Adrian Mannarino

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Adrian Mannarino
Image illustrative de l'article Adrian Mannarino
Carrière professionnelle
2004
Nationalité Drapeau de la France France
Naissance (28 ans)
Drapeau : France Soisy-sous-Montmorency
Taille / poids 1,80 m (5 11) / 70 kg (154 lb)
Prise de raquette Gaucher, revers à deux mains
Entraîneur Erwann Tortuyaux
Gains en tournois 3 793 320 $
Palmarès
En simple
Titres 0
Finales perdues 2
Meilleur classement 27e (27/07/2015)
En double
Titres 0
Finales perdues 0
Meilleur classement 73e (02/05/2016)
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R-G. Wim. US.
Simple 1/32 1/32 1/8 1/16
Double 1/2 1/16 1/32 1/16
Mixte - 1/16 - -

Adrian Mannarino, né le à Soisy-sous-Montmorency (Val-d'Oise), est un joueur de tennis professionnel français.

Carrière[modifier | modifier le code]

2006 - Premiers succès sur le circuit secondaire[modifier | modifier le code]

Adrian Mannarino signe son premier fait d'armes au printemps 2006 lorsqu'à dix-sept ans seulement, il remporte son premier tournoi Futures sur surface dure, à Melilla, en disposant en finale du Togolais Komlavi Loglo (6-2, 6-3). Il récidive deux mois plus tard, toujours sur le sol espagnol, cette fois-ci à Santa Cruz de Tenerife. Sa victime en finale n'est autre qu'Albert Ramos-Viñolas (6-0, 6-2). Ces deux succès lui permettent d'occuper en juillet 2006 le 462e rang mondial.

En octobre, il sillonne le circuit Futures sur les terrains de l'Hexagone, mais s'incline successivement face à Denis Istomin et Andrey Golubev.

2007 - Une progression lente[modifier | modifier le code]

La saison 2007 voit le Val-d'Oisien poursuivre sa progression, le talentueux gaucher du CSM Eaubonne continuant à évoluer sur le circuit secondaire pour s'aguerrir tennistiquement et psychologiquement. Le Français se voit offrir une wild card pour les qualifications de Roland-Garros, mais chute logiquement dès le premier tour, face à Marin Čilić (2-6, 3-6).

Après plusieurs mois de « galère » sur les tournois Futures, Adrian Mannarino débloque son compteur à l'automne, remportant deux Futures coup sur coup, en France (octobre) et en Angleterre (novembre). Ces deux succès lui permettent de finir l'année 2007 à la 367e place mondiale, soit une modeste progression de 95 places en une saison. À dix-neuf ans, le gaucher marque le pas au niveau de ses résultats.

2008 - L'explosion à Metz[modifier | modifier le code]

Classé no 46 français après avoir participé à de nombreux tournois Challenger où il a obtenu des résultats prometteurs, il reçoit une invitation pour le tournoi de Roland-Garros où il est opposé au premier tour à l'Argentin Diego Junqueira, spécialiste de la terre battue issu des qualifications, qui le bat 6-1, 6-2, 6-2.

À l'Open de Moselle, il réussit une très bonne performance en battant l'Italien Andreas Seppi, tête de série no 6, au premier tour 6-3, 6-2, ce qui constitue sa première victoire sur le circuit ATP, puis Rik De Voest 6-4, 7-5. En quart de finale, il bat Marc Gicquel 6-4, 7-6 puis dispute sa première demi-finale, perdue contre Paul-Henri Mathieu 7-68, 7-61. La semaine suivante, il est battu en finale du Challenger de Rennes par Josselin Ouanna.

Adrian Mannarino dispute son premier Masters Series à Bercy où il reçoit une wild card, mais s'incline d'entrée contre Dmitri Toursounov. Mannarino participe au tournoi Challenger de Jersey, qu'il gagne en finale face à Andreas Beck.

La semaine suivante, il dispute son dernier tournoi de l'année : le Challenger d'Helsinki et s'incline au second tour contre Jan Hernych. Il participe en décembre au Masters France, où il est considéré comme un outsider. Placé par le tirage au sort dans le groupe bleu, il s'incline dans ses trois matchs de poule face à Michaël Llodra (6-3, 6-2), Paul-Henri Mathieu (6-1, 6-2) et Arnaud Clément (6-1, 6-4).

2009 - Une blessure qui tombe mal[modifier | modifier le code]

Adrian Mannarino commence sa saison par une défaite face à Jean-René Lisnard (62-7, 6-2, 6-2) dès le premier tour du tournoi Challenger de Nouméa. Il reçoit quelques jours plus tard une wild card pour entrer directement dans le grand tableau du premier Grand Chelem de la saison, l'Open d'Australie. Il hérite d'un tirage au sort délicat, puisqu'il est amené à affronter au premier tour Fernando Verdasco. Le Val-d'Oisien ne peut éviter une sévère défaite, s'inclinant sèchement (6-0, 6-2, 6-2). Le gaucher espagnol réalisera par la suite un parcours homérique, ne s'inclinant qu'après un combat de plus de cinq heures, en demi-finale face au futur vainqueur, Rafael Nadal.

Conscient des progrès qu'il lui reste à accomplir pour se hisser au niveau des tout meilleurs, le Français repart « bourlinguer » sur le circuit Challenger. Fin janvier, il s'incline en quart de finale à Heilbronn, face à Benjamin Becker (7-61, 0-6, 2-6). Au début de mars, Mannarino parvient à se hisser dans le dernier carré de l'épreuve de Cherbourg, mais subit la loi d'Arnaud Clément en demies (1-6, 2-6). Pourtant disputé sur terre battue, une surface qui ne réussit guère au Tricolore, en raison de son jeu de contre parfaitement adapté à la surface dure et à l'indoor, le tournoi de Saint-Brieuc, au début d'avril, voit l'Eaubonnais atteindre la première finale de sa saison. Une première ratée, puisqu'il ne parvient à se défaire des griffes de son compatriote Josselin Ouanna (5-7, 6-1, 4-6). Parvenu au 124e rang mondial grâce à ses bons résultats sur le circuit secondaire, Adrian Mannarino tente à nouveau sa chance sur le grand circuit. Mais la surface ocre ne lui permet pas d'exploiter à plein ses capacités, et il s'incline au premier tour des qualifications à Rome (face à Arnaud Clément à nouveau (3-6, 6-3, 1-6), puis à Munich (face à Dinter Kindlmann (2-6, 2-6).

