Benoît Paire

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Benoît Paire
Benoît Paire
Carrière professionnelle
2007
Nationalité Drapeau de la France France
Naissance (26 ans)
Drapeau : France Avignon
Taille / poids 1,96 m (6 5) / 80 kg (176 lb)
Prise de raquette Droitier, revers à deux mains
Entraîneur Lionel Zimbler
Gains en tournois 2 470 959 $
Palmarès
En simple
Titres 0
Finales perdues 2
Meilleur classement 24e (12/08/2013)
En double
Titres 1
Finales perdues 0
Meilleur classement 84e (05/08/2013)
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R-G. Wim. US.
Simple 1/16 1/16 1/16 1/32
Double 1/4 1/32 1/32 1/16
Mixte - 1/16 - -

Benoît Paire, né le à Avignon, est un joueur de tennis français, professionnel depuis 2007.

Benoît Paire s'est révélé en 2010 aux yeux du grand public en s'extirpant notamment des qualifications de Roland-Garros et de l'US Open, où il gagna son premier match en Grand Chelem.

Benoît Paire n'a pas encore gagné de tournoi sur le circuit principal en simple mais a déjà atteint deux finales, à Belgrade en 2012 et à Montpellier en 2013. Il a remporté le tournoi de Chennai en double avec son ami Stanislas Wawrinka en 2013. Son meilleur résultat en Grand Chelem est un troisième tour qu'il a atteint deux fois à Wimbledon et Roland-Garros et une fois à l'Open d'Australie.

Il a atteint son meilleur classement en simple le 12 août 2013 avec la 24e place mondiale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Benoît Paire, né de Philippe et Éliane Paire, a commencé le tennis à l'âge de 5 ans. Le tennis est une histoire de famille car son frère Thomas, de quatre ans son aîné, a été finaliste des Championnats de France en 2003.

Un joueur atypique[modifier | modifier le code]

Benoît est droitier avec un revers à deux mains. Le revers est son point fort, ainsi que ses services et son toucher de balle de bonne qualité lui permettant d'effectuer de belles amorties. Son coup droit, son point faible, est souvent flottant et ne lui permet pas de faire des points gagnants. Cependant, il a progressé sur ce côté-là; il le frappe plus souvent à plat, et se révèle plus efficace en général, même si lors de points importants c'est le coup qui le trahit. Chose rare dans le circuit, il fait des décalages revers. Il est fréquemment comparé à Gulbis même si leurs styles de jeu ne sont pas vraiment similaires. Ces deux joueurs ont pour idole Marat Safin, considéré comme le play boy du circuit.

Ce joueur de 1,96 m a un côté atypique, car ce fan de Marat Safin[1] a du caractère, et il reconnaît lui-même ses « pétages de plombs »[1]. Patrice Dominguez voit en lui « un diamant à l'état brut »[2], « un étalon mal dressé »[1] ou encore « Dr Jekyll et Mister Hyde »[1]. Il est décrit comme un joueur émotif qui manque de confiance en lui : en février 2013, un journaliste note que Benoît Paire est capable d'envisager de ne plus gagner un seul match de l'année alors qu'il vient d'atteindre la deuxième finale ATP de sa carrière[3].

Son alimentation est également inhabituelle par rapport aux autres joueurs professionnels : il reconnaît volontiers qu'il mange régulièrement dans des fast-foods et qu'il boit des sodas durant ses matchs[1] ; ce qui explique sa physionomie maigre (IMC de 21.4). Sa morphologie est plutôt du type ectomorphe, ce qui explique pourquoi son alimentation relativement déséquilibrée ne le gêne pas autant qu'on pourrait s'y attendre, même s'il a avoué qu'il avait senti des crampes qui lui ont fait perdre son tie-break du 5e set contre Kohlschreiber (2e tour) à l'US Open en 2012 ; il avait posté la veille sur Twitter une photo de lui dans un fast-food. Il est fréquemment comparé à Gulbis, ils sont tous les deux maigres, et s'alimentent de façon déséquilibrée, même si Gulbis va plus loin notamment en fumant et en se permettant de sortir en discothèque pendant les tournois. Cependant, il[Qui ?] a progressé sur ce coté là en se permettant ces écarts plus sporadiquement.

Un parcours atypique[modifier | modifier le code]

Cet étudiant dans un lycée agricole faisait partie des meilleurs français étant jeune, puis à 15/16 ans il n'eut plus envie d'aller à l'entraînement car il dut choisir entre ses deux passions le tennis et le football qu'il a pratiqué pendant plusieurs années dans le club du Pontet, situé à côté d'Avignon. Pratiqué à la base pour se « détendre », il finira par trancher pour le tennis. Puis un ami de son père lui a payé une année complète d'entraînement à l'ISP Académie de Sophia Antipolis de Nice avec Charles Auffray[4]. Il s'entraîne donc pour la 1re fois quotidiennement et est repéré par la fédération. Il rentre au CNE (centre national d'entraînement) en novembre 2007 avec Jérôme Potier et Jérôme Prigent comme entraîneurs successifs. Mais en octobre 2009 à cause de son fort caractère, Patrice Hagelauer, fraîchement DTN (directeur technique national) releva des soucis de comportement en raison desquels il fit le choix, en 2008, de le renvoyer tout simplement de la structure d'entraînement fédérale et donc de mettre fin à toutes les aides qui vont avec (invitations…).

