CQFD (journal)

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CQFD
Titre du mensuel CQFD

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Mensuel
Genre Généraliste
Date de fondation Avril 2003
Ville d’édition Marseille

Directeur de publication Iffik Le Guen
Directeur de la rédaction Pas de directeur de rédaction.
Rédacteur en chef Pas de rédacteur en chef, mais un comité de rédaction.
ISSN 1761-8061
Site web cqfd-journal.org

CQFD (sigle de Ce qu'il faut dire, détruire, développer, par rétroacronymie du CQFD utilisé en mathématiques) se présente comme un « mensuel de critique et d'expérimentation sociales ». Son comité de rédaction est basé à Marseille, il est composé essentiellement de chômeurs[1].

Il est distribué tous les premiers vendredi du mois dans les kiosques, gares et maisons de la presse ainsi que dans certaines librairies et divers lieux alternatifs. Sans publicité[1], il est gratuit pour les personnes incarcérées. La diffusion moyenne est de 6000 exemplaires[2].

Contenu[modifier | modifier le code]

Ce mensuel aborde des sujets liés à la pauvreté, aux mouvements sociaux, à toutes les résistances sociales parmi les salariés, dans les périphéries urbaines et aussi dans le milieu agricole. Il présente régulièrement des expériences d'organisation nouvelle concernant les modes de vie. Il est impliqué dans la critique du capitalisme et des médias[3]. Ses articles traitent de sujets locaux, nationaux et internationaux. Plusieurs chroniques donnent la parole à Sébastien Fontenelle, Éric Hazan, Noël Godin ou encore Jean-Pierre Levaray. Jean-Marc Rouillan y a écrit régulièrement des chroniques sur le monde carcéral, jusqu'à sa sortie temporaire de prison en décembre 2007.

Publications.[modifier | modifier le code]

Dénonçant le silence de la plupart des médias au sujet de la révolte d'Oaxaca au Mexique, CQFD a publié en collaboration avec les éditions de l'Insomniaque en janvier 2007 un hors-série nommé La Libre Commune de Oaxaca[4].

En mai 2006, CQFD a créé les éditions le Chien rouge qui ont publié:

Mode de diffusion[modifier | modifier le code]

CQFD utilise principalement trois modes de diffusion :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

CQFD fait partie de la presse alternative et indépendante[5]. Ce journal est comparable en cela à :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Interview de François Maliet, membre du comité de rédaction de CQFD
  2. AFP, « La presse satirique survit difficilement », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne).
  3. « Les médias dans le mensuel CQFD (2006-2010) », Acrimed, 26 avril 2010.
  4. La libre commune de Oaxaca : présentation du hors série par CQFD
  5. CQFD est ainsi listé comme média indépendant dans le Petit cours d'autodéfense intellectuelle de Normand Baillargeon publié en 2005.
  6. Martin Brésis, « Du Ravi au Postillon : portraits de journaux locaux irrévérencieux », Les Inrocks,‎ (lire en ligne).