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Laillé

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Laillé
Laillé
La mairie.
Blason de Laillé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Françoise Louapre (DVG)
2026-2032
Code postal 35890
Code commune 35139
Démographie
Gentilé Lailléens
Population
municipale
5 225 hab. (2023 en évolution de +3,96 % par rapport à 2017en évolution de +3,96 % par rapport à 2017)
Densité 163 hab./km2
Population
unité urbaine
24 984 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 42″ nord, 1° 43′ 12″ ouest
Altitude Min. 5 m
Max. 110 m
Superficie 32,04 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Laillé
(ville isolée)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bruz
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Laillé
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Liens
Site web laille.fr

Laillé est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie

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Localisation

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Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

Laillé est située à environ 15 kilomètres au sud du centre de Rennes. Depuis le , Laillé fait partie de Rennes Métropole.

La RN 137-E3, dite route des Estuaires, traverse la commune et passe à l'est du bourg de Laillé. La Vilaine coule à l'ouest de la commune et en constitue la limite communale. La commune s'étend sur 3 204 ha.

Les communes limitrophes sont Bourg-des-Comptes, Bruz, Chanteloup, Crevin, Guichen, Orgères et Pont-Péan.

Carte de la commune de Laillé.

Géologie et relief

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La géologie de Laillé est typique du massif armoricain et n’appartient donc pas au bassin sédimentaire rennais qui s’arrête à la cluse du Boël. Le sol est constitué de schiste briovérien, de schiste rouge cambrien, de schiste d'Angers et de grès armoricain[1].

Le relief de la région de la moyenne Vilaine entre Pont-Réan et Pléchâtel correspond à une pénéplaine (tous les points hauts sont à peu près à la même altitude) réduite à des lambeaux en raison de la reprise de l'érosion par la Vilaine et ses affluents ; la Vilaine qui coule nord-sud traverse perpendiculairement par une série de cluses les hauteurs orientées ouest-est selon un relief de type appalachien[2].

Selon l'Institut national de l'information géographique et forestière, la superficie de la commune est de 3 204 hectares ; son altitude varie entre cinq et 110 mètres[3].

La commune est située sur le plateau de Guichen, qui domine le bassin de Rennes. Ce plateau alterne une succession de collines et de vallées, dont les altitudes peuvent dépasser cent mètres.

Selon la base Corine Land Cover du ministère de l’Écologie (qui utilise une superficie légèrement différente de 3 212 ha), en 2006 Laillé compte 233 hectares de territoires artificialisés, 2 398 hectares de territoires agricoles, 581 hectares de forêts et milieux semi-naturels et il n’y a ni zones humides, ni surfaces en eau. Ces trois derniers chiffres n’ont pas changés depuis 1990 tandis que les territoires artificialisés ont augmenté de 48 hectares au détriment des territoires agricoles[4].

Le point le plus bas de la commune se trouve à une altitude d’environ cinq mètres et est localisé au sud-ouest, là où la Vilaine sort du territoire, à l’ouest du lieu-dit la Poissonnière.

Le point le plus élevé est situé à l'altitude de 110 mètres, au nord-ouest (entre la Ferdeusais et le Nid) et sud-est (la Reculais, la Gaudinais, au château d'eau) du bourg. Une autre crête dépassant les 100 mètres se trouve au sud de la commune (la Ville Thébault, bois du Haut-Gourdel, interfluve des ruisseaux du Désert et de la Pochetière).

Hydrographie

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La Vilaine coule du nord vers le sud et constitue la limite ouest de la commune de Laillé. Les affluents concernant Laillé sont donc tous des affluents de rive gauche. Du nord au sud et donc d’amont en aval ce sont :

  • un ruisseau sans nom sur les cartes IGN et qui constitue une partie de la frontière entre Laillé et Bruz ;
  • le ruisseau du Désert qui passe à la chapelle du Désert[5] ;
    • son affluent, le ruisseau du Rachat (qui prend sa source au sud du bourg)[6] ;
  • et le ruisseau de l’Hodeillé prenant sa source à Crevin, il forme une partie de la frontière sud de la commune[7] ;
    • ses affluents : le ruisseau de Loiselière[8] qui forme une partie de la frontière avec Crevin, le ruisseau de la Lande[9], un ruisseau sans nom indiqué passant au nord de la Bossardière[10] et le ruisseau de la Pochetière (qui prend sa source à la Gautrais)[11].

Plusieurs affluents et sous-affluents de la Seiche traversent Laillé :

  • le ruisseau de la Douettée prend sa source à Laillé (au nord-est de la Roche-qui-Chôme, au sud de Martigné) avant de couler vers le nord pour se jeter directement dans la Seiche[12] ;
  • le ruisseau des Hamonais constitue une partie de la frontière entre Laillé et Orgères avant de se jeter dans le ruisseau de Tellé, affluent de la Seiche[13]. Il est longé à l'ouest par la route Nantes-Rennes ;
    • le ruisseau des Bignons prend sa source à l'est du bourg (à l'est de la Touche) et coule vers le nord[14], rejoignant la route Nantes-Rennes avant d'alimenter le ruisseau des Hamonais.

La commune se situe intégralement dans le bassin versant de la Vilaine. La gestion de l'eau est assurée par l'agence de l'eau Loire-Bretagne.

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Laillé[Note 1].

Voies de communication et transports

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Voies routières

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La route traditionnelle entre Rennes et Nantes traversait selon un axe nord-sud la partie orientale du territoire communal, passant par le village de Bout-de-Lande et ne traversant donc pas le bourg.

