé avec quatre tie-breaks et alors qu’il menait deux sets à zéro. Lors de son deuxième match, il éclipse le Chili d’une qualification en battant Guillermo Rivera-Aránguiz (6-3, 64-7, 7-5).

Il reprend la direction des surfaces rapides, lors du Masters d’Indian Wells. Il surclasse Ricardo Mello (6-3, 7-62) avant de se faire battre par Andy Roddick (5-7, 2-6). Ensuite, à Miami, il atteint le troisième tour en éliminant Igor Andreev (6-4, 5-7, 7-62) ainsi que Alex Bogomolov (6-2, 7-64). Son parcours s’arrête au tour suivant, où il affronte Kevin Anderson (3-6, 64-7).

Il commence ensuite sa saison sur terre battue au tournoi de Houston, où, après avoir disposé de l’argentin Horacio Zeballos (7-5, 6-3), il s’incline directement au second tour contre Ivo Karlović (62-7, 7-62, 69-7). Les tournois suivant auquel il participe sur terre battue ne sont guère plus satisfaisant au niveau des résultats, puisqu’il s’incline, dès son entrée en lice à Belgrade aux dépens de Ricardo Mello (4-6, 64-7), au deuxième tour du Masters de Madrid opposé à l’Ukrainien Serhiy Stakhovsky (5-7, 6-4, 63-7) après toutefois une victoire contre Mardy Fish (7-65, 4-6, 7-63), et enfin dès son premier match à Rome contre Juan Ignacio Chela (4-6, 1-6).

John Isner à Roland-Garros en 2011.

C’est lors du tournoi de Roland-Garros qu’il fait sensation en poussant au cinquième set le tenant du titre et quintuple vainqueur de ce tournoi, l’Espagnol Rafael Nadal. Mais le géant américain doit s'incliner après 4 heures de jeu sur le score de (4-6, 7-62, 7-62, 2-6, 4-6). Isner est le premier joueur à pousser Rafael Nadal au 5e set « dans son jardin », et il est également le premier à lui en prendre au premier tour des Internationaux de France. Nadal remportera le tournoi quelques jours plus tard, devenant ainsi sextuple vainqueur de Roland-Garros.

Il prend part ensuite à Wimbledon, où au premier tour, Isner rencontre à nouveau Nicolas Mahut. Les deux joueurs croient alors à une plaisanterie : ils avaient en effet moins de 1 % de chance[7] (2 chances sur 385 exactement) de se rencontrer une nouvelle fois au premier tour. Certains imaginent que ce duel se jouera sur le cours no 18 ou sur le central, afin de rendre hommage à la performance des deux joueurs. Ce n'est malgré tout pas le cas puisque le match se déroulera sur le cours no 3. Le match est moins spectaculaire que lors de leur dernière rencontre officielle puisqu'il se solde par la victoire de John Isner en trois sets, 7-64, 6-2, 7-66, en un peu plus de 2 h. Toutefois, au deuxième tour, l'Américain est battu par Nicolás Almagro sur le score de 63-7, 65-7, 7-65, 3-6. Au mois de juillet, il remporte le deuxième titre de sa carrière (le premier sur gazon), au tournoi de Newport, où tête de série no 1, il bat un à un ses adversaires, à savoir Karol Beck (6-3, 6-2), Arnaud Clément (7-66, 6-4), Alex Bogomolov (7-65, 6-4), Tobias Kamke (7-5, 7-64) et enfin en finale le Belge Olivier Rochus (6-3, 7-66). Il n’aura pas perdu un set du tournoi.

Sur cette dynamique positive, il enchaîne cette fois-ci sur dur à Atlanta, où il commence par une victoire sur l’ancien no 4 mondial, James Blake (7-68, 63-7, 7-5), avant de corriger Lu Yen-hsun (6-1, 6-2) et plus difficilement Gilles Müller (7-5, 63-7, 6-1). Il participe de nouveau à une finale, mais s’incline à celle-ci, contre Mardy Fish (6-3, 66-7, 2-6). À Washington quelques jours plus tard, il gagne successivement contre Tobias Kamke (6-1, 6-3), James Blake (7-60, 1-6, 7-64) et Viktor Troicki (7-65, 3-6, 6-1) avant d’être stoppé en demi-finale par le Français Gaël Monfils (4-6, 6-3, 66-7).

Cependant, il n’arrive pas à reproduire ses bonnes performances sur des tournois de catégories plus importantes, comme les Masters 1000. En effet, au Masters du Canada, il bat Márcos Baghdatís (6-3, 6-4) mais ne confirme pas face à Viktor Troicki (4-6, 6-3, 2-6). À Cincinnati, c’est dès le début du tournoi qu’il échoue, contre Radek Štěpánek (5-7, 7-5, 64-7). Il reprend goût avec la victoire lors du tournoi de Winston-Salem, où il remporte son deuxième titre de la saison en battant en finale Julien Benneteau (4-6, 6-3, 6-4). Auparavant dans ce tournoi, il avait battu Dudi Sela (7-63, 6-2), Jarkko Nieminen (7-64, 6-2), Márcos Baghdatís (1-6, 6-3, 6-4) et Andy Roddick (7-67, 6-4).

La semaine suivante, il atteint pour la première fois de sa carrière les quarts de finales d’un Grand Chelem, à savoir l'US Open, en éliminant Márcos Baghdatís (7-62, 7-611, 2-6, 6-4), Robby Ginepri (6-4, 6-3, 6-4), Alexandr Bogomolov (7-69, 6-4, 6-4), et le no 12 mondial Gilles Simon (7-62, 3-6, 7-62, 7-64). Son chemin s’arrête cependant contre Andy Murray (5-7, 4-6, 6-3, 62-7), 4e mondial, en lui ayant toutefois posé quelques soucis.

Il réalise ensuite une pause, puis fait son retour à l’Open de Valence plus d’un mois plus tard, où il est précipitamment battu par le jeune canadien Vasek Pospisil (3-6, 6-3, 69-7). Pour le dernier Masters 1000 de l'année, Paris-Bercy, il atteint les demi-finales du tournoi en éliminant Stanislas Wawrinka (63-7, 7-5, 7-65), Igor Kunitsyn (6-4, 6-4), Feliciano López (6-4, 6-2) et en créant la surprise contre le cinquième joueur mondial, l’Espagnol David Ferrer en quart (6-3, 3-6, 6-3). Mais il s'incline en demie contre Jo-Wilfried Tsonga en ayant manqué trois balles de match (6-3, 61-7, 63-7).

Sa saison a été plutôt bonne, notamment marquée par ses bonnes performances à l’US Open avec un quart et au Masters de Paris-Bercy avec une demi, ainsi que de deux titres remportés. Cela compense avec son manque de régularité, terminant ainsi sa saison à la 18e place mondiale.

2012 : Première finale de Masters 1000 à Indian Wells, mais déception en Grand-Chelem[modifier | modifier le code]

John Isner débute sa saison 2012 par l'Open de Sydney, où il est battu dès son entrée en lice par Bobby Reynolds (6-3, 4-6, 3-6). À l'Open d'Australie, il bat l'Australien Benjamin Mitchell (6-4, 6-4, 7-61) lors du premier tour. Ensuite, il parvient à éliminer David Nalbandian au terme comme il l’a vécu l’année dernière, d'un match dit " marathon " (4-6, 6-3, 2-6, 7-65, 10-8). Fatigué, il est éliminé de la compétition par Feliciano López, une nouvelle fois en 5 sets (3-6, 7-63, 4-6, 7-60, 1-6).

Il se prépare ensuite à disputer la Coupe Davis avec les États-Unis, où les américains auront fort à faire puisqu’ils affrontent la Suisse. Alors que son équipe mène 1 - 0 grâce à la victoire de Mardy Fish sur Stanislas Wawrinka, John se prépare à affronter Roger Federer. Il parvient à battre le Suisse, alors no 3 mondial, en 4 sets (4-6, 6-3, 7-64, 6-2), match qu'il affirmera être « le meilleur de sa carrière ». Et, alors que la qualification des États-Unis est déjà assurée, il enfonce le clou en battant Marco Chiudinelli (6-3, 6-4).

Il participe ensuite à l'ATP de Memphis, il se fait sortir en 1/4 de finale par Jürgen Melzer (3-6, 66-7), futur vainqueur du tournoi. Il sauve deux balles de match face au no 1 autrichien à 4-5, mais il finit par s'incliner au tie-break. Auparavant, il avait battu le Luxembourgeois Gilles Müller (7-61, 7-64) et son compatriote américain Donald Young (7-63, 6-4). Il choisit ensuite de participer, en Californie, au tournoi de Delray Beach, où il réalise un parcours honorable en battant successivement Jesse Levine (6-4, 7-615), Ryan Sweeting (6-3, 6-4) et Bernard Tomic (6-4, 6-2), avant de chuter en demi-finale face au Sud-Africain Kevin Anderson (5-7, 64-7).

