Benoît Paire

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Benoît Paire
Image illustrative de l'article Benoît Paire
Benoît Paire à l'Open Brest Arena en 2015.
Carrière professionnelle
2007
Nationalité Drapeau de la France France
Naissance (28 ans)
Drapeau : France Avignon (Vaucluse)
Taille / poids 1,96 m (6 5) / 80 kg (176 lb)
Prise de raquette Droitier, revers à deux mains
Entraîneurs Lionel Zimbler (2009-2016)
Thierry Champion (présent)
Gains en tournois 4 818 040 $
Palmarès
En simple
Titres 1
Finales perdues 3
Meilleur classement 18e (11/01/2016)
En double
Titres 1
Finales perdues 1
Meilleur classement 84e (05/08/2013)
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R-G. Wim. US.
Simple 1/16 1/16 1/8 1/8
Double 1/4 1/32 1/32 1/16
Mixte - 1/8 - -

Benoît Paire, né le à Avignon (Vaucluse), est un joueur de tennis français, professionnel depuis 2007.

Benoît Paire a gagné un tournoi sur le circuit principal en simple à Bastad en 2015 et atteint trois autres finales, à Belgrade en 2012, à Montpellier en 2013 et à Tokyo en 2015. Il a remporté le tournoi de Chennai en double avec son ami Stanislas Wawrinka en 2013. Son meilleur résultat en Grand Chelem est huitième de finale qu'il atteint à l'US open en 2015 ainsi que durant l'édition 2017 de Wimbledon. Sinon, il n'a atteint que le 3e tour de chaque Grand Chelem.

Il a atteint son meilleur classement en simple le 11 janvier 2016 avec la 18e place mondiale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Benoît Paire, né de Philippe et Éliane Paire, a commencé le tennis à l'âge de 5 ans. Le tennis est une histoire de famille car son frère Thomas, de quatre ans son aîné, avec qui il joue parfois en double, a été finaliste des Championnats de France en 2003.

Un joueur atypique[modifier | modifier le code]

Benoît est droitier avec un revers à deux mains. Le revers est son point fort, ainsi que ses services et son toucher de balle de bonne qualité lui permettant d'effectuer de beaux amortis. Son coup droit, son point faible, est souvent flottant et ne lui permet pas de faire des points gagnants. Cependant, il a progressé sur ce côté-là; il le frappe plus souvent à plat, et se révèle plus efficace en général, même si lors de points importants c'est le coup qui le trahit. Chose rare dans le circuit, il fait des décalages revers.

Ce joueur de 1,96 m a un côté atypique, car ce fan de Marat Safin[1] a du caractère, et il reconnaît lui-même ses « pétages de plombs »[1]. Patrice Dominguez voyait en lui « un diamant à l'état brut »[2], « un étalon mal dressé »[1] ou encore « Dr Jekyll et Mister Hyde »[1]. Il est décrit comme un joueur émotif qui manque de confiance en lui : en février 2013, un journaliste note que Benoît Paire est capable d'envisager de ne plus gagner un seul match de l'année alors qu'il vient d'atteindre la deuxième finale ATP de sa carrière[3].

Son alimentation est également inhabituelle par rapport aux autres joueurs professionnels : il reconnaît volontiers qu'il mange régulièrement dans des fast-foods et qu'il boit des sodas durant ses matchs[1] ; ce qui explique sa physionomie maigre (IMC de 21.4). Sa morphologie est plutôt du type ectomorphe, ce qui explique pourquoi son alimentation relativement déséquilibrée ne le gêne pas autant qu'on pourrait s'y attendre, même s'il a avoué qu'il avait senti des crampes qui lui ont fait perdre son tie-break du 5e set contre Kohlschreiber (2e tour) à l'US Open en 2012 ; il avait posté la veille sur Twitter une photo de lui dans un fast-food. Il est fréquemment comparé à Gulbis, ils sont tous les deux maigres, et s'alimentent de façon déséquilibrée, même si Gulbis va plus loin notamment en fumant et en se permettant de sortir en discothèque pendant les tournois.

Un parcours atypique[modifier | modifier le code]

Cet étudiant dans un lycée agricole faisait partie des meilleurs français étant jeune, puis à 15/16 ans il n'eut plus envie d'aller à l'entraînement car il dut choisir entre ses deux passions le tennis et le football qu'il a pratiqué pendant plusieurs années dans le club du Pontet, situé à côté d'Avignon. Pratiqué à la base pour se « détendre », il finira par trancher pour le tennis. Puis un ami de son père lui a payé une année complète d'entraînement à l'ISP Académie de Sophia Antipolis de Nice avec Charles Auffray[4]. Il s'entraîne donc pour la 1re fois quotidiennement et est repéré par la fédération. Il rentre au CNE (centre national d'entraînement) en novembre 2007 avec Jérôme Potier et Jérôme Prigent comme entraîneurs successifs. Mais en octobre 2009 à cause de son fort caractère, Patrice Hagelauer, fraîchement DTN (directeur technique national) releva des soucis de comportement en raison desquels il fit le choix, en 2008, de le renvoyer tout simplement de la structure d'entraînement fédérale et donc de mettre fin à toutes les aides qui vont avec (invitations…).

Cela fut suivi par deux mois de doutes durant lesquels il n'avait plus vraiment envie de jouer, jusqu'au jour où il rencontra Lionel Zimbler, ancien entraîneur de Fabrice Santoro, et qui décida de le prendre en main[5].

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

2007/2008 : des juniors aux seniors[modifier | modifier le code]

Benoît Paire aux qualifications de Roland-Garros 2009.

-2/6 à seulement 18 ans, il a été finaliste, comme son frère en 2003, des Championnats de France des 17-18 ans en 2007 contre Guillaume Rufin mais ses jets de raquette lui ont coûté de nombreux points de pénalité durant le match[6]. Son parcours sur le circuit junior en 2007 est notamment marqué par deux titres en avril au Cap d'Ail et à Istres, qui lui ont permis d'obtenir son meilleur classement chez les juniors en juin 2007 : 91e mondial.

Arrivé sur le circuit professionnel senior en juin 2007, il remporte son premier tournoi Future dans la foulée en juillet 2007 à Bourg-en-Bresse. En 2008, il participe à son premier tournoi Challenger après s'être extirpé des qualifications à Saint-Brieuc en mars, peu de temps après avoir disputé les qualifications du tournoi ATP de Marseille.

2009 : année de la révélation[modifier | modifier le code]

En 2009, il remporte le tournoi Future de Koper en Slovénie en juin, et fait quatre autres finales à Felixstowe en Grande-Bretagne en juillet, à Saint-Polten en Autriche en août, à Porto au Portugal et à Hambach en Allemagne en septembre.

Il commence à se faire connaitre à Roland-Garros 2009 en atteignant le dernier tour des qualifications. Revenant de blessure à 20 ans, - 30e au niveau national, 606e mondial, et détenteur d'une invitation, il bat le Russe Mikhail Elgin 133e mondial avant de perdre au 3e et dernier tour contre l'Italien Fabio Fognini, tête de série no 1 des qualifications et 62e mondial[7].

2010 : année de la progression[modifier | modifier le code]

Benoit Paire à Roland-Garros 2010
Benoît Paire aux qualifications de Roland-Garros 2010.

Benoît Paire commence l'année 2010 par un titre dans le future américain de Plantation, puis enchaîne avec un autre à Faro et à Albufeira au Portugal en mars. Il participe également au tournoi de Saint-Brieuc où il battra Marcel Granollers qui est à ce moment-là un top100, il sera en 2012 dans le top20. Tous ces bons résultats se traduisent dans son classement, avec une 216e place à l'aube de Roland-Garros. Il a donc pratiquement gagné 400 places en un an.

Pour son 2e Roland-Garros, il fait mieux que l'année précédente en réussissant à se qualifier. Il bat au 1er tour l'Autrichien Stefan Koubek, tête de série numéro 11 des qualifications, 117e mondial et ancien 20e mondial, en 3 sets. Au second tour, il élimine le Mexicain González en trois sets avant de battre l'Allemand Kindlmann au dernier tour.

Pour son 1er tour dans un tableau principal du Grand chelem, il est opposé au Belge Olivier Rochus, 62e mondial et s'incline en 4 sets 3-6, 7-64, 6-4, 7-5 après avoir conquis le public avec ses amorties, ses revers et sa combativité, un brin de folie[8].

Il enchaîne avec une défaite au 1er tour des qualifications de Wimbledon à Londres contre l'Américain Brendan Evans (6-4, 6-72, 6-3). Il atteint par la suite deux finales en challenger sur terre battue : une à Arad en Roumanie en juillet durant laquelle il s'incline contre son compatriote David Guez, tête de série numéro 1 du tournoi 6-3, 1-6, 6-3, et une autre en août à Saint-Sébastien en Espagne où il perd contre l'Espagnol Albert Ramos sur le score de 6-4, 6-2.