Le tracé de l'actuelle Route nationale 137, aménagé en voie express et maillon de l'Autoroute des estuaires, en est proche, le bourg de Laillé y étant relié par la D 41 grâce à un échangeur (échangeur n°18). Cette route nationale 137, route européenne 3, dite aussi Route des estuaires (aménagée en voie express), passe donc à l'est de la commune et relie Rennes à Nantes. Le bourg se trouve au croisement des routes départementales D39 (est-ouest) et D77 (nord-sud).

Transport routier

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À la suite de l’intégration de Laillé dans Rennes Métropole, la commune bénéficie depuis le de deux lignes[15] du réseau STAR : les lignes 72 et 79. Depuis le , une troisième ligne dessert la commune : la ligne 80.

Jusqu'au , Laillé était desservie par la ligne 21 « Rennes − Saint-Senoux » du service de transport régional BreizhGo.

Transport ferroviaire

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Gare de Laillé.

La Compagnie des chemins de fer de l'Ouest met en service, en 1882[16], un arrêt de trains sur sa ligne de Rennes à Redon. Bien que se trouvant sur la commune voisine de Guichen cet arrêt prend le nom de gare de Laillé, il est situé sur la rive droite de la Vilaine à la sortie du pont qu'emprunte la route entre Laillé et Guichen. Aujourd'hui, c'est une halte SNCF desservie par les TER Bretagne.

La ligne ferroviaire Rennes à Redon, qui longe dans cette partie de son tracé la rive droite de la Vilaine ou en est tout proche selon les endroits, ne traverse donc pas la commune de Laillé, située rive gauche, mais en est tout proche ; la Gare de Laillé, bien que située sur le territoire de la commune de Guichen, porte ce nom car elle est plus proche du bourg de Laillé que de celui de Guichen.

Voies pédestres

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Le sentier de grande randonnée 39 (Mont-Saint-Michel − Guérande) passe sur la rive gauche de la Vilaine, reprenant le tracé de l'ancien chemin de halage.

Quatre circuits de randonnées sont balisés sur le territoire de la commune :

  • circuit de la Chapelle (en jaune) ;
  • circuit de La Roche qui Chôme (en bleu) ;
  • circuit les Vallées (en vert) ;
  • circuit du bourg (en blanc).

Le départ des circuits est fixé au complexe de L'Archipel.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[17]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[18]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[19]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[20]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[21],[22].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 779 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande à 10 km à vol d'oiseau[23], est de 12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 691,0 mm[24],[25]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station RENNES-ST JACQUES (35) - alt : 36 m, lat : 48°04'07"N, lon : 1°44'02"O (à 10 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
16,8
27.01.03
20,9
27.02.19
24,1
30.03.21
28,7
17.04.1945
30,8
25.05.1953
37,9
18.06.22
40,5
18.07.22
39,5
05.08.03
35,1
09.09.23
30
02.10.23
21,4
07.11.15
18
31.12.22
40,5
2022
Maximale moyenne 9,2 10,2 13,2 16 19,3 22,6 24,8 24,7 21,9 17,2 12,5 9,6 16,8
Moyenne 6,2 6,6 8,8 11 14,3 17,3 19,2 19,3 16,6 13,2 9,2 6,6 12,4
Minimale moyenne 3,3 2,9 4,5 6 9,3 12,1 13,7 13,8 11,4 9,3 5,9 3,6 8
Record de froid
date du record
−14,7
17.01.1985
−11,2
22.02.1948
−7,3
01.03.05
−3,2
03.04.1984
−1,2
01.05.1945
2,2
02.06.1962
5,5
11.07.1972
4
30.08.1956
1,9
30.09.1972
−4,6
29.10.1947
−7,5
28.11.1955
−12,6
29.12.1964
−14,7
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 66,6 51,6 48,9 51,2 58,1 50,9 44 43,5 56,6 73,1 73,2 73,3 691
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
70,4
19.01.1995
34,5
04.02.1951
35,6
24.03.01
28,3
30.04.1991
35,1
30.05.1981
56,2
10.06.1993
39,4
26.07.03
50,2
16.08.1997
45,3
26.09.1952
66,4
06.10.18
34,4
13.11.10
38,7
23.12.13
70,4
1995
Ensoleillement
Heures 68,3 92,7 134,1 173,8 202,1 213,3 220,2 207,2 180,7 116,7 83,5 69 1 761,5
Source : « Fiche 35281001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
9,2
3,3
66,6
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
10,2
2,9
51,6
fév.
13,2
4,5
48,9
mars
16
6
51,2
avril
19,3
9,3
58,1
mai
22,6
12,1
50,9
juin
24,8
13,7
44
jui.
24,7
13,8
43,5
août
21,9
11,4
56,6
sep.
17,2
9,3
73,1
oct.
12,5
5,9
73,2
nov.
9,6
3,6
73,3
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Paysages et habitat

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Laillé présentait un paysage agraire traditionnel de bocage avec un habitat dispersé en de nombreux écarts formés de hameaux [villages] (par exemple ceux de Bout-de-Lande[26] et de la Corbinais[27]) et fermes isolées ; mais ce paysage a été considérablement transformé depuis la Seconde Guerre mondiale en raison de l'expansion urbaine et des zones d'activités économiques liées à la proximité de l'agglomération rennaise et de la voie express N137 allant de Rennes à Nantes.

Le bourg de Laillé présente un tissu urbain très dense autour de l'église, avec notamment deux porches permettant de donner accès à la Place de l'Église. Le centre du bourg est composé de constructions datant principalement de la deuxième moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle, période d'essor pour la bourgade en raison de la proximité de la Mine de Pont-Péan, où de nombreux lailléens travaillaient ; elles se caractérisent par l'utilisation du béton et de la brique, ce qui s'explique par la présence d'une briqueterie dans la commune voisine de Chartres-de-Bretagne[28].

Nouveaux immeubles dans le centre du bourg (en 2011).