Bénéficiaire d'une wild card à Roland-Garros, Mannarino ne voit pas le jour face à Tommy Robredo, véritable « crocodile » sur l'ocre de la Porte d'Auteuil, et se voit infliger une véritable leçon par l'Ibère (2-6, 1-6, 2-6).

À Wimbledon, le gazon londonien le voit reverdir, l'intéressé franchissant les trois tours de qualification brillamment, face à Bruno Echagaray (7-66, 6-3), puis Stéphane Robert (2-6, 6-3, 6-4) et enfin Blaž Kavčič (6-3, 6-2, 7-66). Retrouvant un compatriote lors de son premier match dans le grand tableau du Grand Chelem Britannique, Marc Gicquel, Mannarino ne parvient à remporter sa première rencontre en Majeur, cédant en trois petits sets (2-6, 2-6, 4-6).

Au début d'août, le Français se distingue en parvenant à battre un membre du top 100, Marcel Granollers (7-65, 6-3), en demi-finale du Challenger de Ségovie. En finale, il s'incline logiquement face à l'atypique Feliciano López (3-6, 4-6), alors 41e mondial. Cette performance lui permet, le , de faire pour la première fois de sa jeune carrière son entrée dans le très prisé top 100, à la 94e place.

Fin septembre, le Français améliore sa position au sein de la hiérarchie mondiale, occupant le 88e rang. Mais cela lui importe peu, puisque sa préoccupation à la fin de la saison 2009 est une vilaine blessure au genou, qui le handicape depuis plusieurs mois et qu'il n'a jusqu'alors pas pris le temps de soigner. Contraint et forcé, le Val-d'Oisien met le pied à terre, et se retrouve éloigné des terrains pendant plusieurs mois.

2010 - Retour sur le devant de la scène[modifier | modifier le code]

Adrian Mannarino à l'Open de Nice 2010.

Éloigné des terrains jusqu'en mars 2010, le Français effectue son grand retour au Challenger de Jersey, où il s'incline dès le deuxième tour face au Belge Yannick Mertens (5-7, 3-6). Retombé au 300e rang mondial, Adrian Mannarino parvient en mai à s'extirper des qualifications de l'Open de Nice, après un succès difficile face à Jonathan Eysseric (65-7, 7-63, 6-4). Éprouvé par cette rencontre, le Val-d'Oisien rend les armes dès le premier tour du grand tableau, balayé par le Belge Olivier Rochus (3-6, 1-6). Lors des qualifications des Internationaux de France, il trébuche à une rencontre de l'accession au tableau final, s'inclinant en deux sets secs face à l'Indien Somdev Devvarman (4-6, 1-6). Même résultat aux qualifications de Wimbledon où, au troisième tour, il ne parvient pas à disposer de Jesse Huta Galung (3-6, 3-6, 3-6).

L'été 2010 marque le retour d'Adrian Mannarino au premier plan, le gaucher français brillant lors de plusieurs tournois Challengers. Fin juillet, il s'incline en finale à Recanati, sur surface dure extérieure, face à Stéphane Bohli (0-6, 6-3, 65-7). Deux semaines plus tard, il se hisse en finale à Ségovie, toujours sur surface dure, mais ne peut rien face à Daniel Gimeno-Traver, membre du Top 100 (4-6, 62-7). Le Challenger d'Istanbul en Turquie voit le Français triompher brillamment, et concrétiser sa bonne forme du moment. En finale, Adrian Mannarino se paye le luxe de battre Mikhail Kukushkin (6-4, 3-6, 6-3).

Adrian Mannarino à l'US Open en 2010.

Revenu à son meilleur niveau, il poursuit sur sa lancée à l'US Open où, après s'être extirpé des qualifications, il gagne son premier match en Grand Chelem face à l'Espagnol Pere Riba en 5 sets (3-6, 6-1, 6-4, 4-6, 7-6). Au tour suivant, il est battu par Fernando Verdasco en trois petits sets (1-6, 2-6, 2-6). Cette performance lui permet d'entrevoir à nouveau le top 100, puisque le , il est classé 136e mondial.

Bénéficiaire d'une wild card à Metz, tournoi qui l'avait révélé en 2008 lorsqu'il avait atteint la demi-finale du tournoi lorrain, Adrian Mannarino s'incline dès son entrée en lice, face à son bourreau de 2008, Paul-Henri Mathieu (3-6, 3-6). Au début d'octobre, le Français remporte le plus grand tournoi de sa carrière à Mons, son deuxième titre en Challenger de la saison. Il s'offre le scalp du Jamaïcain Dustin Brown en demi-finale (7-5, 6-3), avant de disposer du local Steve Darcis en finale (7-5, 6-2). Également inscrit à Montpellier, il franchit aisément le stade des qualifications, avant de faire tomber le 75e joueur mondial, Lukáš Lacko, lors de son premier tour (6-3, 64-7, 6-4). Au deuxième tour, il livre le meilleur match de sa jeune carrière face au géant américain John Isner, 19e mondial, auquel il parvient à prendre un set (65-7, 7-65, 3-6). Il termine l'année 2010 au meilleur classement de sa carrière, à la 83e place mondiale.