Benoit Paire aux qualifications de l'US Open 2010
Benoît Paire aux qualifications de l'US Open 2010.

Il prend le risque de jouer ce tournoi juste avant de devoir disputer les qualifications de l'US Open pour des raisons financières, car il ne peut pas prendre le risque d'aller à New York et de repartir sans rien, s'il perd d'entrée. Il hésite un temps à aller à l'US Open. Son entraîneur ne veut pas qu'il y aille, mais Benoît est convaincu de pouvoir s'adapter.

Par chance, la pluie lui permet de souffler et décale son premier tour de qualification au jeudi. Grâce à sa finale à San Sebastian (Saint-Sébastien) , il monte au classement ATP à la 163e place mondiale, ce qui lui permet de commencer les qualifications de l'US Open en tant que tête de série numéro 32. Il domine Stadler, Krajinovic et Igor Sijsling pour se hisser dans le grand tableau. Pour ses deux derniers matchs, le Français, énervé après un arbitrage laissant parfois à désirer, laisse filer les premiers sets dans chaque match avant de se reprendre dans les 2e et 3e. Après s'être qualifié pour son 1er Roland-Garros, il se qualifie la même année pour son 1er US Open.

Au 1er tour, il gagne 6-3, 6-3, 4-6, 3-6, 7-62 : après avoir mené deux sets à zéro contre l'Allemand Rainer Schüttler, 91e et ancien 5e mondial, l'Allemand revient à deux sets partout. Moins en jambes et semblant être étouffé par la chaleur, le Français est mené 5-2 dans le 5e set, avant de se réveiller, et d'enchaîner quatre jeux consécutifs pour décrocher un tie-break dans lequel il s'impose 7-2. Pour son 2e tour, l'Avignonnais est opposé à l'Espagnol Feliciano López, 25e mondial et tête de série numéro 23. Après être passé à quelques points de la victoire (il menait 5-4, service à suivre dans le 4e set), Benoît Paire est battu 6-4, 66-7, 5-7, 7-63, 6-2[5].

Revigoré par cette 1re victoire en Grand Chelem, il finit l'année en obtenant une wild-card à Montpellier, où il s'incline au premier tour contre John Isner. Ensuite, il s'extirpe des qualifications à Valence, en battant notamment le Colombien Alejandro Falla, 87e mondial, en qualification mais perd ensuite au 1er du tableau principal.

2011 : année de la confirmation[modifier | modifier le code]

Benoît Paire aux qualifications de l'Open de Nice 2011.

L'année commence par deux défaites en deux tournois contre des joueurs au-delà du top 300 (ou presque). Arrivant avec peu de confiance à l'Open d'Australie, où il a obtenu une wild card grâce aux accords existant entre les fédérations australienne et française, il hérite d'un tirage plutôt favorable avec le qualifié italien Flavio Cipolla, 248e mondial. Il se qualifie pour le 2e tour 6-1, 7-5, 6-1, stade auquel il s'incline de peu contre le Croate Ivan Ljubičić, tête de série numéro 17 et ancien 3e mondial, 6-3, 62-7, 6-4, 7-65[9].

Benoît Paire joue ensuite les qualifications au tournoi de Rotterdam qui débute le 5 février. Il parvient à rentrer dans le tableau final en battant notamment Julien Benneteau, 60e mondial, au dernier tour des qualifications, 4-6, 6-3, 6-4. Le jeune Français hérite de Gilles Simon, 33e mondial, au 1er tour du tableau principal. Malgré ce tirage difficile et leurs cent trois places d'écart au classement ATP, Paire l'emporte en 3 sets et se qualifie pour le second tour, où il perd lourdement contre Ivan Ljubičić, 6-0, 6-4.

La semaine suivante, Benoît Paire est invité à l'Open 13 de Marseille, où il est battu sèchement au premier tour par Jo-Wilfried Tsonga sur le score de 6-1, 6-2.

Après quelques semaines laborieuses et des résultats en dents de scie dans les challengers, le jeune Avignonnais parvient en finale d'un tournoi sur terre battue indoor à Saint-Brieuc, où il n'est battu que par son compatriote Maxime Teixeira. Ce tournoi va relancer la saison du Français alors que la tournée sur terre battue arrive.

Benoît Paire tente les qualifications au Masters de Monte-Carlo à partir du 9 avril, mais il échoue au premier tour contre le Belge Olivier Rochus en trois manches. Il enchaîne avec l'Open de Barcelone, où il passe les deux tours de qualifications puis le premier tour du tableau principal, avant d'échouer devant l'Espagnol Albert Montañés, 27e mondial, 6-7, 6-1, 6-4. Il atteint alors le meilleur classement de sa carrière à la 112e place mondiale.

Il continue sur cette bonne lancée la semaine suivante à Ostrava en République tchèque, dans un Challenger où il a le statut de tête de série no 3. Après s'être défait, toujours en deux sets, de son compatriote Laurent Rochette, de l'Allemand A. Flock et du Russe A. Kudryavtsev (138e mondial), il s'incline 4-6, 7-6, 6-1 en demi-finale contre Stéphane Robert[10]. Grâce à cette demi-finale, Benoît Paire entre pour la première fois dans le top 100 (99e). Il déclare à ce propos : « J'étais aux anges !! C'est un cap vachement important et j'avais dit que je voulais le passer au plus vite pour ne pas cogiter et me dire j'y arrive pas, j'y arrive pas ! »[11].

La terre battue continue à lui sourire quelques jours plus tard pour son entrée en lice dans le tournoi Challenger de Rome (30 000 €) puisqu'il bat le local M. Trevisan en deux sets. Mais il échoue au second tour contre le 119e mondial, l'Allemand Dustin Brown, tombeur d'Arnaud Clément au tour précédent. Il embraye au Tournoi de Bordeaux avec une victoire facile sur Arnaud Clément au premier tour, avant de buter sur le Chilien Paul Capdeville, ancien pensionnaire du top 50. Il est battu la semaine suivante au premier tour à Nice par Victor Hănescu (65e mondial) qu'il retrouvera à Roland-Garros à partir du 22 mai. C'est sa deuxième apparition Porte d'Auteuil, où il bénéficie d'une wild card ; il pourrait rencontrer Novak Djokovic au deuxième tour. Malheureusement, le jeune Français s'incline en 4 manches contre Hanescu (7-5, 4-6, 6-1, 7-64) au terme d'un match marqué par les 58 coups gagnants du Français.

Grâce à son classement, il apparaît d'entrée dans le tableau final de Wimbledon. Il hérite d'un tirage extrêmement compliqué, car il affronte David Ferrer, tête de série no 7. Il perd ce match 6-4, 6-4, 6-4.

Début septembre, Benoît Paire remporte son premier tournoi Challenger à Brașov en Roumanie (30 000 €) après avoir battu Ádám Kellner, Andrei Ciumac, Andreas Beck, Jan Hájek. Il profite de l'abandon, lors de la finale, de son compatriote Maxime Teixeira (6-4, 3-0 ab.).

En novembre, durant le premier tour des qualifications du Masters de Paris-Bercy 2011, l'Avignonnais s'offre le sixième top 100 de sa carrière (après Marcel Granollers, Rainer Schüttler, Alejandro Falla, Julien Benneteau et Gilles Simon) en la personne de l'Ouzbek Denis Istomin, alors 68e mondial. La semaine suivant le Masters de Paris-Bercy, Benoît Paire remporte son deuxième Challenger à Salzbourg (42 500 €) en Autriche. Après avoir passé les trois premiers tours en trois sets et après avoir sauvé 2 balles de match lors du troisième tour, le Français se défait du local Andreas Haider-Maurer en demi, en profitant de l'abandon de ce dernier.

En finale, l'Avignonnais domine le Slovène Grega Žemlja, qu'il bat 66-7, 6-4, 6-4. Cette victoire le fait rentrer à nouveau dans le top 100, à la 94e place mondiale, ce qui le qualifie directement pour l'Open d'Australie qui commence en janvier de l'année suivante.

2012 : première finale ATP en simple[modifier | modifier le code]

À Auckland, il sort des qualifications pour se hisser jusqu'en quart de finale, après avoir battu deux top 50 (Juan Carlos Ferrero puis Juan Ignacio Chela), une performance, car c'est la première fois qu'il atteint ce stade de la compétition sur un tournoi ATP. Il est battu de justesse en quart de finale par le Belge Olivier Rochus sur le score 6-3, 65-7, 7-64. Malheureusement, il se fait une déchirure à l'abdomen et se fait sèchement sortir au 1er tour de l'Open d'Australie[12] par Stanislas Wawrinka, 6-1, 6-1, 7-5.