Cela fut suivi par deux mois de doutes durant lesquels il n'avait plus vraiment envie de jouer, jusqu'au jour où il rencontra Lionel Zimbler, ancien entraîneur de Fabrice Santoro, et qui décida de le prendre en main[5].

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

2007/2008 : Des juniors aux seniors[modifier | modifier le code]

Benoît Paire aux qualifications de Roland-Garros 2009.

-2/6 à seulement 18 ans, il a été finaliste, comme son frère en 2003, des Championnats de France des 17-18 ans en 2007 contre Guillaume Rufin mais ses jets de raquette lui ont coûté de nombreux points de pénalité durant le match[6]. Son parcours sur le circuit junior en 2007 est notamment marqué par deux titres en avril au Cap d'Ail et à Istres, qui lui ont permis d'obtenir son meilleur classement chez les juniors en juin 2007 : 91e mondial.

Arrivé sur le circuit professionnel senior en juin 2007, il remporte son premier tournoi Future dans la foulée en juillet 2007 à Bourg-en-Bresse. En 2008, il participe à son premier tournoi Challenger après s'être extirpé des qualifications à Saint-Brieuc en mars, peu de temps après avoir disputé les qualifications du tournoi ATP de Marseille.

2009 : Année de la révélation[modifier | modifier le code]

En 2009, il remporta le tournoi Future de Koper en Slovénie en juin, et fit quatre autres finales à Felixstowe en Grande-Bretagne en juillet, à Saint-Polten en Autriche en août, à Porto au Portugal et à Hambach en Allemagne en septembre.

Il a commencé à se faire connaitre à Roland-Garros 2009 en ayant atteint le dernier tour des qualifications. Revenant de blessure à 20 ans, - 30 au niveau national, 606e mondial, et détenteur d'une invitation, il bat le Russe Mikhail Elgin 133e mondial avant de perdre au 3e et dernier tour contre l'Italien Fabio Fognini, tête de série no 1 des qualifications et 62e mondial[7].

2010 : Année de la progression[modifier | modifier le code]

Benoit Paire à Roland-Garros 2010
Benoît Paire aux qualifications de Roland-Garros 2010.

Benoît Paire commence l'année 2010 par un titre dans le future américain de Plantation, puis enchaîne avec un autre à Faro et à Albufeira au Portugal en mars. Il participe également au tournoi de Saint-Brieuc où il battra Marcel Granollers qui est à ce moment-là un top100, il sera en 2012 dans le top20. Tous ces bons résultats se traduisent dans son classement, avec une 216e place à l'aube de Roland-Garros. Il a donc pratiquement gagné 400 places en un an.

Pour son 2e Roland-Garros, il fait mieux que l'année précédente en réussissant à se qualifier. Il bat au 1er tour l'Autrichien Stefan Koubek, tête de série numéro 11 des qualifications, 117e mondial et ancien 20e mondial, en 3 sets. Au second tour, il élimine le Mexicain González en trois sets avant de battre l'Allemand Kindlmann au dernier tour.

Pour son 1er tour dans un tableau principal du Grand chelem, il est opposé au Belge Olivier Rochus, 62e mondial et s'incline en 4 sets 3-6, 7-64, 6-4, 7-5 après avoir conquis le public avec ses amorties, ses revers et sa combativité, un brin de folie[8].

Il enchaîne avec une défaite au 1er tour des qualifications de Wimbledon à Londres contre l'Américain Brendan Evans (6-4, 6-72, 6-3). Il atteint par la suite deux finales en challenger sur terre battue : une à Arad en Roumanie en juillet durant laquelle il s'incline contre son compatriote David Guez, tête de série numéro 1 du tournoi 6-3, 1-6, 6-3, et une autre en août à Saint-Sébastien en Espagne où il perd contre l'Espagnol Albert Ramos sur le score de 6-4, 6-2.

Benoit Paire aux qualifications de l'US Open 2010
Benoît Paire aux qualifications de l'US Open 2010.

Il prend le risque de jouer ce tournoi juste avant de devoir disputer les qualifications de l'US Open pour des raisons financières car il ne peut pas prendre le risque d'aller à New York et de repartir sans rien s'il perd d'entrée. Il hésite un temps à aller à l'US Open. Son entraîneur ne veut pas qu'il y aille mais il est convaincu de pouvoir s'adapter. Par chance, la pluie décale son premier tour de qualification au jeudi. Grâce à sa finale, il monte au classement ATP à la 163e place mondiale, ce qui lui permet de débuter les qualifications de l'US Open en tant que tête de série numéro 32. Il domine Stadler, Krajinovic et Igor Sijsling pour se hisser dans le grand tableau. Pour ses deux derniers matchs, le Français, énervé après un arbitrage laissant parfois à désirer, laisse filer les premiers sets dans chaque match avant de se reprendre dans les 2e et 3e. Après s'être qualifié pour son 1er Roland-Garros, il se qualifie la même année pour son 1er US Open.

Au 1er tour, il gagne 6-3, 6-3, 4-6, 3-6, 7-62 : après avoir mené deux sets à zéro contre l'Allemand Rainer Schüttler, 91e et ancien 5e mondial, l'Allemand revient à deux sets partout. Moins en jambes et semblant être étouffé par la chaleur, le Français est mené 5-2 dans le 5e set avant de se réveiller et d'enchaîner quatre jeux consécutifs pour décrocher un tie-break dans lequel il s'impose 7-2. Pour son 2e tour, l'Avignonnais est opposé à l'Espagnol Feliciano López, 25e mondial et tête de série numéro 23. Après être passé à quelques points de la victoire (il menait 5-4, service à suivre dans le 4e set), Benoît Paire est battu 6-4, 66-7, 5-7, 7-63, 6-2[5].