Au , Laillé est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Laillé[Note 3], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,3 %), terres arables (22,7 %), forêts (18,1 %), prairies (11,7 %), zones urbanisées (7,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %)[29]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Laillé et l'ensemble de l'Ille-et-Vilaine en 2017[I 6],[I 7].

Le logement à Laillé en 2017
Laillé Ille-et-Vilaine
Parc immobilier total (en nombre d'habitations) 2 168 546 440
Part des résidences principales (en %) 91,5 86,2
Part des résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,1 6,9
Part des logements vacants (en %) 7,4 6,9
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 77,0 59,8

Morphologie urbaine

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Laillé dispose d'un plan local d'urbanisme intercommunal approuvé par délibération du conseil métropolitain du [30]. Il divise l'espace des 43 communes de Rennes Métropole en zones urbaines, agricoles ou naturelles.

Projets d'aménagements

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Au cours des siècles, Lalliacum est devenue Laliacensis en 850[31], Lalleio en 1240, puis l'Alleio en 1330 à la suite d'une faute de copie[32], L'Alleium au XIIIe siècle et Lalleyum en 1516[33].

Laillé vient de Lallius, d’un nom de famille (datant de l'époque gallo-romaine) plus le suffixe -acum[33], indiquant un domaine, donnant Lalliacum. Le territoire du dénommé Lallius (le fundus Lallius) fut noté dans le cartulaire de Redon, Lalliacum. Selon Guy Souillet, le nom de la commune est issu du breton lae, laeze, « haut », Laillé se serait appelé à l'origine Laezek[32]. L'apport breton se confirme par deux noms de lieu (la Renhoët et Talhouet)[réf. nécessaire].

En gallo, la commune est appelée Lâillë[34] prononcé [lɑjə][35].

La forme bretonne proposée par l'Office public de la langue bretonne est Lalieg[31].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 4,1 % des toponymes de la commune sont bretons[36].

Préhistoire

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Les traces les plus anciennes de la présence humaine sur le territoire de Laillé remontent au Néolithique (vers 4000 avant Jésus-Christ). Le menhir de la Roche-qui-Chôme a été érigé par les premiers agriculteurs, cultivant le blé, élevant le bœuf et le mouton et fabriquant des poteries en argile. Ce menhir aurait été abattu en 1868 par un fabricien, dénommé Radoux, qui cherchait un trésor à son pied[37].

La voie romaine de Condate (Rennes) à Condivincum (Nantes) est un cardo (axe nord-sud) le long duquel se trouvaient des fundi gallo-romains (ancêtres de nos villages), dont quelques-uns composent aujourd'hui la commune de Laillé[38].

Une reconstitution des domaines à l'époque gallo-romaine, effectuée grâce aux premières photos aériennes de Laillé prises par l'IGN le , donne une esquisse de cadastre avec le domaine de Martigné en partie nord de la commune qui offrait un quadrillage et le tracé nord-sud de deux voies antiques. Nombre de ces parcelles possèdent des dimensions sous-multiples d'une centurie romaine (surface d'environ 710 m de côté). De nos jours ce quadrillage disparaît progressivement au fur et à mesure de la construction des lotissements.

Au Haut Moyen-Âge, du temps de Clovis, la région se trouva à la limite de la zone occupée par les Francs et, côté ouest, de celle occupée par les Bretons. Après les raids des Vikings Laillé fit partie de la châtellenie du Désert[39].

Au IXe siècle, les textes ne parlent pas encore d'une paroisse de Laillé mais d'une viguerie ou centaine, subdivision du pagus de Rennes dans laquelle le comte convoque au cours de ses tournées les hommes libres pour rendre la justice et où il est représenté par un vicaire[40].. Au XIe siècle Laillé fait partie de l'archidiaconé du Désert, qui incluait tout le territoire de l'évêché au sud de Rennes, la ville épiscopale et les premiers défrichements importants sont l’œuvre des moines ; l'essor agricole est matérialisé par les noms de lieux en -ière (douze noms sur la commune) et en -ais (quatorze noms). Au XIVe siècle, au cours de la guerre de Cent Ans, Laillé, trop exposée sur la voie, se vide et disparaît (la dernière mention d'une église est de 1330 et à l'emplacement du bourg s'étend un pâtis. La population s'est repliée dans la vallée du ruisseau du Désert avec un édifice religieux au champ du Haut-Morin.

Disposant du droit de haute justice les ceps et collier de la juridiction du Désert se trouvaient situés à côté du cimetière de Laillé. Le bourg comportait à l'époque de la Renaissance la "Grande Maison" et une prison[41].

Le château de la Réauté était une place assez forte dans son temps. De Montbarot, gouverneur de Rennes, envoya, en 1593, pendant les Guerres de religion un détachement de troupes pour le garder, parce que le duc de Mercoeur menaçait d'en faire le siège. Les autres maisons nobles sont : en 1460, le manoir de la Guillemenière, à Jean Villet ; en 1500 , le manoir de la Paisîbonnière, à Olivier d'Aubidon, sieur de la Réauté. Dans le même temps Jean de Châteaugiron était seigneur de Saint-Jean de Laillé[42].

Temps modernes

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Les écrits de l'historien Amédée Guillotin de Corson, concernant une querelle entre la ville Thébaud et le seigneur de Laillé, témoignent de l'existence d'un hôtel dans le bourg de Laillé en 1580. Laillé aurait donc été démoli puis reconstruit, puisque la plus ancienne maison du bourg date de 1830. La plupart des maisons du bourg ont été construites avec des pierres provenant des carrières de Laillé, de schiste bleu et rouge[43].