Initialement à l'arrêt pour six semaines, Paire reprend la compétition seulement quatre semaines après l'annonce de sa blessure. Il part en Amérique du Sud pour faire une tournée sur terre battue pendant trois semaines.

Le Français enchaîne avec le Masters d'Indian Wells et est battu dès le 1er tour par l'Argentin Carlos Berlocq, 6-4, 6-2. Il embraye avec le Masters de Miami, où il est battu au dernier tour des qualifications par le Belge David Goffin. Pour son dernier tournoi en Amérique, Paire va jouer au Gosier, en Guadeloupe, pour un tournoi Challenger où il passe un tour avant d'être éliminé.

La saison sur terre redémarre à Casablanca pour le Français. Au premier tour, il bat l'Américain Donald Young, 45e mondial, 4-6, 7-65, 6-2 et s'offre ainsi le 4e top 50 de sa carrière. Pour son huitième de finale, Benoît Paire domine l'Allemand Matthias Bachinger, 63-7, 6-3, 6-2 en plus de h 30 de jeu. Il se qualifie pour la deuxième fois pour un quart de finale dans un tableau du circuit principal, après Auckland en janvier. Il est ensuite battu par l'Italien Flavio Cipolla (6-3, 6-4), mais ré-intègre le top 100 la semaine suivante.

Début mai, l'Avignonnais participe à l'Open de Belgrade en Serbie. Au premier tour, il affronte l'Italien Fabio Fognini, 48e mondial, qu'il domine nettement 6-1, 6-4. Au deuxième tour, Benoît Paire bat l'Espagnol Guillermo García-López, 75e mondial, 4-6, 7-5, 7-5 en h 24, après être passé à un jeu de la défaite (6-4, 5-4 service pour l'Espagnol). En quart de finale, il est opposé à Jarkko Nieminen. Malgré un 1er set catastrophique, il revient et s'impose 0-6, 6-2, 7-5, atteignant sa première demi-finale sur le circuit ATP. Il confirme en se qualifiant pour sa première finale dans un tournoi ATP 250, en battant l'Espagnol Pablo Andújar, 38e mondial, 6-3, 1-6, 6-3. Il est battu en finale par l'Italien Andreas Seppi, 6-3, 6-2. Grâce à cette finale, il atteint son meilleur classement ATP : 67e. Une semaine après sa finale en Serbie, Paire joue le challenger de Bordeaux dans son club de l'époque: la Villa Primrose.

Au premier tour de Roland-Garros, Paire affronte l'Espagnol Albert Ramos, un tirage compliqué (l'Espagnol avait gagné leur match précédent un mois plus tôt à Barcelone, 6-3, 7-5) face à un adversaire mieux classé et spécialiste de la terre battue. Malgré cela, Paire réalise un match plein et l'emporte 7-63, 6-4, 65-7, 6-3 en h 30, avec 81 fautes directes et 69 points gagnants. Son parcours s'arrête au tour suivant, avec une défaite face au 6e mondial, David Ferrer sur le score de 6-3, 6-3, 6-2.

Après quelques jours de repos, le Français démarre la saison sur herbe à l’Open de Bois-le-Duc aux Pays-Bas. Il bat au premier tour le Belge David Goffin, 66e mondial, 6-1, 6-4, et prend sa revanche à la suite de leur affrontement à Miami en mars. Au deuxième tour, il bat le Polonais Łukasz Kubot, 49e mondial, 6-3, 0-6, 6-4. En quart de finale, Paire est opposé au Japonais Tatsuma Ito, 70e mondial. Il l'emporte 6-3, 7-5 en servant brillamment 15 aces, et rejoint pour la deuxième fois une demi-finale sur le circuit ATP. En demi-finale, le Français est battu par David Ferrer, comme à Roland-Garros, mais en lui prenant un set, 7-6, 3-6, 6-1.

Démarre alors le troisième Grand Chelem de la saison : Wimbledon. Paire domine l'Australien Matthew Ebden au premier tour, 6-1, 6-3, 61-7, 6-3 en h 25 avec 53 coups gagnants. Au tour suivant, il bat l'Ukrainien Alexandr Dolgopolov, no 21 mondial et tête de série no 22, 7-62, 6-4, 6-4. Au troisième tour, Paire affronte le revenant Brian Baker, qui le domine 6-4, 4-6, 6-1, 6-3.

Au cœur de l'été, Paire se lance à l'assaut des États-Unis, où il joue deux tournois pour se préparer au mieux pour l'US Open. Tête de série no 1 à Los Angeles et exempté de premier tour, Paire s'incline dès son entrée en lice contre le vétéran Michael Russell, 7-5, 6-4. Le tournoi qui suit à Washington est également un échec pour lui. Il est battu au premier tour par l'Allemand Tobias Kamke, 6-3, 7-5. Après une pause de deux semaines, Paire joue le tournoi de Winston-Salem où il est défait par le Slovaque Martin Kližan, 6-2 7-64. Vient enfin l'US Open. Opposé à la figure montante du tennis bulgare Grigor Dimitrov au premier tour, le Français gagne en quatre manches, 5-7, 6-3, 7-64, 6-2. Il s'incline au second tour face à l'Allemand Philipp Kohlschreiber 6-74, 6-3, 3-6, 6-2, 7-64 alors qu'il servait pour le match à 6-5 au dernier set.

Il part en Asie pour y jouer deux tournois. A l'Open du Japon, Paire tombe d'entrée sur la tête de série no 2 et 6e mondial Tomáš Berdych et s'incline 6-1, 7-66. La semaine suivante, il joue le Masters de Shanghai. Pour la première fois, il passe un tour en Masters 1000, où il domine l'Allemand Philipp Petzschner, 7-62, 6-4. Il est cependant battu au second tour par le 6e mondial Jo-Wilfried Tsonga, 7-67, 7-5.

Engagé à l'Open de Vienne, Benoît Paire s'incline d'entrée face à Paolo Lorenzi 6-4, 6-4. La semaine suivante, il participe à l'ATP 500 de Bâle où il bat Andreas Seppi, no 22 mondial, 4-6, 6-2, 6-3 au premier tour puis Łukasz Kubot, 6-4, 6-4. Opposé à la légende Roger Federer en quart de finale, il est battu 6-2, 6-2.

Vient ensuite le Masters de Paris-Bercy où il joue pour la première fois dans le tableau principal. Il bat au premier tour l'Espagnol, Pablo Andújar, no 40 mondial, 6-3, 6-4. Il est ensuite battu par le Japonais Kei Nishikori, 16e mondial, 7-6, 6-2.

2013 : premier titre en double et première demi-finale en Masters 1000[modifier | modifier le code]

Benoît Paire à Roland Garros 2013.

Paire commence sa saison 2013 de façon prometteuse en atteignant, dès son premier tournoi, une demi-finale ATP pour la troisième fois de sa carrière, à Chennai. Il remporte de plus le double de ce même tournoi aux côtés de Stanislas Wawrinka, et gagne ainsi son premier titre ATP. En Australie, il perd d'entrée à l'Open d'Auckland et en simple à l'Open d'Australie, mais réalise un bon parcours en double à ce dernier en y atteignant les quarts de finale avec Thomaz Bellucci.

Début février, il atteint sa deuxième finale ATP, à Montpellier, qu'il perd contre Richard Gasquet en pleine forme. Après un abandon au premier tour au tournoi de Rotterdam, il rejoue à l'Open de Marseille, mais s'incline d'entrée.

Durant sa tournée américaine sur dur, il perd tôt dans ses trois premiers tournois à Acapulco (1er tour), Indian Wells (3e tour) et Miami. À Miami, il est battu d'entrée par son compatriote Michaël Llodra dans un match où Llodra aurait insulté Benoît Paire pour le faire sortir de son match. Paire termine sa tournée américaine en remportant un tournoi Challenger au Gosier, malgré des matchs parfois loin de son niveau.

Sa saison de terre battue débute, comme en 2012, à Casablanca où il est éliminé dès son deuxième match. Il est éliminé au même stade dans ses quatre tournois suivants à Monte-Carlo, Barcelone, Estoril et Madrid. À Rome, Paire atteint pour la première fois une demi-finale de Masters 1000[13] malgré des adversaires difficiles. Il bat son premier top 10 en huitièmes, avec Juan Martín del Potro alors no 7 mondial. Son parcours s'achève en demi-finale face à Roger Federer malgré un bon match du Français.

A Roland-Garros, où il est tête de série no 24, Paire atteint le troisième tour pour la première fois de sa carrière. Il est battu par le Japonais Kei Nishikori (3-6, 7-63, 4-6, 1-6), après avoir subi un point de pénalité, effaçant une balle de set.

Benoît Paire au tournoi de Wimbledon en 2013.