Pour le premier Masters 1000 de l'année, Indian Wells, il parvient à se qualifier pour sa première finale de Masters 1000, en créant la sensation en battant en demi-finale pour la première fois de sa carrière un no 1 mondial, à savoir Novak Djokovic (7-67, 3-6, 7-65), au terme d'un incroyable match marathon de 2 h 44 minutes. Auparavant, il avait réussi à battre successivement Frederico Gil (7-5, 6-3), Juan Mónaco (7-5, 7-5), Matthew Ebden (6-4, 7-5) et Gilles Simon (6-3, 1-6, 7-5), ne perdant qu'un seul set pendant ces rencontres. En finale, il rencontre Roger Federer, qui prend sa revanche sur le 1er tour de la Coupe Davis, en le battant 67-7, 3-6, après un match accroché. À la suite de cette performance, John Isner fait pour la première fois son entrée dans le top 10.

Il s’aligne ensuite pour le masters suivant, celui de Miami, où cette fois-ci, après avoir vaincu le russe Nikolay Davydenko (2-6, 6-3, 6-4), il ne dépasse pas le second tour à la suite de sa défaite contre Florian Mayer (4-6, 2-6). Quelques jours plus tard, il propulse les USA en demi-finale de la Coupe Davis, grâce à sa victoire sur Gilles Simon (6-3, 6-2, 7-5) et surtout sur le no 6 mondial, Jo-Wilfried Tsonga (6-3, 7-64, 5-7, 6-3).

Par la suite, à Houston au Texas, il parvient à se qualifier pour sa 10e finale en battant l'Argentin Horacio Zeballos (63-7, 6-4, 6-2), Ryan Sweeting, tenant du titre, (7-61, 7-64) et Feliciano López en demi-finale (65-7, 7-64, 6-3). Il s'incline en finale contre Juan Mónaco (2-6, 6-3, 3-6), bien que menant 2 à 0 dans leurs confrontations précédentes.

Les tournois auquel il participe ensuite ne sont pas vraiment couronnés de succès, en effet, aux Masters de Madrid et Rome, il perd respectivement au premier et au second tour, contre Marin Čilić (64-7, 63-7) et Andreas Seppi (6-2, 65-7, 5-7). Il continue à l’Open de Nice, où après avoir convertit ses deux tie-break contre Xavier Malisse (7-63, 7-65), il échoue contre Nikolay Davydenko (4-6, 64-7). Lors du deuxième Grand Chelem de l'année, il élimine au 1er tour Rogerio Dutra Silva (6-3, 6-4, 6-4). Le 31 mai, au 2e tour de Roland-Garros, il perd un nouveau match épique face à Paul-Henri Mathieu, d’une durée de 5 h 41 (2e match le plus long du tournoi de l'ère moderne), 7-62, 4-6, 4-6, 6-3, 16-18, malgré avoir sauvé six balles de match.

John Isner à Wimbledon en 2012.

À Wimbledon, il manque d'affronter une troisième fois de suite Nicolas Mahut, car il est éliminé dès le début du tournoi par Alejandro Falla (4-6, 7-67, 6-3, 67-7, 5-7) malgré 31 aces et une balle de match non concrétisée dans la 4e manche. Il conserve ensuite son titre à Newport en éliminant successivement Sergei Bubka (7-63, 4-6, 6-3), Nicolas Mahut (6-2, 7-62), Izak Van der Merwe (6-4, 7-62), Ryan Harrison (7-64, 6-3) et le revenant Lleyton Hewitt (7-61, 6-4) en finale. Il n'aura perdu qu'un seul set sur toutes ses rencontres. La semaine suivante, il retourne sur dur, à Atlanta; il élimine Ruben Bemelmans (4-6, 6-3 , 6-4), Jack Sock (7-67, 6-4) avant de s'incliner en demi-finale face à Andy Roddick dans un match très disputé lors duquel il inscrit 26 aces (4-6, 7-65, 4-6).

John Isner se dirige ensuite vers Londres pour y disputer les Jeux Olympiques. Il bat pour commencer Olivier Rochus (7-61, 6-4) ainsi que Malek Jaziri, adversaire qu'il bat sans encombre (7-60, 6-2). À noter que lors de ce match, il remporte le 29e tie-break de la saison, le 9e consécutif, pour 39 joués. En 1/8 de finale, il affronte la tête de série no 7, Janko Tipsarević, et crée une petite surprise en le battant (7-5, 7-6 (16-14)) en ayant sauvé plusieurs balles de set au tie-break. En quart, il se donne le droit d'affronter Roger Federer, récent vainqueur de Wimbledon sur cette même pelouse. Le no 1 mondial remporte ce match (4-6, 65-7) serré sur un let imprenable pour l'Américain. Le très bon parcours de John Isner aux Jeux Olympiques s'arrête donc en quart de finale.

Il enchaîne en continuant sur ses bonnes performances actuelles, avec le Masters de Toronto en éliminant Pablo Andújar en seizième (7-65, 7-5). Au tour suivant, il bat l'Allemand Philipp Kohlschreiber (63-7, 6-4, 6-4) et dans la même nuit le joueur local Milos Raonic en quart (7-69, 6-4). Le soir de ce même jour, il perd contre Richard Gasquet (63-7, 3-6), et ne s’offre ainsi pas l’occasion de participer à une deuxième finale de Masters 1000. Il déclare ensuite forfait pour le Masters de Cincinnati à cause de douleurs au dos. Il reprend la compétition lors du tournoi de Winston-Salem, où il bat tout d’abord Martin Kližan (4-6, 6-3, 7-5), Jürgen Melzer (6-4, 6-3), David Goffin (7-65, 6-3). Puis enfin, il s’offre des victoires de prestige sur le sixième et septième joueur mondial, Jo-Wilfried Tsonga (6-4, 3-6, 7-63) et Tomáš Berdych en finale (3-6, 6-4, 7-69), en sauvant trois balles de match contre ce dernier[8] pour conserver son titre !

Lors du dernier Grand Chelem de l'année, à l'US Open, John Isner est un des favoris de la compétition. Mais il s'incline dès le troisième tour face à Philipp Kohlschreiber (4-6, 6-3, 6-4, 3-6, 4-6), adversaire qu'il a pourtant battu trois fois en autant de confrontations. Ce match a notamment été marqué par plusieurs erreurs d'arbitrage, ce qui déboucha sur une raquette cassée par le géant américain. Le match s'est par ailleurs terminé à 2 h 26 du matin ! Auparavant, il avait battu Xavier Malisse (6-3, 7-65, 5-7, 7-69) et Jarkko Nieminen (6-3, 65-7, 6-4, 6-3). Il est aligné ensuite dans l’équipe des États-Unis pour affronter l’Espagne, lors des demi-finales de Coupe Davis. Alors que jusqu’à présent cette édition de la Coupe Davis lui souriait plutôt bien, avec quatre victoires pour aucune défaite, il perd ses deux confrontations contre Nicolás Almagro (4-6, 6-4, 4-6, 6-3, 5-7) et David Ferrer (7-63, 3-6, 4-6, 2-6).

Sa fin de saison n’est pas du tout à l’image de l’ensemble de celle-ci, avec, après avoir battu Kevin Anderson (7-63, 68-7, 7-67), une défaite au deuxième tour du Masters de Shanghai contre Radek Štěpánek (4-6, 7-65, 3-6). Puis, à Valence, une victoire contre Fabio Fognini (6-3, 64-7, 7-5) suivi d’une défaite face au jeune belge David Goffin (62-7, 6-4, 4-6). Il termine avec le Masters de Paris-Bercy, où il subit une défaite prématurée contre Michaël Llodra (4-6, 65-7).

Avec deux titres à son actif, une finale lors du Masters 1000 d’Indian Wells, ainsi qu’un parcours plus qu’honorable à Montréal et aux Jeux Olympiques, c’est sans aucun doute jusqu’à présent, la plus belle saison de sa carrière. Mais surtout, il a réussi lors de cette saison, à vaincre six fois des joueurs du top 10, et à par conséquent, tenir tête aux meilleurs, finissant la saison à la 14e place mondiale.

