Laillé

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Laillé
Mairie de Laillé
Mairie de Laillé
Blason de Laillé
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Canton Guichen
Intercommunalité Rennes métropole
Maire
Mandat
Pascal Hervé
2014-2020
Code postal 35890
Code commune 35139
Démographie
Gentilé Lailléens
Population
municipale
4 423 hab. (2011)
Densité 138 hab./km2
Population
aire urbaine
24 984 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 42″ N 1° 43′ 12″ O / 47.978267, -1.719889 ()47° 58′ 42″ Nord 1° 43′ 12″ Ouest / 47.978267, -1.719889 ()  
Altitude Min. 5 m – Max. 110 m
Superficie 32,04 km2
Localisation

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Liens
Site web laille.fr

Laillé est une commune française située dans le département de l'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Laillé est située à moins de 20 kilomètres du centre de Rennes. Depuis le 1er juillet 2012, Laillé fait partie de Rennes Métropole.

La route nationale 137-Route européenne 3, dite route des Estuaires, traverse la commune et passe à l’est du bourg de Laillé. La Vilaine coule à l’ouest de la commune et en constitue la limite communale. La commune s'étend sur 3 204 ha.

Communes limitrophes de Laillé
Bruz Pont-Péan
Guichen Laillé Orgères, Chanteloup
Bourg-des-Comptes Crevin
Carte de la commune de Laillé.

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

La géologie de Laillé est typique du massif armoricain et n’appartient donc pas au bassin sédimentaire rennais qui s’arrête à la cluse du Boël. Le sol est constitué de grès et de schiste.

Selon l'Institut national de l'information géographique et forestière, la superficie de la commune est de 3 204 hectares ; son altitude varie entre 5 et 110 mètres[1].

Selon la base Corine Land Cover du ministère de l’Écologie (qui utilise une superficie légèrement différente de 3 212 ha), en 2006 Laillé compte 233 hectares de territoires artificialisés, 2 398 hectares de territoires agricoles, 581 hectares de forêts et milieux semi-naturels et il n’y a ni zones humides, ni surfaces en eau. Ces trois derniers chiffres n’ont pas changés depuis 1990 tandis que les territoires artificialisés ont augmenté de 48 hectares au détriment des territoires agricoles[2].

La Vilaine coule du nord vers le sud et constitue la frontière ouest de la commune de Laillé. Les affluents sont tous des affluents de rive gauche. Du nord au sud et donc d’amont en aval ce sont :

  • un ruisseau sans nom sur les cartes IGN et qui constitue une partie de la frontière entre Laillé et Bruz ;
  • le ruisseau du Désert qui passe à la chapelle du Désert[3] ;
    • son affluent, le ruisseau du Rachat (qui prend sa source au sud du bourg)[4] ;
  • et le ruisseau de l’Hodeillé prenant sa source à Crevin, il forme une partie de la frontière sud de la commune[5] ;
    • ses affluents : le ruisseau de Loiselière[6] qui forme une partie de la frontière avec Crevin, le ruisseau de la Lande[7], un ruisseau sans nom indiqué passant au nord de la Bossardière[8] et le ruisseau de la Pochetière (qui prend sa source à la Gautrais)[9].

Plusieurs affluents et sous-affluents de la Seiche traversent Laillé :

  • le ruisseau de la Douettée prend sa source à Laillé (au nord-est de la Roche-qui-Chôme, au sud de Martigné) avant de couler vers le nord pour se jeter directement dans la Seiche[10] ;
  • le ruisseau des Hamonais constitue une partie de la frontière entre Laillé et Orgères avant de se jeter dans le ruisseau de Tellé, affluent de la Seiche[11]. Il est longé à l'ouest par la route Nantes-Rennes ;
    • le ruisseau des Bignons prend sa source à l'est du bourg (à l'est de la Touche) et coule vers le nord[12], rejoignant la route Nantes-Rennes avant d’alimenter le ruisseau des Hamonais.

La commune se situe intégralement dans le bassin versant de la Vilaine. La gestion de l’eau est assurée par l’agence de l’eau Loire-Bretagne.

Le point le plus bas de la commune se trouve à une altitude d’environ 5 mètres et est localisé au sud-ouest, là où la Vilaine sort du territoire, à l’ouest du lieu-dit la Poissonnière.

