Acigné

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ne doit pas être confondu avec Apigné.
Acigné
Mairie d'Acigné.
Mairie d'Acigné.
Blason de Acigné
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Liffré
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Olivier Dehaese
2014-présent
Code postal 35690
Code commune 35001
Démographie
Gentilé Acignolais
Population
municipale
6 398 hab. (2014)
Densité 217 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 03″ nord, 1° 32′ 12″ ouest
Altitude 35 m
Min. 29 m
Max. 96 m
Superficie 29,55 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Acigné

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Acigné

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Acigné

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Acigné
Liens
Site web www.ville-acigne.fr

Acigné est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne. Elle fait partie des 43 communes de Rennes Métropole.

Ses habitants, qui étaient 6 166 en 2011[1], se nomment les Acignolais et les Acignolaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Acigné est située à environ 10 km à l'est de Rennes, préfecture du département.

Le centre-ville se situe à l'extrême sud de la commune, au bord de la Vilaine, alors que le nord de la commune est marquée par l'entrée de la forêt de Rennes (commune de Liffré).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Distances à vol d'oiseau.

Communes limitrophes d’Acigné
Thorigné-Fouillard Liffré La Bouëxière
Cesson-Sévigné Acigné Servon-sur-Vilaine
Noyal-sur-Vilaine Brécé
Carte de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude varie de 29 à 96 mètres.

La topographie à l'échelle de la commune révèle une pente du nord vers le sud. Le centre d'Acigné se situe donc dans un creux alors que sa campagne est plus en hauteur.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Vilaine, bordant le sud de la commune.

Le fleuve Vilaine est le principal cours d’eau de la commune. Elle coule d’est en ouest et marque la limite sud du territoire, séparant Acigné de Noyal-sur-Vilaine. Acigné se trouve intégralement dans le bassin versant de la Vilaine.

Son principal affluent est la Chevré (ou la Veuvre) qui coule en rive droite, du nord vers le sud[2]. La confluence de la Vilaine et de la Chevré se situe à l’ouest du centre-ville d’Acigné. La confluence de la Chevré et son affluent le ruisseau du Gué se trouve à quelques mètres du tripoint entre Acigné, Liffré et La Bouëxière.

Transports[modifier | modifier le code]

Acigné est desservie par les bus du service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole via les lignes 64 et 164ex.

La gare de Noyal - Acigné est située à 2 minutes sur la commune de Noyal-sur-Vilaine. Elle se trouve sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest et est desservie par le TER Bretagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont : Acigniacum (1030), Aciniacum (1030), de Accigneio (1330)[3].

Du suffixe gaulois -acos (latin -acum), précédé d'un nom de propriétaire ou d'habitant : c'est le prénom latin Accinius (dérivé d' Accius) ou Assinius (dérivé d' Assius).

Signification : « lieu habité d'Assinius ».

En gallo, langue locale, le nom s’écrit Acinyae[4]. Le nom breton de la commune est Egineg[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Légende de la Muse de Saint Julien[modifier | modifier le code]

Une légende, plus connue des anciens d'Acigné et qui remonte au Moyen-âge, veut qu'une Muse perdue dans les méandres de l'Antiquité aurait tant inspiré par sa beauté extraordinaire l'âme des poètes et des musiciens, que Méduse en devint follement jalouse. Celle-ci se lança à la recherche de la Muse pour lui voler cette beauté et la rendre immortelle en la changeant en statue. La Muse, avertie par un songe, dut, pour échapper à Méduse, fuir ce monde de l'Antiquité... Mais, au moment de le quitter, la Muse se retourna pour contempler ce Monde qu'elle ne reverrait plus. C'est alors qu'elle croisa le regard de Méduse la poursuivant toujours. La Muse se changea aussitôt en statue et s'échoua au beau milieu d'un cours d'eau dont la crue soudaine empêcha Méduse de ramener la statue.

C'est ainsi, que, d'après la légende, l'on donna le nom de Vilaine à ce cours d'eau, pour ne jamais oublier les méfaits de la méchante Méduse. Quant à la Muse, elle ne cessa jamais d'inspirer les poètes et les musiciens, qui, au fil des siècles, passèrent à Acigné et finirent par lui donner le nom de Saint Julien.