2013 : Deuxième finale de Masters 1000 à Cincinnati[modifier | modifier le code]

John Isner débute sa saison 2013 au tournoi de Sydney, où, tête de série no 1, il s’arrête dès son premier match contre son compatriote Ryan Harrison (4-6, 4-6), blessé au genou droit. Cette blessure, contractée lors de la Coupe Hopman quelques jours plus tôt, l’oblige à déclarer forfait pour l’Open d’Australie. Il reprend du service le mois suivant, où il participe au premier tour de la coupe davis opposant les États-Unis au Brésil. Il bat Thiago Alves (6-3, 7-64, 6-3), mais s’incline dans sa seconde rencontre, contre Thomaz Bellucci (6-2, 4-6, 7-67, 4-6, 3-6). Malgré cela, son équipe réussit à se qualifier. Il s’aligne ensuite à l’Open de San José, tournoi dans lequel il défait Vasek Pospisil (7-63, 2-6, 6-3) ainsi que Xavier Malisse (7-60, 6-2), avant de chuter contre Tommy Haas (3-6, 4-6). À Memphis, dès son entrée en lice, il perd contre Denis Istomin (4-6, 3-6). La semaine suivante, au tournoi de Delray Beach, il vainc Jesse Levine (7-63, 5-7, 6-4), Go Soeda (7-62, 6-2), le Sud-Africain Kevin Anderson (6-2, 7-61), avant d’affronter en demi-finale Édouard Roger-Vasselin, qui le bat 4-6, 6-4, 4-6.

Lors du premier Masters de la saison, à Indian Wells, alors qu’il était finaliste l’année précédente, il subit cette fois-ci une contre-performance en s’inclinant contre Lleyton Hewitt (7-66, 3-6, 4-6). Quinze jours plus tard, au Masters de Miami, il bat le croate Ivan Dodig (4-6, 7-5, 7-65) avant d’avoir le dessous face à un autre croate, Marin Čilić (3-6, 63-7). Le 5 avril, au second tour de la coupe davis face à la Serbie, il s’incline contre le numéro un mondial, Novak Djokovic (65-7, 2-6, 5-7). Deux jours plus tard, les États-Unis sont officiellement éliminés de la compétition.

Il commence la saison sur terre battue à Houston, où, finaliste l’année précédente, il s’offre cette fois-ci le titre, son premier cette saison. Il a pour cela battu Ryan Harrison (7-64, 6-4), Jack Sock (7-5, 63-7, 7-63), Ričardas Berankis (6-3, 3-6, 6-3), l’Argentin Juan Mónaco (1-6, 6-4, 6-4) qui l’avait battu en finale un an plus tôt, et enfin l’Espagnol Nicolás Almagro (6-3, 7-5). Sans doute fatigué de ce tournoi, seulement deux jours plus tard, il s’incline dès le début du Masters de Monte-Carlo, tournoi auquel il participe étonnamment pour la première fois, contre le Letton Ernests Gulbis (6-4, 2-6, 3-6). Aux deux Masters suivants, à Madrid, il chute au second tour, contre Pablo Andújar (4-6, 4-6), après avoir battu Guillermo García-López (7-5, 7-68) ; puis à Rome, contre Denis Istomin (7-5, 65-7, 3-6). À l’Open de Nice, il perd dès son entrée en lice conte Robin Haase (4-6 , 6-1, 5-7).

Lors du tournoi de Roland-Garros, il vainc facilement au premier tour Carlos Berlocq (6-3, 6-4, 6-4). Au second tour, il réalise son premier exploit dans ce tournoi en remontant, pour la première fois de sa carrière, un handicap de deux sets à zéro face à son compatriote Ryan Harrison pour remporter le match (5-7, 67-7, 6-3, 6-1, 8-6). Son parcours s’arrête cependant au tour suivant où, en remontant une nouvelle fois au score après avoir été mené deux sets à zéro, cela n’est cette fois-ci pas suffisant. En effet, il s’incline (5-7, 64-7, 6-4, 7-610, 8-10) face à Tommy Haas au terme d'un match haletant et très serré, après avoir toutefois sauvé 12 balles de match, performance qui constitue un nouveau record en Grand Chelem[9].

John Isner à l'US Open en 2013.

Contrairement aux saison précédentes, il commence son parcours sur gazon avant le tournoi de Wimbledon, lors de l’Open de Bois-le-Duc, où il ne reste pas longtemps dans ce tournoi puisqu’il se fait défaire par le modeste Evgeny Donskoy (7-63, 3-6, 4-6). La semaine suivante à Wimbledon, il affronte encore Evgeny Donskoy, qu’il vainc cette fois-ci (6-1, 7-65, 7-63). Mais, il n’ira guère plus loin dans la compétition, puisque, dès le premier jeu de son match l’opposant à Adrian Mannarino, il se bloque le genou gauche. Il se fait ensuite poser un bandage, mais ne joue finalement que cinq points avant de jeter l’éponge. Il reprend finalement la compétition peu de temps après, au tournoi de Newport. Il parvient à vaincre Ryan Harrison (7-60, 6-2), Adrian Mannarino (6-0, 7-67), Ivo Karlović (7-63, 7-63) avant d’échouer contre Lleyton Hewitt (7-5, 2-6, 4-6).

Il retourne sur le dur américain, à Atlanta, où après avoir réalisé deux finales ici (en 2010 et 2011), il parvient enfin à s’imposer dans ce tournoi. Il a pour cela disposé de Christian Harrison (7-69, 4-6, 7-5), James Blake (7-61, 7-65), Lleyton Hewitt (6-4, 4-6, 7-65) et en finale de Kevin Anderson dans un match serré composé de trois tie-break (63-7, 7-62, 7-62). Deux jours plus tard, il confirme sa très grande forme en atteignant la finale de l’ATP 500 de Washington en étant seulement tête de série no 8. Il a pour cela triomphé du qualifié Alex Kuznetsov (7-62, 7-64), de Somdev Devvarman (7-5, 7-5), puis Márcos Baghdatís (65-7, 6-4, 6-4), et de Dmitri Toursounov (67-7, 6-3, 6-4). Il ne remporte cependant pas le titre, le no 7 mondial Juan Martín del Potro le battant 6-3, 1-6, 2-6. Peu de temps après, il participe au Masters du Canada, à Montréal, où il chute dès le premier tour face au joueur local, et futur demi-finaliste de ce tournoi, le Canadien Vasek Pospisil (7-5, 65-7, 64-7) au terme d’un match accroché.

Le 13 août, il fait son entrée dans le Masters de Cincinnati, où il passe sans problèmes le premier tour en disposant de Florian Mayer (6-3, 6-4). Il crée la surprise lors de ses deux tours suivants, matchs pourtant annoncés bien plus problématiques que le précédent, puisqu’il affronte et bat tout d’abord le no 11 mondial Richard Gasquet (7-66, 6-2) puis le no 10 mondial et récent finaliste à Montréal Milos Raonic (7-65, 6-4). En quart de finale, c’est véritablement une sensation qu’il crée, puisqu’il reproduit l’exploit qu’il avait déjà réalisé à Indian Wells l’année précédente, en battant une nouvelle fois le meilleur joueur du monde, Novak Djokovic (7-65, 3-6, 7-5). Le lendemain, il s’impose et prend aussi sa revanche de Washington contre le no 7 mondial, Juan Martín del Potro (65-7, 7-69, 6-3), au terme d’un match riche en suspense, notamment dans le second tie-break, et en rebondissements puisque l’Argentin menant 3-5 dans le second set, a eu une balle de match[10]. Pour la deuxième finale de sa carrière en Masters 1000, il s’incline dans un match extrêmement serré en deux tie-break face au joueur le plus en forme du moment, le troisième mondial Rafael Nadal (68-7, 63-7), sans démériter puisqu’il a quand même eu trois occasions pour breaker, contre zéro pour son adversaire[11]. Ces bonnes performances dans ce tournoi lui permettent de passer de la 22e à la 14e place au classement ATP.

Il participe quelques jours plus tard à l'US Open, où il confirme son plein de confiance accumulée dernièrement en battant très facilement au premier tour l'Italien Filippo Volandri (6-0, 6-2, 6-3), puis il se débarrasse du Français Gaël Monfils en cédant toutefois un set (7-5, 6-2, 4-6, 7-64). Son parcours s'arrête là, où pourtant favori lors de son prochain match, il s'incline contre Philipp Kohlschreiber (4-6, 6-3, 5-7, 65-7).

Il conclut sa saison avec deux titres, une finale lors du Masters 1000 de Cincinnati, ainsi qu’un excellent parcours à Washington. Mais surtout, il a réussi lors de cette saison à vaincre trois fois un joueur du top 10 et à tenir tête aux meilleurs. Il finit la saison à la 14e place mondiale comme l'année précédente.

2014 : Année plutôt décevante[modifier | modifier le code]

Il débute sa saison 2014 de très belle manière, puisqu'il s'impose au tournoi d'Auckland, après avoir battu Lukáš Lacko (7-61, 3-6, 6-2), Philipp Kohlschreiber (64-7, 7-64, 7-65), Roberto Bautista-Agut (3-6, 7-62, 6-4) et en finale le Taïwanais Lu Yen-hsun (7-64, 7-67).