Le point le plus élevé est situé à l'altitude de 110 mètres, au nord-ouest (entre la Ferdeusais et le Nid) et sud-est (la Reculais, la Gaudinais, au château d'eau) du bourg. Une autre crête dépassant les 100 mètres se trouve au sud de la commune (la ville Thébault, bois du Haut-Gourdel, interfluve des ruisseaux du Désert et de la Pochetière).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies pédestres[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée 39 (Mont-Saint-Michel − Guérande) passe sur la rive gauche de la Vilaine.

Trois circuits de randonnées sont balisés sur le territoire de la commune :

  • Circuit de la Chapelle (en jaune).
  • Circuit de La Roche qui Chôme (en bleu).
  • Circuit les Vallées (en vert).

Le départ des circuits est fixé au complexe de L'Archipel.

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route nationale 137, route européenne 3, passe à l’est de la commune et relie Rennes à Nantes. Le bourg se trouve au croisement des routes départementales D39 (est-ouest) et D77 (nord-sud).

Transport routier[modifier | modifier le code]

À la suite de l’intégration de Laillé dans Rennes Métropole, la commune bénéficie depuis le 9 juillet 2012 de plusieurs lignes[13] du réseau STAR :

Jusqu'au 5 juillet 2012, Laillé était desservie par la ligne 21 « Rennes − Saint-Senoux » du service de transport départemental Illenoo du Conseil général d'Ille-et-Vilaine.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Gare de Laillé.

La Compagnie des chemins de fer de l'Ouest met en service, en 1882[14], un arrêt de trains sur sa ligne de Rennes à Redon. Bien que se trouvant sur la commune voisine de Guichen cet arrêt prend le nom de gare de Laillé, il est situé sur la rive droite de la Vilaine à la sortie du pont qu'emprunte la route entre Laillé et Guichen. Aujourd'hui, c'est une halte SNCF desservie par les TER Bretagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Laillé vient de Lallius, d’un nom de famille (datant de l'époque gallo-romaine) plus le suffixe -acum, indiquant un domaine, donnant Lalliacum. Le territoire du dénommé Lallius (le fundus Lallius) fut noté dans le cartulaire de Redon, Lalliacum. Au cours des siècles, Lalliacum est devenue Laliacensis (850), Lalleio (1240), puis l'Alleio (1330) suite à une faute de copie, et Lalleyum en 1516. L'apport breton se réduit à deux noms de lieu douteux (la Renhoët et Talhouet).

Le nom de la commune traduit en breton est Lalieg[15]. En gallo, le nom s’écrit Lalhae[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les traces les plus anciennes de la présence humaine sur le territoire de Laillé remontent à 4000 avant Jésus Christ. Le menhir de la Roche-qui-Chôme a été érigé par les premiers agriculteurs, cultivant le blé, élevant le boeuf et le mouton et fabriquant des poteries en argile. Ce menhir aurait été abattu en 1868 par un fabricien, dénommé Ranou qui cherchait un trésor à son pied[réf. nécessaire].

La voie romaine de Condate (Rennes) à Condivincum (Nantes) est un cardo (axe nord-sud) le long duquel se trouvaient des fundi gallo-romains (ancêtres de nos villages), dont quelques uns composent aujourd'hui la commune de Laillé[17].

Une reconstitution des domaines à l'époque gallo-romaine, effectuée grace aux premières photos aériennes de Laillé prises par l'IGN le 15 mars 1948, donne une esquisse de cadastre avec le domaine de Martigné en partie nord de la commune qui offrait un quadrillage et le tracé nord-sud de deux voies antiques. Nombre de ces parcelles possèdent des dimensions sous-multiples d'une centurie romaine (surface d'environ 710 m de côté). De nos jours ce quadrillage disparaît progressivement au fur et à mesure de la construction des lotissements.

Au IXe siècle les textes ne parlent pas encore d'une paroisse de Laillé mais d'une viguerie ou centaine, subdivision du pagus de Rennes dans laquelle le comte convoque au cours de ses tournées les hommes libres pour rendre la justice et où il est représenté par un vicaire. Au XIe siècle Laillé fait partie du Désert, soit tout le territoire de l'évêché au sud de Rennes, la ville épiscopale et les premiers défrichements importants sont l’œuvre des moines et l'essor agricole est matérialisé par les noms de lieux en -ière (douze noms sur la commune) et en -ais (quatorze noms). Au XIVe siècle, au cours de la guerre de Cent Ans, Laillé, trop exposée sur la voie, se vide et disparaît (la dernière mention d'une église est de 1330 et à l'emplacement du bourg s'étend un pâtis. La population s'est repliée dans la vallée du ruisseau du Désert avec un édifice religieux au champ du Haut-Morin.