Certaines rumeurs laissent à penser que la statue de la Muse de Saint Julien aurait été retrouvée sur les bords de la Vilaine, non loin de l'actuel Moulin Desgués.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Certains objets, notamment des haches de pierre polie datant de 3500 av. J.-C. prouvent l'existence d'un village à cet emplacement depuis longtemps. Le hameau est évangélisé au IVe siècle.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

En 1010, le fief sera cédé par le vicaire Riwallon de Vitré à son troisième fils Renaud d'Acigné.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le , des gardes nationales provenant d'une vingtaine de paroisses avoisinantes font irruption à Acigné pour piller les maisons des habitants réputés aristocrates. Les deux commissaires envoyés par le département pour calmer les esprits sont couchés en joue et doivent se retirer pour sauver leur vie[5]. Le centre du village fut en partie détruit. À l'origine, les habitants avaient sympathisé avec le curé antirévolutionnaire, ce qui leur valut cet acte de répression. On remarque, à l'intérieur de l'église, la chaire dont les personnages ont été décapités par les gardes nationales.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le eût lieu l'inventaire des biens d'église à Acigné ; le journal Ouest-Éclair écrit : « Aujourd'hui, à huit heures, la paisible paroisse d'Acigné était envahie par 25 gendarmes et 60 artilleurs sous les ordres d'un jeune lieutenant venant d'opérer à Thorigné. Une demi-heure après, M. le recteur et les membres du conseil de fabrique sortent du presbytère et se rendent sur le parvis de l'église. (...) L'agent du fisc expose l'objet de sa mission et demande l'ouverture de la porte, ce qui lui est refusé. (...) Aussitôt après la foule entonne les cantiques : Nous voulons Dieu, Je suis chrétien, et crie À bas les voleurs! les crocheteurs ! Après les trois sommations d'usage, et sur réquisition du commissaire, cinq soldats d'artillerie apportent leurs instruments de cambriolage et veulent fracturer la porte du midi qui résiste à leurs efforts. Ils s'attaquent alors à celle de la sacristie qui est mise en pièces au bout de vingt minutes. Pendant le crochetage, quelques jeunes gens enfermés dans l'église ont consciencieusement arrosé les soldats et le chapeau du commissaire »[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919[7]  ???? M. de Tréverret    
1971 1989 Michel Simonneaux SE  
1989 2014 Guy Jouhier[8] PS Conseiller Général
2014 En cours Olivier Dehaese[9] PS Fonctionnaire (ingénieur)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 1994, Acigné a créé la ZAC de la Timonière sur 48,7 ha. Le programme est constitué de 485 logements, des équipements et des activités, en 4 tranches. La ZAC comprend l'opération Plein Sud, un ensemble de 18 logements intermédiaires réceptionnés en 2003[10]. La ville a aussi investi dans un agrandissement de la ZA de la timonière. Acigné a créé un vaste lotissement au nord de la ville très proche de l'axe Noyal/Liffré. Depuis deux ans, l'ancien cimetière situé à l'entrée même du centre-ville, a été remplacé par des immeubles, soit de logements, soit de commerces.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[11] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 164 3,99
Marine Le Pen (FN) 310 7,54
Nicolas Sarkozy (UMP) 872 21,22 1453 36,53
Jean-Luc Mélenchon (FG) 474 11,53
Philippe Poutou (NPA) 57 1,39
Nathalie Arthaud (LO) 11 0,27
Jacques Cheminade (SP) 6 0,15
François Bayrou (MoDem) 551 13,41
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 58 1,41
François Hollande (PS) 1607 39,10 2525 63,47
Inscrits 4672 100,00 4678 100,00
Abstentions 520 11,13 527 11,27
Votants 4152 88,87 4151 88,73
Blancs et nuls 42 1,01 173 4,17
Exprimés 4110 98,99 3978 95,83

Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant[12] :

Candidat Premier tour Deuxième tour
% Voix % Voix
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 3,55 150
Marine Le Pen (FN) 9,15 399 14,36 548
Emmanuel Macron (EM) 36,13 1576 85,64 3269
Benoît Hamon (PS) 12,65 552
Nathalie Arthaud (LO) 0,48 21
Philippe Poutou (NPA) 0,89 39
Jacques Cheminade (SP) 0,18 8
Jean Lassalle (R) 0,76 33
Jean-Luc Mélenchon (LFI) 19,97 871
François Asselineau (UPR) 0,57 25
François Fillon (LR) 15,66 683
Inscrits 5 041 100,00 5 041 100,00
Abstentions 594 11,78 807 16,01
Votants 4 447 88,22 4 234 83,99
Blancs 63 1,42 305 7,20
Nuls 22 0,49 112 2,65
Exprimés 4 362 98,09 3 817 90,15

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 398 habitants, en augmentation de 3,75 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : 5,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 921 2 322 1 792 2 184 2 306 2 101 1 990 2 083 2 058
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 069 2 148 2 167 2 151 2 119 2 077 2 017 1 972 1 950
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 843 1 830 1 709 1 509 1 480 1 472 1 451 1 493 1 556
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 557 1 776 2 319 3 554 4 361 5 246 5 785 6 166 6 398
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Jeanne-d’Arc, école primaire et maternelle privée.
  • École du Chevré, école primaire publique.
  • École du Chat Perché, école maternelle publique.