2011 - Une explosion attendue[modifier | modifier le code]

L'année 2011 commence de bien belle manière pour Adrian, puisqu'il bat la tête de série no 5 et 26e mondial Juan Mónaco (6-4, 6-3) au tournoi d'Auckland. Opposé au Français Arnaud Clément au deuxième tour, il remporte le match 7-5, 6-4. Cette victoire lui offre un nouveau quart de finale dans un tournoi ATP et lui permettra d'atteindre le meilleur classement de sa carrière à l'ATP. Il est battu en demi-finale par Nicolás Almagro dans un match accroché, 7-63, 61-7, 6-2. Mais cette défaite apparaît comme encourageante pour la suite de la saison et confirme le début d'une explosion du jeune joueur français.

Adrian Mannarino au tournoi du Queen's en 2011.

À l'Open d'Australie, Adrian Mannarino se défait au premier tour du jeune Américain Ryan Harrison, dix-huit ans (dont John McEnroe a déclaré qu'il serait sans doute l'avenir du tennis américain), sur le score de 6-4, 6-3, 6-4. Puis il perd au deuxième tour contre Richard Gasquet (3-6, 64-7, 4-6).

Au tournoi de Johannesburg, Adrian Mannarino (tête de série no 6, profitant de son statut de 67e mondial), gagne son premier tour face à Yuri Schukin (7-6, 7-6), puis se qualifie pour les quarts de finale en battant Denis Gremelmayr (6-7, 6-4, 6-4). Il parvient à entrer dans le dernier carré d'un tournoi ATP 250 pour la deuxième fois de sa carrière, en s'imposant face à Frank Dancevic (6-3, 6-2). En demi-finales, il perd contre Kevin Anderson (6-7, 6-0, 6-4). Il va jusqu'en huitièmes à Memphis et à Delray Beach.

Pour la saison sur terre battue, il se qualifie pour le tableau principal du Masters de Madrid et remporte une victoire prometteuse contre Juan Ignacio Chela (4-6, 6-4, 6-4). Au second tour, il résiste à David Ferrer, sixième mondial et spécialiste de la surface, mais finit par céder (5-7, 6-0, 0-6).

De même qu'en 2008 et 2009, il ne passe pas le premier tour à Roland-Garros cette année puisqu'il est dominé par un autre Français, Guillaume Rufin.

Deux semaines plus tard, au tournoi du Queen's, Adrian réalise un beau parcours en disposant tour à tour du Letton Ernests Gulbis, de son compatriote Gilles Simon à la suite d'un abandon dans le troisième set, et du « géant » argentin Juan Martín del Potro en deux manches accrochées (7-63, 7-67). Il est stoppé en quart de finale par l'espoir du tennis britannique, James Ward (2-6, 7-614, 4-6).

Mais une bursite à la main l'empêche de continuer à défendre ses chances à 100 %[1], impuissance symbolisée par une lourde défaite contre Florian Mayer à l'US Open. Il parvient néanmoins à atteindre les quarts de finale à Saint-Pétersbourg en fin de saison.

2012 - Année difficile[modifier | modifier le code]

1/8 à Auckland dès son 2e tournoi et finale au Challenger d'Istanbul en septembre. Il passe de la 87e place en début d'année à la 185e en fin d'année.

2013 - Huitième de finale à Wimbledon[modifier | modifier le code]

À Roland-Garros, il rate l'occasion d'atteindre pour la première fois le deuxième tour en ratant une balle de match contre Pablo Cuevas, ancien 45e mondial mais redescendu à la 762e place (3-6, 6-2, 3-6, 7-5, 5-7). Il sort vainqueur des Challengers de Nouméa et Sarajevo où il remporte 6 tie-breaks sur 7 lors de ses cinq matchs.

Il participe peu de temps après à Wimbledon, où il crée la surprise en se qualifiant jusqu'en huitième de finale. Il a pour cela battu Pablo Andújar (6-1, 6-2, 6-3), puis a ensuite bénéficié de l'abandon du numéro 21 mondial John Isner, alors qu'il y avait seulement 1-1 dans le premier set. Il bat ensuite Dustin Brown (6-4, 6-2, 7-5) mais s'incline cependant en huitième de finale au terme d'un match serré en cinq sets face à Łukasz Kubot (6-4, 3-6, 6-3, 3-6, 4-6). À l'US Open, après avoir remporté son premier tour (4-6, 6-4, 6-2, 6-1) contre l'Argentin Horacio Zeballos puis son deuxième tour face à l'Américain Sam Querrey (7-64, 7-65, 65-7, 6-4), il connaît une sévère défaite face à Roger Federer (6-3, 6-0, 6-2) au troisième tour.

2014 - Fantastique sur le circuit Challenger[modifier | modifier le code]

Il connaît un début de saison difficile qui l'amène à se séparer de son entraîneur en avril[2]. Il entame une collaboration avec Éric Prodon à Roland-Garros[3] où il remporte enfin son premier match en prenant le meilleur en trois sets sur Lu Yen-hsun.

À la suite de son élimination à Wimbledon, il s'envole pour l'Équateur afin de disputer le Challenger de Manta en disputant les qualifications. Il finit par gagner ce Challenger[4] et se maintient dans le top 100. Quelques semaines plus tard, il remporte le tournoi Challenger de Ségovie puis en septembre celui d'Istanbul.

Après une demi-finale au Challenger de Tashkent en Ouzbékistan et un quart de finale au tournoi ATP de Stockholm, il remonte à la 73e place mondiale. Au Masters 1000 de Paris Bercy, il prend le meilleur au 1er tour sur son compatriote Pierre-Hugues Herbert (7-6, 6-3), mais s'incline au tour suivant face à Tomáš Berdych. Il remporte ensuite deux trophées aux tournois Challenger de Knoxville face à Sam Groth et de Champaign face à Frederik Nielsen pour terminer la saison dans le top 50.

