Hautefort

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hautefort
Hautefort
Vue aérienne du bourg de Hautefort et de son château.
Blason de Hautefort
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes du Terrassonnais en Périgord Noir Thenon Hautefort
Maire
Mandat
Jean-Louis Pujols
2020-2026
Code postal 24390
Code commune 24210
Démographie
Population
municipale
928 hab. (2017 en diminution de 13,91 % par rapport à 2012)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 37″ nord, 1° 08′ 55″ est
Altitude Min. 145 m
Max. 271 m
Superficie 25,68 km2
Élections
Départementales Canton Haut-Périgord noir
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Hautefort
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Voir sur la carte topographique de la Dordogne
City locator 14.svg
Hautefort
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Hautefort
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Hautefort
Liens
Site web Site de Hautefort-Saint Agnan

Hautefort est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu du canton de Hautefort.

Elle est essentiellement connue pour son château et les jardins à la française de son parc.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à l'est du département de la Dordogne et arrosée au nord sur environ six kilomètres par la Lourde, un affluent de l'Auvézère, la commune de Hautefort regroupe deux bourgs distincts : Saint-Agnan dans la vallée et Hautefort sur la colline dominée par le château. La commune est désormais rattachée administrativement au Pays du Périgord noir (secteur de Sarlat-la-Canéda) mais fait cependant partie de l'arrondissement de Périgueux.

Situé à égale distance de Brive-la-Gaillarde et Périgueux, le village de Hautefort suscite l'intérêt des touristes grâce à son château, à son musée de la Médecine et au charme de ses ruelles et bâtiments en vieilles pierres typiquement périgourdines.

Hautefort est désormais accessible par l'autoroute A89 (échangeur de La Bachellerie) puis par la route départementale 704 en direction de Saint-Yrieix-la-Perche et Limoges.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux sites remarquables.

Sur près de 31 hectares, la partie boisée du parc du château est inscrite depuis 1935[1],[2]. Toute la partie ouest du bourg, attenante au site précédent sur 10 hectares, est inscrite depuis 1974[3],[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée en français et occitan à Saint-Agnan.

En occitan, la commune porte le nom d'Autafòrt[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneurie ayant appartenu successivement aux familles de Lastours, de Laron-Lastours, de Born (représentée notamment par le célèbre troubadour Bertran de Born, seigneur de Hautefort), elle échut au XIVe siècle à la famille de Gontaut, par le mariage de la dernière héritière Marthe de Born avec Hélie de Gontaut. Leur postérité substitua ses noms et armes par ceux de Hautefort. Cette maison de Gontaut-Hautefort[6] obtint en 1614 que Hautefort soit érigé en marquisat.

Dans les premières années de la Révolution française, la commune de Hautefort absorbe celle voisine de Saint Aignan qui fut amenée, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), à porter le nom d'Aignan-Haute-Vue[7], et en 1824, Hautefort absorbe celle de La Nouaillette[8].

Le , les Allemands fusillent cinq hommes juifs (quatre à la Nouaillette et le dernier à Bessou)[9]. Toujours parmi la population juive de la commune, ils arrêtent également deux autres hommes qui seront fusillés l'un le jour même à Tourtoirac, l'autre le lendemain à Azerat, ainsi que quatre femmes qui seront ensuite déportées à Auschwitz[9].

Liste des seigneurs puis marquis de Hautefort[modifier | modifier le code]