Au tournoi de Delray Beach, il vainc Michael Russell (4-6, 7-63, 6-4), Dudi Sela (3-6, 6-1, 7-65), le qualifié Rhyne Williams (4-6, 6-3, 6-2), avant d’affronter en demi-finale Marin Čilić, qui le bat 7-65, 6-3.

Lors du premier Masters de la saison, à Indian Wells, il affronte Nikolay Davydenko, Lu Yen-hsun, la tête de série no 30 Fernando Verdasco et le no 20 Ernests Gulbis qu'il bat avec quelques difficultés. Avec ses performances, il atteint les demi-finales et affronte le no 2 mondial Novak Djokovic, contre qui il s'incline en 2 h 23 sur le score de 5-7, 7-62, 1-6. Grâce à ce parcours, il revient dans le top 10, à la 10e place précisément. Quinze jours plus tard, au Masters de Miami, il bat son compatriote Donald Young, l'Espagnol Nicolás Almagro, mais perd contre Tomáš Berdych en huitième (3-6, 5-7). À l'issue du tournoi il grimpe à la 9e place mondiale.

Il commence la saison sur terre battue à Houston, où il perd d'entrée contre Dustin Brown. Au Masters de Madrid, il atteint les huitièmes, après avoir battu Teymuraz Gabashvili (7-68, 6-4), Marinko Matosevic (7-69, 65-7, 7-5) avant de chuter contre David Ferrer (4-6, 4-6). À Rome, il chute d'entrée contre Jürgen Melzer (67-7, 3-6). À l’Open de Nice, il perd en quart conte Federico Delbonis (4-6 , 7-5, 66-7).

John Isner faisant un autographe après un match à Wimbledon en 2014.

Lors du tournoi de Roland-Garros, il vainc au premier tour Pierre-Hugues Herbert (7-65, 7-64, 7-5). Au second tour, il remporte le match contre Mikhail Kukushkin (66-7, 7-64 6-3, 7-64). Au troisième tour, il bat le terrien Tommy Robredo (7-613, 7-63, 66-7, 7-5) dans un match très serré. Son parcours s’arrête au tour suivant face à Tomáš Berdych. Il s’incline (4-6, 4-6, 4-6) permettant d'obtenir sa meilleure performance à Roland-Garros avec un huitième de finale.

À Wimbledon, il perd au troisième tour contre Feliciano López (7-68, 66-7, 63-7, 5-7). Ensuite au tournoi de Newport, il perd en quart contre son compatriote Jack Sock.

Il retourne sur le dur américain, à Atlanta, où après y avoir réalisé deux finales (en 2010 et 2011), il parvient à conserver son titre acquis l'année précédente. Il a pour cela disposé de Robby Ginepri (4-6, 7-65, 7-5), Marinko Matosevic (7-68, 6-4), Jack Sock (6-4, 4-6, 7-65) qui l'avait battu quelques semaines avant et en finale Dudi Sela dans un match gagné facilement (6-3, 6-4). Il remporte le 9e titre de sa carrière. À l’ATP 500 de Washington, il perd d'entrée contre son compatriote Steve Johnson alors qu'il avait atteint la finale l'année précédente, perdant ainsi de précieux points.

Au Masters de Cincinnati, il atteint les huitièmes mais perd contre Andy Murray (7-63, 4-6, 627).

Il participe ensuite à l'US Open, où il bat au premier tour Marcos Giron (7-65, 6-2, 7-62), puis de l'Allemand Jan-Lennard Struff (7-65, 6-4, 6-2). Son parcours s'arrête là, où pourtant favori lors de son match suivant, il s'incline contre Philipp Kohlschreiber une nouvelle fois (64-7, 6-4, 62-7, 64-7).

Il termine sa saison avec deux titres et un excellent parcours à Cincinnati avec une demie. Il n'arrive cependant pas à battre le moindre top 10, montrant une saison plutôt terne et décevante par rapport aux précédentes. Il finit la saison à la 19e place mondiale.

2015 : meilleur classement de fin de saison[modifier | modifier le code]

Il débute sa saison 2015 directement à l'Open d’Australie. Il se qualifie plutôt aisément au troisième tour. Alors favori de son match, il chute contre le Luxembourgeois Gilles Müller (64-7, 66-7, 4-6).

Lors du premier tour de la Coupe Davis, il perd ses deux matchs à enjeu contre James Ward et Andy Murray, faisant perdre la rencontre à son équipe. Sa défaite contre Ward (111e mondial) est plus impressionnante, il a mené deux sets à zéro et a manqué des balles de match avant de perdre : (7-64, 7-5, 3-6, 63-7, 13-15).

Lors du premier Masters de la saison, à Indian Wells, il bat le qualifié Jürgen Melzer (6-3, 6-4), et la tête de série no 16 Kevin Anderson (7-66, 6-2) avant de perdre contre le no 1 mondial Novak Djokovic de manière plus expéditive que leurs précédentes confrontations (4-6, 65-7) en 1 heure et 30 minutes. À Miami cette fois, il bat au deuxième tour le jeune espoir russe Andrey Rublev, le 11e mondial Grigor Dimitrov (7-62, 6-2), ensuite le 6e mondial Milos Raonic (63-7, 7-66, 7-65) et enfin en quart le 5e mondial Kei Nishikori (6-4, 6-3). Il atteint pour la première fois les demies à Miami, montrant qu'il réussit toujours en Amérique et signe ses premières bonnes performances cette saison, perdant seulement encore une fois contre le no 1 mondial Novak Djokovic (63-7, 2-6).

Pour la saison sur ocre, John Isner réalise la meilleure saison de sa carrière : avec un huitième à Monte-Carlo en perdant seulement en trois sets serrés (66-7, 6-4, 3-6) contre Rafael Nadal après 2 h 20 d'un sacré combat[12], un quart à Madrid en perdant dans un match tendu et à suspense (6-3, 67-7, 61-7) contre Tomáš Berdych[13] après avoir servi 29 aces et n'a pas été breaké une seule fois (du match et du tournoi). Et un huitième à Rome en perdant (4-6, 4-6) à nouveau contre l'Espagnol. Une bonne préparation pour Roland-Garros, mais il perdra dès le deuxième tour contre le Français Jérémy Chardy en quatre sets.

Sur herbe, à Wimbledon, il atteint le troisième tour sans difficulté mais bute face à Marin Čilić dans un match disputé sur deux jours et cinq manches très accrochées (64-7, 7-68, 4-6, 7-64, 10-12) après 4 h 31 de jeu[14].

Lors du début de la tournée américaine, il s'aligne à nouveau à Atlanta en tant que tête de série no 1 pour s'adjuger le 10e titre en carrière et son triplé ici-même[15]. Après à Washington, il bat Victor Estrella Burgos, Vasek Pospisil, Ričardas Berankis et Steve Johnson sur le fil (6-3, 3-6, 7-69) pour jouer la finale face au Japonais Kei Nishikori, il gagne le premier set 6-4, mais perd les deux autres sets également 6-4 et donc la finale[16]. À Montréal, il se qualifie jusqu'en quart de finale en battant Becker, à nouveau Pospisil (7-61, 4-6, 6-3) et le jeune fougueux Nick Kyrgios (7-5, 6-3), mais perdant en trois tie-breaks face au Français Jérémy Chardy[17] après avoir eu sept balles de match. Enfin à l'US Open, il se qualifie jusqu'en huitième mais perd contre Roger Federer en trois manches serrées[18].

Au Masters 1000 de Paris-Bercy, il crée l'exploit en battant Roger Federer (7-63, 3-6, 7-65)[19], mais s'incline ensuite face à David Ferrer en trois sets, où son jeu aura été beaucoup moins bon[20].

2016 : troisième finale de Masters 1000 à Paris-Bercy[modifier | modifier le code]

Il commence l'année 2016 en tant que 11e mondial. Il atteint les huitièmes de finale à l'Open d'Australie, après avoir battu Jerzy Janowicz (6-3, 7-67, 6-3), Marcel Granollers (6-3, 7-66, 7-62) et Feliciano López (68-7, 7-65, 6-2, 6-4), avant d'être battu par David Ferrer en trois manches sèches[21].

En février, la tournée sud-américaine est catastrophique avec deux éliminations d'entrée. À Indian Wells, il bat Andreas Seppi et Adrian Mannarino en deux sets, avant de faire face à Kei Nishikori contre qui il remporte le premier set facilement avant de lâcher et perdre les deux tie-breaks suivants.

Pour les tournois sur terre battue, il ne performe qu'à Houston où il atteint le dernier carré mais perd contre Jack Sock. Lors du tournoi de Roland-Garros, il vainc au premier tour John Millman (64-7, 7-612, 7-67, 7-5). Au second tour, il remporte le match contre Kyle Edmund (6-4, 6-4, 6-4) plus facilement. Au troisième tour, il bat le Russe Teymuraz Gabashvili (7-67, 4-6, 2-6, 6-4, 6-2) dans un match très serré alors qu'il était mené au score. Son parcours s’arrête au tour suivant face à Andy Murray. Il s’incline (69-7, 4-6, 3-6), réalisant son deuxième huitième de finale à Roland-Garros après 2014[22].