Il entame ensuite la saison sur herbe avec les tournois du Queen's et de s'Hertogenbosch où il ne gagne qu'un seul match en tout. Il participe à Wimbledon comme tête de série no 25 et s'y incline au troisième tour face au Polonais Łukasz Kubot en trois sets.

De retour sur terre battue en Allemagne, il est opposé au troisième tour de Stuttgart à Victor Hănescu qui le bat pour la quatrième fois d'affilée. Paire enchaîne avec le tournoi de Hambourg où, au deuxième tour, Juan Mónaco prend sa revanche du Masters de Rome.

De retour en Amérique, Paire est éliminé en huitièmes de finale par Marinko Matosevic au Masters de Montréal dans un match disputé (67-7, 7-610, 3-6), qui lui laisse quelques regrets. Il atteint quand même son meilleur classement ATP le 12 août : 24e. La semaine suivante à Cincinnati, il perd d'entrée. Malgré un retour rapide en France pour passer des examens médicaux, il dispute la semaine suivante Winston-Salem, dernier tournoi de préparation avant l'US Open, où il est éliminé par le futur vainqueur du tournoi, Jürgen Melzer. À l'US Open, alors tête de série no 24, Benoît Paire est sorti dès le premier tour par Alex Bogomolov, 73e mondial. Le Français, blessé et en proie à des problèmes personnels, s'incline après 4h01 de match (7-5, 2-6, 6-4, 5-7, 7-65).

Mi-septembre, Paire reprend la compétition à Metz où il est battu d'entrée par Benjamin Becker. Pour enchaîner les matchs et reprendre confiance, il décide alors de jouer un tournoi Challenger, à Orléans où il perd en demi-finale. Début octobre, il s'incline au deuxième tour du Masters de Shanghai. Il atteint la semaine suivante les demi-finales de l'Open de Stockholm en battant notamment Milos Raonic, alors 11e mondial. Il perd contre le futur lauréat du tournoi, le Bulgare Grigor Dimitrov. Enfin, à Valence et au Masters de Paris-Bercy, Benoît Paire perd dès le premier tour.

La saison 2013 de Benoît Paire est marquée par une irrégularité des performances. Capable du tout meilleur avec un titre ATP en double, une demi-finale en Masters 1000 et un troisième tour à Roland-Garros, il enregistre un bilan de 32 victoires en simple pour 30 défaites.

2014 : année de blessure, progression stoppée et sortie du top 100[modifier | modifier le code]

Sa saison débute avec l'Open de Chennai où il atteint les quarts de finale avant de s'incliner contre Marcel Granollers. La semaine suivante à Auckland, il est défait dès le 2e tour par Roberto Bautista-Agut.

Benoit Paire à Roland-Garros 2010
Benoît Paire au Masters de Madrid en 2014.

À l'Open d'Australie, il élimine d'entrée le Canadien Frank Dancevic en trois sets. Au second tour face à l'Australien Nick Kyrgios, il remonte brillamment un handicap de deux sets à zéro (65-7, 65-7, 6-4, 6-2, 6-2). Il est cependant défait au tour suivant où il ne remporte que sept jeux face à Roberto Bautista-Agut.

Blessé au genou gauche, il ne joue aucun tournoi en février et mars. Il effectue son retour sur la terre battue de Casablanca où il passe deux tours, mais son genou le fait toujours souffrir. Au Masters de Monte-Carlo, il perd dès son entrée en lice, et les semaines suivantes, il abandonne à Barcelone et Madrid. À ce moment, Benoît Paire pense à arrêter sa saison[14]. Il déclare alors forfait pour le Masters de Rome. Il participe néanmoins à Roland-Garros, mais y perd de nouveau prématurément au 2e tour.

Sa saison sur gazon ne lui est pas plus profitable puisqu'il perd ses trois seuls matchs sur cette surface, dont un premier tour à Wimbledon. De retour sur terre battue en juillet, il parvient à ne gagner qu'un seul match en trois tournois.

La tournée américaine sur terrain dur n'est pas moins périlleuse puisque, après une élimination au second tour à Washington, son classement d'alors (98e mondial) l'oblige à passer par les qualifications au Masters de Toronto. Il ne perd alors qu'au deuxième tour du tableau final face à son ami Stan Wawrinka, no 4 mondial et vainqueur de l'Open d'Australie en début de saison. À Cincinnati, il perd au 1er tour après être sorti des qualifications. Pour la première fois depuis avril 2012, il sort alors du top 100 mondial. À l'US Open, son premier tour est prometteur puisqu'il bat Julien Benneteau en cinq sets. Il est néanmoins éliminé au deuxième tour par l'Espagnol Pablo Carreño-Busta.

Sa saison se termine finalement mi-septembre après deux tournois Challenger en Italie, à Gênes puis Biella. En simple, il enregistre alors un ratio de 10 victoires en 29 matchs et termine l'année à la 118e place mondiale. En double, il n'a connu aucune victoire malgré six matchs disputés.

2015 : reconstruction, premier titre et huitième à l'US Open[modifier | modifier le code]

Benoît Paire à Roland-Garros 2015.

Sa saison commence avec la Hopman Cup où il représente la France avec Alizé Cornet. Bien qu'ayant gagné deux matchs sur trois en double mixte, Benoît Paire n'en gagne aucun en simple et la France, tenante du titre, se classe alors 3e de sa poule composée de quatre équipes[15].

Il participe mi-janvier aux qualifications pour l'Open d'Australie mais s'y incline dès son premier tour face à Elias Ymer, 212e mondial[16]. Pour se relancer, il participe au tournoi Future de Bressuire qu'il remporte en s'imposant en finale contre Maxime Teixeira[17]. En février, il participe au Challenger de Bergame en Italie qu'il remporte en gagnant la finale contre Aleksandr Nedovyesov, se rassurant et engrangent de la confiance pour la suite[18]. Il reçoit une wild card pour participer à l'Open 13[19] où il affronte au 1er tour Paul-Henri Mathieu, qu'il bat sur abandon après avoir gagné la première manche 6-4. Il décide de poursuivre sur le circuit challenger pour remonter au classement et remporte début mars le challenger de Quimper[20].

Pour commencer la saison sur terre battue, il passe avec succès les qualifications de Monte Carlo. Il remporte son premier tour face à l'Américain Denis Kudla, lui aussi qualifié, sur le score de (6-3, 7-65). Au tour suivant, il chute face à Gilles Simon sur le score de 6-4, 7-5 dans un match où il y a eu beaucoup de breaks-débreaks. À Roland-Garros, après un premier tour arraché contre le qualifié Gastão Elias (5-7, 6-3, 4-6, 6-4, 6-2), il réussit une performance en sortant la tête de série n°28 Fabio Fognini en 3 sets (6-1, 6-3, 7-5) mais perd ensuite contre Tomáš Berdych, tête de série no 4 (1-6, 7-6 5, 3-6, 4-6).

Pour l'été, il revient sur la terre battue en participant au tournoi de Båstad. Au premier tour, il bat le local Markus Eriksson en deux sets, puis au tour suivant bat facilement (6-2, 6-3), la tête de série no 1 le Belge David Goffin. En quart, il bat Denis Istomin (6-4, 6-2) et se qualifie en demi-finale, une première depuis octobre 2013, à Stockholm, en Suède déjà[21]. En demi, il affronte la tête de série no 3 et tenant du titre Pablo Cuevas, qu'il bat facilement (6-4, 6-3) et s'offre la troisième finale de sa carrière. Lors de celle-ci, il joue face à un joueur expérimenté, Tommy Robredo. Lors d'un match assez maîtrisé, il gagne le titre (7-67, 6-3) dans un tournoi où il n'a perdu aucun set et était au-dessus de ses adversaires tout au long de la semaine. Grâce à ce premier titre en carrière, il revient dans le top 50 (42e mondial), et cela lui apporte beaucoup de confiance pour la suite[22]. Il réalise également une performance que personne n'a fait depuis Steve Darcis en 2006 : remporter un titre dans les trois catégories de tournois (Future/Challenger/Circuit principal)[23].

À l'US Open, il crée la sensation au premier tour en battant en 5 sets (6-4, 3-6, 4-6, 7-66, 6-4), la tête de série no 4 et finaliste de l'édition précédente le Japonais Kei Nishikori[24]. Au second tour, il bat plus laborieusement Marsel Ilhan (6-3, 3-6, 6-4, 6-3). Le tour suivant le voit affronter l'Espagnol Tommy Robredo, tête de série no 26, un adversaire qu'il a déjà battu deux fois cette saison. Après un premier set assez équilibré où il est mené 3-0 au tie-break mais gagne les sept points suivants pour gagner la manche, Benoît Paire déroule ensuite dans les sets suivants pour s'imposer (7-63, 6-1, 6-1) et se qualifie pour le premier huitième de finale en Grand Chelem de sa carrière[25]. Au stade de la deuxième semaine, il affronte un autre Français, Jo-Wilfried Tsonga, face à qui il perd (4-6, 3-6, 4-6).

