Hautefort

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Hautefort
Hautefort
Vue aérienne du bourg de Hautefort et de son château.
Blason de Hautefort
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes du Terrassonnais en Périgord Noir Thenon Hautefort
Maire
Mandat
Jean-Louis Pujols
2020-2026
Code postal 24390
Code commune 24210
Démographie
Population
municipale
894 hab. (2018 en diminution de 13,87 % par rapport à 2013)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 37″ nord, 1° 08′ 55″ est
Altitude Min. 145 m
Max. 271 m
Superficie 25,68 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton Haut-Périgord noir
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de Hautefort-Saint Agnan

Hautefort est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu du canton de Hautefort.

Elle est essentiellement connue pour son château et les jardins à la française de son parc.

Les habitants sont les Hautefortais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à l'est du département de la Dordogne et arrosée au nord sur environ six kilomètres par la Lourde, un affluent de l'Auvézère, la commune de Hautefort regroupe deux bourgs distincts : Saint-Agnan dans la vallée et Hautefort sur la colline dominée par le château. La commune est désormais rattachée administrativement au Pays du Périgord noir (secteur de Sarlat-la-Canéda) mais fait cependant partie de l'arrondissement de Périgueux.

Situé à égale distance de Brive-la-Gaillarde et Périgueux, le village de Hautefort suscite l'intérêt des touristes grâce à son château, à son musée de la Médecine et au charme de ses ruelles et bâtiments en vieilles pierres typiquement périgourdines.

Hautefort est désormais accessible par l'autoroute A89 (échangeur de La Bachellerie) puis par la route départementale 704 en direction de Saint-Yrieix-la-Perche et Limoges.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux sites remarquables.

Sur près de 31 hectares, la partie boisée du parc du château est inscrite depuis 1935[1],[2]. Toute la partie ouest du bourg, attenante au site précédent sur 10 hectares, est inscrite depuis 1974[3],[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Hautefort et des communes avoisinantes.

Hautefort est limitrophe de huit autres communes. À l'est, son territoire est éloigné de moins de 150 mètres de celui de Teillots.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 12,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 972 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lubersac », sur la commune de Lubersac, mise en service en 1988[11] et qui se trouve à 28 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 152,5 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, dans le département de la Corrèze, mise en service en 1987 et à 32 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[15], à 12,7 °C pour 1981-2010[16], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hautefort est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[18],[19],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45 %), forêts (39,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), zones urbanisées (4,9 %), cultures permanentes (1 %), terres arables (0,9 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée en français et occitan à Saint-Agnan.

En occitan, la commune porte le nom d'Autafòrt[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneurie ayant appartenu successivement aux familles de Lastours, de Laron-Lastours, de Born (représentée notamment par le célèbre troubadour Bertran de Born, seigneur de Hautefort), elle échut au XIVe siècle à la famille de Gontaut, par le mariage de la dernière héritière Marthe de Born avec Hélie de Gontaut. Leur postérité substitua ses noms et armes par ceux de Hautefort. Cette maison de Gontaut-Hautefort[25] obtint en 1614 que Hautefort soit érigé en marquisat.

Dans les premières années de la Révolution française, la commune de Hautefort absorbe celle voisine de Saint Aignan qui fut amenée, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), à porter le nom d'Aignan-Haute-Vue[26], et en 1824, Hautefort absorbe celle de La Nouaillette[27].

Le , les Allemands fusillent cinq hommes juifs (quatre à la Nouaillette et le dernier à Bessou)[28]. Toujours parmi la population juive de la commune, ils arrêtent également deux autres hommes qui seront fusillés l'un le jour même à Tourtoirac, l'autre le lendemain à Azerat, ainsi que quatre femmes qui seront ensuite déportées à Auschwitz[28].