2015 - Deux finales ATP[modifier | modifier le code]

Il commence bien sa saison en ralliant pour la première fois la finale d'un tournoi ATP à Auckland[5]. Il perd sèchement en finale contre le Tchèque Jiří Veselý 6-3, 6-2. Grâce à cette finale, il atteint le meilleur classement de sa carrière (36e mondial). À l'Open d'Australie, il bat Blaž Rola, puis au deuxième tour joue face à Feliciano López. Alors qu'il menait 2 sets et un break (6-4, 6-4, 5-4) service à suivre, dans un match improbable avec beaucoup de breaks-debreaks, il perd finalement le 3e set 7-63 et est rapidement mené 4-0 dans le 4e set avant d'abandonner pour vertiges à cause de la chaleur[6].

Au Masters d'Indian Wells, il réussit à atteindre les huitièmes de finale sans perdre le moindre set, éliminant notamment le no 22 mondial Fabio Fognini (7-68, 6-3) au 2e tour, puis le 15e mondial Ernests Gulbis (6-4, 6-4). Il est finalement éliminé assez facilement par le Britannique Andy Murray (6-3, 6-3)[7]. Par la même occasion, il améliore son classement ATP avec une 32e place mondiale le 23 mars. Dans la foulée à Miami, alors tête de série, il commence au deuxième tour contre l'Espagnol Albert Ramos en gagnant (6-4, 3-6, 6-2), puis il crée la surprise au troisième tour en éliminant le 8e mondial Stanislas Wawrinka 7-64, 7-65 et obtient du coup la première victoire de sa carrière sur un top 10[8]. Cependant cette performance reste sans suite et il se fait éliminer par Dominic Thiem 7-65, 4-6, 7-5 dans un match à suspense. Malgré tout, c'est une excellente tournée américaine qui lui permet d'améliorer encore son classement ATP (31e mondial).

Il se sépare ensuite d'Éric Prodon[9] et commence à travailler avec Marc Gicquel à partir du tournoi de Madrid[10]. Sa saison sur terre battue n'est pas une très grande réussite, puisqu'il est éliminé trois fois au premier tour des Masters 1000, à Monte-Carlo, Madrid et Rome. Il s'incline également au 1er tour de Roland-Garros contre l'autrichien Jürgen Melzer 7-64, 6-3, 7-65 et confirme que cette surface ne lui réussit pas[11].

En juillet, Mannarino dispute le tournoi de Bogota en tant que tête de série no 3. Il gagne ses trois matchs face à Rajeev Ram (7-5, 6-3), Malek Jaziri (1-6, 6-1, 6-3) et en demi-finale la tête de série no 1, le géant serveur Croate Ivo Karlović (7-65, 7-65). Se qualifiant ainsi pour sa deuxième finale de la saison où il affronte l'Australien et tenant du titre, Bernard Tomic. Il perd 6-1, 3-6, 6-2 en un peu plus d'une heure et demi de jeu, et laisse échapper une nouvelle occasion de gagner son premier titre[12].

2016 - Des hauts et des bas[modifier | modifier le code]

Le Français aborde le début de saison en participant au challenger de Nouméa, qu'il remporte pour la seconde fois en s'imposant 5-7, 6-2, 6-2 face au Colombien Alejandro Falla[13]. Il enchaîne la semaine suivante par le tournoi de Sydney. Il s'incline dès le 1er tour face à son compatriote, issu des qualifications, Nicolas Mahut (4-6, 5-7). Il participe ensuite à l'Open d'Australie où il enchaîne une seconde désillusion en s'inclinant au 1er tour face au local Sam Groth en quatre manches (66-7, 4-6, 6-3, 3-6). Également aligné en double au côté de Lucas Pouille, les deux Français réalisent un petit exploit en se qualifiant pour la première fois de leur carrière en demi-finale d'un Grand Chelem. Ils battent notamment les tenants du titre Simone Bolelli et Fabio Fognini au 2e tour, et les no 1 mondiaux Jean-Julien Rojer et Horia Tecău en quart de finale avant de s'incliner en demie face à Jamie Murray et Bruno Soares.

Il participe ensuite au tournoi de Sofia. Il s'impose au 1er tour face au Russe Evgeny Donskoy (6-2, 7-5), puis face à Marius Copil, issu des qualifications, (6-4, 65-7, 6-3) avant de s'incliner en quart de finale face à Roberto Bautista-Agut, tête de série no 1, en 2 sets (4-6, 3-6). On le retrouve deux semaines plus tard au tournoi de Delray Beach. Il bat pour son entrée en lice le Tunisien Malek Jaziri (1-6, 6-3, 6-1), puis au tour suivant Tatsuma Ito (7-66, 64-7, 6-3). Il s'incline en quart de finale face à Grigor Dimitrov (4-6, 5-7) alors qu'il servait pourtant pour le gain de la seconde manche à 5-4. Il est présent la semaine suivante au tournoi d'Acapulco. Il s'impose au 1er tour face à l'invité de l'épreuve Tigre Hank (6-1, 6-2) mais s'incline au tour suivant face à Bernard Tomic (4-6, 4-6).

On le retrouve deux semaines plus tard au Masters 1000 d'Indian Wells. Il bat pour son entrée en lice le Tchèque Lukáš Rosol en 3 sets (4-6, 6-3, 6-4) puis au 2e tour Benoît Paire (6-1, 6-3) avant de s'incliner au tour suivant face à l'Américain John Isner (4-6, 64-7). À Miami, il s'impose au 1er tour contre l'Ukrainien Illya Marchenko (2-6, 6-2, 6-3), puis au 2e tour face à Sam Querrey (65-7, 6-2, 6-4) avant de chuter face à Andrey Kuznetsov au 3e tour (6-2, 5-7, 0-6).