Les écrits de l'historien Amédée Guillotin de Corson, concernant une querelle entre la ville Thébaud et le seigneur de Laillé, Jacques Busnel, témoignent de l'existence d'un hôtel dans le bourg de Laillé en 1580. Laillé aurait donc été démoli puis reconstruit, puisque la plus ancienne maison du bourg date de 1830. La plupart des maisons du bourg ont été construites avec des pierres provenant des carrières de Laillé, de schiste bleu et rouge.

En 1635 la petite chapelle du Pâtis prend rang d'église paroissiale.

En 1636, le seigneur de Laillé, Jacques Busnel, se voit accorder par Louis XIII le droit de tenir deux foires : "l’une le premier lundi après les fériés de Pâques, l’autre le jour de la feste saint Michel" : la foire de la Saint-Jean et la foire Saint-Michel.

Jusqu'en 1930, le champ de foire de Laillé accueille des courses de cyclisme au cours de la foire. Les quatre angles du champ de foire étaient remontés en buttes pour construire des parcours de vélos, notamment des courses en circuit fermé.

En 1943 une centaine de bombes est larguée sur Laillé, environ un mois avant les bombardements de Bruz. Un camp militaire allemand, construit en bois, ainsi qu'une mitrailleuse sont installés près de la ferme du Bout du Chemin. Une DCA est postée en face, en hauteur de manière à surveiller Rennes.

Dans les années 1950 la foire Saint-Michel, prend de l'importance et accueille de nombreuses personnes. On peut y retrouver des expositions de bestiaux, de matériels agricoles, des marchands de vin, etc, mais aussi des divertissements, notamment un bal.

La foire de la Saint-Jean disparaît dans les années 1960.

(Sources : WikiRennes, Laillé, WikiRennes, Foires de Laillé)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Laillé

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 mars 2008 Loïc Chesnel DVD Enseignant - Retraité
mars 2008 en cours Pascal Hervé[18],[19] DVG Agriculteur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 423 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 426 1 575 1 439 1 651 1 768 1 750 1 706 1 812 1 855
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 815 1 905 1 995 2 041 1 925 2 025 2 043 2 115 2 019
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 935 1 652 1 650 1 488 1 444 1 417 1 346 1 363 1 330
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 267 1 336 1 497 2 411 2 973 3 558 4 292 4 366 4 348
2011 - - - - - - - -
4 423 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles publiques de Laillé.

La commune de Laillé est située dans l’académie de Rennes.

En 2013, on trouve trois écoles :

Au niveau de l’enseignement secondaire, le collège public d'affectation des élèves de Laillé est situé sur la commune d'Orgères. Il s'agit du Collège Andrée-Récipon. Le lycée public d'affectation des élèves de Laillé est situé à Bruz. Il s'agit du Lycée Anita-Conti.

Services[modifier | modifier le code]

Crèche[modifier | modifier le code]

Entrée de la crèche Chamboul'tout à Laillé décorée par le centre de loisirs Méli-Mélo.

Depuis le 16 août 2005, Laillé permet la garde d'enfants au sein de la crèche Chamboul'tout[22]. Initialement montée en crèche parentale, Chamboul'tout est transformée en association loi 1901 (donc sans obligation pour les parents de réaliser des permanences) en septembre 2012. Sa capacité d'accueil en crèche proprement-dite ou en halte-garderie est de 20 enfants de 2 mois et demi à 5 ans.

Centre de loisirs[modifier | modifier le code]

Méli-Mélo est un centre de loisirs géré par l’association Léo Lagrange Ouest. Il accueille les enfants de 3 à 12 ans les mercredi après-midi et pendant les vacances scolaire. Les enfants de 3 à 9 ans sont accueillis dans le bâtiment Méli-Mélo, accolé à l’école maternelle publique, tandis que les enfants de 10 à 12 ans sont accueillis au centre socio-culturel Point 21 dans le cadre du dispositif La Passerelle. La Passerelle propose des activités adaptées aux pré-adolescents afin de permettre une transition en douceur de l’enfance à l’adolescence.

Centre socio-culturel[modifier | modifier le code]

Le Point 21 : Centre socio-culturel multigénérationnel.