Au tournoi du Japon, Benoît Paire bat de nouveau en demi-finale le no 6 mondial Kei Nishikori (1-6, 6-4, 6-2) et retrouve en finale son meilleur ami Stanislas Wawrinka[26]. Il s'incline contre le Suisse en deux sets (2-6, 4-6) en tout juste une heure de jeu mais sera 25e à l'ATP grâce à ce parcours où il a battu Grigor Dimitrov au premier tour et Nick Kyrgios en quart de finale[27]. Il déclare hélas forfait à Shanghai pour une blessure au tendon d’Achille contractée avant la finale[28]. Annonçant quelques jours après qu'il allait mieux pour disputer ses prochains tournois : « Les résultats des examens sont bons, donc après une infiltration dans la cheville et quelques jours de repos, je serai prêt pour Brest, Valence et Paris-Bercy »[29]. Il atteint la finale du challenger de Brest où il est battu par Ivan Dodig alors qu'il menait 5-1 avant de balancer le match (5-7, 1-6).

Le 9 novembre, il entre pour la première fois dans le top 20 mondial et remporte la semaine suivante le challenger de Mouilleron-le-Captif face à Lucas Pouille, (6-4, 1-6, 7-67) dans une atmosphère tendue où Pouille ne serre pas la main de Paire pour son comportement au cours du match[30]. À la fin de la saison, il reçoit l'ATP Award du Come-back de l'année, pour être passé de la 149e place à la 19e place au classement ATP durant l'année 2015[31].

2016 : saison catastrophique, exclusion de l'équipe de France[modifier | modifier le code]

Le Français commence sa saison par le tournoi de Chennai où il bat successivement Lukáš Rosol 7-5, 7-5, puis le qualifié Thomas Fabbiano 6-4, 7-5 avant de s'incliner en demi-finale face à son ami Stanislas Wawrinka 3-6, 4-6[32]. En double, associé à l'Américain Austin Krajicek, et profitant du forfait des têtes de série no 2, Granollers/Paes, il atteint la finale où il est battu (3-6, 5-7) par les no 3 Fabrice Martin et Olivier Marach. Il enchaîne au tournoi d'Auckland où il passe le 1er tour face à Michael Venus 6-4, 7-64 avant de retrouver Lukáš Rosol face à qui il s'incline cette fois sur le score de 4-6, 65-7. Il débute ensuite le premier Grand Chelem de la saison à Melbourne, plein d'espoirs. Il y est hélas battu au 1er tour (64-7, 66-7, 65-7) par la wild card Noah Rubin, 19 ans[33].

Il participe ensuite au tournoi de Montpellier. Il s'incline d'entrée face à Paul-Henri Mathieu en deux petits sets (3-6, 3-6). Même performance au tournoi de Rotterdam où il s'incline au 1er tour face à Ivan Dodig, issu des qualifications, (3-6, 63-7). Après ses trois défaites au premier tour, il est présent à Marseille la semaine suivante. Il s'impose au 1er tour contre Simone Bolelli (6-4, 7-5) puis bat sur sa lancée le 196e mondial, Vincent Millot, en trois sets (6-3, 1-6, 6-3). Il bat en quart de finale Stanislas Wawrinka, 4e mondial et tête de série no 1, (6-4, 1-6, 7-5) en 1 h 50 de jeu[34]. Il déclare en conférence de presse d'après match avoir retrouvé ses jambes et ses sensations de la saison précédente[35]. Il s'incline face à Marin Čilić en demi-finale (2-6, 7-63, 3-6). Il enchaîne sa 4e semaine consécutive de tournoi en jouant sur terre à São Paulo. Exempté du 1er tour en raison de son statut de tête de série no 1, il s'incline néanmoins face à Dušan Lajović (0-6, 6-4, 3-6).

Il entame la saison américaine par le tournoi d'Indian Wells. Là aussi exempté du 1er tour, il connaît un nouveau revers en s'inclinant dès son entrée en lice face à son compatriote Adrian Mannarino (1-6, 3-6). La semaine suivante à Miami, il s'impose au 2e tour face au Russe Mikhail Youzhny, sa première victoire depuis sa demi-finale à Marseille un mois auparavant. Toutefois, il chute au 3e tour contre Richard Gasquet (3-6, 0-6).

Pour son début sur terre battue, à Monte-Carlo, il s'impose au 1er tour face à Íñigo Cervantes (4-6, 6-2, 7-66), puis au tour suivant face à João Sousa (6-4, 6-3) avant de s'incliner en 1/8 de finale contre le 2e mondial, Andy Murray, (6-2, 5-7, 5-7)[36]. Il qualifie cette défaite comme étant « la plus grande désillusion de sa carrière » puisqu'il a dominé le match à plusieurs moments, passant très près de la victoire. Après avoir en effet mené d'un double break dans le deuxième set (6-2, 3-0), il est entraîné dans une troisième manche, où il sert pour le match à 6-2, 5-7, 5-4, passant à deux points du match, avant de laisser son adversaire remporter les trois derniers jeux[37]. Il joue ensuite au tournoi de Barcelone, où il bat successivement Teymuraz Gabashvili (6-2, 7-5), puis le terrien Pablo Cuevas (6-2, 6-4), et enfin Malek Jaziri (3-6, 7-5, 6-1)[38], avant de s'incliner en 1/2 finale contre Kei Nishikori (3-6, 2-6) en 1 h 07. Il enchaîne alors sa 11e semaine consécutive de tournoi en participant au tournoi d'Estoril. Exempté du 1er tour, il s'impose au tour suivant face à Kyle Edmund (64-7, 6-3, 6-3), puis en 1/4 de finale face à Guillermo García-López (7-62, 6-2) et se qualifie pour sa troisième demi-finale de la saison. Il s'y incline (3-6, 3-6) contre Pablo Carreño-Busta. La semaine suivante, il perd d'entrée de jeu au Masters 1000 de Madrid contre Jack Sock (6-2, 2-6, 65-7). À Rome, il bat pour son entrée en lice Bernard Tomic sur abandon (1-2), puis est battu au 2e tour par son ami Stanislas Wawrinka, 4e mondial, (7-5, 2-6, 1-6)[39]. À Nice, il s'incline dès son entrée en lice contre Adrian Mannarino (3-6, 0-6). On le retrouve la semaine suivante à Roland Garros où il frôle la sortie de piste au 1er tour en battant de justesse le Moldave Radu Albot (6-2, 4-6, 6-4, 1-6, 6-4). Visiblement blessé à la cuisse, il s'incline au 2e tour contre le Russe Teymuraz Gabashvili (3-6, 2-6, 6-3, 2-6).

Il entame sa saison sur gazon par le tournoi du Queen's où il s'incline dès le 1er tour contre Aljaž Bedene (66-7, 7-69, 4-6). À Wimbledon, il bat difficilement au 1er tour Franko Škugor (3-6, 7-62, 2-6, 6-3, 10-8) en quatre heures, avant d'être écarté par John Millman (65-7, 3-6, 6-4, 2-6) au tour suivant.

De retour sur terre battue au tournoi de Hambourg, il perd dès son entrée en lice contre Daniel Gimeno Traver (5-7, 6-3, 4-6), alors 156e joueur mondial. Il entame ensuite la saison américaine estivale par le tournoi de Washington. Tête de série no 4 et donc exempté du 1er tour, il bat au tour suivant Jared Donaldson, issu des qualifications, (6-0, 7-5), puis Gilles Müller (6-2, 3-6, 7-64) avant d'être éliminé par Alexander Zverev en 1/4 de finale (1-6, 3-6). La semaine suivante, il perd dès le 1er tour face à Radek Štěpánek, âgé de 37 ans et issu des qualifications, (1-6, 3-6) au Masters 1000 de Toronto. Il est choisi par la Fédération française de tennis pour remplacer Richard Gasquet, blessé au dos, pour participer aux Jeux olympiques de Rio. Il écarte au 1er tour Lukáš Rosol (3-6, 6-3, 6-4). Au tour suivant, il affronte Fabio Fognini mais perd en 3 sets (6-4, 4-6, 7-65), après avoir mené 5-3 dans l'ultime manche et obtenu une balle de match. À l'issue de cette rencontre, Arnaud Di Pasquale, le Directeur Technique National de la FFT, annonce l'exclusion de Benoît Paire de l'équipe de France pour manquement au règlement et mauvais comportement[40],[41]. Le lendemain, il revient sur ses paroles et s'excuse en regrettant certaines formulations balancées à chaud après sa défaite[42]. Sans coach depuis sa séparation avec Lionel Zimbler en mai, il annonce le 12 août qu'il travaillera avec Thierry Champion à partir de l'US Open[43]. À Cincinnati, il s'incline dès son entrée en lice face à Borna Ćorić (6-1, 3-6, 4-6). Deux semaines plus tard, il est présent à l'US Open où il écarte au 1er tour Dušan Lajović (6-2, 2-6, 3-6, 7-5, 6-1). Il est battu au tour suivant par Márcos Baghdatís (2-6, 4-6, 6-3, 4-6).