Retombé au-delà de la 70e place du classement, il entame sa saison sur terre battue par le Masters 1000 de Monte-Carlo où il s'incline d'entrée de jeu face au qualifié Taro Daniel (3-6, 4-6). Le Français était pourtant en mesure de reprendre l'avantage dans la seconde manche avec un double break en sa faveur avant de se faire remonter au score et perdre finalement la rencontre. Il connaît les semaines suivantes désillusion sur désillusion en s'inclinant successivement au 1er tour du tournoi de Roumanie contre Daniel Gimeno-Traver (6-3, 4-6, 4-6) et du tournoi d'Istanbul contre Albert Ramos-Viñolas (5-7, 1-6). Absent des Masters 1000 de Madrid et de Rome, il s'incline une fois encore au 1er tour contre le 143e mondial, Thiago Monteiro, (3-6, 6-1, 3-6) au Challenger de Bordeaux. Ces quatre défaites consécutives au 1er tour confirment à nouveau ses difficultés à jouer sur terre battue. Il renoue avec la victoire à Nice en battant au 1er tour Robin Haase (64-7, 6-3, 6-4), au tour suivant la tête de série no 4, Benoît Paire, (6-3, 6-0), puis en quart de finale Guido Pella (5-7, 7-64, 6-1). Il se qualifie pour sa première demi-finale de la saison où il s'incline contre Dominic Thiem (1-6, 3-6). À Roland-Garros, il bat pour son entrée en lice Mikhail Kukushkin (6-4, 2-6, 6-2, 6-4) mais s'incline au 2e tour contre Milos Raonic (1-6, 60-7, 1-6) en seulement 1 h 36 de jeu[14].

Pour commencer sa saison sur gazon, il participe au tournoi de Bois-le-Duc en battant au 1er tour Andreas Seppi (6-4, 6-4), puis le qualifié Daniil Medvedev (6-4, 6-2) avant de chuter contre Ivo Karlović (3-6, 4-6) en 1/4 de finale. La semaine suivante, il sort des qualifications du tournoi du Queen's et bat au 1er tour Guillermo García-López (6-4, 6-2). Il s'incline au tour suivant contre l'Américain Steve Johnson (6-4, 3-6, 4-6). Il enchaîne avec le tournoi de Nottingham où il s'impose pour son entrée en lice face à Taylor Fritz (6-3, 6-2), puis au 2e tour face à Paolo Lorenzi (6-2, 6-2) avant de s'incliner contre Andreas Seppi en 1/8 de finale (2-6, 3-6). Présent à Wimbledon, il bat au 1er tour Kyle Edmund (6-2, 7-5, 6-4). Il s'incline au tour suivant contre le no 1 mondial Novak Djokovic (6-4, 6-3, 7-65), après un match d'une grande technicité aussi bien de la part du Français que du Serbe. Il clôt sa saison sur gazon par le tournoi de Newport. Il s'impose au 1er tour face à l'Australien James Duckworth (63-7, 7-65, 7-64), puis au tour suivant face à Sam Groth (7-66, 6-3), alors que le Français était mené 5 jeux à 1 dans le 1er set. Il s'incline en quart de finale contre Gilles Müller (2-6, 6-1, 6-2).

Il entame la saison américaine estivale par le tournoi de Washington. Il écarte au 1er tour Frances Tiafoe (7-64, 7-5) avant d'être éliminé par Steve Johnson (3-6, 4-6) au tour suivant. Absent du Masters 1000 de Toronto, il participe ensuite au tournoi d'Atlanta. Il bat pour son entrée en lice Mischa Zverev (6-3, 3-6, 7-65) puis s'incline au 2e tour face à la tête de série no 1 John Isner (4-6, 0-6). Au tournoi de Cabo San Lucas, il affronte à nouveau Mischa Zverev qui prend sa revanche en l'écrasant (1-6, 1-6) en 49 minutes de jeu. Repêché du tournoi qualificatif du Masters 1000 de Cincinnati, où il a été éliminé, une fois encore, par Mischa Zverev, le Français s'incline au 1er tour contre Richard Gasquet (62-7, 6-3, 1-6). Il est battu pour son entrée en lice à l'US Open par Ryan Harrison (4-6, 65-7, 3-6).

Le Français poursuit sa mauvaise passe en s'inclinant au 1er tour du tournoi de Saint-Pétersbourg contre Ričardas Berankis (67-7, 6-3, 3-6). Il renoue un temps avec la victoire, après 4 éliminations consécutives, à Chengdu en écartant pour son entrée en lice Denis Kudla (6-4, 62-7, 6-4). Il perd au 2e tour contre Karen Khachanov (6-3, 3-6, 1-6). Au tournoi de Chine, il sort des qualifications et s'impose au 1er tour face à Albert Ramos-Viñolas (6-3, 4-6, 6-3). Il est ensuite battu par Rafael Nadal (1-6, 66-7). Deux semaines plus tard, il est aligné au tournoi de Stockholm. Il élimine pour son entrée en lice Donald Young (7-5, 6-4) avant de s'incliner contre Alexander Zverev sur le même score. À Bâle, il perd au 1er tour contre Jack Sock (3-6, 3-6). Il conclut sa saison par le Masters 1000 de Paris-Bercy où il obtient une wild card. Il s'incline dès son entrée en lice contre Viktor Troicki (4-6, 6-3, 65-7), après avoir obtenu 2 balles de match sur son service à 5-4 dans la dernière manche.