Revigoré par cette 1re victoire en Grand Chelem, il finit l'année en obtenant une wild-card à Montpellier, où il s'incline au premier tour contre John Isner. Ensuite, il s'extirpe des qualifications à Valence en battant notamment le Colombien Alejandro Falla, 87e mondial, en qualification mais perd ensuite au 1er du tableau principal.

2011 : Année de la confirmation[modifier | modifier le code]

Benoît Paire aux qualifications de l'Open de Nice 2011.

L'année commence par deux défaites en deux tournois contre des joueurs au-delà du top 300 (ou presque). Arrivant avec peu de confiance à l'Open d'Australie, où il a obtenu une wild card grâce aux accords existant entre les fédérations australienne et française, il hérite d'un tirage plutôt favorable avec le qualifié italien Flavio Cipolla, 248e mondial. Il se qualifie pour le 2e tour 6-1, 7-5, 6-1, stade auquel il s'incline contre le Croate Ivan Ljubičić, tête de série numéro 17 et ancien 3e mondial, 6-3, 62-7, 6-4, 7-65[9].

Benoît Paire joue ensuite les qualifications au tournoi de Rotterdam qui débute le 5 février. Il parvient à rentrer dans le tableau final en battant notamment Julien Benneteau, 60e mondial, au dernier tour des qualifications, 4-6, 6-3, 6-4. Le jeune Français hérite de Gilles Simon, 33e mondial, au 1er tour du tableau principal. Malgré ce tirage difficile et leurs cent trois places d'écart au classement ATP, Paire l'emporte en 3 sets et se qualifie pour le second tour, où il perd lourdement contre Ivan Ljubičić, 6-0, 6-4.

La semaine suivante, Benoît Paire est invité à l'Open 13 de Marseille, où il est battu sèchement au premier tour par Jo-Wilfried Tsonga sur le score de 6-1, 6-2.

Après quelques semaines laborieuses et des résultats en dents de scie dans les challengers, le jeune Avignonnais parvient en finale d'un tournoi sur terre battue indoor à Saint-Brieuc, où il n'est battu que par son compatriote Maxime Teixeira. Ce tournoi va relancer la saison du Français alors que la tournée sur terre battue arrive.

Benoît Paire tente les qualifications au Masters de Monte-Carlo à partir du 9 avril mais il échoue au premier tour contre le Belge Olivier Rochus en trois manches. Il enchaîne avec l'Open de Barcelone, où il passe les deux tours de qualifications puis le premier tour du tableau principal, avant d'échouer devant l'Espagnol Albert Montañés, 27e mondial, 6-7, 6-1, 6-4. Il atteint alors le meilleur classement de sa carrière à la 112e place mondiale. Il continue sur cette bonne lancée la semaine suivante à Ostrava en République tchèque, dans un Challenger où il a le statut de tête de série no 3. Après s'être défait, toujours en deux sets, de son compatriote Laurent Rochette, de l'Allemand A. Flock et du Russe A. Kudryavtsev (138e mondial), il s'incline 4-6, 7-6, 6-1 en demi-finale contre Stéphane Robert[10]. Grâce à cette demi-finale, Benoît Paire entre pour la première fois dans le top 100 (99e). Il déclare à ce propos : « J'étais aux anges !! C'est un cap vachement important et j'avais dit que je voulais le passer au plus vite pour ne pas cogiter et me dire j'y arrive pas, j'y arrive pas ! »[11].

La terre battue continue à lui sourire quelques jours plus tard pour son entrée en lice dans le tournoi Challenger de Rome (30 000 €) puisqu'il bat le local M. Trevisan en deux sets. Mais il échoue au second tour contre le 119e mondial, l'Allemand Dustin Brown, tombeur d'Arnaud Clément au tour précédent. Il embraye au Tournoi de Bordeaux avec une victoire facile sur Arnaud Clément au premier tour, avant de buter sur le Chilien Paul Capdeville, ancien pensionnaire du top 50. Il est battu la semaine suivante au premier tour à Nice par Victor Hănescu (65e mondial) qu'il retrouvera à Roland-Garros à partir du 22 mai. C'est sa deuxième apparition Porte d'Auteuil, où il bénéficie d'une wild card ; il pourrait rencontrer Novak Djokovic au deuxième tour. Malheureusement, le jeune Français s'incline en 4 manches contre Hanescu (7-5, 4-6, 6-1, 7-64) au terme d'un match marqué par les 58 coups gagnants du Français. Grâce à son classement, il apparaît d'entrée dans le tableau final de Wimbledon. Il hérite d'un tirage extrêmement compliqué, il affronte David Ferrer, tête de série no 7. Il perd ce match 6-4, 6-4, 6-4.

Début septembre, Benoît Paire remporte son premier tournoi Challenger à Brașov en Roumanie (30 000 €) après avoir battu Ádám Kellner, Andrei Ciumac, Andreas Beck, Jan Hájek. Il profite de l'abandon, lors de la finale, de son compatriote Maxime Teixeira (6-4, 3-0 ab.).