  • v.1030-1046 Guy de Lastours
  • Après 1160 Constantin de Born après son mariage avec Agnès de Lastours, héritière du château, et son frère Bertran de Born (v.1140 - v.1215)
  • Géraud de La Faye de Born
  • Renaud de Born (marié en 1324), fils du précédent
  • av.1388 Bertrand de Born (1325-av.1388), marié avec Marguerite d'Abzac
  • 1388-1420 Hélie de Gontaut (+1420), seigneur de Hautefort par son mariage avec Mathe de Born (+1424), fille du précédent
  • v.1420-ap.1449 Jean Ier de Gontaut-Hautefort (1394-ap.1459), fils d'Hélie de Gontaut et de Mathe de Born, marié en 1421 au château de Comarque avec Mathe de Beynac
  • ap.1459-1470 Antoine de Gontaut-Hautefort (1396-1470), son frère
  • 1470-v.1477 Arnaud de Gontaut-Hautefort (+v.1477), son fils
  • v.1477-1524 Jean II de Gontaut-Hautefort (+1524), son fils
  • 1524-v.1555 Jean III de Gontaut-Hautefort (v.1500-v.1555), son fils
  • v.1555-v.1565 Gilbert Ier de Gontaut-Hautefort (+v.1565), son fils
  • v.1565-1640 François Ier de Gontaut-Hautefort (1547-1640), 1er marquis de Hautefort en 1614, son fils
  • 1614-1616 Charles-François de Gontaut-Hautefort (v.1580-1616), 2e marquis de Hautefort, son fils
  • 1640-1680 Jacques-François de Gontaut-Hautefort (1610-1680), 3e marquis de Hautefort, maréchal de camp, son fils
  • 1680-1693 Gilbert II de Gontaut-Hautefort (1612-1693), 4e marquis de Hautefort, maréchal de camp, son frère
  • 1693-1727 François II Marie de Gontaut-Hautefort [10](1654-1727), 5e marquis de Hautefort, maréchal de camp, son fils
  • 1727-1777 Emmanuel-Dieudonné de Gontaut-Hautefort (1700-1777), 6e marquis de Hautefort, maréchal de camp, son neveu
  • 1777-1805 Armand-Charles de Gontaut-Hautefort (1741-1805), 7e marquis de Hautefort, son fils
  • 1805-1867 Emmanuel-Armand de Gontaut-Hautefort (1797-1867), 8e marquis de Hautefort, son fils
  • 1867-1903 Armand-Alexandre de Gontaut-Hautefort (1823-1903), 9e marquis de Hautefort, général, son fils

Le général, marquis de Hautefort adopta son gendre, Fernand Stoffels qui fut autorisé par décision du Conseil d'État en date de 1892, de joindre son nom et de porter les titres d'Hautefort. Leurs descendants portent aujourd'hui le nom de Stoffels d'Hautefort.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune de Hautefort est devenue, dès 1790, le chef-lieu du canton de Hautefort qui dépendait du district d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est alors rattaché à l'arrondissement de Périgueux[11].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[12]. La commune est alors rattachée au canton du Haut-Périgord noir, dont le bureau centralisateur se trouve à Thenon.

