Acigné

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Ne doit pas être confondu avec Apigné.

Acigné
Acigné
La mairie.
Blason de Acigné
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Liffré
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Olivier Dehaese
2014-2020
Code postal 35690
Code commune 35001
Démographie
Gentilé Acignolais
Population
municipale
6 521 hab. (2015 en augmentation de 5,76 % par rapport à 2010)
Densité 221 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 03″ nord, 1° 32′ 12″ ouest
Altitude Min. 29 m
Max. 96 m
Superficie 29,55 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Acigné

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Acigné

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Acigné

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Acigné
Liens
Site web www.ville-acigne.fr

Acigné est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne, peuplée de 6 521 habitants[Note 1]. Elle fait partie des quarante-trois communes de Rennes Métropole.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Acigné est située à environ 10 km à l'est de Rennes, préfecture du département.

Le centre-ville se situe à l'extrême sud de la commune, au bord de la Vilaine, alors que le nord de la commune est marqué par l'entrée de la forêt de Rennes (commune de Liffré).

Les distances orthodromiques des bourgs voisins sont les suivantes :

Communes limitrophes d’Acigné
Thorigné-Fouillard Liffré La Bouëxière
Cesson-Sévigné Acigné Servon-sur-Vilaine
Noyal-sur-Vilaine Brécé
Carte de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude varie de 29 à 96 mètres.

La topographie à l'échelle de la commune révèle une pente du nord vers le sud. Le centre d'Acigné se situe donc dans un creux alors que sa campagne est plus en hauteur.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Vilaine, bordant le sud de la commune.

Le fleuve côtier Vilaine est le principal cours d’eau de la commune. Elle coule d’est en ouest et marque la limite sud du territoire, séparant Acigné de Noyal-sur-Vilaine. Acigné se trouve intégralement dans le bassin versant de la Vilaine.

Son principal affluent sur le territoire est la Chevré (ou la Veuvre) qui coule en rive droite, du nord vers le sud[1]. La confluence de la Vilaine et de la Chevré se situe à l’ouest du centre-ville d’Acigné. La confluence de la Chevré et son affluent le ruisseau du Gué se trouve à quelques mètres du tripoint entre Acigné, Liffré et La Bouëxière.

Transports[modifier | modifier le code]

Acigné est desservie par les bus du service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole via les lignes 64 et 164ex.

La gare de Noyal - Acigné est située à 2 minutes sur la commune de Noyal-sur-Vilaine. Elle se trouve sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest et est desservie par le TER Bretagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont : Acigniacum (1030), Aciniacum (1030), de Accigneio (1330)[2].

Du suffixe gaulois -acos (latin -acum), précédé d'un nom de propriétaire ou d'habitant : c'est le prénom latin Accinius (dérivé d' Accius) ou Assinius (dérivé d' Assius).

Signification : « lieu habité d'Assinius ».

En gallo, langue traditionnelle des habitants d'Acigné, la commune est appelée Acignë [3]. En breton — langue dont le village est en dehors de l'aire traditionnelle de diffusion —, la commune est baptisée Egineg[2] par l'Office public de la langue bretonne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Légende de la Muse de Saint-Julien[modifier | modifier le code]

Le Moulin Desgués lors d'une crue de la Vilaine.

Une légende, plus connue des anciens d'Acigné et qui remonte au Moyen Âge, veut qu'une Muse perdue dans les méandres de l'Antiquité aurait tant inspiré par sa beauté extraordinaire l'âme des poètes et des musiciens, que Méduse en devint follement jalouse. Celle-ci se lança à la recherche de la Muse pour lui voler cette beauté et la rendre immortelle en la changeant en statue. La Muse, avertie par un songe, dut, pour échapper à Méduse, fuir ce monde de l'Antiquité… Mais, au moment de le quitter, la Muse se retourna pour contempler ce Monde qu'elle ne reverrait plus. C'est alors qu'elle croisa le regard de Méduse la poursuivant toujours. La Muse se changea aussitôt en statue et s'échoua au beau milieu d'un cours d'eau dont la crue soudaine empêcha Méduse de ramener la statue.

C'est ainsi, que, d'après la légende, l'on donna le nom de Vilaine[4] à ce cours d'eau, pour ne jamais oublier les méfaits de la méchante Méduse. Quant à la Muse, elle ne cessa jamais d'inspirer les poètes et les musiciens, qui, au fil des siècles, passèrent à Acigné et finirent par lui donner le nom de Saint-Julien.