En novembre, durant le premier tour des qualifications du Masters de Paris-Bercy 2011, l'Avignonnais s'offre le sixième top 100 de sa carrière (après Marcel Granollers, Rainer Schüttler, Alejandro Falla, Julien Benneteau et Gilles Simon) en la personne de l'Ouzbek Denis Istomin, alors 68e mondial. La semaine suivant le Masters de Paris-Bercy, Benoît Paire remporte son deuxième Challenger à Salzbourg (42 500 €) en Autriche. Après avoir passé les trois premiers tours en trois sets et après avoir sauvé 2 balles de match lors du troisième tour, le Français se défait du local Andreas Haider-Maurer en demi en profitant de l'abandon de ce dernier. En finale, l'Avignonnais domine le Slovène Grega Žemlja, qu'il bat 66-7, 6-4, 6-4. Cette victoire le fait rentrer à nouveau dans le top 100, à la 94e place mondiale, ce qui le qualifie directement pour l'Open d'Australie qui commence en janvier de l'année suivante.

2012 : Première finale ATP en simple[modifier | modifier le code]

À Auckland, il sort des qualifications pour se hisser jusqu'en quart de finale, après avoir battu deux top 50 (Juan Carlos Ferrero puis Juan Ignacio Chela), un évènement pour lui car c'est la première fois qu'il atteint ce stade de la compétition sur un tournoi du circuit principal. Il est battu de justesse en quart de finale par le Belge Olivier Rochus sur le score 6-3, 65-7, 7-64. Malheureusement, il se fait une déchirure à l'abdomen et se fait sèchement sortir au 1er tour de l'Open d'Australie[12] par Stanislas Wawrinka, 6-1, 6-1, 7-5.

Initialement à l'arrêt pour six semaines, l'Avignonnais reprend la compétition seulement quatre semaines après l'annonce de sa blessure. Il part en Amérique du Sud pour faire une tournée sur terre battue pendant trois semaines.

Le Français enchaîne avec le Masters d'Indian Wells et est battu dès le 1er tour par l'Argentin Carlos Berlocq, 6-4, 6-2. Il embraye avec le Masters de Miami, où il est battu au dernier tour des qualifications par le Belge David Goffin. Pour son dernier tournoi en Amérique, Paire va jouer au Gosier, en Guadeloupe, pour jouer un tournoi Challenger où il passe un tour avant d'être éliminé.

La saison sur terre redémarre à Casablanca pour le Français. Au premier tour, il bat l'Américain Donald Young, 45e mondial, 4-6, 7-65, 6-2 et s'offre ainsi le quatrième top 50 de sa carrière. Pour son huitième de finale, Benoît Paire domine l'Allemand Matthias Bachinger, 63-7, 6-3, 6-2 en plus de h 30 de jeu. Il se qualifie ainsi pour la deuxième fois pour un quart de finale dans un tableau du circuit principal, après Auckland en janvier. Il est cependant battu par l'Italien Cipolla (6-3, 6-4), mais ré-intègre le top 100 la semaine suivante.

Début mai, l'Avignonnais participe à l'Open de Belgrade en Serbie. Au premier tour, il affronte l'Italien Fabio Fognini, 48e mondial, qu'il domine 6-1, 6-4. Au deuxième tour, Benoît Paire bat l'Espagnol Guillermo García-López, 75e mondial, 4-6, 7-5, 7-5 en h 24 après être passé à un jeu de la défaite (6-4, 5-4 service pour l'Espagnol). En quart de finale, il est opposé à Jarkko Nieminen. Malgré un 1er set catastrophique, il parvient à revenir et s'impose finalement 0-6, 6-2, 7-5, atteignant ainsi sa première demi-finale sur le circuit principal. Il confirme ce résultat en se qualifiant pour sa première finale dans un tournoi ATP 250, en battant toujours en 3 sets, l'Espagnol Pablo Andújar, 38e mondial, 6-3, 1-6, 6-3. Il est battu en finale par l'Italien Andreas Seppi, 6-3, 6-2. Grâce à cette finale, il atteint son meilleur classement ATP : 67e. Une semaine après cette finale en Serbie, Paire joue le challenger de Bordeaux qui a lieu dans son club de l'époque: la Villa Primrose.

Au premier tour de Roland-Garros, Paire affronte l'Espagnol Albert Ramos, un tirage compliqué (l'Espagnol avait gagné leur confrontation précédente un mois plus tôt à Barcelone, 6-3, 7-5) face à un adversaire mieux classé et réputé pour être un spécialiste de la terre battue. Malgré cela, le Français réalise un match plein et l'emporte 7-63, 6-4, 65-7, 6-3 en h 30 en compilant 81 fautes directes pour 69 points gagnants. Son parcours s'arrête au tour suivant, avec une défaite face au 6e mondial, David Ferrer sur le score de 6-3, 6-3, 6-2.

Après quelques jours de repos, le Français démarre la saison sur herbe à l’Open de Bois-le-Duc aux Pays-Bas. Il bat au premier tour le Belge David Goffin, 66e mondial, 6-1, 6-4, et prend ainsi sa revanche par rapport à leur affrontement à Miami au mois de mars. Au deuxième tour, il bat le Polonais Łukasz Kubot, 49e mondial, 6-3, 0-6, 6-4. En quart de finale, Paire est opposé au Japonais Tatsuma Ito, 70e mondial. Il l'emporte 6-3, 7-5 en totalisant notamment 15 aces et rejoint ainsi pour la deuxième fois de sa carrière une demi-finale sur le circuit principal. En demi-finale, le Français est battu par David Ferrer, comme à Roland-Garros, 7-6, 3-6, 6-1.