À Metz, il est éliminé prématurément par Vincent Millot, 162e mondial, (4-6, 3-6). Il retrouve un temps le chemin de la victoire à Shenzhen en battant au 1er tour Nikoloz Basilashvili (65-7, 7-5, 6-3) avant de perdre face à Janko Tipsarević, 224e au classement, (0-6, 7-65, 5-7), alors qu'il servait pour le match à 5-4 dans le dernier set. Finaliste l'année passée au Japon, il s'incline au 1er tour contre Marin Čilić (0-6, 6-4, 3-6). Présent la semaine suivante au Masters 1000 de Shanghai, il écarte pour son entrée en lice João Sousa (6-3, 5-7, 6-1) avant d'être battu par David Goffin (1-6, 60-7). Il participe ensuite à la première édition du tournoi d'Anvers. Il est éliminé dès le 1er tour par Steve Darcis (7-66, 1-6, 4-6). Même résultat la semaine suivante à Bâle, battu par Florian Mayer (1-6, 7-62, 4-6). Il conclut l'année par le Masters 1000 de Paris-Bercy où, à l'image de sa saison, il perd au 1er tour contre Paolo Lorenzi (4-6, 64-7). Après ce dernier match de la saison, il reconnaît en conférence de presse qu'il n'a pas toujours eu les mots justes au bon moment et déclare « j'ai donné le bâton pour me faire battre, c'est vrai. Cette année, ce qui est ressorti finalement, c'est que j'étais un gros con, pas sympa, mal élevé (en référence à son comportement aux JO et sa suspension par la fédération française de tennis)... Tout ce que je ne suis pas, je pense ». Il termine la saison de justesse dans le top 50 alors qu'il culminait à la 18e place en début de saison[44]. Il décide finalement de s'aligner la semaine suivante au Challenger de Mouilleron-le-Captif, où il reçoit une invitation. Il s'incline en demi-finale face au Russe Andrey Rublev.

2017 : premier 1/8 de finale à Wimbledon[modifier | modifier le code]

Benoît Paire commence sa saison par le tournoi de Chennai où il se hisse jusqu'en 1/2 finale. Après avoir éliminé Konstantin Kravchuk (6-3, 6-4), Yuki Bhambri sur le même score et Aljaž Bedene (6-3, 6-0), il chute contre Roberto Bautista-Agut (3-6, 3-6). On le retrouve la semaine suivante à Sydney où il s'incline dès le 1er tour contre Alex De Minaur (3-6, 6-3, 61-7). Il débute ensuite le premier Grand Chelem de la saison, à Melbourne. Il passe le 1er tour en battant le vétéran et revenant Tommy Haas, sur abandon, après avoir remporté les 2 premiers set (7-62, 6-4, ab.). Il remporte ensuite son duel contre l'italien Fabio Fognini en près de 3h30 (7-63, 4-6, 6-3, 3-6, 6-3), dans un match contrôlé et maîtrisé[45]. Il est battu au 3e tour par le 8e mondial, Dominic Thiem, en 4 sets (1-6, 6-4, 4-6, 4-6).

On le retrouve ensuite au tournoi de Montpellier où il bat coup sur coup Karen Khachanov (7-64, 6-4), Feliciano López (6-4, 7-65) et Dustin Brown sur abandon, à 1-0 dans le 1er set. Il s'incline en 1/2 finale contre Richard Gasquet (2-6, 2-6). Il enchaîne ensuite quatre défaites consécutives ; la première au tournoi de Rotterdam, battu par Marin Čilić (7-5, 3-6, 2-6), la suivante à Marseille, éliminé par Daniil Medvedev (7-5, 5-7, 64-7), la troisième au tournoi de Dubaï, s'inclinant face à Roger Federer (1-6, 3-6) et la dernière au Masters 1000 d'Indian Wells contre Taylor Fritz (3-6, 2-6). Il met fin à cette série noire à Miami en battant Martin Kližan (7-64, 6-3), puis Pablo Cuevas (7-5, 6-0). Il s'incline au 3e tour contre Donald Young (62-7, 4-6).

Il commence sa saison sur terre battue par le Challenger de Sophia Antipolis où il s'incline en finale face à Aljaž Bedene (2-6, 2-6). Il enchaîne la semaine suivante avec le tournoi de Marrakech. Il écarte coup sur coup Carlos Berlocq (60-7, 6-3, 6-2), Radu Albot (6-2, 6-2) et Tommy Robredo (6-2, 6-4). Il est éliminé en 1/2 finale par Philipp Kohlschreiber (2-6, 2-6). Benoît Paire est ensuite battu au 1er tour du Masters 1000 de Monte-Carlo par Tommy Haas (2-6, 3-6). À Barcelone, il bénéficie du forfait de Kei Nishikori pour être exempté du 1er tour. Il bat alors Marcel Granollers (6-3, 7-66) mais s'incline en 1/8 de finale face à Horacio Zeballos (4-6, 6-3, 63-7). Il perd ensuite au 1er tour du tournoi d'Estoril contre Nicolás Almagro (3-6, 2-6). Il enchaîne avec le Masters 1000 de Madrid où il fait sensation. En effet, il bat d'abord sans encombre Pablo Carreño-Busta, 18e mondial, et l'un des hommes en forme du moment, vainqueur 2 jours plus tôt de l'Open d'Estoril, puis réalise sa meilleure performance de l'année en écartant son ami Stanislas Wawrinka, no 3 mondial, dans un match abouti (7-5, 4-6, 6-2). Il chute en 1/8 de finale contre Pablo Cuevas (5-7, 6-0, 1-6). À Rome, il élimine pour son entrée en lice son compatriote Nicolas Mahut (3-6, 4-6) puis retrouve à nouveau Stanislas Wawrinka, qui prend sa revanche (3-6, 6-1, 3-6). Il s'incline ensuite au 1er tour du tournoi de Lyon face à Jordan Thompson (7-63, 65-7, 4-6). En double, il joue au côté de son frère, Thomas, et domine au 1er tour Purav Raja et Divij Sharan, spécialistes de la discipline et 30e au classement à la Race. Ils passent tout près de l'exploit en 1/4 de finale, s'inclinant 13 à 11 dans le super tie-break face à Oliver Marach et Mate Pavić. À Roland Garros, il ne bénéficie pas d'un tirage au sort clément, affrontant au 1er tour Rafael Nadal. En toute logique, il s'incline en 3 sets (1-6, 4-6, 1-6).

Il entame la saison sur gazon par le tournoi de Stuttgart où il écarte coup sur coup Viktor Troicki (6-4, 6-4), Peter Gojowczyk (6-2, 6-4) et Jerzy Janowicz (6-1, 7-64). Il est éliminé en 1/2 finale par Lucas Pouille (65-7, 5-7)[46]. La semaine suivante, il est battu au 1er tour du tournoi du Queen's par Florian Mayer (0-6, 4-6). Il enchaîne deux nouvelles défaites au Boodles Challenge, un tournoi d'exhibition, contre Thanasi Kokkinakis puis Roberto Bautista-Agut[47]. À Wimbledon, il s'impose au 1er tour contre Rogério Dutra Silva (6-4, 3-6, 7-610, 6-4), puis face à son compatriote Pierre-Hugues Herbert (7-64, 6-1, 6-4) et domine ensuite Jerzy Janowicz (6-2, 7-63, 6-3)[48], se qualifiant pour la première fois de sa carrière en 1/8 de finale du Grand Chelem londonien, la seconde au total après l'US Open, en 2015[49]. Malgré un premier set accroché et un match sérieux, Benoît Paire s'incline en 3 sets et 2 h 21 (61-7, 4-6, 4-6) contre le no 1 mondial Andy Murray[50].

Il revient sur terre battue à Umag mais s'incline dès son entrée en lice contre Kenny de Schepper, 148e mondial, qu'il affrontait pour la première fois (2-6, 6-4, 3-6).