Sur herbe, il perd au troisième tour à Wimbledon contre Jo-Wilfried Tsonga après un marathon de cinq manches (7-63, 6-3, 65-7, 2-6, 17-19) après avoir mené les débats[23].

Alors triple tenant du titre à Atlanta, il passe Adrian Mannarino, Taylor Fritz et difficilement le jeune Reilly Opelka, avant de perdre en finale en deux tie-breaks contre Nick Kyrgios.

Il reprend des couleurs au dernier tournoi de l'année, au Masters de Paris-Bercy battant au premier tour Mischa Zverev (7-68, 6-4), puis l'Espagnol David Ferrer 16e mondial (7-64, 7-64). Ensuite en huitième il bat le qualifié Jan-Lennard Struff, tombeur de Wawrinka au tour précédent (6-4, 64-7, 6-3). En quart, il vient à bout de son compatriote numéro 1 américain Jack Sock (7-66, 4-6, 6-4) après plus de deux heures de jeu, se qualifiant pour le dernier carré du tournoi, une première depuis Miami en 2015[24]. En demi-finale, dans un match parfaitement maîtrisé (18 aces et plus de 92 % de 1er service), il bat facilement le tombeur de Djokovic, Marin Čilić 10e mondial (6-4, 6-3 en 1 h 11), se qualifiant pour une troisième finale de Masters 1000, la dernière remontant à 2013[25],[26]. En finale, il s'incline contre Andy Murray en 3 sets (3-6, 7-64, 4-6 en 2 h 17) dans un bon match de l'Américain[27]. Grâce à ce parcours, John Isner fait son retour dans le top 20 mondial à la 19e place, et montre ses ambitions pour 2017[28].

2017. Première demi-finale d'un Masters 1000 sur terre battue[modifier | modifier le code]

Lors de l'Open d'Australie, il bat Konstantin Kravchuk en quatre manches puis perd contre l'Allemand Mischa Zverev au bout de 4 h 10 de jeu après avoir remporté les deux premières manches et avoir eu une balle de match (7-64, 7-64, 4-6, 67-7, 7-9)[29].

Après des défaites prématurées et des forfaits, il revient sur terre battue au Masters de Rome. Il y bat la tête de série numéro 14, Albert Ramos-Viñolas (64-7, 7-64, 6-1) au premier tour après deux premiers sets fort disputés, puis Florian Mayer (7-5, 6-3) et le no 3 mondial, Stanislas Wawrinka (7-61, 6-4) en 1 h 26[30]. Il atteint son meilleur résultat à Foro Italico en ralliant les demi-finale, où il affronte et bat le 8e mondial, Marin Čilić (7-63, 2-6, 7-62) après 2 h 37 de jeu[31]. Mais est battue par la jeunesse, l'Allemand Alexander Zverev (4-6, 7-65, 1-6 alors 17e mondial) en presque deux heures, qui dispute sa première finale de Masters 1000[32].

Style de jeu[modifier | modifier le code]

Considéré un temps comme le successeur d'Andy Roddick, l'Américain n'a pas vraiment rempli tous les espoirs placés en lui.

Son jeu s'appuie sur son gabarit très imposant et est basé sur la terrible puissance qu'il imprime à ses coups en service et en coup droit principalement. Son arme principale est sans nul doute son service. Il fait partie des six joueurs de tennis ayant atteint la barre des 1 000 aces en une saison, avec Andy Roddick, Goran Ivanišević, Milos Raonic, Pete Sampras et Ivo Karlović. Véritable référence en la matière, certains joueurs se préparent mentalement avant leur match à l'idée de disputer des tie-breaks face à lui et de ne pas avoir beaucoup d'échanges à jouer, ce qui en fait un adversaire atypique et craint. Il doit d'ailleurs son surnom de "big ben", outre à son gabarit grand et carré, à la sensation qu'il fait "résonner les cloches" quand il frappe les balles au service. Son jeu de fond de court s'articule principalement sur un coup droit aussi très puissant et régulier. Il est de plus un volleyeur redoutable doté d'un très bon toucher. Il possède enfin un mental solide. En revanche, son grand gabarit l'empêche de se déplacer rapidement. Son revers, bien qu'ayant gagné en régularité, et son retour de service sont jugés un peu tendres et constituent ses points faibles. Cela fait de lui un joueur de surfaces rapides, revêtement lui permettant d'exprimer au mieux ses qualités de puncher.

Il est aussi à ce jour l’un des plus grands marathoniens de l’histoire du tennis. En effet, il a disputé de nombreux matchs à suspense, au scénario complètement fou, mais surtout d’une longueur exceptionnelle (il a disputé le match le plus long de l'histoire face à Nicolas Mahut), ce qui montre principalement ses grandes qualités mentales.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Titres en simple messieurs[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Dotation Surface Finaliste Score
1 11/01/2010 Drapeau : Nouvelle-Zélande Heineken OpenAuckland ATP 250 355 500 $ Dur (ext.) Drapeau : France Arnaud Clément 6-3, 5-7, 7-62 Parcours
2 04/07/2011 Drapeau : États-Unis Campbell's Hall of Fame Tennis ChampionshipsNewport ATP 250 442 500 $ Gazon (ext.) Drapeau : Belgique Olivier Rochus 6-3, 7-66 Parcours
3 21/08/2011 Drapeau : États-Unis Winston-Salem OpenWinston-Salem ATP 250 553 125 $ Dur (ext.) Drapeau : France Julien Benneteau 4-6, 6-3, 6-4 Parcours
4 15/07/2012 Drapeau : États-Unis Campbell's Hall of Fame Tennis Championships, Newport ATP 250 455 775 $ Gazon (ext.) Drapeau : Australie Lleyton Hewitt 7-61, 6-4 Parcours
5 19/08/2012 Drapeau : États-Unis Winston-Salem Open, Winston-Salem ATP 250 575 250 $ Dur (ext.) Drapeau : République tchèque Tomáš Berdych 3-6, 6-4, 7-69 Parcours
6 08/04/2013 Drapeau : États-Unis U.S. Men's Clay Court ChampionshipsHouston ATP 250 455 775 $ Terre (ext.) Drapeau : Espagne Nicolás Almagro 6-3, 7-5 Parcours
7 22/07/2013 Drapeau : États-Unis Atlanta Tennis ChampionshipsAtlanta ATP 250 546 930 $ Dur (ext.) Drapeau : Afrique du Sud Kevin Anderson 6-73, 7-62, 7-62 Parcours
8 06/01/2014 Drapeau : Nouvelle-Zélande Heineken Open, Auckland ATP 250 455 190 $ Dur (ext.) Drapeau : Taipei chinois Lu Yen-hsun 7-64, 7-67 Parcours
9 21/07/2014 Drapeau : États-Unis BB&T Atlanta Open, Atlanta ATP 250 568 805 $ Dur (ext.) Drapeau : Israël Dudi Sela 6-3, 6-4 Parcours
10 27/07/2015 Drapeau : États-Unis BB&T Atlanta Open, Atlanta ATP 250 585 870 $ Dur (ext.) Drapeau : Chypre Márcos Baghdatís 6-3, 6-3 Parcours

Finales en simple messieurs[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Dotation Surface Vainqueur Score
1 30/07/2007 Drapeau : États-Unis Legg Mason Tennis ClassicWashington Int' Series 575 000 $ Dur (ext.) Drapeau : États-Unis Andy Roddick 6-4, 7-64 Parcours
2 15/02/2010 Drapeau : États-Unis Regions Morgan Keegan ChampionshipsMemphis ATP 500 1 100 000 $ Dur (int.) Drapeau : États-Unis Sam Querrey 6-73, 7-65, 6-3 Parcours
3 03/05/2010 Drapeau : Serbie Serbia OpenBelgrade ATP 250 373 200 € Terre (ext.) Drapeau : États-Unis Sam Querrey 3-6, 7-64, 6-4 Parcours
4 19/07/2010 Drapeau : États-Unis Atlanta Tennis ChampionshipsAtlanta ATP 250 531 000 $ Dur (ext.) Drapeau : États-Unis Mardy Fish 4-6, 6-4, 7-64 Parcours
5 18/07/2011 Drapeau : États-Unis Atlanta Tennis Championships, Atlanta ATP 250 531 000 $ Dur (ext.) Drapeau : États-Unis Mardy Fish 3-6, 7-66, 6-2 Parcours
6 05/03/2012 Drapeau : États-Unis BNP Paribas OpenIndian Wells Masters 1000 4 694 969 $ Dur (ext.) Drapeau : Suisse Roger Federer 7-67, 6-3 Parcours
7 09/04/2012 Drapeau : États-Unis U.S. Men's Clay Court ChampionshipsHouston ATP 250 442 500 $ Terre (ext.) Drapeau : Argentine Juan Mónaco 6-2, 3-6, 6-3 Parcours
8 29/07/2013 Drapeau : États-Unis Citi Open, Washington ATP 500 1 295 790 $ Dur (ext.) Drapeau : Argentine Juan Martín del Potro 3-6, 6-1, 6-2 Parcours
9 12/08/2013 Drapeau : États-Unis Western & Southern OpenCincinnati Masters 1000 4 362 385 $ Dur (ext.) Drapeau : Espagne Rafael Nadal 7-68, 7-63 Parcours
10 03/08/2015 Drapeau : États-Unis Citi Open, Washington ATP 500 1 508 815 $ Dur (ext.) Drapeau : Japon Kei Nishikori 4-6, 6-4, 6-4 Parcours
11 01/08/2016 Drapeau : États-Unis BB&T Atlanta Open, Atlanta ATP 250 618 030 $ Dur (ext.) Drapeau : Australie Nick Kyrgios 7-63, 7-64 Parcours
12 31/10/2016 Drapeau : France BNP Paribas MastersParis Masters 1000 3 748 925 € Dur (int.) Drapeau : Royaume-Uni Andy Murray 6-3, 64-7, 6-4 Parcours