Démarre alors le troisième Grand Chelem de la saison : Wimbledon. Paire domine l'Australien Matthew Ebden au premier tour, 6-1, 6-3, 61-7, 6-3 en h 25 avec notamment 53 coups gagnants. Au tour suivant, il bat l'Ukrainien Alexandr Dolgopolov, no 21 mondial et tête de série no 22, 7-62, 6-4, 6-4. Au troisième tour, Paire affronte le revenant Brian Baker, qui le domine 6-4, 4-6, 6-1, 6-3.

Au cœur de l'été, Paire se lance alors à l'assaut des États-Unis où il joue deux tournois afin de se préparer au mieux pour l'US Open. Tête de série no 1 à Los Angeles et exempté de premier tour, le jeune tricolore s'incline dès son entrée en lice contre le vétéran Michael Russell, 7-5, 6-4. Le tournoi qui suit à Washington est également un échec pour l'Avignonnais, ce dernier étant battu au premier tour par l'Allemand Tobias Kamke, 6-3, 7-5. Après une pause d'une quinzaine de jours, Paire joue le tournoi de Winston-Salem où il est défait par le Slovaque Martin Kližan, 6-2 7-64. Vient enfin l'US Open. Opposé à la jeune figure montante du tennis bulgare Grigor Dimitrov au premier tour, le Français gagne en quatre manches, 5-7, 6-3, 7-64, 6-2. Il s'incline au second tour face à l'Allemand Philipp Kohlschreiber 6-74, 6-3, 3-6, 6-2, 7-64 alors qu'il servait pour le match à 6-5 au dernier set.

Il part en Asie pour y jouer deux tournois. Engagé à l'Open du Japon, le Français tombe d'entrée sur la tête de série no 2 et 6e mondial Tomáš Berdych et s'incline 6-1, 7-66. La semaine suivante, il joue le Masters de Shanghai. Pour la première fois de sa carrière, il passe un tour en Masters 1000 où il domine l'Allemand Philipp Petzschner, 7-62, 6-4. Il est cependant battu au second tour par le 6e mondial Jo-Wilfried Tsonga, 7-67, 7-5. Engagé à l'Open de Vienne, Benoît Paire s'incline d'entrée face à Paolo Lorenzi 6-4, 6-4. La semaine suivante, il participe à l'ATP 500 de Bâle où il bat Andreas Seppi, no 22 mondial, 4-6, 6-2, 6-3 au premier tour avant de disposer de Łukasz Kubot, 6-4, 6-4. Opposé à la légende Roger Federer en quart de finale, il est battu 6-2, 6-2. Vient ensuite le Masters de Paris-bercy où il rentre pour la première fois dans le tableau principal. Il bat au premier tour l'Espagnol, Pablo Andújar, no 40 mondial, 6-3, 6-4. Il est ensuite battu par le Japonais Kei Nishikori, 16e mondial, 7-6, 6-2.

2013 : Premier titre en double et première demi-finale en Masters 1000[modifier | modifier le code]

Benoît Paire à Roland Garros 2013.

L'Avignonnais commence sa saison 2013 de façon prometteuse puisqu'il atteint, dès son premier tournoi, une demi-finale sur le circuit ATP pour la troisième fois de sa carrière, à Chennai. Il remporte de plus le double de ce même tournoi aux côtés de Stanislas Wawrinka, ce qui constitue alors son premier titre ATP. En Australie, il perd d'entrée à l'Open d'Auckland et en simple à l'Open d'Australie, mais réalise un bon parcours en double à ce dernier en y atteignant les quarts de finale avec Thomaz Bellucci.

Début février, il atteint la deuxième finale de sa carrière sur le circuit ATP, à Montpellier qu'il perd contre Richard Gasquet en pleine forme. Après un abandon au premier tour au tournoi de Rotterdam, il rejoue à l'Open de Marseille, mais s'incline d'entrée.

Durant la tournée américaine sur dur, il perd prématurément dans ses trois premiers tournois à Acapulco (1er tour), Indian Wells (3e tour) et Miami. À ce dernier, il est battu d'entrée par son compatriote Michaël Llodra dans un match polémique où Llodra aurait insulté Benoît Paire pour le faire sortir de son match. Paire termine finalement sa tournée américaine en remportant un tournoi Challenger au Gosier, malgré des matchs parfois loin de son meilleur niveau.

Sa saison sur terre battue débute, comme en 2012, à Casablanca où il est éliminé dès son deuxième match. Il sera éliminé au même stade dans ses quatre tournois suivants à Monte-Carlo, Barcelone, Estoril et Madrid. À Rome, Paire atteint pour la première fois une demi-finale de Masters 1000[13] malgré des adversaires difficiles. Il bat d'ailleurs son premier top 10 en huitièmes puisque Juan Martín del Potro est alors no 7 mondial. Son parcours s'achève en demi-finale face à Roger Federer malgré un bon match du Français. Enfin, à Roland-Garros, où il est tête de série no 24, Paire atteint le troisième tour pour la première fois de sa carrière. Il est alors défait par le Japonais Kei Nishikori (3-6, 7-63, 4-6, 1-6), après avoir notamment subi un point de pénalité, effaçant une balle de set.

Benoît Paire au tournoi de Wimbledon en 2013.

Il entame ensuite la saison sur herbe avec les tournois du Queen's et de s'Hertogenbosch où il ne gagne qu'un seul match en tout. Il participe à Wimbledon en tant que tête de série no 25 et s'y incline au troisième tour face au Polonais Łukasz Kubot en trois sets.