Certaines rumeurs laissent à penser que la statue de la Muse de Saint-Julien aurait été retrouvée sur les bords de la Vilaine, non loin de l'actuel Moulin Desgués.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Certains objets, notamment des haches de pierre polie datant de 3500 av. J.-C. prouvent l'existence d'un village à cet emplacement depuis longtemps. Le hameau est évangélisé au IVe siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1010, le fief est cédé par le vicaire Riwallon de Vitré à son troisième fils Renaud d'Acigné.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le , des gardes nationales provenant d'une vingtaine de paroisses avoisinantes font irruption à Acigné pour piller les maisons des habitants réputés aristocrates. Les deux commissaires envoyés par le département pour calmer les esprits sont couchés en joue et doivent se retirer pour sauver leur vie[5]. Le centre du village est en partie détruit. À l'origine, les habitants avaient sympathisé avec le curé antirévolutionnaire, ce qui leur valut cet acte de répression. On remarque, à l'intérieur de l'église, la chaire dont les personnages ont été décapités par les gardes nationales.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le a lieu l'inventaire des biens d'église à Acigné ; le journal Ouest-Éclair écrit : « Aujourd'hui, à huit heures, la paisible paroisse d'Acigné était envahie par 25 gendarmes et 60 artilleurs sous les ordres d'un jeune lieutenant venant d'opérer à Thorigné. Une demi-heure après, M. le recteur et les membres du conseil de fabrique sortent du presbytère et se rendent sur le parvis de l'église. […] L'agent du fisc expose l'objet de sa mission et demande l'ouverture de la porte, ce qui lui est refusé. […] Aussitôt après la foule entonne les cantiques : Nous voulons Dieu, Je suis chrétien, et crie À bas les voleurs ! les crocheteurs ! Après les trois sommations d'usage, et sur réquisition du commissaire, cinq soldats d'artillerie apportent leurs instruments de cambriolage et veulent fracturer la porte du midi qui résiste à leurs efforts. Ils s'attaquent alors à celle de la sacristie qui est mise en pièces au bout de vingt minutes. Pendant le crochetage, quelques jeunes gens enfermés dans l'église ont consciencieusement arrosé les soldats et le chapeau du commissaire »[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1919[7] ? M. de Tréverret    
1971 1989 Michel Simonneaux SE  
1989 2014 Guy Jouhier[8] PS Conseiller général
2014 en cours Olivier Dehaese[9] PS Fonctionnaire (ingénieur)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 1994, Acigné a créé la ZAC de la Timonière sur 48,7 ha. Le programme est constitué de 485 logements, des équipements et des activités, en quatre tranches. La ZAC comprend l'opération Plein Sud, un ensemble de dix-huit logements intermédiaires réceptionnés en 2003[10]. La ville a aussi investi dans un agrandissement de la ZA de la Timonière. Acigné a créé un vaste lotissement au nord de la ville très proche de l'axe Noyal/Liffré. Depuis deux ans, l'ancien cimetière situé à l'entrée même du centre-ville, a été remplacé par des immeubles, soit de logements, soit de commerces.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2012[11].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Candidats ou listes ayant obtenu plus 5 % des suffrages exprimés lors des dernières élections présidentielles :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2015, la commune comptait 6 521 habitants[Note 2], en augmentation de 5,76 % par rapport à 2010 (Ille-et-Vilaine : +5,54 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9212 3221 7922 1842 3062 1011 9902 0832 058
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0692 1482 1672 1512 1192 0772 0171 9721 950
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8431 8301 7091 5091 4801 4721 4511 4931 556
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 5571 7762 3193 5544 3615 2465 7856 1666 521
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Entreprise MX, fondée en 1951 par Louis Mailleux[18].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Jeanne-d’Arc, école primaire et maternelle privée.
  • École du Chevré, école primaire publique.
  • École du Chat-Perché, école maternelle publique.

Sports[modifier | modifier le code]

  • L'Union sportive acignolaise Rugby (USAR), fondé en 2000, compte 180 licenciés, et comprend plusieurs sections. Une école de rugby et de Touch, du rugby à 5, du Touch, et du XV. La section XV a été deux fois championne de Bretagne (4e série en 2014, 3e série en 2017), et a pour la saison 2016/2017 effectué une saison parfaite avec douze victoires pour douze matchs, toutes bonifiées. Pour la saison 2017/2018, elle joue en championnat 2e série.
La section Touch (Ratafia) a régulièrement des joueurs et joueuses sélectionnés en équipe de France de Touch.
L'OEF (Ovalie en Fête) a lieu tous les premiers week-end de juillet, c'est la grande fête du club, où sont organisés un tournoi de rugby à 5 et de rugby à 7, des animations pour les grands et les petits, ainsi qu'un repas de clôture au Triptik.
  • Les kayakistes acignolaises sont les ex-championnes d'Europe de kayak et comptent de nombreux autres titres à leur actif.
  • L'association Acigné au féminin[19] est née en 1988.