Selon la tradition le bourg et l'église primitive étaient initialement au lieu-dit "les Champs Robert", assez loin du bourg actuel ; ce site a sans doute été abandonné lors de la Guerre de Cent ans. Ce n'est qu'au milieu du XVIIe siècle que la population a gagné le bourg actuel. La chapelle Saint-Pierre du Pâtis est alors devenue en 1635 l'église paroissiale et un presbytère (de nos jours c'est le plus ancien bâtiment du bourg et est devenu la mairie) a été construit à proximité de celle-ci[44].Les seigneurs de la Guinemernière étaient en possession des droits honorifiques (droit de litre, de banc et d'enfeu) en l'église de Laillé en raison de leur fief du Désert, ayant évincé en 1698 les barons de Laillé et les seigneurs de La Ville-Thébaud qui y prétendaient[45].

Carte de Cassini de la paroisse de Laillé et de ses environs (1785).

En 1636, le seigneur de Laillé, Jacques Busnel[Note 5], se voit accorder par Louis XIII le droit de tenir deux foires : « l’une le premier lundi après les fériés de Pâques, l’autre le jour de la feste saint Michel » : la foire de la Saint-Jean et la foire Saint-Michel.

Plusieurs chapelles existaient dans la paroisse : Saint-Sébastien (proche du bourg, chapelle frairienne, lieu d'un ancien pèlerinage, désacralisée au XIXe siècle) ; Mendon (également frairienne, abandonnée) ; Notre-Dame-du-Désert ; Saint-Michel de la Guinemernière ; Saint-Michel du château de Laillé ; Breil-Durand ; Caliorne ; la Douettée ; la Ville-Thébaud (détruite). ; le Rachapt (disparue)[46].

Ogée décrit ainsi Laillé en 1778 :

« Laillé : sur une hauteur, à 3 lieues un quart au Sud de Rennes, son évêché, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse relève du Roi, et compte 1 600 communiants[Note 6] ; la cure est à l'Ordinaire. Son territoire est en partie occupé par des landes, dont le sol excellent pourrait enrichir les habitants, s'ils avaient le courage de les défricher. Il est, en outre , occupé par quelques terres en labeur [ labour], des prairies , et quelques bois taillis. Les habitants cultivent des arbres fruitiers pour le cidre. (..) Laillé est une châtellenie avec haute , moyenne et basse justice, à M. de la Bourdonnaye de Montluc[Note 7],[42]. »

Révolution française

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L'assemblée électorale préparatoire aux États généraux de 1789, se tint le , sous la présidence de Julien Lecomte, procureur fiscal de la châtellenie de Laillé, en présence de 36 paroissiens ; Julien Roubaud et Joseph Marchand furent élus pour représenter la paroisse à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée ; un cahier de doléances fut rédigé, dans lequel les paroissiens se plaignent notamment d'être assujettis à la corvée des grands chemins, au tirage au sort de miliciens, à des corvées et servitudes féodales trop étendues et trop onéreuses, etc..[47].

Jean-Baptiste Lécrivain fut nommé recteur de Laillé le  ; il émigra à Jersey en 1793 ; réinstallé dans la cure en 1803, après le Concordat, il resta recteur de Laillé jusqu'à sa mort le [40].

Le XIXe siècle

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Laillé ː plan cadastral datant de 1832 (tableau d'assemblage).

La loi Guizot de 1833 imposait de construire une école des garçons, mais la commune étant trop pauvre pour financer un bâtiment neuf elle ouvre en 1840 dans une maison privée. Une école des filles, tenue par les Sœurs de Ruillé ouvre en 1859 ; un bâtiment, de style néoclassique, accueillant les deux écoles de garçons et de filles est construit en 1865, financé par la famille de La Bourdonnaye. En 1896 commence la construction, achevée en 1902, d'une nouvelle école des garçons (selon les plans de l'architecte rennais Emmanuel Le Ray), les filles restant dans l'école construite en 1865[48].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs de Jean-Baptiste Ogée, décrivent ainsi Laillé en 1843 :

« Laillé (sous l'invocation de Saint-Pierre-ès-Liens) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale ; brigade de gendarmerie à cheval et relais de poste à Bout-de-Landes (..). Principaux villages : Martigné, les Cours, l'Ardrois, Bout-de-Landes, la Roche, Montheleu, Mandon, la Bossardière, l'Oie, le Gripay, la Corbinais, la Rouesnais, le Huaume, le Bougrais, Tradivel. Maison remarquable : le château de Laillé ; maisons principales : Meroi, la Douettée, la Callorne, le Rachat, la Ville-Thébaut. Superficie totale 3 204 hectares 38 ares, dont (.;) terres labourables 1 454 ha, prés et pâturages 300 ha, bois 353 ha, vergers et jardins 29 ha, landes et incultes 887 ha, étangs 3 ha (..). Cette commune est traversée et en partie limitée vers le nord-est par la route royale de Bordeaux à Saint-Malo ; elle est aussi limitée en partie à l'ouest par la rivière de Vilaine. Il y a foire le lundi de la Quasimodo et le 29 septembre. Géologie : quartzite, schiste à peu de distance au sud du bourg, schiste rouge à 2 km au nord. On parle le français [en fait le gallo][49]. »


Un éboulement dans la carrière du Boël, qui appartenait à M. de la Bourdonnaye, maire de Laillé, fit 8 morts en [50].

Le monument aux morts de Laillé porte les noms de 16 personnes mortes pour la France pendant la Guerre de 1870-1871[51].