Titres en double messieurs[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Dotation Surface Partenaire Finalistes Score
1 07/07/2008 Drapeau : États-Unis Campbell's Hall of Fame Tennis Championships
 Newport
Int' Series 360 000 $ Gazon (ext.) Drapeau : États-Unis Mardy Fish Drapeau : Inde Rohan Bopanna
Drapeau : Pakistan Aisam-Ul-Haq Qureshi
6-4, 7-61 Parcours
2 15/02/2010 Drapeau : États-Unis Regions Morgan Keegan Championships
 Memphis
ATP 500 1 100 000 $ Dur (int.) Drapeau : États-Unis Sam Querrey Drapeau : Royaume-Uni Ross Hutchins
Drapeau : Australie Jordan Kerr
6-4, 6-4 Parcours
3 08/05/2011 Drapeau : Italie Internazionali BNL d'Italia
 Rome
Masters 1000 2 227 500 € Terre (ext.) Drapeau : États-Unis Sam Querrey Drapeau : États-Unis Mardy Fish
Drapeau : États-Unis Andy Roddick
Forfait Parcours
4 10/10/2016 Drapeau : République populaire de Chine Shanghai Rolex Masters
 Shanghai
Masters 1000 5 452 985 $ Dur (ext.) Drapeau : États-Unis Jack Sock Drapeau : Finlande Henri Kontinen
Drapeau : Australie John Peers
6-4, 6-4 Parcours

Finales en double messieurs[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Dotation Surface Vainqueurs Partenaire Score
1 26/04/2010 Drapeau : Italie Internazionali BNL d'Italia
 Rome
Masters 1000 2 227 500 € Terre (ext.) Drapeau : États-Unis Bob Bryan
Drapeau : États-Unis Mike Bryan
Drapeau : États-Unis Sam Querrey 6-2, 6-3 Parcours
2 04/04/2011 Drapeau : États-Unis U.S. Men's Clay Court Championships
 Houston
ATP 250 442 500 $ Terre (ext.) Drapeau : États-Unis Bob Bryan
Drapeau : États-Unis Mike Bryan
Drapeau : États-Unis Sam Querrey 6-74, 6-2, [10-5] Parcours
3 05/03/2012 Drapeau : États-Unis BNP Paribas Open
 Indian Wells
Masters 1000 4 694 969 $ Dur (ext.) Drapeau : Espagne Marc López
Drapeau : Espagne Rafael Nadal
Drapeau : États-Unis Sam Querrey 6-2, 7-63 Parcours
4 27/02/2017 Drapeau : Mexique Abierto Mexicano Telcel
 Acapulco
ATP 500 1 491 310 $ Dur (ext.) Drapeau : Royaume-Uni Jamie Murray
Drapeau : Brésil Bruno Soares
Drapeau : Espagne Feliciano López 6-3, 6-3 Parcours

Titre en double mixte[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Surface Partenaire Finalistes Score
1 01/01/2011 Drapeau : Australie Hyundai Hopman Cup XXIII
 Perth
ITF Dur (int.) Drapeau : États-Unis Bethanie Mattek-Sands Drapeau : Belgique Ruben Bemelmans
Drapeau : Belgique Justine Henin
2 matchs à 1 Parcours

Finale en double mixte[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Surface Vainqueurs Partenaire Score
1 04/01/2015 Drapeau : Australie Hyundai Hopman Cup XXVII
 Perth
ITF Dur (int.) Drapeau : Pologne Agnieszka Radwańska
Drapeau : Pologne Jerzy Janowicz
Drapeau : États-Unis Serena Williams 2 matchs à 1 Parcours

Parcours dans les tournois du Grand Chelem[modifier | modifier le code]

En simple[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Internationaux de France Wimbledon US Open
2007 3e tour (1/16) Drapeau : Suisse Roger Federer
2008 1er tour (1/64) Drapeau : France F. Santoro 1er tour (1/64) Drapeau : Argentine J.-I. Chela 1er tour (1/64) Drapeau : Lettonie Ernests Gulbis 1er tour (1/64) Drapeau : Allemagne A. Beck
2009 1er tour (1/64) Drapeau : Slovaquie D. Hrbatý 1/8 de finale Drapeau : Espagne F. Verdasco
2010 1/8 de finale Drapeau : Royaume-Uni Andy Murray 3e tour (1/16) Drapeau : République tchèque Tomáš Berdych 2e tour (1/32) Drapeau : Pays-Bas T. de Bakker 3e tour (1/16) Drapeau : Russie M. Youzhny
2011 3e tour (1/16) Drapeau : Croatie Marin Čilić 1er tour (1/64) Drapeau : Espagne Rafael Nadal 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne N. Almagro 1/4 de finale Drapeau : Royaume-Uni Andy Murray
2012 3e tour (1/16) Drapeau : Espagne F. López 2e tour (1/32) Drapeau : France P.-H. Mathieu 1er tour (1/64) Drapeau : Colombie A. Falla 3e tour (1/16) Drapeau : Allemagne P. Kohlschreiber
2013 3e tour (1/16) Drapeau : Allemagne Tommy Haas 2e tour (1/32) Drapeau : France A. Mannarino 3e tour (1/16) Drapeau : Allemagne P. Kohlschreiber
2014 1er tour (1/64) Drapeau : Slovaquie Martin Kližan 1/8 de finale Drapeau : République tchèque Tomáš Berdych 3e tour (1/16) Drapeau : Espagne F. López 3e tour (1/16) Drapeau : Allemagne P. Kohlschreiber
2015 3e tour (1/16) Drapeau : Luxembourg Gilles Müller 2e tour (1/32) Drapeau : France Jérémy Chardy 3e tour (1/16) Drapeau : Croatie Marin Čilić 1/8 de finale Drapeau : Suisse Roger Federer
2016 1/8 de finale Drapeau : Espagne David Ferrer 1/8 de finale Drapeau : Royaume-Uni Andy Murray 3e tour (1/16) Drapeau : France J.W. Tsonga 3e tour (1/16) Drapeau : Royaume-Uni Kyle Edmund
2017 2e tour (1/32) Drapeau : Allemagne Mischa Zverev
  • À droite du résultat, se trouve le nom de l'ultime adversaire.

En double[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Internationaux de France Wimbledon US Open
2003 1er tour (1/32)
Drapeau : États-Unis P. Dabir
Drapeau : Espagne Á. López Morón
Drapeau : Espagne F. Mantilla
2004
2005
2006
2007 1er tour (1/32)
Drapeau : États-Unis S. Oudsema
Drapeau : États-Unis B. Bryan
Drapeau : États-Unis M. Bryan
2008 1er tour (1/32)
Drapeau : Croatie I. Karlović
Drapeau : Argentine J.P. Brzezicki
Drapeau : Argentine A. Calleri
1/8 de finale
Drapeau : États-Unis S. Querrey
Drapeau : États-Unis B. Bryan
Drapeau : États-Unis M. Bryan
1er tour (1/32)
Drapeau : États-Unis S. Querrey
Drapeau : Argentine A. Calleri
Drapeau : Chili F. González
2009 1/4 de finale
Drapeau : États-Unis M. Fish
Drapeau : États-Unis B. Bryan
Drapeau : États-Unis M. Bryan
2e tour (1/16)
Drapeau : États-Unis S. Querrey
Drapeau : Croatie I. Ljubičić
Drapeau : France M. Llodra
2010 1/8 de finale
Drapeau : États-Unis S. Querrey
Drapeau : République tchèque L. Dlouhý
Drapeau : Inde L. Paes
2011 1er tour (1/32)
Drapeau : États-Unis S. Querrey
Drapeau : Italie D. Bracciali
Drapeau : Italie P. Starace
  • Sous le résultat, le nom du (de la) partenaire ; à droite, les noms des ultimes adversaires.