Palmarès[modifier | modifier le code]

Titre en simple messieurs[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Dotation Surface Finaliste Score
1 20-07-2015 Drapeau : Suède Skistar Swedish OpenBåstad ATP 250 439 405 € Terre (ext.) Drapeau : Espagne Tommy Robredo 7-67, 6-3 Parcours

Finales en simple messieurs[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Dotation Surface Vainqueur Score
1 30-04-2012 Drapeau : Serbie Serbia OpenBelgrade ATP 250 366 950 € Terre (ext.) Drapeau : Italie Andreas Seppi 6-3, 6-2 Parcours
2 04-02-2013 Drapeau : France Open Sud de FranceMontpellier ATP 250 410 200 € Dur (int.) Drapeau : France Richard Gasquet 6-2, 6-3 Parcours
3 05-10-2015 Drapeau : Japon Rakuten Japan Open Tennis ChampionshipsTokyo ATP 500 1 263 045 $ Dur (ext.) Drapeau : Suisse Stanislas Wawrinka 6-2, 6-4 Parcours

Titre en double messieurs[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Dotation Surface Partenaire Finalistes Score
1 31-12-2012 Drapeau : Inde Aircel Chennai Open
 Chennai
ATP 250 385 150 $ Dur (ext.) Drapeau : Suisse Stanislas Wawrinka Drapeau : Allemagne Andre Begemann
Drapeau : Allemagne Martin Emmrich
6-2, 6-1 Parcours

Finale en double messieurs[modifier | modifier le code]

No Date Nom et lieu du tournoi Catégorie Dotation Surface Vainqueurs Partenaire Score
1 04-01-2016 Drapeau : Inde Aircel Chennai Open
 Chennai
ATP 250 425 535 $ Dur (ext.) Drapeau : Autriche Oliver Marach
Drapeau : France Fabrice Martin
Drapeau : États-Unis Austin Krajicek 6-3, 7-5 Parcours

Performances en simple[modifier | modifier le code]

  • Circuit principal ATP : 1 titre et 3 finales perdues.
  • Circuit secondaire Challengers : 6 titres et 6 finales perdues.
  • Circuit tertiaire Futures  : 6 titres et 7 finales perdues.

Parcours dans les tournois du Grand Chelem[modifier | modifier le code]

En simple[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Internationaux de France Wimbledon US Open
2010 1er tour (1/64) Drapeau : Belgique Olivier Rochus 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne Feliciano López
2011 2e tour (1/32) Drapeau : Croatie Ivan Ljubičić 1er tour (1/64) Drapeau : Roumanie Victor Hănescu 1er tour (1/64) Drapeau : Espagne David Ferrer
2012 1er tour (1/64) Drapeau : Suisse S. Wawrinka 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne David Ferrer 3e tour (1/16) Drapeau : États-Unis Brian Baker 2e tour (1/32) Drapeau : Allemagne P. Kohlschreiber
2013 1er tour (1/64) Drapeau : Suisse Roger Federer 3e tour (1/16) Drapeau : Japon Kei Nishikori 3e tour (1/16) Drapeau : Pologne Łukasz Kubot 1er tour (1/64) Drapeau : Russie Alex Bogomolov
2014 3e tour (1/16) Drapeau : Espagne R. Bautista-Agut 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne R. Bautista-Agut 1er tour (1/64) Drapeau : République tchèque Lukáš Rosol 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne P. Carreño-Busta
2015 3e tour (1/16) Drapeau : République tchèque Tomáš Berdych 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne R. Bautista-Agut 1/8 de finale Drapeau : France J-W. Tsonga
2016 1er tour (1/64) Drapeau : États-Unis Noah Rubin 2e tour (1/32) Drapeau : Russie T. Gabashvili 2e tour (1/32) Drapeau : Australie John Millman 2e tour (1/32) Drapeau : Chypre Márcos Baghdatís
2017 3e tour (1/16) Drapeau : Autriche Dominic Thiem 1er tour (1/64) Drapeau : Espagne Rafael Nadal 1/8 de finale Drapeau : Royaume-Uni Andy Murray
  • À droite du résultat, se trouve le nom de l'ultime adversaire.

En double[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Internationaux de France Wimbledon US Open
2009 1er tour (1/32)
Drapeau : France S. de Chaunac
Drapeau : République tchèque L. Dlouhý
Drapeau : Inde L. Paes
2010 1er tour (1/32)
Drapeau : France J. Eysseric
Drapeau : Espagne Marc López
Drapeau : Espagne Pere Riba
2011 1er tour (1/32)
Drapeau : France A. Mannarino
Drapeau : Russie T. Gabashvili
Drapeau : Kazakhstan M. Kukushkin
2012 1er tour (1/32)
Drapeau : France A. Mannarino
Drapeau : Ukraine A. Dolgopolov
Drapeau : Ukraine D. Molchanov
1er tour (1/32)
Drapeau : Italie P. Lorenzi
Drapeau : États-Unis J. Cerretani
Drapeau : France É. Roger-Vasselin
2e tour (1/16)
Drapeau : France É. Roger-Vasselin
Drapeau : Suède R. Lindstedt
Drapeau : Roumanie Horia Tecău
2013 1/4 de finale
Drapeau : Brésil T. Bellucci
Drapeau : Espagne M. Granollers
Drapeau : Espagne Marc López
1er tour (1/32)
Drapeau : France A. Mannarino
Drapeau : Biélorussie Max Mirnyi
Drapeau : Roumanie Horia Tecău
1er tour (1/32)
Drapeau : Italie P. Lorenzi
Drapeau : Mexique S. González
Drapeau : États-Unis S. Lipsky
2014 1er tour (1/32)
Drapeau : France M. Gicquel
Drapeau : Croatie M. Draganja
Drapeau : Croatie Mate Pavić
1er tour (1/32)
Drapeau : France A. Mannarino
Drapeau : Pays-Bas J-J. Rojer
Drapeau : Roumanie Horia Tecău
1er tour (1/32)
Drapeau : Pologne T. Bednarek
Drapeau : Kazakhstan A. Nedovyesov
Drapeau : Russie D. Toursounov
2015 1er tour (1/32)
Drapeau : France K. de Schepper
Drapeau : Espagne G. García-López
Drapeau : France É. Roger-Vasselin
1er tour (1/32)
Drapeau : Pays-Bas Robin Haase
Drapeau : Nouvelle-Zélande M. Daniell
Drapeau : Brésil M. Demoliner
1er tour (1/32)
Drapeau : Belgique Steve Darcis
Drapeau : France A. Mannarino
Drapeau : France F. Martin
2016 1er tour (1/32)
Drapeau : France P-H. Mathieu
Drapeau : Israël J. Erlich
Drapeau : Royaume-Uni C. Fleming
1er tour (1/32)
Drapeau : France P-H. Mathieu
Drapeau : Croatie Ivan Dodig
Drapeau : Brésil Marcelo Melo
1er tour (1/32)
Drapeau : Allemagne D. Brown
Drapeau : Chypre M. Baghdatís
Drapeau : Luxembourg Gilles Müller
2017 1er tour (1/32)
Drapeau : France P-H. Mathieu
Drapeau : États-Unis Bob Bryan
Drapeau : États-Unis Mike Bryan
1er tour (1/32)
Drapeau : Belgique Steve Darcis
Drapeau : Russie Mikhail Elgin
Drapeau : Russie K. Khachanov
  • Sous le résultat, le nom du (de la) partenaire ; à droite, les noms des ultimes adversaires.

En double mixte[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Internationaux de France Wimbledon US Open
2012 1er tour (1/16)
Drapeau : France P. Parmentier
Drapeau : États-Unis Mike Bryan
Drapeau : République tchèque Květa Peschke
2013 1er tour (1/16)
Drapeau : France S. Beltrame
Drapeau : Brésil Marcelo Melo
Drapeau : États-Unis Liezel Huber
2014
2015 1er tour (1/16)
Drapeau : France Chloé Paquet
Drapeau : Australie An. Rodionova
Drapeau : Pakistan A-U-H. Qureshi
2016
2017 2e tour (1/8)
Drapeau : France Chloé Paquet
Drapeau : Canada G. Dabrowski
Drapeau : Inde R. Bopanna
  • En dessous du résultat se trouve le nom de la partenaire. À droite se trouvent les noms des ultimes adversaires.

Parcours dans les Masters 1000[modifier | modifier le code]

Année Indian Wells Miami Monte-Carlo Madrid Rome Canada Cincinnati Shanghai Paris
2012 1er tour
Drapeau : Argentine C. Berlocq
2e tour
Drapeau : France J-W. Tsonga
2e tour
Drapeau : Japon K. Nishikori
2013 3e tour
Drapeau : France G. Simon
1er tour
Drapeau : France M. Llodra
2e tour
Drapeau : France R. Gasquet
2e tour
Drapeau : Espagne R. Nadal
1/2 finale
Drapeau : Suisse R. Federer
1/8 de finale
Drapeau : Australie M. Matosevic
1er tour
Drapeau : Russie N. Davydenko
2e tour
Drapeau : Allemagne F. Mayer
1er tour
Drapeau : France P-H. Herbert
2014 1er tour
Drapeau : Espagne A. Montañés
1er tour
Drapeau : France G. Simon
2e tour
Drapeau : Suisse S. Wawrinka
1er tour
Drapeau : États-Unis S. Johnson
2015 2e tour
Drapeau : France G. Simon
2e tour
Drapeau : Serbie N. Djokovic
2e tour
Drapeau : France G. Simon
2016 2e tour
Drapeau : France A. Mannarino
3e tour
Drapeau : France R. Gasquet
1/8 de finale
Drapeau : Royaume-Uni A. Murray
1er tour
Drapeau : États-Unis Jack Sock
2e tour
Drapeau : Suisse S. Wawrinka
1er tour
Drapeau : République tchèque R. Štěpánek
1er tour
Drapeau : Croatie Borna Ćorić
2e tour
Drapeau : Belgique D. Goffin
1er tour
Drapeau : Italie P. Lorenzi
2017 1er tour
Drapeau : États-Unis T. Fritz
3e tour
Drapeau : États-Unis D. Young
1er tour
Drapeau : Allemagne Tommy Haas
1/8 de finale
Drapeau : Uruguay P. Cuevas
2e tour
Drapeau : Suisse S. Wawrinka
  • Sous le résultat se trouve le nom de l'ultime adversaire.