Le XXe siècle

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La Belle Époque

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La halte ferroviaire de Laillé et ses environs à la Belle Époque
Le bourg de Laillé à la Belle Époque

La Première Guerre mondiale

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Le monument aux morts de Laillé porte les noms de 102 personnes mortes pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi ces victimes 3 sont des soldats morts le même jour le en Belgique (Pierre Burel à Falisolle, Jean Gaignard à Virton et Prudent Garnier à Rossignol) ; Raymond Joüon est disparu en mer le lors du naufrage du cargo à vapeur réquisitionné et transformé en patrouilleur auxiliaire Émile aux environs du détroit de Gibraltar ; Pierre Mainguené est mort de maladie le dans l'actuelle Macédoine du Nord ; Louis Burel, marsouin, est mort accidentellement le , donc après l'armistice, en Roumanie ; les autres sont morts sur le sol français ; toutefois les circonstances des décès de 9 victimes ne sont pas précisées[51].

Le monument aux morts est situé dans le cimetière communal ; il a la forme d'une croix monumentale portant la statue du Christ et porte l'inscription :"À LA MEMOIRE DES ENFANTS DE LAILLÉ MORTS POUR LA FRANCE 1914-1918 1939-1945"[52]. Un autre monument a été édifié sur la Place de la Mairie ; il a la forme d'un mur orné de plaques portant les noms des morts des diverses guerres du XXe siècle, surmonté d'une stèle en forme de flamme, ornée d'une colombe et d'une palme ; il porte l'inscription "LAILLÉ À SES ENFANTS MORTS POUR LA FRANCE"[53] ; les noms de 9 soldats des diverses guerres, oubliés jusque-là, y ont été rajoutés.

L'Entre-deux-guerres

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Jusqu'en 1930, le champ de foire de Laillé accueille des courses cyclistes au cours de la foire. Les quatre angles du champ de foire étaient remontés en buttes pour construire des parcours de vélos, notamment des courses en circuit fermé.

La Seconde Guerre mondiale

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Le monument aux morts de Laillé porte les noms de 6 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; Frédéric Jan, soldat du 117e régiment d'infanterie, a été tué à l'ennemi au printemps 1940 lors de la Bataille de France dans la Somme ; les circonstances des décès des 5 autres victimes ne sont pas précisées[51].

En 1942, un film montrant notamment le pont de Laillé sur la Vilaine servit de photo de propagande pour les nazis ; il fut présenté comme étant une preuve de la prise de Moscou par l'armée allemande.. ce qui n'eût jamais lieu[54].

En 1943 une centaine de bombes est larguée sur Laillé, environ un mois avant les bombardements de Bruz. Un camp militaire allemand, construit en bois, ainsi qu'une mitrailleuse sont installés près de la ferme du Bout du Chemin. Une DCA est postée en face, en hauteur de manière à surveiller Rennes.

Andrée Récipon, qui avait été infirmière pendant la Première Guerre mondiale, puis avait hérité d'un château à Laillé, organisa un service d’aide aux réfugiés, et fit de sa propriété un îlot de Résistance, y cachant des prisonniers de guerre évadés, des réfractaires du STO et des personnes traquées par la Gestapo[55].

Roger Jouan[Note 8], après avoir échoué à rejoindre l'Angleterre, s'engagea dans la Résistance intérieure française ; dénoncé, il fut déporté au camp de concentration de Buchenwald. Son nom a été donné à l'"esplanade Roger Jouan" à Laillé[56].

L'après Seconde Guerre mondiale

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Albert Rihet est mort pour la France (met dans un accident d'avion) le au Laos pendant la Guerre d'Indochine[51].

Dans les années 1950 la foire Saint-Michel, prend de l'importance et accueille de nombreuses personnes. On peut y retrouver des expositions de bestiaux, de matériels agricoles, des marchands de vin, etc., mais aussi des divertissements, notamment un bal.

La foire de la Saint-Jean disparaît dans les années 1960[57].

Le XXIe siècle

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Un nouvel essor

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Après avoir stagné et même décliné depuis les dernières décennies du XIXe siècle, la commune connait un essor rapide à partir de la décennie 1970 avec le développement d'un habitat diffus, puis de programmes de lotissements en raison la proximité de la voie expresse Rennes-Nantes et de l'essor de la métropole rennaise qui inclut désormais Laillé.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Circonscriptions de rattachement

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Laillé appartient à l'arrondissement de Rennes et au canton de Bruz depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, elle était rattachée au canton de Guichen.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Mathilde Hignet (LFI-NUPES). Elle appartenait à la circonscription de Montfort-Redon sous le Second Empire puis à la circonscription de Redon sous la IIIe République.

Intercommunalité

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La commune a intégré Rennes Métropole le . Auparavant, elle était rattachée à la communauté de communes du canton de Guichen ou Association des communes du Sud-Ouest de Rennes (ACSOR).

Laillé fait aussi partie du Pays de Rennes.

Institutions judiciaires

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Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal judiciaire (qui a remplacé le tribunal d'instance et le tribunal de grande instance le ), du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes, du tribunal de commerce, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.

Administration municipale

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Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[58].

Conseil municipal actuel

Les 29 sièges composant le conseil municipal ont été pourvus le lors du premier tour de scrutin. Actuellement, il est réparti comme suit :

GroupeEffectifStatut
« Bien vivre à Laillé » (LDVG, DVG-PS)24majorité
« Laillé terre d’ambitions » (HOR, LDVC)5opposition

Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Mairie de Laillé

Depuis 1919, sept maires se sont succédé à la tête de la commune.