Le Point 21 est un centre socio-culturel multigénérationnel qui accueille des activités de type loisir, culture, forums ou réunions publique. Le complexe comporte une salle possédant une scène (salle Scène), trois salles de musique (Edith Piaf, Peter Gabriel et Décibels), deux salles de travaux manuels (Camille Claudel et L’Atelier des Artistes), un atelier bois et quatre autres salles (Ikebana, Of Course, François Truffaut et Robert Doisneau).
Les spectacles proposés sont variés : théâtre, spectacles pour enfants, concerts, soirées cabaret, expositions, bals, conférences.
La médiathèque propose l'emprunt de livres, de DVD et un accès à Internet. Elle renouvelle ses ouvrages à raison de 20 à 25 par mois. Il est possible d'emprunter des ouvrages ou de les lire sur place. Un espace petite enfance (de 0 à 3 ans) est aménagé afin de proposer des ouvrages appropriés ainsi que des animations d’éveil musical.

Le Point 21 est animé par plusieurs associations :

  • L'association Animation Point du Jour (APJ) gère les salles, organise le Forum des Associations, propose des animations culturelles, soutient des projets associatifs à vocation culturelle.
  • L’association Bibliothèque Pour Tous gère la médiathèque.
  • L'association Le Comité des Fêtes organise les animations festives de la commune.
  • L’association Léo Lagrange Ouest accueil les pré-adolescents les mercredi après-midi et pendant les vacances scolaire.

Résidence seniors[modifier | modifier le code]

Depuis février 2012, la Résidence services seniors L’Arbre d’Or[23] accueille les personnes âgées dans un complexe comprenant 124 appartements, restaurant, animations, espaces de mise en forme, piscine et autres.

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

L'Archipel : Complexe sportif et festif de 3660 m².
Stade municipal de Laillé.

Laillé possède un complexe sportif et festif (L'Archipel), un stade municipal, une salle et un court extérieur de tennis, une salle omnisports et un skate park. Ces espaces sont regroupés au nord de la commune.

Le dernier bâtiment construit se nomme "L'Archipel". C'est un complexe sportif et festif de 3 660 m2 conçu dans une démarche environnementale : Il possède une double isolation, un éclairage naturel optimal et des détecteurs de présence assurent l'allumage et l'extinction de l'éclairage artificiel. De plus, le bâtiment est équipé d'une surface de 10 m2 de panneaux solaires pour la production d’eau chaude, d'une surface de 220 m2 de panneaux photovoltaïques amorphes (10,88 kW de puissance d’installation) et d'une cuve de récupération d’eau de pluie de 30 m3.
Le complexe comporte une salle multisports (L’Arena, 1 300 m2), une salle de danse (La Mezzanine, 270 m2), une salle des fêtes (Claude Nougaro, 350 m2) divisible en deux ainsi qu'un Boulodrome (Henri Salvador, 480 m2) et une surface extérieure dédiés à la pétanque. Un parking de 131 places est à proximité immédiate du complexe.
La salle multisports est dotée de 9 terrains de badminton. Elle peut accueillir des compétitions au niveau régional et des week-end de formation pour les clubs du département.
Pour la construction du complexe, Laillé a reçu une subvention CNDS (Comité National Du Sport) de 270000 € du Ministère des Sports via la Fédération Française de Badminton.
Le bâtiment a été livré en mars 2012, inauguré le 22 septembre 2012 et a reçu le Prix Architecture Bretagne 2013, dans la catégorie "Apprendre / Se divertir", le 16 novembre 2013.

Le stade municipal se décompose en deux espaces. L'un, ouvert aux Lailléens, est composé d'un mini terrain en herbe et d'un terrain stabilisé. L'autre, réservé à l'USL Football, est composé d'un terrain d’honneur et d'un terrain d’entraînement.

La salle de tennis est réservée aux adhérents de l'USL Tennis. Par contre, le court de tennis extérieur est ouvert aux Lailléens à condition de ne pas excéder une heure de jeux afin de permettre au plus grand nombre de jouer.

La salle omnisports possède, en fait, deux salles : La salle omnisports proprement dite (Salle des sports) et une salle de danse (Carolyn Carlson).

Le skate park est ouvert au skateboard mais aussi au roller et BMX. Il est équipé d’un quater et de plans inclinés.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

L’Union Sportive de Laillé (USL) fut créée en 1942 avec la section Football. L’USL compte aujourd'hui plusieurs sections :

  • Section Badminton[24].
  • Section Basket.
  • Section Courir à Laillé.
  • Section Football[25].
  • Section Les Archers de Laillé[26].
  • Section Pétanque[27].
  • Section Roller-Hockey[28].
  • Section Tennis[29].
  • Section Tennis de table.
  • Section Volley-ball.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-du-Désert.