Parcours dans les Masters 1000[modifier | modifier le code]

Année Indian Wells Miami Monte-Carlo Rome Hambourg puis Madrid[33] Canada Cincinnati Madrid puis Shanghai[34] Paris
2007 1er tour
Drapeau : Espagne D. Ferrer
2008 2e tour
Drapeau : Russie N. Davydenko
1er tour
Drapeau : France G. Monfils
2e tour
Drapeau : Russie I. Andreev
2009 1/8 de finale
Drapeau : Argentine J.M. del Potro
2e tour
Drapeau : Espagne D. Ferrer
2e tour
Drapeau : Russie M. Youzhny
2e tour
Drapeau : France J. Chardy
1er tour
Drapeau : Australie L. Hewitt
2e tour
Drapeau : Chili F. González
2010 1/8 de finale
Drapeau : Espagne R. Nadal
3e tour
Drapeau : Espagne J.C. Ferrero
2e tour
Drapeau : Brésil T. Bellucci
1/8 de finale
Drapeau : Espagne R. Nadal
2e tour
Drapeau : Argentine D. Nalbandian
2e tour
Drapeau : Suisse R. Federer
2e tour
Drapeau : France M. Llodra
2011 3e tour
Drapeau : États-Unis A. Roddick
1/8 de finale
Drapeau : Afrique du Sud K. Anderson
1er tour
Drapeau : Argentine J.I. Chela
2e tour
Drapeau : Ukraine S. Stakhovsky
2e tour
Drapeau : Serbie V. Troicki
1er tour
Drapeau : République tchèque R. Štěpánek
1/2 finale
Drapeau : France J-W. Tsonga
2012 Finale
Drapeau : Suisse R. Federer
3e tour
Drapeau : Allemagne F. Mayer
2e tour
Drapeau : Italie A. Seppi
2e tour
Drapeau : Croatie Marin Čilić
1/2 finale
Drapeau : France R. Gasquet
1/8 de finale
Drapeau : République tchèque R. Štěpánek
2e tour
Drapeau : France M. Llodra
2013 2e tour
Drapeau : Australie L. Hewitt
3e tour
Drapeau : Croatie Marin Čilić
1er tour
Drapeau : Lettonie E. Gulbis
1er tour
Drapeau : Ouzbékistan D. Istomin
2e tour
Drapeau : Espagne P. Andújar
1er tour
Drapeau : Canada V. Pospisil
Finale
Drapeau : Espagne R. Nadal
2e tour
Drapeau : Argentine C. Berlocq
1/8 de finale
Drapeau : Serbie N. Djokovic
2014 1/2 finale
Drapeau : Serbie N. Djokovic
1/8 de finale
Drapeau : République tchèque T. Berdych
1er tour
Drapeau : Autriche J. Melzer
1/8 de finale
Drapeau : Espagne D. Ferrer
1er tour
Drapeau : Croatie Ivan Dodig
1/8 de finale
Drapeau : Royaume-Uni A. Murray
1/8 de finale
Drapeau : Espagne F. López
2e tour
Drapeau : France G. Monfils
2015 1/8 de finale
Drapeau : Serbie N. Djokovic
1/2 finale
Drapeau : Serbie N. Djokovic
1/8 de finale
Drapeau : Espagne R. Nadal
1/8 de finale
Drapeau : Espagne R. Nadal
1/4 de finale
Drapeau : République tchèque T. Berdych
1/4 de finale
Drapeau : France J. Chardy
1er tour
Drapeau : États-Unis S. Querrey
1/8 de finale
Drapeau : Royaume-Uni A. Murray
1/4 de finale
Drapeau : Espagne D. Ferrer
2016 1/8 de finale
Drapeau : Japon K. Nishikori
2e tour
Drapeau : États-Unis T. Smyczek
2e tour
Drapeau : États-Unis R. Harrison
2e tour
Drapeau : Canada M. Raonic
1er tour
Drapeau : Allemagne A. Zverev
Finale
Drapeau : Royaume-Uni A. Murray
2017 3e tour
Drapeau : France G. Monfils
3e tour
Drapeau : Allemagne A. Zverev
1/2 finale
Drapeau : Allemagne A. Zverev
  • Sous le résultat, se trouve le nom de l'ultime adversaire.

Confrontations avec ses principaux adversaires[modifier | modifier le code]

Confrontations lors des différents tournois ATP et en Coupe Davis avec ses principaux adversaires (5 confrontations minimum et avoir été membre du top 10)[35]. Classement par pourcentage de victoires. Situation au 19 mai 2017 :

Joueur Meilleur
classement
Confrontations Victoires Défaites Pourcentage
de victoires
Dernière confrontation
Drapeau : Royaume-Uni Andy Murray 1 8 0 8 0[36] défaite (3-6, 7-64, 4-6) au Masters de Paris-Bercy 2016
Drapeau : Espagne Rafael Nadal 1 6 0 6 0[37] défaite (4-6, 4-6) au Masters de Rome 2015
Drapeau : Serbie Novak Djokovic 1 10 2 8 20[38] défaite (2-6, 2-6) au tournoi de Chine 2015
Drapeau : Espagne David Ferrer 3 9 2 7 22,2[39] victoire (7-64, 7-64) au Masters de Paris-Bercy 2016
Drapeau : République tchèque Tomáš Berdych 4 9 2 7 22,2[40] défaite (6-3, 67-7, 61-7) au Masters de Madrid 2015
Drapeau : Croatie Marin Čilić 6 8 2 6 25[41] victoire (7-63, 3-6, 7-62) au Masters de Rome 2017
Drapeau : Suisse Roger Federer 1 7 2 5 28,6[42] victoire (7-63, 3-6, 7-65) au Masters de Paris-Bercy 2015
Drapeau : Argentine Juan Martín del Potro 4 7 2 5 28,6[43] défaite (4-6, 66-7) au tournoi de Stockholm 2016
Drapeau : États-Unis Andy Roddick 1 6 2 4 33,3[44] défaite (4-6, 7-65, 4-6) au tournoi d'Atlanta 2012
Drapeau : Australie Lleyton Hewitt 1 6 2 4 33,3[45] victoire (6-4, 4-6, 7-65) au tournoi d'Atlanta 2013
Drapeau : Autriche Jürgen Melzer 8 5 2 3 40[46] victoire (6-3, 6-4) au Masters d'Indian Wells 2015
Drapeau : République tchèque Radek Štěpánek 8 5 2 3 40[47] victoire (7-63, 7-67) au tournoi d'Atlanta 2015
Drapeau : France Gaël Monfils 6 9 4 5 44,4[48] défaite (2-6, 4-6) au Masters d'Indian Wells 2017
Drapeau : Allemagne Tommy Haas 2 6 3 3 50[49] défaite (5-7, 64-7, 6-4, 7-610, 8-10) à Roland Garros 2013
Drapeau : Russie Nikolay Davydenko 3 6 3 3 50[50] victoire (7-65, 6-3) au Masters d'Indian Wells 2014
Drapeau : Lettonie Ernests Gulbis 10 6 3 3 50[51] victoire (6-3, 6-4) au tournoi de Bâle 2015
Drapeau : France Jo-Wilfried Tsonga 5 5 3 2 60[52] défaite (7-63, 6-3, 65-7, 2-6, 17-19) à Wimbledon 2016
Drapeau : Afrique du Sud Kevin Anderson 10 11 8 3 72,7[53] victoire (7-62, 6-2) au Masters d'Indian Wells 2015
Drapeau : Chypre Márcos Baghdatís 8 8 8 0 100[54] victoire (7-63, 6-2) au tournoi de Washington 2016

Victoires sur le top 10[modifier | modifier le code]

Toutes ses victoires sur des joueurs classés dans le top 10 de l'ATP lors de la rencontre.