2017 - Retour dans le top 50[modifier | modifier le code]

Comme l'année passée, Adrian Mannarino débute sa saison par le Challenger de Nouméa. Il y conserve son titre en n'ayant perdu aucun set et seulement 22 jeux. Il s'impose en finale (6-3, 7-5) face au Serbe Nikola Milojević, 238e mondial[15]. Il enchaîne avec le tournoi d'Auckland où il chute dès le 1er tour contre Márcos Baghdatís (4-6, 4-6). Même chose à l'Open d'Australie où il est battu d'entrée par Karen Khachanov en 4 sets (4-6, 6-3, 69-7, 3-6).

Il remporte deux semaines plus tard le Challenger de Quimper en battant en finale Peter Gojowczyk (6-4, 6-4). Il s'agit de son 13e Challenger en simple, le 2e depuis le début de la saison. Il poursuit avec le tournoi de Sofia où il ne parvient pas à enchaîner, s'inclinant dès son entrée en lice contre Nikoloz Basilashvili, au terme d'un match accroché disputé au tie-break dans les 2 sets (67-7, 63-7). Il est éliminé la semaine suivante au 1er tour du tournoi de Memphis par Donald Young (6-3, 5-7, 64-7) puis par Kyle Edmund (3-6, 0-6) au tournoi de Delray Beach, après avoir reçu 3 avertissements de l'arbitre[16]. Il signe sa première victoire sur le circuit principal à Acapulco en battant pour son entrée en lice Taylor Fritz (3-6, 7-65, 6-4) mais s'incline au tour suivant contre Dominic Thiem (5-7, 3-6).

Il enchaîne avec une deuxième victoire face à Juan Mónaco (6-3, 65-7, 6-1) au 1er tour du Masters 1000 d'Indian Wells avant de perdre contre Roberto Bautista-Agut (5-7, 2-6). De retour de Californie pour le tournoi de Miami, il bat coup sur coup Benjamin Becker (7-66, 6-3), Paolo Lorenzi (6-3, 4-6, 6-2) et Borna Ćorić (4-6, 6-2, 7-63). Il rallie pour la troisième fois de sa carrière les 1/8 de finale d'un Masters 1000, où il s'incline face à Tomáš Berdych en 2 manches (3-6, 5-7).

Il entame sa saison sur terre battue à Monte-Carlo. Loin d'être un adepte de cette surface au vu de ses résultats ces dernières années, il sort pourtant des qualifications et élimine au 1er tour Guillermo García-López (1-6, 6-3, 6-4). Il fait surtout sensation au tour suivant en écartant son compatriote Jo-Wilfried Tsonga (63-7, 6-2, 6-3), réalisant sa première performance de la saison et la deuxième victoire de sa carrière sur un top 10. Il ne pourra malheureusement pas défendre ses chances en 1/8 de finale contre Lucas Pouille. Blessé à la hanche droite, Adrian Mannarino est contraint d'abandonner dans le 1er set, à 3-0 en faveur de son adversaire. Il se retire des tournois de Budapest et Munich, prévus les deux semaines suivantes. Il fait son retour à la compétition à l'occasion du Masters 1000 de Madrid où il sort des qualifications. Il est toutefois éliminé au 1er tour par Jared Donaldson, 78e mondial, (5-7, 3-6). Même résultat à Rome, battu par Pablo Cuevas (4-6, 62-7). Il déclare forfait pour le tournoi de Genève afin de reposer sa hanche, souffrante depuis quelques semaines, en vue de Roland Garros. Il s'incline Porte d'Auteuil dès le 1er tour contre Horacio Zeballos (5-7, 3-6, 4-6), après avoir servi pour le set dans la 1re manche.

Il commence la saison sur gazon à Bois-le-Duc. Il bat pour son entrée en lice Jordan Thompson (6-4, 6-1) avant d'être éliminé par Alexander Zverev (2-6, 3-6). Il chute la semaine suivante au 1er tour du tournoi du Queen's contre Jo-Wilfried Tsonga (2-6, 2-6).

Style de jeu[modifier | modifier le code]

Adrian Mannarino fait plutôt partie des petits gabarits du circuit en termes de poids / taille (70 kg pour 181 cm) comparable à Gilles Simon (69 kg pour 183 cm)[17], et tout comme son compatriote, il sait combler ce manque de puissance par d'autres atouts :

  • une bonne technique et une préparation courte à la fois en coup droit et en revers qu'il joue à plat ou slicé[18]. Il trouve des angles en coup droit qui laissent l'adversaire hors de portée de la balle ;
  • sa volée, qu'il considère comme son meilleur coup. Tout en toucher, il doit sa qualité de volée en partie grâce à de bon reflexes[19],[20] ;
  • un service efficace, en constante progression[19] ;
  • un excellent retour[19] ;
  • son sens tactique : il est doué pour varier le jeu et faire déjouer les joueurs puissants ayant besoin de rythme[18].

Adrian Mannarino est très à l'aise sur les surfaces rapides telles que le gazon et le dur mais reste souvent en difficulté sur terre battue.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Finales en simple messieurs[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Dotation Surface Vainqueur Score
1 12-01-2015 Drapeau : Nouvelle-Zélande Heineken OpenAuckland ATP 250 464 490 $ Dur (ext.) Drapeau : République tchèque Jiří Veselý 6-3, 6-2 Parcours
2 20-07-2015 Drapeau : Colombie Claro Open ColombiaBogota ATP 250 683 515 $ Dur (ext.) Drapeau : Australie Bernard Tomic 6-1, 3-6, 6-2 Parcours

Parcours dans les tournois du Grand Chelem[modifier | modifier le code]