En 2017, Hautefort est rattachée à l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda[13],[14].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Au , Hautefort intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Hautefort, dont elle est le siège. Celle-ci disparaît le , remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie, la communauté de communes du Terrassonnais en Périgord noir Thenon Hautefort, dont le siège est fixé à Terrasson-Lavilledieu.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[15],[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la mairie de Hautefort, vu depuis le château.
Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1795 Jean Sélérier    
1795 1799 Bauvieux    
1799 1826 Émeric Dubreuilh Maumon    
1826 1830 Bertrand Mercier Lacombe    
1830 1838 Bertrand Mercier    
1838 1840 Jean Malafayde    
1840 1848 Pierre Villotte    
1848 1866 André Alexandre Barailler    
1866 1870 Jean Gauthier    
1870 1870 Philippe Lagorce Lavergne    
1870 1871 Noël Villotte    
1871 1882 Lucien Aubin Malafayde    
1882 1888 François Magueur    
1888 1896 Noël Villotte    
1896 1900 Guillaume Dumas    
1900 1908 Henri Faucon    
1908 1912 Prosper Gauthier    
1912 1915 Henri Faucon    
1915 1918 Émile Grangé    
1918 1922 Henri Faucon    
1922 1925 Émile Grangé    
1925 1929 René Cellérier    
1929 1930 Louis Raoul Daudrix    
1930 1941 Alphonse Célérier    
1941 1944 Gabriel Lachèze    
1944 1945 Gustave Michon    
1945 1959 Émile Desmaison    
1959 1966 Edmond Dufraisse    
décembre 1966 1977 Michel Sarlandie   Directeur d'agence d'assurances
1977 1995 Roger Clergerie    
1995[18] mai 2020 Yves Moreau PRG puis DVG[19] Conseiller général du canton de Hautefort (2004-2015)
mai 2020 En cours Jean-Louis Pujols    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2019, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[20].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2017, la commune comptait 928 habitants[Note 1], en diminution de 13,91 % par rapport à 2012 (Dordogne : -0,67 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2698891 0471 1031 5001 7551 7721 7791 898
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0391 9661 8981 7171 7361 7861 7001 6501 843
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6521 6501 5221 2611 3111 4681 3771 2251 077
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 0021 0221 1421 0351 0481 1841 1351 073962
2017 - - - - - - - -
928--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[24], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 366 personnes, soit 38,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-six) a diminué par rapport à 2010 (quarante-deux) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,8 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 147 établissements[25], dont 79 au niveau des commerces, transports ou services, vingt-sept relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, quinze dans la construction, quatorze dans l'industrie, et douze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[26].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société Lidis (commerce de gros interentreprises de sucre, chocolat et confiserie) située à Hautefort se classe 36e en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 28 328 k€[27]. Dans le secteur du commerce, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, elle se classe en 17e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016[28]. Spécialisée dans la distribution de bonbons, boissons et denrées alimentaires, elle emploie près de 90 personnes en 2019[29].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bertran de Born (v.1145-v.1215), seigneur d'Hautefort, l'un des plus célèbres troubadours ; il chanta aussi bien l'amour que la guerre.
  • Eugène Le Roy (1836-1907), écrivain, auteur notamment de Jacquou le croquant, est né à Hautefort[36].
  • Ollivier Joseph Marie Vinour, né Joseph-Marie-Olivier Vinour le à Hautefort[Note 2] (1889-1951), architecte, auteur de plusieurs bâtiments remarquables de la ville d'Atlanta aux États-Unis d'Amérique[37].
  • Maurice Durosoy (1898-1988), général et écrivain, inhumé à Hautefort.
  • Guy des Cars (1911-1993), écrivain, inhumé au cimetière de Hautefort avec son épouse née Marthe Claquin (actrice et chanteuse connue comme Marta Labarr, 1912-1999).
  • Jean Desplat (1923-1987), FNFL de l'été 1940 (Jean-Jacques Gillot, "Les marins périgordins des forces navales françaises libres", in bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 4e trimestre 2011.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Hautefort Blason
Écartelé : aux 1er et 4e d'azur au lévrier passant d'argent colleté et bouclé du même, aux 2e et 3e d'or à trois forces de sable, ordonnées 2 et 1 ; sur le tout, d'argent au château de gueules, ouvert du champ et au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[38].
Devise
Altus et fortis (Haut et fort)
Détails
Création de Jean-René Bousquet adoptée en 2003.
Alias
Alias du blason de Hautefort
D'argent au château-fort de gueules, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  2. Sur le registre des naissances de Hautefort (1889), l'acte 11 l'identifie comme Joseph-Marie-Olivier Vinour.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Parc de Hautefort (partie boisée) sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 août 2010.
  2. Carte du site classé 0000026 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 août 2010.
  3. Bourg (Hautefort) sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 août 2010.
  4. Carte du site inscrit 0000025 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 18 août 2010.
  5. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 3 mars 2014.
  6. Ludovic Lalanne, Dictionnaire historique de la France, Hachette, 1872
  7. « Notice communale de Saint Aignan », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 24 novembre 2019)
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. a et b Guy Penaud, Les crimes de la Division "Brehmer", éditions la Lauze, mars 2004, (ISBN 2-912032-65-2), p. 280-281 ; 406-407.
  10. Michel Vergé-Franceschi, La société française au XVIIe siècle: tradition, innovation, ouverture, Paris, Fayard, , 463 p., page 165
  11. « Notice communale de Hautefort », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 27 juin 2012)
  12. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  13. [PDF] « Arrêté portant modification des limites territoriales des arrondissements de Bergerac, Nontron, Périgueux et Sarlat-la-Canéda du département de la Dordogne », Préfecture de la Dordogne, 30 décembre 2016.
  14. [PDF] Anciens et nouveaux arrondissements au 1er janvier 2017, Préfecture de la Dordogne, 4 janvier 2017.
  15. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 4 septembre 2020.
  16. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 4 septembre 2020.
  17. Période 1790-1995 : Les maires de Hautefort, FranceGenWeb, consulté le 7 octobre 2016.
  18. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 19 août 2014.
  19. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 9.
  20. Site des villes et villages fleuris, consulté le 28 novembre 2019.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  24. Dossier complet - Commune d'Hautefort (24210) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 24 novembre 2018.
  25. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 24 novembre 2018).
  26. Dossier complet - Commune d'Hautefort (24210) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 24 novembre 2018.
  27. « Chiffres d'affaires : les 50 premières », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 28.
  28. « Commerce », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 40.
  29. Pascal Rabiller, Lidis : « l'as du bonbon a encore faim », Sud Ouest édition régionale, 4 juillet 2019, p. 8-9.
  30. « Château », notice no PA00082575, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 17 août 2010.
  31. « Château des Charreaux », notice no PA00082576, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 17 août 2010.
  32. François Jeanneau, L'hôpital d'Hautefort, en Dordogne, pp. 241-249, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1999
  33. « Hôpital (ancien) », notice no PA00082577, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 17 août 2010.
  34. Le Musée de la médecine de Hautefort, consulté le 30 novembre 2013.
  35. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 47.
  36. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 595-596.
  37. Ollivier J. Vinour
  38. « 24210 Hautefort (Dordogne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le 20 août 2020)