Légende
Grand Chelem
Masters
Jeux olympiques
Masters 1000
500 Series
250 Series
Coupe Davis
# J.I. Tournoi Année Surface Adversaire Rang Tour Score
1 no 147 Drapeau : États-Unis Masters d'Indian Wells 2009 Dur Drapeau : France Gaël Monfils no 9 1/32 65-7, 6-1, 6-4
2 no 80 Drapeau : États-Unis Tournoi de Washington 2009 Dur Drapeau : France Jo-Wilfried Tsonga no 7 1/16 4-6, 7-62, 7-64
3 no 55 Drapeau : États-Unis US Open 2009 Dur Drapeau : États-Unis Andy Roddick no 5 1/16 7-63, 6-3, 3-6, 5-7, 7-65
4 no 22 Drapeau : République populaire de Chine Open de Chine 2010 Dur Drapeau : Russie Nikolay Davydenko no 6 1/4 7-62, 6-4
5 no 25 Drapeau : France Masters de Paris-Bercy 2011 Dur (int.) Drapeau : Espagne David Ferrer no 5 1/4 6-3, 3-6, 6-3
6 no 17 Drapeau : Suisse Coupe Davis 2012 Terre battue (int.) Drapeau : Suisse Roger Federer no 3 1/8 4-6, 6-3, 7-64, 6-2
7 no 11 Drapeau : États-Unis Masters d'Indian Wells 2012 Dur Drapeau : Serbie Novak Djokovic no 1 1/2 7-67, 3-6, 7-65
8 no 11 Drapeau : France Coupe Davis 2012 Terre battue (ext.) Drapeau : France Jo-Wilfried Tsonga no 6 1/4 6-3, 7-64, 5-7, 6-3
9 no 11 Drapeau : Royaume-Uni Jeux olympiques 2012 Gazon Drapeau : Serbie Janko Tipsarević no 8 1/8 7-5, 7-614
10 no 10 Drapeau : États-Unis Open de Winston-Salem 2012 Dur Drapeau : France Jo-Wilfried Tsonga no 6 1/2 6-4, 3-6, 7-63
11 Drapeau : République tchèque Tomáš Berdych no 7 Finale 3-6, 6-4, 7-69
12 no 22 Drapeau : États-Unis Masters de Cincinnati 2013 Dur Drapeau : Canada Milos Raonic no 10 1/8 7-65, 6-4
13 Drapeau : Serbie Novak Djokovic no 1 1/4 7-65, 3-6, 7-5
14 Drapeau : Argentine Juan Martín del Potro no 7 1/2 65-7, 7-69, 6-3
15 no 24 Drapeau : États-Unis Masters de Miami 2015 Dur Drapeau : Canada Milos Raonic no 6 1/8 63-7, 7-66, 7-65
16 Drapeau : Japon Kei Nishikori no 5 1/4 6-4, 6-3
17 no 13 Drapeau : France Masters de Paris-Bercy 2015 Dur (int.) Drapeau : Suisse Roger Federer no 2 1/8 7-63, 3-6, 7-65
18 no 27 Drapeau : France Masters de Paris-Bercy 2016 Dur (int.) Drapeau : Croatie Marin Čilić no 10 1/2 6-4, 6-3
19 no 24 Drapeau : Italie Masters de Rome 2017 Terre battue Drapeau : Suisse Stanislas Wawrinka no 3 1/8 7-61, 6-4
20 Drapeau : Croatie Marin Čilić no 8 1/4 7-63, 2-6, 7-62

Classements ATP en fin de saison[modifier | modifier le code]

Classements à l'issue de chaque saison
Année 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
Rang en simple 967 en augmentation 843 en augmentation 107 en diminution 145 en augmentation 34 en augmentation 19 en augmentation 18 en augmentation 14 en stagnation 14 en diminution 19 en augmentation 11 en diminution 19
Rang en double 733 en augmentation 669 en augmentation 220 en augmentation 108 en augmentation 97 en augmentation 31 en diminution 36 en diminution 94 en diminution 193 en augmentation 169 en augmentation 122 en augmentation 54

Source : (en) Classements de John Isner sur le site officiel de la Fédération internationale de tennis

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Au bon souvenir de murray, sports.lefigaro.fr
  2. Des retours à suivre, sports.lefigaro.fr
  3. Wimbledon : Isner bat Mahut 70-68
  4. [1]
  5. Isner devrait jouer l'US Open
  6. Patrick McEnroe: Isner in doubt for U.S. Open
  7. Isner - Mahut again !, www.eurosport.fr
  8. "Winston-Salem : Isner au bout du suspens" article sur Service Gagnant du 25 août 2012
  9. Tommy Haas bat John Isner à la 13e balle de match !
  10. Isner écœure Del Potro, www.sport24.com
  11. Cincinnati: Isner première, Nadal invincible, fr.sports.yahoo.com
  12. « Nadal en a bavé pour se débarrasser d'Isner », sur Eurosport, (consulté le 16 avril 2015)
  13. « Madrid : Tomas Berdych a fait craquer John Isner », sur L'Équipe, (consulté le 8 mai 2015)
  14. « Cilic wins marathon battle », sur wimbledon.com, (consulté le 4 juillet 2015)
  15. « Atlanta: Le triplé pour John Isner », sur L'Équipe, (consulté le 2 août 2015)
  16. « ATP Washington: Kei Nishikori domine John Isner en finale (4-6, 6-4, 6-4) », sur Eurosport, (consulté le 10 août 2015)
  17. « Jérémy Chardy élimine Isner à Montreal après avoir sauvé sept balles de match », sur L'Équipe, (consulté le 15 août 2015)
  18. « Roger Federer, toujours impeccable, est en quarts sans avoir perdu un set après avoir battu Isner », sur Eurosport, (consulté le 8 septembre 2015)
  19. « Masters 1000 Paris Bercy : John Isner élimine Roger Federer et rejoint Ferrer en quarts », sur Eurosport, (consulté le 5 novembre 2015)
  20. « Masters 1000 Paris-Bercy (Quart de finale) : David Ferrer élimine John Isner en trois sets », sur Eurosport, (consulté le 6 novembre 2015)
  21. « David Ferrer a écoeuré John Isner en huitièmes de finale », sur L'Équipe, (consulté le 25 janvier 2016)
  22. « Roland-Garros : Andy Murray élimine John Isner en trois sets », sur Eurosport, (consulté le 29 mai 2016)
  23. « 19-17 au 5e set : Tsonga est vraiment allé au bout de lui-même pour sortir Isner », sur Eurosport, (consulté le 3 juillet 2016)
  24. « ITW - Isner : "Il va bien falloir voter aux élections US" », sur tennisactu.net, (consulté le 4 novembre 2016)
  25. « John Isner sort Marin Cilic et se qualifie pour la finale », sur Eurosport, (consulté le 5 novembre 2016)
  26. « ITW - John Isner : "Je me sens hyper bien à Paris" », sur tennisactu.net, (consulté le 5 novembre 2016)
  27. « Masters 1000 Paris : Andy Murray remporte le tournoi en battant John Isner en finale », sur Eurosport, (consulté le 6 novembre 2016)
  28. « John Isner : "Andy vous complique la vie en permanence" », sur Eurosport, (consulté le 6 novembre 2016)
  29. « Contre Isner, Zverev ne s'est même pas rendu compte qu'il avait sauvé une balle de match », sur Eurosport, (consulté le 18 janvier 2017)
  30. « Stan Wawrinka prend la porte, sorti par John Isner en 8e (7-6, 6-4) », sur Eurosport, (consulté le 18 mai 2017)
  31. « Masters 1000 Rome : John Isner - Alexander Zverev, demi-finale de coupeurs de tête », sur Eurosport, (consulté le 19 mai 2017)
  32. « Alexander Zverev qualifié pour la finale après sa victoire sur John Isner (6-4, 6-7, 6-1) », sur Eurosport, (consulté le 20 mai 2017)
  33. L'ordre chronologique des Masters 1000 de Rome, de Hambourg (jusqu'en 2008) et de Madrid (depuis 2009) a changé au cours des ans.
  34. Les Masters 1000 de Madrid (2002-2008) et de Shanghai (depuis 2009) se sont succédé.
  35. (en) « ATP World tour : Head-to-Head, outil de comparaison des confrontations entre joueurs. », sur ATP World Tour,
  36. (en) Confrontations Isner vs. Murray sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  37. (en) Confrontations Isner vs. Nadal sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  38. (en) Confrontations Isner vs. Djokovic sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  39. (en) Confrontations Isner vs. Ferrer sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  40. (en) Confrontations Isner vs. Berdych sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  41. (en) Confrontations Isner vs. Čilić sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  42. (en) Confrontations Isner vs. Federer sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  43. (en) Confrontations Isner vs. del Potro sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  44. (en) Confrontations Isner vs. Roddick sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  45. (en) Confrontations Isner vs. Hewitt sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  46. (en) Confrontations Isner vs. Melzer sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  47. (en) Confrontations Isner vs. Štěpánek sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  48. (en) Confrontations Isner vs. Monfils sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  49. (en) Confrontations Isner vs. Haas sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  50. (en) Confrontations Isner vs. Davydenko sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  51. (en) Confrontations Isner vs. Gulbis sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  52. (en) Confrontations Isner vs. Tsonga sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  53. (en) Confrontations Isner vs. Anderson sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels
  54. (en) Confrontations Isner vs. Baghdatís sur le site officiel de l'Association des joueurs de tennis professionnels

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]