Sports[modifier | modifier le code]

  • L'Union Sportive Acignolaise Rugby (USAR), fondé en 2000, compte 180 licenciés, et comprend plusieurs sections. Une école de rugby et de Touch, du rugby à 5, du Touch, et du XV.

La section XV a été 2 fois championne de Bretagne (4e Série en 2014, 3e Série en 2017), et a pour la saison 2016/2017 effectué une saison parfaite avec 12 victoires pour 12 matchs, toutes bonifiées. Pour la saison 2017/2018, elle jouera en championnat 2e Série.

La section Touch (Ratafia) a régulièrement des joueurs et joueuses sélectionnés en équipe de France de Touch.

L'OEF (Ovalie en Fête) a lieu tous les premiers week-end de juillet, c'est la grande fête du club, où sont organisés un tournoi de rugby à 5 et de rugby à 7, des animations pour les grands et les petits, ainsi qu'un repas de clôture au Triptik.

  • L'association Acigné au féminin[17] est née en 1988.

La première course nationale sur une distance de 10 km labellisée par la FFA. Aujourd'hui encore, la notoriété de cette épreuve dépasse la région Bretagne. C'est la course féminine la plus fréquentée en France sur cette distance de 10 km.

Culture[modifier | modifier le code]

La médiathèque municipale est ouverte 21 h 30 par semaine. Elle propose des livres, des CD audio et des CDrom en prêt.

Acigné a une webradio, Radio Acigné, créée le .

Cultes et religions[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

La commune possède 224 bâtiments inventoriés[18] mais un seul monument historique, le château des Onglées. La totalité du domaine − comprenant logis, chapelle, parc, etc. − a été inscrit en 2012[19],[20],[21].

L’église Saint-Martin.

L’église Saint-Martin-de-Tours a été édifiée en 1904 par Arthur Regnault[22],[23].

Ferme de la Motte, centre de loisirs appelé l’Espace de la Motte.

Marais de la Motte[24].

On trouve aussi un château d’eau décoré par une fresque « aquarium ».

Détail de la fresque du château d'eau.

Personnes célèbres nées à Acigné[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Acigné Blason D'hermine à la fasce de gueules chargée de trois fleurs de lys d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population légale 2011
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Rivière la Chevré ou rivière la Veuvre (J70-0310) »
  3. a et b « Résultats concernant « Acigné » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 6 juin 2012)
  4. « Fiche descriptive de la ville de Acigné », sur Geobreizh (consulté le 6 juin 2012).
  5. Roger Dupuis, "De la Révolution à la Chouannerie", Nouvelle bibliothèque scientifique, Flammarion, 1988 [ (ISBN 2-08-211173-3)]
  6. Journal Ouest-Éclair no 3288 du 9 mars 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6410026/f3.image.r=Poc%C3%A9?rk=5622345;2
  7. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  8. « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320,‎ 22-23 mars 2008, p. 7 (ISSN 0999-2138)
  9. « Olivier Dehaese a été élu maire de la ville », Ouest-France, 30 mars 2014.
  10. La Timonière, Acigné, 18 logements intermédiaires au cœur d'une extension urbaine., Site écoquartiers du Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer
  11. Ministère de l'Intérieur - Ille-et-Vilaine (Bretagne), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Acigné » (consulté le 16 août 2014)
  12. Ministère de l'Intérieur - Ille-et-Vilaine (Bretagne), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Acigné » (consulté le 2 juillet 2017)
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « Acigné au féminin » (consulté le 7 décembre 2010)
  18. « Liste des notices pour la commune d’Acigné », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Château des Onglées », notice no PA35000041, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Château des Onglées, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  21. Chapelle des Onglées, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  22. « Église paroissiale Saint-Martin », notice no IA00130848, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Église paroissiale Saint-Martin, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  24. Louis Diard, La flore d’Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 65.
  25. http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.250.#CHUBERT
  26. http://archives-en-ligne.ille-et-vilaine.fr/thot_internet/FrmLotDocFrame.asp?idlot=23602&idfic=0271515&resX=1600&resY=900&init=1
  27. http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.282.#BRANCARDouBROCARD
  28. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine. 167 J. Fonds Pétri

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marquisat d'Acigné, érigé en 1609, cote 14 J 31 à 14 J 35, Fonds Freslon de la Freslonnière, (14 J) Archives départementales d'Ille-et-Vilaine.
  • Jacques Briard et Y. Lecerf, « Parures de l'âge du Bronze : les bracelets décorés d'Acigné et Pléchâtel », Annales de Bretagne, vol. 2, no 82,‎ , p. 107–114
  • Lavallée, « Acte de fondation d'une école de filles à Acigné en 1729 par les seigneurs de Coniac », Bulletin de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine, vol. X,‎ , p. XXVI (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]