En simple[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Internationaux de France Wimbledon US Open
2008 1er tour (1/64) Drapeau : Argentine Diego Junqueira
2009 1er tour (1/64) Drapeau : Espagne F. Verdasco 1er tour (1/64) Drapeau : Espagne Tommy Robredo 1er tour (1/64) Drapeau : France Marc Gicquel
2010 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne F. Verdasco
2011 2e tour (1/32) Drapeau : France Richard Gasquet 1er tour (1/64) Drapeau : France Guillaume Rufin 2e tour (1/32) Drapeau : Suisse Roger Federer 1er tour (1/64) Drapeau : Allemagne Florian Mayer
2012 1er tour (1/64) Drapeau : Argentine J.M. del Potro 1er tour (1/64) Drapeau : Italie Fabio Fognini
2013 1er tour (1/64) Drapeau : Argentine J.M. del Potro 1er tour (1/64) Drapeau : Uruguay Pablo Cuevas 1/8 de finale Drapeau : Pologne Łukasz Kubot 3e tour (1/16) Drapeau : Suisse Roger Federer
2014 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne David Ferrer 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne G. García-López 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne Tommy Robredo 3e tour (1/16) Drapeau : Espagne R. Bautista-Agut
2015 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne Feliciano López 1er tour (1/64) Drapeau : Autriche Jürgen Melzer 2e tour (1/32) Drapeau : France Gaël Monfils 2e tour (1/32) Drapeau : Royaume-Uni Andy Murray
2016 1er tour (1/64) Drapeau : Australie Sam Groth 2e tour (1/32) Drapeau : Canada Milos Raonic 2e tour (1/32) Drapeau : Serbie Novak Djokovic 1er tour (1/64) Drapeau : États-Unis Ryan Harrison
2017 1er tour (1/64) Drapeau : Russie Karen Khachanov 1er tour (1/64) Drapeau : Argentine Horacio Zeballos
  • À droite du résultat, se trouve le nom de l'ultime adversaire.

En double[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Internationaux de France Wimbledon US Open
2008 1er tour (1/32)
Drapeau : France J. Eysseric
Drapeau : Allemagne C. Kas
Drapeau : Pays-Bas R. Wassen
2008 1er tour (1/32)
Drapeau : France J. Eysseric
Drapeau : Allemagne C. Kas
Drapeau : Pays-Bas R. Wassen
2009
2010
2012 1er tour (1/32)
Drapeau : France B. Paire
Drapeau : Ukraine A. Dolgopolov
Drapeau : Ukraine D. Molchanov
2013 1er tour (1/32)
Drapeau : France B. Paire
Drapeau : Biélorussie M. Mirnyi
Drapeau : Roumanie H. Tecău
2014 1er tour (1/32)
Drapeau : Australie R. Junaid
Drapeau : Inde R. Bopanna
Drapeau : Pakistan A-U-H. Qureshi
1er tour (1/32)
Drapeau : France B. Paire
Drapeau : Pays-Bas J-J. Rojer
Drapeau : Roumanie H. Tecău
2015 1er tour (1/32)
Drapeau : Australie R. Junaid
Drapeau : Australie O. Jasika
Drapeau : Australie J.P. Smith
1er tour (1/32)
Drapeau : France L. Pouille
Drapeau : Pologne Łukasz Kubot
Drapeau : Biélorussie Max Mirnyi
2e tour (1/16)
Drapeau : France F. Martin
Drapeau : Afrique du Sud Raven Klaasen
Drapeau : États-Unis Rajeev Ram
2016 1/2 finale
Drapeau : France L. Pouille
Drapeau : Royaume-Uni Jamie Murray
Drapeau : Brésil Bruno Soares
1er tour (1/32)
Drapeau : France L. Pouille
Drapeau : Autriche O. Marach
Drapeau : France F. Martin
1er tour (1/32)
Drapeau : France L. Pouille
Drapeau : France P.H. Herbert
Drapeau : France Nicolas Mahut
1er tour (1/32)
Drapeau : France P.H. Mathieu
Drapeau : Serbie Dušan Lajović
Drapeau : Serbie Viktor Troicki
2017 1er tour (1/32)
Drapeau : Canada A. Shamasdin
Drapeau : France P.H. Herbert
Drapeau : France Nicolas Mahut
2e tour (1/16)
Drapeau : France Q. Halys
Drapeau : Brésil R. Dutra Silva
Drapeau : Italie Paolo Lorenzi
  • Sous le résultat, le nom du (de la) partenaire ; à droite, les noms des ultimes adversaires.

En double mixte[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Internationaux de France Wimbledon US Open
2014 - 1er tour (1/16)
Drapeau : France Mathilde Johansson
Drapeau : France Alizé Lim
Drapeau : France Jérémy Chardy
- -
2015 - 1er tour (1/16)
Drapeau : France Mathilde Johansson
Drapeau : France K. Mladenovic
Drapeau : Canada Daniel Nestor
- -
  • En dessous du résultat se trouve le nom de la partenaire. À droite se trouvent les noms des ultimes adversaires.

Parcours dans les Masters 1000[modifier | modifier le code]

Année Indian Wells Miami Monte-Carlo Rome Hambourg puis Madrid[21] Canada Cincinnati Madrid puis Shanghai[22] Paris
2008 1er tour
Drapeau : Russie D. Toursounov
2011 1er tour
Drapeau : Inde S. Devvarman
1er tour
Drapeau : Espagne R. Ramírez
1er tour
Drapeau : Finlande J. Nieminen
2e tour
Drapeau : Espagne D. Ferrer
1er tour
Drapeau : États-Unis A. Bogomolov
2e tour
Drapeau : Suisse R. Federer
2013 1er tour
Drapeau : France J. Chardy
1er tour
Drapeau : Colombie S. Giraldo
2014 1er tour
Drapeau : Colombie A. González
2e tour
Drapeau : France J-W. Tsonga
2e tour
Drapeau : République tchèque T. Berdych
2015 1/8 de finale
Drapeau : Royaume-Uni A. Murray
1/8 de finale
Drapeau : Autriche D. Thiem
1er tour
Drapeau : Espagne M. Granollers
1er tour
Drapeau : Turquie M. Ilhan
1er tour
Drapeau : États-Unis John Isner
1er tour
Drapeau : États-Unis Jack Sock
1er tour
Drapeau : Italie A. Seppi
1er tour
Drapeau : États-Unis John Isner
1er tour
Drapeau : Autriche D. Thiem
2016 3e tour
Drapeau : États-Unis John Isner
3e tour
Drapeau : Russie A. Kuznetsov
1er tour
Drapeau : Japon Taro Daniel
1er tour
Drapeau : France R. Gasquet
1er tour
Drapeau : Serbie V. Troicki
2017 2e tour
Drapeau : Espagne R. Bautista
1/8 de finale
Drapeau : République tchèque T. Berdych
1/8 de finale
Drapeau : France L. Pouille
1er tour
Drapeau : Uruguay P. Cuevas
1er tour
Drapeau : États-Unis J. Donaldson
  • Sous le résultat se trouve le nom de l'ultime adversaire.