De retour sur terre battue en Allemagne, il est opposé au troisième tour de Stuttgart à Victor Hănescu qui le bat pour la quatrième fois d'affilée. L'Avignonnais enchaîne avec le tournoi de Hambourg où, au deuxième tour, Juan Mónaco prend sa revanche du Masters de Rome.

De retour en Amérique, Paire est éliminé en huitièmes de finale par Marinko Matosevic au Masters de Montréal dans un match disputé (67-7, 7-610, 3-6), ce qui lui laisse quelques regrets. Il atteint quand même son meilleur classement en carrière le 12 août : 24e. La semaine suivante à Cincinnati, il est battu d'entrée. Malgré un retour rapide en France pour passer des examens médicaux, il dispute la semaine suivante l'Winston-Salem, son dernier tournoi de préparation avant l'US Open, où il est éliminé par le futur vainqueur du tournoi, Jürgen Melzer. À l'US Open, alors tête de série no 24, Benoît Paire est sorti dès le premier tour par Alex Bogomolov, 73e mondial. Le Français, toujours blessé et en proie à des problèmes personnels, s'incline après 4h01 de match (7-5, 2-6, 6-4, 5-7, 7-65).

Mi-septembre, Paire reprend la compétition à Metz où il est battu d'entrée par Benjamin Becker. Pour enchaîner les matchs et reprendre confiance, le Français décide alors de jouer un tournoi Challenger, à Orléans où il perd en demi-finale. Début octobre, il s'incline au deuxième tour du Masters de Shanghai. Il atteint la semaine suivante les demi-finales de l'Open de Stockholm en battant notamment Milos Raonic, alors 11e mondial. Il perd contre le futur lauréat du tournoi, le Bulgare Grigor Dimitrov. Enfin, à Valence et au Masters de Paris-Bercy, Benoît Paire perd dès le premier tour.

La saison 2013 de Benoît Paire est ainsi marquée par une irrégularité des performances. Il a été capable du meilleur avec, entre autres, un titre ATP en double, une demi-finale en Masters 1000 et un troisième tour à Roland-Garros. Mais il enregistre un bilan de seulement 32 victoires en simple pour 30 défaites.

2014 : Année de blessure, progression stoppée et sortie du top 100[modifier | modifier le code]

Sa saison débute avec l'Open de Chennai où il atteint les quarts de finale avant de s'incliner contre Marcel Granollers. La semaine suivante à Auckland, il est défait dès le 2e tour par Roberto Bautista-Agut.

Benoit Paire à Roland-Garros 2010
Benoît Paire au Masters de Madrid en 2014.

À l'Open d'Australie, il commence par éliminer le Canadien Frank Dancevic en trois sets. Lors de son second tour face au joueur local Nick Kyrgios, il remonte pour la première fois de sa carrière un handicap de deux sets à zéro (65-7, 65-7, 6-4, 6-2, 6-2). Il est cependant défait au tour suivant où il ne remporte que sept jeux face à Roberto Bautista-Agut.

À cause d'une blessure au genou gauche, il ne joue aucun tournoi en février et mars. Il effectue son retour sur la terre battue de Casablanca où il passe deux tours, mais son genou le fait toujours souffrir. Au Masters de Monte-Carlo, il perd dès son entrée en lice, et les semaines suivantes, il abandonne à Barcelone et Madrid. À ce moment, Benoît Paire pense à arrêter sa saison[14]. Il déclare alors forfait pour le Masters de Rome. Il participe néanmoins à Roland-Garros, mais y perd de nouveau prématurément au 2e tour.

Sa saison sur gazon ne lui est pas plus profitable puisqu'il perd ses trois seuls matchs sur cette surface, dont un premier tour à Wimbledon. De retour sur terre battue en juillet, il parvient à ne gagner qu'un seul match en trois tournois.

La tournée américaine sur surface dure n'est pas moins périlleuse puisque, après une élimination au second tour à Washington, son classement d'alors (98e mondial) l'oblige à passer par les qualifications au Masters de Toronto. Il n'y perd alors qu'au deuxième tour du tableau final face à son ami Stan Wawrinka, no 4 mondial et vainqueur de l'Open d'Australie en début de saison. À Cincinnati, il perd au 1er tour après être sorti des qualifications. Pour la première fois depuis avril 2012, il sort alors du top 100 mondial. À l'US Open, son premier tour est prometteur puisqu'il bat Julien Benneteau en cinq sets. Il est néanmoins éliminé au deuxième tour par l'Espagnol Pablo Carreño-Busta.

Sa saison se termine finalement mi-septembre après deux tournois Challenger en Italie, à Gênes puis Biella. En simple, il enregistre alors un ratio de 10 victoires en 29 matchs et termine l'année à la 118e place mondiale. En double, il n'a connu aucune victoire malgré six matchs disputés.

2015 : Reconstruction[modifier | modifier le code]

Sa saison commence avec la Hopman Cup où il représente la France avec Alizé Cornet. Bien qu'ayant gagné deux matchs sur trois en double mixte, Benoît Paire n'en gagne aucun en simple et la France, tenante du titre, se classe alors 3e de sa poule composée de quatre équipes[15].