Liste des seigneurs puis marquis de Hautefort[modifier | modifier le code]

  • v.1030-1046 Guy de Lastours
  • Après 1160 Constantin de Born après son mariage avec Agnès de Lastours, héritière du château, et son frère Bertran de Born (v.1140 - v.1215)
  • Géraud de La Faye de Born
  • Renaud de Born (marié en 1324), fils du précédent
  • av.1388 Bertrand de Born (1325-av.1388), marié avec Marguerite d'Abzac
  • 1388-1420 Hélie de Gontaut (+1420), seigneur de Hautefort par son mariage avec Mathe de Born (+1424), fille du précédent
  • v.1420-ap.1449 Jean Ier de Gontaut-Hautefort (1394-ap.1459), fils d'Hélie de Gontaut et de Mathe de Born, marié en 1421 au château de Comarque avec Mathe de Beynac
  • ap.1459-1470 Antoine de Gontaut-Hautefort (1396-1470), son frère
  • 1470-v.1477 Arnaud de Gontaut-Hautefort (+v.1477), son fils
  • v.1477-1524 Jean II de Gontaut-Hautefort (+1524), son fils
  • 1524-v.1555 Jean III de Gontaut-Hautefort (v.1500-v.1555), son fils
  • v.1555-v.1565 Gilbert Ier de Gontaut-Hautefort (+v.1565), son fils
  • v.1565-1640 François Ier de Gontaut-Hautefort (1547-1640), 1er marquis de Hautefort en 1614, son fils
  • 1614-1616 Charles-François de Gontaut-Hautefort (v.1580-1616), 2e marquis de Hautefort, son fils
  • 1640-1680 Jacques-François de Gontaut-Hautefort (1610-1680), 3e marquis de Hautefort, maréchal de camp, son fils
  • 1680-1693 Gilbert II de Gontaut-Hautefort (1612-1693), 4e marquis de Hautefort, maréchal de camp, son frère
  • 1693-1727 François II Marie de Gontaut-Hautefort [29](1654-1727), 5e marquis de Hautefort, maréchal de camp, son fils
  • 1727-1777 Emmanuel-Dieudonné de Gontaut-Hautefort (1700-1777), 6e marquis de Hautefort, maréchal de camp, son neveu
  • 1777-1805 Armand-Charles de Gontaut-Hautefort (1741-1805), 7e marquis de Hautefort, son fils
  • 1805-1867 Emmanuel-Armand de Gontaut-Hautefort (1797-1867), 8e marquis de Hautefort, son fils
  • 1867-1903 Armand-Alexandre de Gontaut-Hautefort (1823-1903), 9e marquis de Hautefort, général, son fils

Le général, marquis de Hautefort adopta son gendre, Fernand Stoffels qui fut autorisé par décision du Conseil d'État en date de 1892, de joindre son nom et de porter les titres d'Hautefort. Leurs descendants portent aujourd'hui le nom de Stoffels d'Hautefort.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune de Hautefort est devenue, dès 1790, le chef-lieu du canton de Hautefort qui dépendait du district d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est alors rattaché à l'arrondissement de Périgueux[27].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[30]. La commune est alors rattachée au canton du Haut-Périgord noir, dont le bureau centralisateur se trouve à Thenon.

En 2017, Hautefort est rattachée à l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda[31],[32].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Au , Hautefort intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Hautefort, dont elle est le siège. Celle-ci disparaît le , remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie, la communauté de communes du Terrassonnais en Périgord noir Thenon Hautefort, dont le siège est fixé à Terrasson-Lavilledieu.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[33],[34].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la mairie de Hautefort, vu depuis le château.
Liste des maires successifs[35]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1795 Jean Sélérier    
1795 1799 Bauvieux    
1799 1826 Émeric Dubreuilh Maumon    
1826 1830 Bertrand Mercier Lacombe    
1830 1838 Bertrand Mercier    
1838 1840 Jean Malafayde    
1840 1848 Pierre Villotte    
1848 1866 André Alexandre Barailler    
1866 1870 Jean Gauthier    
1870 1870 Philippe Lagorce Lavergne    
1870 1871 Noël Villotte    
1871 1882 Lucien Aubin Malafayde    
1882 1888 François Magueur    
1888 1896 Noël Villotte    
1896 1900 Guillaume Dumas    
1900 1908 Henri Faucon    
1908 1912 Prosper Gauthier    
1912 1915 Henri Faucon    
1915 1918 Émile Grangé    
1918 1922 Henri Faucon    
1922 1925 Émile Grangé    
1925 1929 René Cellérier    
1929 1930 Louis Raoul Daudrix    
1930 1941 Alphonse Célérier    
1941 1944 Gabriel Lachèze    
1944 1945 Gustave Michon    
1945 1959 Émile Desmaison    
1959 1966 Edmond Dufraisse    
décembre 1966 1977 Michel Sarlandie   Directeur d'agence d'assurances
1977 1995 Roger Clergerie    
1995[36] mai 2020 Yves Moreau PRG puis DVG[37] Conseiller général du canton de Hautefort (2004-2015)
mai 2020 En cours Jean-Louis Pujols    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Hautefort relève[38] :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[39].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[41].