Pour la mandature 2026-2032, la première édile actuelle, Françoise Louapre, est entourée par huit adjoints et neuf conseillers délégués.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793 1794 Dehaudressy[Note 9]   Curé. Officier public.
1794   Julien Lecomte[Note 10]   Membre du conseil général de la commune.
avant 1798 1800 Nicolas Herpin[Note 11]   Rentier.
1800 après 1809 Julien Lecomte    
1816 1816 Julien Métayer[Note 12]   Marchand. Juge de paix du canton de Bourg-des-Comptes. Déjà adjoint chargé de l'état-civil entre 1810 et 1816.
1818 1821 Jean-Marie Loiseleur[Note 13]   Maître de poste à Bout-de-Lande.
1821 1826 Pierre Marchand[Note 14]   Propriétaire. Laboureur. Marchand de bois.
1826 1830 Jean-Marie Loiseleur   Déjà maire entre 1818 et 1821.
1831 1860 Pierre Marchand   Déjà maire en 1826. Conseiller d'arrondissement.
1860 1886 Henri de la Bourdonnaye[Note 15]   Lieutenant d'infanterie. Chevalier de la Légion d'Honneur. Comte de Montluc. Maire de Guichen entre 1852 et 1861.
1886 1891 Philibert Loiseleur[Note 16]   Cultivateur. Fils de Jean-Marie Loiseleur, maire entre 1818 et 1821 et entre 1826 et 1830.
1891 1895 Ernest Deluen[Note 17]   Propriétaire.
1895 1904 Julien Chirade[Note 18].   Régisseur. Propriétaire. Agriculteur.
1904 1919 Jules Richard[Note 19]   Aubergiste. Bourrelier.
décembre 1919 6 novembre 1958
(décès)
Constant Moquet[59],[60] RG puis DVG Cultivateur
Conseiller d'arrondissement (1925 → 1940)
mars 1959[61] mars 1971 Valentin Guiheux   Maçon
Réélu en 1965
mars 1971 18 mars 1983 Pierre Delourmel[62]   Marchand de machines retraité, maire honoraire
Vice-président du SIVOM du canton de Guichen
Chevalier du Mérite agricole
Réélu en 1977
18 mars 1983 29 mars 1989 Jean Poilly[Note 20],[63] DVD Chef de chantier et directeur de carrière, maire honoraire
Premier adjoint au maire (1977 → 1983)
Suppléant du député Alain Madelin[64] (1981 → 1986)
Chevalier du Mérite agricole
29 mars 1989 15 mars 2008 Loïc Chesnel[Note 21],[65] DVG Enseignant et directeur d'école retraité, maire honoraire
Vice-président de l'ACSOR (1995 → 2008)
Officier des Palmes académiques
Réélu en 1995[66] et 2001[67]
15 mars 2008[68] 25 mai 2020 Pascal Hervé[69] DVG Agriculteur
Premier adjoint au maire (2001 → 2008)
12e vice-président de Rennes Métropole (2014 → 2020)
Réélu pour le mandat 2014-2020[70]
25 mai 2020[71] en cours
(au 22 avril 2026)
Françoise Louapre[72] DVG Agricultrice bio, ancienne directrice administrative et financière
9e vice-présidente de Rennes Métropole (2026 → )
Réélue pour le mandat 2026-2032[73]

Laillé est membre du comité de jumelage du canton de Guichen[Note 22] et est jumelée avec quatre villes d'autres pays :

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[74]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[75].

En 2023, la commune comptait 5 225 habitants[Note 23], en évolution de +3,96 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4261 5751 4391 6511 7681 7501 7061 8121 855
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8151 9051 9952 0411 9252 0252 0432 1152 019
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9351 6521 6501 4881 4441 4171 3461 3631 330
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 2671 3361 4972 4112 9733 5584 2924 3664 348
2015 2020 2023 - - - - - -
5 1175 1625 225------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[76] puis Insee à partir de 2006[77].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Écoles publiques de Laillé.

La commune de Laillé est située dans l’académie de Rennes.

En 2024, on trouve trois écoles :

Jusqu'en , le collège public d'affectation des élèves de Laillé était situé sur la commune d'Orgères. Il s'agissait du collège Andrée Récipon. Depuis, le collège Marie Curie a ouvert ses portes[78], et accueille 467 élèves[79] de Laillé et Bourg-des-Comptes[80].

Le lycée public d'affectation des élèves de Laillé est situé à Bruz. Il s'agit du lycée Anita Conti.

Entrée de la crèche Chamboul'tout à Laillé décorée par le centre de loisirs Méli-Mélo.

Depuis le , Laillé permet la garde d'enfants au sein de la crèche Chamboul'tout[81]. Initialement montée en crèche parentale, Chamboul'tout est transformée en association loi de 1901 (donc sans obligation pour les parents de réaliser des permanences) en . Sa capacité d'accueil en crèche proprement-dite ou en halte-garderie est de 20 enfants de 2 mois et demi à 5 ans.

Centre de loisirs

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Méli-Mélo est un centre de loisirs qui accueille les enfants de 3 à 12 ans les mercredis après-midi et une partie des vacances scolaires. Les enfants de 3 à 9 ans sont accueillis dans le bâtiment Méli-Mélo, accolé à l’école maternelle publique, tandis que les enfants de 10 à 12 ans sont accueillis au centre socio-culturel Point 21 dans le cadre du dispositif La Passerelle. La Passerelle propose des activités adaptées aux pré-adolescents afin de permettre une transition en douceur de l’enfance à l’adolescence.

Centre socio-culturel

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Le Point 21 : Centre socio-culturel multigénérationnel.

Le Point 21 est un centre socio-culturel multigénérationnel qui accueille des activités de type loisir, culture, forums ou réunions publiques. Le complexe comporte une salle possédant une scène (salle Scène), trois salles de musique (Édith Piaf, Peter Gabriel et Décibels), deux salles de travaux manuels (Camille Claudel et L’Atelier des Artistes), un atelier bois et quatre autres salles (Ikebana, Of Course, François Truffaut et Robert Doisneau).
Les spectacles proposés sont variés : théâtre, spectacles pour enfants, concerts, soirées cabaret, expositions, bals, conférences.
La médiathèque l'Intermed' propose l'emprunt de livres, de DVD et un accès à Internet. Elle renouvelle ses ouvrages à raison de 20 à 25 par mois. Il est possible d'emprunter des ouvrages ou de les lire sur place. Un espace petite enfance (de 0 à 3 ans) est aménagé afin de proposer des ouvrages appropriés ainsi que des animations d’éveil musical.