Il participe mi-janvier aux qualifications pour l'Open d'Australie mais s'y incline dès son premier tour face à Elias Ymer, 212e mondial[16]. Pour se relancer, il décide de participer au tournoi Future de Bressuire qu'il remporte en s'imposant en finale contre Maxime Teixeira[17]. En février, il participe au Challenger de Bergame en Italie qu'il remporte en gagnant la finale contre Aleksandr Nedovyesov, se rassurant et engrangent de la confiance pour la suite[18]. Il reçoit une wild card pour participer à l'Open 13[19] où il affronte au 1er tour Paul-Henri Mathieu, qu'il bat sur abandon après avoir gagné la première manche 6-4. Il décide de poursuivre sur le circuit challenger pour remonter au classement et remporte début mars le challenger de Quimper[20].

Pour débuter la saison sur terre battue, il passe avec succès les qualifications de Monte Carlo. Il remporte son match du premier tour face à l'Américain Denis Kudla, lui aussi qualifié, sur le score de (6-3, 7-65). Au tour suivant, il chute face à Gilles Simon sur le score de 6-4, 7-5 dans un match où il y a eu beaucoup de breaks-débreaks. A Roland-Garros, après un premier tour arraché contre le qualifié Gastão Elias (5-7, 6-3, 4-6, 6-4, 6-2), il réussit une performance en sortant la tête de série n°28 Fabio Fognini en 3 sets (6-1, 6-3, 7-5) mais perd ensuite contre Tomáš Berdych, tête de série n°4 (1-6, 7-6 5, 3-6, 4-6).

Palmarès[modifier | modifier le code]

Titre en simple[modifier | modifier le code]

Aucun

Finales en simple (2)[modifier | modifier le code]

No Date[T 1] Nom et lieu du tournoi Catégorie Surface Vainqueur Score
1 28/04/2012 Drapeau : Serbie Tournoi de tennis de BelgradeSerbie ATP 250 Terre (ext.) Drapeau : Italie Andreas Seppi 3-6, 2-6 Parcours
2 04/02/2013 Drapeau : France Tournoi de tennis de MontpellierFrance ATP 250 Dur (int.) Drapeau : France Richard Gasquet 2-6, 3-6 Parcours
  1. Pour chaque tournoi, la date indiquée correspond à la première journée, en général un lundi.

Titre en double (1)[modifier | modifier le code]

No Date[T 1] Nom et lieu du tournoi Catégorie Surface Partenaire Finalistes Score
1 31/12/2012 Drapeau : Inde Open de Chennai
 Inde
ATP 250 Dur (ext.) Drapeau : Suisse Stanislas Wawrinka Drapeau : Allemagne Andre Begemann
Drapeau : Allemagne Martin Emmrich
6-2, 6-1 Parcours
  1. Pour chaque tournoi, la date indiquée correspond à la première journée, en général un lundi.

Finale en double[modifier | modifier le code]

Aucune

Performances en simple[modifier | modifier le code]

  • Circuit principal ATP : aucun titre et deux finales.
  • Circuit secondaire Challengers : 5 titres et 4 finales perdues.
  • Circuit tertiaire Futures  : 6 titres et 7 finales perdues.

Parcours dans les tournois du Grand Chelem[modifier | modifier le code]

En simple[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Roland-Garros Wimbledon US Open
2010 1er tour (1/64) Drapeau : Belgique O. Rochus 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne F. López
2011 2e tour (1/32) Drapeau : Croatie I. Ljubičić 1er tour (1/64) Drapeau : Roumanie V. Hănescu 1er tour (1/64) Drapeau : Espagne D. Ferrer
2012 1er tour (1/64) Drapeau : Suisse S. Wawrinka 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne D. Ferrer 3e tour (1/16) Drapeau : États-Unis B. Baker 2e tour (1/32) Drapeau : Allemagne P. Kohlschreiber
2013 1er tour (1/64) Drapeau : Suisse R. Federer 3e tour (1/16) Drapeau : Japon K. Nishikori 3e tour (1/16) Drapeau : Pologne Ł. Kubot 1er tour (1/64) Drapeau : Russie A. Bogomolov
2014 3e tour (1/16) Drapeau : Espagne R. Bautista-Agut 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne R. Bautista-Agut 1er tour (1/64) Drapeau : République tchèque Lukáš Rosol 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne P. Carreño-Busta
2015 3e tour (1/16) Drapeau : République tchèque T. Berdych 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne R. Bautista-Agut
  • À droite du résultat se trouve le nom de l'ultime adversaire.

En double[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Roland-Garros Wimbledon US Open
2009 1er tour (1/32)
Drapeau : France S. de Chaunac
Drapeau : République tchèque L. Dlouhý
Drapeau : Inde L. Paes
2010 1er tour (1/32)
Drapeau : France J. Eysseric
Drapeau : Espagne M. López
Drapeau : Espagne P. Riba
2011 1er tour (1/32)
Drapeau : France A. Mannarino
Drapeau : Russie T. Gabachvili
Drapeau : Kazakhstan M. Kukushkin
2012 1er tour (1/32)
Drapeau : France A. Mannarino
Drapeau : Ukraine A. Dolgopolov
Drapeau : Ukraine D. Molchanov
1er tour (1/32)
Drapeau : Italie P. Lorenzi
Drapeau : États-Unis J. Cerretani
Drapeau : France É. Roger-Vasselin
2e tour (1/16)
Drapeau : France É. Roger-Vasselin
Drapeau : Suède R. Lindstedt
Drapeau : Roumanie H. Tecău
2013 1/4 de finale
Drapeau : Brésil T. Bellucci
Drapeau : Espagne M. Granollers
Drapeau : Espagne M. López
1er tour (1/32)
Drapeau : France A. Mannarino
Drapeau : Biélorussie M. Mirnyi
Drapeau : Roumanie H. Tecău
1er tour (1/32)
Drapeau : Italie P. Lorenzi
Drapeau : Mexique S. González
Drapeau : États-Unis S. Lipsky
2014 1er tour (1/32)
Drapeau : France M. Gicquel
Drapeau : Croatie M. Draganja
Drapeau : Croatie M. Pavić
1er tour (1/32)
Drapeau : France A. Mannarino
Drapeau : Pays-Bas J-J. Rojer
Drapeau : Roumanie H. Tecău
1er tour (1/32)
Drapeau : Pologne T. Bednarek
Drapeau : Kazakhstan O. Nedovyesov
Drapeau : Russie D. Toursounov
2015 1er tour (1/32)
Drapeau : France K. de Schepper
Drapeau : Espagne G. García-López
Drapeau : France É. Roger-Vasselin
1er tour (1/32)
Drapeau : Pays-Bas Robin Haase
Drapeau : Nouvelle-Zélande M. Daniell
Drapeau : Brésil M. Demoliner
  • En dessous du résultat se trouve le nom du partenaire. À droite se trouvent les noms des ultimes adversaires.