En 2018, la commune comptait 894 habitants[Note 5], en diminution de 13,87 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2698891 0471 1031 5001 7551 7721 7791 898
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0391 9661 8981 7171 7361 7861 7001 6501 843
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6521 6501 5221 2611 3111 4681 3771 2251 077
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 0021 0221 1421 0351 0481 1841 1351 073962
2018 - - - - - - - -
894--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[43], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 366 personnes, soit 38,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-six) a diminué par rapport à 2010 (quarante-deux) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,8 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 147 établissements[44], dont 79 au niveau des commerces, transports ou services, vingt-sept relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, quinze dans la construction, quatorze dans l'industrie, et douze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[45].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société Lidis (commerce de gros interentreprises de sucre, chocolat et confiserie) située à Hautefort se classe 36e en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 28 328 k€[46]. Dans le secteur du commerce, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, elle se classe en 17e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016[47]. Spécialisée dans la distribution de bonbons, boissons et denrées alimentaires, elle emploie près de 90 personnes en 2019[48].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bertran de Born (v.1145-v.1215), seigneur d'Hautefort, l'un des plus célèbres troubadours ; il chanta aussi bien l'amour que la guerre.
  • Eugène Le Roy (1836-1907), écrivain, auteur notamment de Jacquou le croquant, est né à Hautefort[55].
  • Ollivier Joseph Marie Vinour, né Joseph-Marie-Olivier Vinour le à Hautefort[Note 6] (1889-1951), architecte, auteur de plusieurs bâtiments remarquables de la ville d'Atlanta aux États-Unis d'Amérique[56].
  • Maurice Durosoy (1898-1988), général et écrivain, inhumé à Hautefort.
  • Guy des Cars (1911-1993), écrivain, inhumé au cimetière de Hautefort avec son épouse née Marthe Claquin (actrice et chanteuse connue comme Marta Labarr, 1912-1999).
  • Jean Desplat (1923-1987), FNFL de l'été 1940 (Jean-Jacques Gillot, "Les marins périgordins des forces navales françaises libres", in bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 4e trimestre 2011.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Hautefort Blason
Écartelé : aux 1er et 4e d'azur au lévrier passant d'argent colleté et bouclé du même, aux 2e et 3e d'or à trois forces de sable, ordonnées 2 et 1 ; sur le tout, d'argent au château de gueules, ouvert du champ et au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[57].
Devise
Altus et fortis (Haut et fort)
Détails
Création de Jean-René Bousquet adoptée en 2003.
Alias
Alias du blason de Hautefort
D'argent au château-fort de gueules, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  6. Sur le registre des naissances de Hautefort (1889), l'acte 11 l'identifie comme Joseph-Marie-Olivier Vinour.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Parc de Hautefort (partie boisée) sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 août 2010.
  2. Carte du site classé 0000026 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 août 2010.
  3. Bourg (Hautefort) sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 août 2010.
  4. Carte du site inscrit 0000025 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 août 2010.
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Lubersac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Hautefort et Lubersac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Lubersac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Hautefort et Brive-la-Gaillarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Le nom occitan des communes du Périgord - Autafòrt sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 26 septembre 2021.
  25. Ludovic Lalanne, Dictionnaire historique de la France, Hachette, 1872
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint Aignan », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  27. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. a et b Guy Penaud, Les crimes de la Division "Brehmer", éditions la Lauze, mars 2004, (ISBN 2-912032-65-2), p. 280-281 ; 406-407.
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