Victoires sur le top 10[modifier | modifier le code]

Légende
Grand Chelem
Masters
Jeux olympiques
Masters 1000
500 Series
250 Series
Coupe Davis
# Paire Tournoi Année Surface Adversaire Rang Tour Score
1 no 36 Drapeau : Italie Rome 2013 Terre battue Drapeau : Argentine Juan Martín del Potro no 7 1/8 6-4, 7-63
2 no 27 Drapeau : Canada Montréal 2013 Dur Drapeau : Suisse Stanislas Wawrinka no 10 1/16 6-2, 7-62
3 no 41 Drapeau : États-Unis US Open 2015 Dur Drapeau : Japon Kei Nishikori no 4 1/64 6-4, 3-6, 4-6, 7-66, 6-4
4 no 32 Drapeau : Japon Tokyo 2015 Dur Drapeau : Japon Kei Nishikori no 6 1/2 1-6, 6-4, 6-2
5 no 22 Drapeau : France Marseille 2016 Dur intérieur Drapeau : Suisse Stanislas Wawrinka no 4 1/4 6-4, 1-6, 7-5
6 no 52 Drapeau : Espagne Madrid 2017 Terre battue Drapeau : Suisse Stanislas Wawrinka no 3 1/16 7-5, 4-6, 6-2

Classements ATP en fin de saison[modifier | modifier le code]

Classements à l'issue de chaque saison
Année 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
Rang en simple 675 en augmentation 638 en augmentation 333 en augmentation 152 en augmentation 95 en augmentation 47 en augmentation 26 en diminution 118 en augmentation 19 en diminution 47
Rang en double - 1151 en diminution 1253 en augmentation 793 en augmentation 314 en diminution 385 en augmentation 91 en diminution 1127 en augmentation 323 en augmentation 179

Source : (en) Classements de Benoît Paire sur le site officiel de la Fédération internationale de tennis

Vie privée[modifier | modifier le code]

En , il officialise sa relation avec la chanteuse Shy'm[51].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « Paire, l'étalon mal dressé », sur RMC.fr, (consulté le 27 février 2013)
  2. « Un diamant à l'état Paire », sur vavel.com (consulté le 27 février 2013)
  3. Christophe Thoreau, « Paire peut-il gagner ? », sur fr.sports.yahoo.com, (consulté le 27 février 2013)
  4. ITW Benoit Paire sur video.eurosport.fr
  5. a et b Paire, l'atypique sur www.lequipe.fr
  6. Rufin, fidèle au rendez-vous sur www.fft.fr
  7. « Benoît Paire : « Je n'avais jamais vécu ça » », sur laprovence.com, (consulté le 18 janvier 2015).
  8. Benoit Paire, un perdant qui gagne à être connu sur www.20minutes.fr
  9. Paire apprend encore sur www.lequipe.fr
  10. (fr) « Ostrava (Cha.): Robert en finale », sur ouest-france.fr, (consulté le 21 mai 2013)
  11. http://benoitpaire.skyrock.com/
  12. Paire, « Ça n'allait pas ».
  13. « Paire impérial », sur lequipe.fr, (consulté le 18 janvier 2015).
  14. « Paire pense à arrêter sa saison », sur lequipe.fr, (consulté le 15 janvier 2015)
  15. « Cornet et Paire privés de finale », sur sport365.fr, (consulté le 15 janvier 2015)
  16. « Pas d'Open d'Australie pour Benoît Paire », sur laprovence.com, (consulté le 15 janvier 2015)
  17. « Paire retrouve la lumière », sur http://www.lanouvellerepublique.fr/,
  18. « Deuxième titre en 2015 pour Benoît Paire », sur tennisactu.net, (consulté le 15 février 2015)
  19. « Paire hérite de la première wild-card », sur tennisactu.net, (consulté le 13 février 2015)
  20. « Paire gagne et revient dans le Top 100 », sur tennisactu.net, (consulté le 9 mars 2015)
  21. « Bastad: Benoît Paire qualifié pour les demi-finales », sur L'Équipe,
  22. « Premier titre pour Benoît Paire », sur L'Équipe,
  23. « Benoît Paire, la saison des extrêmes », sur L'Équipe,
  24. « Simple messieurs - 1er tour : Benoît Paire s'offre Kei Nishikori », sur Eurosport,
  25. « Vainqueur de Robredo, Paire s'ouvre les voies de la seconde semaine en Grand Chelem... face à Tsonga », sur Eurosport,
  26. « Benoit Paire s'offre Kei Nishikori et passe en finale », sur Eurosport,
  27. « Pour Benoît Paire, la marche Wawrinka était trop haute », sur Eurosport,
  28. « Benoît Paire forfait à Shanghai », sur L'Équipe,
  29. « Benoît Paire va mieux et annonce qu'il jouera le tournoi de Bercy », sur L'Équipe,
  30. « Mouilleron-le-Captif (Challenger) : Benoît Paire domine Lucas Pouille en finale », sur lequipe.fr, (consulté le 15 novembre 2015)
  31. « Benoît Paire désigné come-back de l'année 2015 », sur lequipe.fr, (consulté le 11 novembre 2015)
  32. « ATP Chennai: Wawrinka s'offre une 5e finale en Inde », sur rts.ch, (consulté le 9 janvier 2016)
  33. « Benoît Paire déjà éliminé, par l'invité américain Noah Rubin, 328e mondial », sur lequipe.fr, (consulté le 18 janvier 2016)
  34. « Benoît Paire élimine Stan Wawrinka et se qualifie pour les demi-finales de l'Open 13 de Marseille », sur lequipe.fr, (consulté le 19 février 2016)
  35. « Benoît Paire : «J'étais vraiment ému à la fin du match» », sur lequipe.fr, (consulté le 19 février 2016)
  36. « Benoît Paire éliminé par Andy Murray, Gilles Simon n'a pas fait le poids face à Stan Wawrinka », Eurosport,
  37. « Sa défaite contre Murray, la "plus grande désillusion de sa carrière" pour Benoît Paire », Eurosport, (consulté le 19 avril 2016)
  38. « Barcelone : Benoît Paire est en demi-finale », lequipe.fr,
  39. « Masters 1000 Rome : Benoît Paire n'a pas tenu la distance contre Stan Wawrinka », Eurosport, (consulté le 13 mai 2016)
  40. « Benoît Paire exclu des JO par la FFT pour des "manquements au règlement" », Eurosport, (consulté le 9 août 2016)
  41. « L'exclusion de Benoît Paire par la FFT : un grand flou éclairci en 4 questions », Eurosport, (consulté le 10 août 2016)
  42. « Paire : "Je tiens à m'excuser de l'interprétation de certains de mes propos" », Eurosport, (consulté le 10 août 2016)
  43. « Thierry Champion devient le nouvel entraîneur de Benoît Paire », lequipe.fr,
  44. Paire au bout du rouleau, L'Equipe, p.16, 1 novembre 2016.
  45. « Open d'Australie - 2e tour - Tombeur de Fabio Fognini en cinq sets, Benoît Paire file au 3e tour », sur Eurosport,
  46. « Lucas Pouille domine Benoît Paire en deux sets (7-6, 7-5) et file en finale », sur eurosport.fr, Eurosport,
  47. « Paire enchaîne deux défaites au Boodles Challenge » (consulté le 1er juillet 2017)
  48. « Wimbledon : Benoît Paire écarte Jerzy Janowicz (6-2, 7-6, 6-3) et se qualifie pour les huitièmes », sur Eurosport,
  49. « Benoît Paire : «J'ai été très bon mentalement» », sur sport24.lefigaro.fr,
  50. « Benoît Paire : «J'aurais pu mieux faire» », sur l'Équipe,
  51. http://m.20minutes.fr/sport/1707155-shy-benoit-paire-officialisent-relation

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]