Palmarès en tournois Challenger[modifier | modifier le code]

Titres en simple (13)[modifier | modifier le code]

Année Nom et lieu du tournoi Surface Finaliste Score
1 2008 Challenger de Jersey Dur (ext.) Drapeau : Allemagne Andreas Beck 7-64, 7-64
2 2010 Challenger d'Istanbul Dur (ext.) Drapeau : Kazakhstan Mikhail Kukushkin 6-4, 3-6, 6-3
3 2010 Challenger de Mons Dur (int.) Drapeau : Belgique Steve Darcis 7-5, 6-2
4 2013 Challenger de Nouvelle-Calédonie Dur (ext.) Drapeau : Slovaquie Andrej Martin 6-4, 6-3
5 2013 Challenger de Sarajevo Dur (int.) Drapeau : Allemagne Dustin Brown 7-63, 7-62
6 2014 Challenger de Manta Dur (ext.) Drapeau : Argentine Guido Andreozzi 4-6, 6-3, 6-2
7 2014 Challenger de Segovia Dur (ext.) Drapeau : Espagne Adrián Menéndez-Maceiras 6-3, 6-0
8 2014 Challenger d'Istanbul Dur (ext.) Drapeau : Japon Tatsuma Ito 6-0, 2-0 ab.
9 2014 Challenger de Knoxville Dur (int.) Drapeau : Australie Sam Groth 3-6, 7-66, 6-4
10 2014 Challenger de Champaign Dur (int.) Drapeau : Danemark Frederik Nielsen 6-2, 6-2
11 2016 Challenger de Nouvelle-Calédonie Dur (ext.) Drapeau : Colombie Alejandro Falla 5-7, 6-2, 6-2
12 2017 Challenger de Nouvelle-Calédonie Dur (ext.) Drapeau : Serbie Nikola Milojevic 6-3, 7-5
13 2017 Challenger de Quimper Dur (int.) Drapeau : Allemagne Peter Gojowczyk 6-4, 6-4

Victoires sur le top 20[modifier | modifier le code]

Top 10[modifier | modifier le code]

Top 20[modifier | modifier le code]

Classements ATP en fin de saison[modifier | modifier le code]

Classements à l'issue de chaque saison
Année 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
Rang en simple 1097 en augmentation 913 en augmentation 444 en augmentation 367 en augmentation 131 en diminution 180 en augmentation 83 en diminution 87 en diminution 188 en augmentation 60 en augmentation 44 en diminution 47 en diminution 60
Rang en double 1752 - 814 en augmentation 381 en diminution 628 - 849 en augmentation 565 en augmentation 393 en diminution 784 en augmentation 679 en augmentation 223 en augmentation 92

Source : (en) Classements de Adrian Mannarino sur le site officiel de la Fédération internationale de tennis

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mannarino reste a quai, www2.lequipe.fr
  2. Mannarino à la recherche d'un entraîneur, tennisactu.net
  3. [1], tennisactu.net
  4. Mannarino, un vainqueur malin, sports.fr
  5. Adrian Mannarino en finale, sur lequipe.fr
  6. Après une balle de match manquée, Adrian Mannarino abandonne, sur lequipe.fr
  7. « ATP Masters 1000 d'Indian Wells (8e de finale) : Murray, la marche de trop pour Mannarino » (consulté le 19 mars 2015)
  8. Miami : Adrian Mannarino s'offre Stan Wawrinka, sur lequipe.fr
  9. : Adrian Mannarino/Eric Prodon, c'est fini, sur lequipe.fr
  10. : Adrian Mannarino, une semaine de test avec Marc Gicquel, sur lequipe.fr
  11. « Rome : Adrian Mannarino s'arrête déjà » (consulté le 11 mai 2015)
  12. « Adrian Mannarino s'incline en finale contre Bernard Tomic » (consulté le 26 juillet 2015)
  13. Nouméa (CH) - Le titre pour Adrian Mannarino face à Falla, sur tennisactu.net
  14. « Roland-Garros : Milos Raonic élimine Adrian Mannarino », sur L'Equipe.fr (consulté le 25 mai 2016)
  15. « Adrian Mannarino remporte le tournoi Challenger de Nouméa », sur L'Equipe.fr (consulté le 7 janvier 2017)
  16. « Adrian Mannarino perd sur un jeu de pénalité », sur tennislegend.fr (consulté le 1er mars 2017)
  17. Informations personnelles, www.atpworldtour.com
  18. a et b Mannarino déregle Toursounov, www.lequipe.fr
  19. a, b et c Adrian Mannarino selon Arnaud Clement, www.youtube.com
  20. Description Adrian Mannarino, www.atpworldtour.com
  21. L'ordre chronologique des Masters 1000 de Rome, de Hambourg (jusqu'en 2008) et de Madrid (depuis 2009) a changé au cours des ans.
  22. Les Masters 1000 de Madrid (2002-2008) et de Shanghai (depuis 2009) se sont succédé.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]