La première course nationale sur une distance de 10 km labellisée par la FFA. Aujourd'hui encore, la notoriété de cette épreuve dépasse la région Bretagne. C'est la course féminine la plus fréquentée en France sur cette distance de 10 km.

Culture[modifier | modifier le code]

La médiathèque municipale est ouverte 21 h 30 par semaine. Elle propose des livres, des CD audio et des CDrom en prêt.

Acigné a une webradio, Radio Acigné, créée le .

Cultes et religions[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Martin.
Détail de la fresque du château d'eau.
  • La commune possède 224 bâtiments inventoriés[20] mais un seul monument historique, le château des Onglées. La totalité du domaine — comprenant logis, chapelle, parc, etc. — a été inscrit en 2012[21],[22],[23].
  • L’église Saint-Martin-de-Tours a été édifiée en 1904 par Arthur Regnault[24],[25]. Son clocher contient quatre cloches dénommées Adolphine-Marie, Geneviève-Yvonne, Édith-Louise et Olive-Constance (dernière arrivée, le )[26]
  • Ferme de la Motte, centre de loisirs appelé l’Espace de la Motte.
  • Marais de la Motte[27].
  • On trouve aussi un château d’eau décoré par une fresque « aquarium ».

Personnes célèbres nées à Acigné[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Acigné Blason D'hermine à la fasce de gueules chargée de trois fleurs de lys d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2015, légale en 2018.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Rivière la Chevré ou rivière la Veuvre (J70-0310) »
  2. a et b « Résultats concernant « Acigné » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 6 juin 2012)
  3. le jardin graphique, « ChubEndret — Dictionnaire de noms de lieux - institu Chubri - Du galo pourr astourr », sur www.chubri-galo.bzh (consulté le 9 novembre 2018)
  4. « Vilaine — Wiki Rennes Métropole », sur www.wiki-rennes.fr (consulté le 29 avril 2018)
  5. Roger Dupuis, "De la Révolution à la Chouannerie", Nouvelle bibliothèque scientifique, Flammarion, 1988 [ (ISBN 2-08-211173-3)]
  6. Journal Ouest-Éclair no 3288 du 9 mars 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6410026/f3.image.r=Poc%C3%A9?rk=5622345;2
  7. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  8. « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320,‎ 22-23 mars 2008, p. 7 (ISSN 0999-2138)
  9. « Olivier Dehaese a été élu maire de la ville », Ouest-France, 30 mars 2014.
  10. La Timonière, Acigné, 18 logements intermédiaires au cœur d'une extension urbaine., Site écoquartiers du Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer
  11. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Acigné, consultée le 27 octobre 2017
  12. « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Acigné », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 2 juillet 201)
  13. « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Acigné », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 16 août 2014)
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  18. « Entreprise », sur www.m-x.eu (consulté le 31 octobre 2018)
  19. « Acigné au féminin » (consulté le 7 décembre 2010)
  20. « Liste des notices pour la commune d’Acigné », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Château des Onglées », notice no PA35000041, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Château des Onglées, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  23. Chapelle des Onglées, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  24. « Église paroissiale Saint-Martin », notice no IA00130848, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Église paroissiale Saint-Martin, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  26. « Olive-Constance : 4e cloche d'Acigné », sur ville-acigne.fr, mairie d'Acigné (consulté le 30 octobre 2018)
  27. Louis Diard, La flore d’Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 65.
  28. http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.250.#CHUBERT
  29. http://archives-en-ligne.ille-et-vilaine.fr/thot_internet/FrmLotDocFrame.asp?idlot=23602&idfic=0271515&resX=1600&resY=900&init=1
  30. http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.282.#BRANCARDouBROCARD
  31. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine. 167 J. Fonds Pétri
  32. http://memoiredeguerre.free.fr/ccmr/p6-list-b.htm

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marquisat d'Acigné, érigé en 1609, cote 14 J 31 à 14 J 35, Fonds Freslon de la Freslonnière, (14 J) Archives départementales d'Ille-et-Vilaine.
  • Jacques Briard et Y. Lecerf, « Parures de l'âge du Bronze : les bracelets décorés d'Acigné et Pléchâtel », Annales de Bretagne, vol. 2, no 82,‎ , p. 107–114
  • Lavallée, « Acte de fondation d'une école de filles à Acigné en 1729 par les seigneurs de Coniac », Bulletin de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine, vol. X,‎ , p. XXVI (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]