Le Point 21 est animé par plusieurs associations :

  • L'association Animation Point du Jour (APJ) gère les salles, organise le Forum des Associations, propose des animations culturelles, soutient des projets associatifs à vocation culturelle.
  • L’association Bibliothèque Pour Tous gère la médiathèque.
  • L'association Le Comité des Fêtes organise les animations festives de la commune.
  • La commune organise l'accueil les pré-adolescents les mercredis après-midi et une partie des vacances scolaires.

Résidence seniors

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Depuis , la résidence services seniors L’Arbre d’Or[82] accueille les personnes âgées dans un complexe comprenant 124 appartements, restaurant, animations, espaces de mise en forme, piscine et autres.

Incroyables comestibles

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Affiche Incroyables Comestibles Laillé.

Cultivé et entretenu par les Lailléens volontaires (tout le monde peut participer), au profit de tous les Lailléens, le jardin situé 3 rue de l'hôtel de ville s'inscrit dans la démarche mondiale des Incroyables Comestibles (Incredible Edible en anglais), à la devise : Si chacun fait un geste, on change la ville ; si on s'y met tous, on change le monde !

Par la mise à disposition de tous, de nourriture gratuite à picorer, son fonctionnement repose sur le bénévolat, la bienveillance et le partage.

Situé à côté de l'aire de jeu rue du Château Noble, il permet d'apprendre aux enfants à jardiner en se reconnectant avec la Terre nourricière, et leur faire découvrir l'origine des fruits et légumes.

Les habitants mettent en culture, arrosent, entretiennent de façon écologique, et ce qui est produit est mis gratuitement à disposition de tout le monde.

Équipements

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L'Archipel : complexe sportif et festif de 3 660 m2.
Stade municipal de Laillé.

Laillé possède un complexe sportif et festif (L'Archipel), un stade municipal, une salle et un court extérieur de tennis, une salle omnisports et un skate park. Ces espaces sont regroupés au nord de la commune.

Le dernier bâtiment construit se nomme L'Archipel. C'est un complexe sportif et festif de 3 660 m2 conçu dans une démarche environnementale : il possède une double isolation, un éclairage naturel optimal et des détecteurs de présence assurent l'allumage et l'extinction de l'éclairage artificiel. De plus, le bâtiment est équipé d'une surface de 10 m2 de panneaux solaires pour la production d’eau chaude, d'une surface de 220 m2 de panneaux photovoltaïques amorphes (10,88 kW de puissance d’installation) et d'une cuve de récupération d’eau de pluie de 30 m3.

Le complexe comporte une salle multisports (L’Arena, 1 300 m2), une salle de danse (La Mezzanine, 270 m2), une salle des fêtes (Claude Nougaro, 350 m2) divisible en deux ainsi qu'un boulodrome (Henri Salvador, 480 m2) et une surface extérieure dédiés à la pétanque. Un parking de 131 places est à proximité immédiate du complexe.

La salle multisports est dotée de neuf terrains de badminton. Elle peut accueillir des compétitions au niveau régional et des week-ends de formation pour les clubs du département.

Pour la construction du complexe, Laillé a reçu une subvention CNDS (Comité National Du Sport) de 270 000  du ministère des Sports via la fédération française de badminton.

Le bâtiment a été livré en , inauguré le et a reçu le Prix Architecture Bretagne 2013, dans la catégorie « Apprendre / Se divertir », le .

Le stade municipal se décompose en deux espaces. L'un, ouvert aux Lailléens, est composé d'un mini terrain en herbe et d'un terrain stabilisé. L'autre est composé d'un terrain d’honneur synthétique réservé à l'USL Football, aux écoles et aux activités de l’Animation Enfance Jeunesse et d'un terrain d’entraînement en herbe réservé à l’USL Football.

La salle de tennis est réservée aux adhérents de l'USL Tennis. Par contre, le court de tennis extérieur est ouvert aux Lailléens à condition de ne pas excéder une heure de jeu afin de permettre au plus grand nombre de jouer.

La salle omnisports possède, en fait, deux salles : La salle omnisports proprement dite (Salle des sports) et une salle de danse (Carolyn Carlson).

Le skate park est ouvert au skateboard mais aussi au roller et BMX. Il est équipé d’un quater et de plans inclinés.

Activités sportives

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L'Union Sportive de Laillé (USL) fut créée en 1942 avec la section Football. L'USL compte aujourd'hui plusieurs sections :

  • section Badminton[83] ;
  • section Basket ;
  • section Courir à Laillé ;
  • section Football[84] ;
  • section Pétanque[85] ;
  • section Roller-Hockey[86] ;
  • section Tennis[87] ;
  • section Tennis de table ;
  • section Volley-ball.

Laillé compte aussi des associations sportives extérieures à l'USL :

  • Tir à l'arc (lieu de pratique : Salle des Boulais) ;
  • Vélo Club Laillé Vallons de Vilaine.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Il n’y a pas de monument historique à Laillé. On trouve cependant plusieurs édifices présentant un intérêt patrimonial.