En double mixte[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Roland-Garros Wimbledon US Open
2012 1er tour
Drapeau : France P. Parmentier
Drapeau : États-Unis Mike Bryan
Drapeau : République tchèque Květa Peschke
2013 1er tour
Drapeau : France S. Beltrame
Drapeau : Brésil Marcelo Melo
Drapeau : États-Unis Liezel Huber
2015 1er tour
Drapeau : France Chloé Paquet
Drapeau : Australie A. Rodionova
Drapeau : Pakistan A.U.H. Qureshi
  • En dessous du résultat se trouve le nom de la partenaire. À droite se trouvent les noms des ultimes adversaires.

Parcours dans les Masters 1000[modifier | modifier le code]

Année Indian Wells Miami Monte-Carlo Madrid Rome Canada Cincinnati Shanghai Paris
2012 1er tour
Drapeau : Argentine C. Berlocq
2e tour
Drapeau : France J-W. Tsonga
2e tour
Drapeau : Japon K. Nishikori
2013 3e tour
Drapeau : France G. Simon
1er tour
Drapeau : France M. Llodra
2e tour
Drapeau : France R. Gasquet
2e tour
Drapeau : Espagne R. Nadal
1/2 finale
Drapeau : Suisse R. Federer
1/8 de finale
Drapeau : Australie M. Matosevic
1er tour
Drapeau : Russie N. Davydenko
2e tour
Drapeau : Allemagne F. Mayer
1er tour
Drapeau : France P-H. Herbert
2014 1er tour
Drapeau : Espagne A. Montañés
1er tour
Drapeau : France G. Simon
2e tour
Drapeau : Suisse S. Wawrinka
1er tour
Drapeau : États-Unis S. Johnson
2015 2e tour
Drapeau : France G. Simon
  • En dessous du résultat se trouve le nom de l'ultime adversaire.

Classement ATP en fin de saison[modifier | modifier le code]

En simple[modifier | modifier le code]

Année 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
Rang 675 en augmentation 638 en augmentation 333 en augmentation 152 en augmentation 95 en augmentation 47 en augmentation 26 en diminution 118

En double[modifier | modifier le code]

Année 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
Rang 1151 en diminution 1253 en augmentation 793 en augmentation 314 en diminution 385 en augmentation 91 en diminution 1127

Source : (en) Classements de Benoît Paire sur le site officiel de la Fédération internationale de tennis

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « Paire, l'étalon mal dressé », sur RMC.fr,‎ (consulté le 27 février 2013)
  2. « Un diamant à l'état Paire », sur vavel.com (consulté le 27 février 2013)
  3. Christophe Thoreau, « Paire peut-il gagner ? », sur fr.sports.yahoo.com,‎ (consulté le 27 février 2013)
  4. ITW Benoit Paire sur video.eurosport.fr
  5. a et b Paire, l'atypique sur www.lequipe.fr
  6. Rufin, fidèle au rendez-vous sur www.fft.fr
  7. « Benoît Paire : « Je n'avais jamais vécu ça » », sur laprovence.com,‎ (consulté le 18 janvier 2015).
  8. Benoit Paire, un perdant qui gagne à être connu sur www.20minutes.fr
  9. Paire apprend encore sur www.lequipe.fr
  10. (fr) « Ostrava (Cha.): Robert en finale », sur ouest-france.fr,‎ (consulté le 21 mai 2013)
  11. http://benoitpaire.skyrock.com/
  12. Paire, « Ça n'allait pas ».
  13. « Paire impérial », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 18 janvier 2015).
  14. « Paire pense à arrêter sa saison », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 15 janvier 2015)
  15. « Cornet et Paire privés de finale », sur sport365.fr,‎ (consulté le 15 janvier 2015)
  16. « Pas d'Open d'Australie pour Benoît Paire », sur laprovence.com,‎ (consulté le 15 janvier 2015)
  17. « Paire retrouve la lumière », sur http://www.lanouvellerepublique.fr/,‎
  18. « Deuxième titre en 2015 pour Benoît Paire », sur tennisactu.net,‎ (consulté le 15 février 2015)
  19. « Paire hérite de la première wild-card », sur tennisactu.net,‎ (consulté le 13 février 2015)
  20. « Paire gagne et revient dans le Top 100 », sur tennisactu.net,‎ (consulté le 9 mars 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]