  • La chapelle Saint-Pierre (agrandie, elle devint en 1635 l'église paroissiale), qui fait office d’église paroissiale ; sa nef date d'au moins 1635, mais a été remaniée au XIXe siècle, Charles de la Bourdonnaye et Marie Charlotte de la Bourdonnaye participent au financement des travaux effectués par l'architecte Jean-Marie Anger de la Loriais[Note 24] entre 1850 et 1853 ; d'autres travaux sont effectués par Jacques Mellet en 1870-1871 (reconstruction des chapelles et du chœur); le clocher et la toiture sont refaits entre 1940 et 1942 ; des restaurations ont été effectuées en 2002 et 2004[88].
Chapelle Notre-Dame-du-Désert.
  • La chapelle frairienne Notre-Dame-du-Désert[89],[90] citée dès 1681 par le seigneur de Laillé. Elle est détruite en partie sous la Révolution française et reconstruite en 1833 à la demande de l’abbé Bazouge et des de la Bourdonnaye. Elle est détruite par le feu en 2006 et reconstruite peu après. Elle est située au sud-est du bourg, à l'intersection de la route de Mandon et de la route de la Roche.
  • Le château de Laillé a été construit en 1779 par Philippe Binet et s'est effondré en 1913 ; les seuls vestiges subsistants sont le portail et le vivier. Andrée Récipon cacha dans le domaine de nombreux résistants et prisonniers en fuite pendant la Seconde Guerre mondiale[91], ainsi que l'orangerie[92] ;
  • L'ancien manoir de la Ville-Thébault fut construit au XVe siècle1 par la famille du même nom, près de l'ancienne route gallo-romaine ; incendié en 1889, il n'en subsiste qu'une partie[93].
  • Quatre manoirs du XVIIe siècle inventoriés, situés à la Calliorne[94], la Douettée[95], Merol[96], et la Saudrais[97].
  • Le château du Reuzel ; il abrite désormais un haras :
  • La fontaine de la Gautrais ;
  • Maisons anciennes ;
  • De nombreuses maisons et fermes présentent un intérêt patrimonial[100].

Patrimoine naturel

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On trouve trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) sur le territoire de la commune :

  • « Bois de Pouez et Ferchaud », sur 356 ha[101] et « Bois de Ferchaud » sur 36 ha au sud-est de la commune[102],
  • « Landes de la Connelais », sur 14 ha au sud-ouest[103].

Enfin, le site du Boël se situe le long de la Vilaine, à proximité de Laillé.

A Laillé, le boisement avec du cèdre de l’Atlas « a été une réussite »[104]

Patrimoine culturel

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Logo de Radio Celtic Lands.

Née à Laillé en , la webradio Radio Celtic Lands (RCL)[105] diffuse (sur internet uniquement) des programmes liés à la culture celtique. Initialement nommée Océane Radio Celte, la webradio change de nom en pour éviter les confusions avec d'autres radios. En , Radio Celtic Lands se monte en association loi de 1901.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique, devise et logotype

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Héraldique

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Blason de la ville de Laillé

Le blason de Laillé se blasonne ainsi :

« D’azur aux deux épées versées d’argent garnies d’or, passées en sautoir, au chef échiqueté de gueules et d’argent de deux tires. »

« D’azur à deux épées d’argent garnies d’or et passées en sautoir, les pointes en bas » sont les armes de la famille de Marbeuf, seigneur de Laillé[106].

Logotype de la ville de Laillé

Logotype de la ville de Laillé.

Galerie photos

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Notes et références

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  1. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Laillé », sur insee.fr (consulté le ).
  3. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Laillé ».
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rennes », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « Chiffres clés - Logement en 2017 à Laillé » (consulté le ).
  7. « Chiffres clés - Logement en 2017 en Ille-et-Vilaine » (consulté le ).
  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Jacques Busnel, chevalier, sieur de la Guinemernière (en Laillé) et de Laillé, conseiller du Roi et son premier avocat général en son Parlement de Bretagne, décédé en 1649 à Rennes.
  6. Personnes en âge de communier.
  7. Charles Sévère Louis de La Bourdonnaye de Montluc, père de Charles Olivier Marie Sévère de La Bourdonnaye
  8. Roger Jouan, né en 1924 ä Rennes, décédé en 2019 à Laillé.
  9. Peut-être Jérôme Dehaudressy, né vers 1754, décédé le à Rennes< alors instituteur.
  10. Peut-être Julien Lecomte, né le au Plessix en Laillé, décédé.
  11. Nicolas Herpin, né vers 1749, décédé.
  12. Julien Métayer, né le date-| à Laillé, décédé le à Laillé.
  13. Jean-Marie Loiseleur, né le à Bout-de-Lande en Laillé, décédé le à Bout-de-Lande en Laillé.
  14. Pierre Marchand, dit Valentin, né le à Laillé, décédé le à Laillé.
  15. Henri de la Boudonnaye, né le à Guichen, décédé le à Rennes.
  16. Philibert Loiseleur, né le , rue Saint-Michel, à Rennes, décédé le au bourg de Laillé.
  17. Ernest Deluen, né le à Bain-de-Bretagne, décédé le à Rennes.
  18. Julien Chirade, né le à Noyal-sur-Brutz (Loire-Inférieure), décédé en 1938.
  19. Jules Richard, né en 1879 à Laillé, décédé.
  20. Jean Charles Pierre Poilly, né le 19 avril 1938 à Eu (Seine-Inférieure), décédé le 30 décembre 2025 à Laillé (Ouest-France)
  21. Loïc Chesnel, né le 30 avril 1947 à Rennes, décédé le 26 mai 2025 à Rennes.
  22. Aussi appelé « Jumelages en Vallons de Vilaine », le comité comprend sept autres communes de l'ancien canton de Guichen : Baulon, Bourg-des-Comptes, Goven, Guichen, Guignen, Lassy et Saint-Senoux.
  23. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  24. Jean-Marie Anger de la Loriais, né le à Bazouges-la-Pérouse, décédé.
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Références

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Bibliographie

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  • Pierre Delourmel et Monique Bertin, Laillé autrefois, 5 000 ans d’Histoire, ville de Laillé,
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Articles connexes

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Liens externes

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