Il n’y a pas de monuments historiques à Laillé. On trouve cependant plusieurs édifices présentant un intérêt patrimonial.

  • La chapelle Saint-Pierre[30],[31] qui fait office d’église paroissiale.
  • La chapelle frairienne Notre-Dame-du-Désert[32],[33] citée dès 1681 par le seigneur de Laillé. Elle est détruite en partie sous la révolution et reconstruite en 1833 à la demande de l’abbé Bazouge et des de la Bourdonnaye. Elle est détruite par le feu en 2006 et reconstruite peu après. Elle est située au sud-est du bourg, à l'intersection de la route de Mandon et de la route de la Roche.
  • Le château du Bout de Lande[34], construit à la fin du XIXe siècle.
  • Le château de Laillé[35] a été construit en 1779 par Philippe Binet et détruit depuis 1913.
  • Quatre manoirs du XVIIe siècle inventoriés, situés à la Calliorne[36], la Douettée[37], Merol[38], et la Saudrais[39].
  • La Roche-qui-Chôme, menhir renversé en 1867 ou 1870 lors de la recherche d'un trésor[17].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

On trouve trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) sur le territoire de la commune :

  • « Bois de Pouez et Ferchaud », sur 356 ha[40] et « Bois de Ferchaud » sur 36 ha au sud-est de la commune[41],
  • « Landes de la Connelais », sur 14 ha au sud-ouest[42].

Enfin, le site du Boël se situe la long de la Vilaine, à proximité de Laillé.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Logo de Radio Celtic Lands.

Née à Laillé en mars 2012, la webradio Radio Celtic Lands (RCL)[43] diffuse (sur internet uniquement) des programmes liés à la culture celtique. Initialement nommée Océane Radio Celte, la webradio change de nom en septembre 2012 pour éviter les confusions avec d'autres radios. En février 2013 Radio Celtic Lands se monte en association de loi 1901.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Laillé

Le blason de Laillé se blasonne ainsi :

« D’azur aux deux épées versées d’argent garnies d’or, passées en sautoir, au chef échiqueté de gueules et d’argent de deux tires. »

« D’azur à deux épées d’argent garnies d’or et passées en sautoir, les pointes en bas » sont les armes de la famille de Marbeuf, seigneur de Laillé[44].

Logotype[modifier | modifier le code]

Logotype de la ville de Laillé

Logotype de la ville de Laillé.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Amédée Guillotin de Corson, Etude historique : la châtellenie de Laillé près Rennes, Rennes, J. Plihon et L. Hervé,‎ 1889, 70 p.
Extrait des « Mémoires de la Société archéologique d’Ille-et-Vilaine », t. 19, 1889, pp. 27 à 95, lire en ligne.
  • Guy Souillet, Pays et paysans de la Haute-Bretagne, Rennes, impr. Simon,‎ 1946, 69 p. (présentation en ligne)
  • Jacky Bertonneau, Vivre à Laillé au XIXe siècle, étude démographique. La formation et la structure des familles au milieu du XIXe siècle, Rennes,‎ 1988
Archives départementales d'Ille-et-Vilaine - Mémoire 2 J 471
  • Pierre Delourmel et Monique Bertin, Laillé autrefois, 5 000 ans d’Histoire, ville de Laillé,‎ janvier 2012
  • Seigneurie de Laillé - Concerne Laillé, Poligné, Messac, Bain-de-Bretagne, Pléchâtel, Orgères - Cotes 23 J 492 à 23 J 535, 23 J 590 à 23 J 745 > Fonds de La Bourdonnaye-Montluc (23 J), Archives I&V.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Ministère de l’Environnement, CORINE Land Cover, service statistique, Ministère de l’Écologie, du développement durable et de l’énergie, 2006.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Désert (J7504700) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Rachat (J7504750) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de l’Hodeillé (J7505300) »
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Loiselière (J7505400) »
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de la Lande (J7505700) »
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau sans nom (J7505800) »
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de la Pochetière (J7506000) »
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de la Douettée (J7485000) »
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Hamonais (J7484500) »
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Bignons (J7484700) »
  13. Site de la STAR concernant les lignes de bus de Laillé
  14. Site Pays des vallons de Vilaine, Balades en Pays des Vallons : La halte de Laillé document (consulté le 29 novembre 2010)
  15. « Résultats concernant « Laillé » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 20 novembre 2012).
  16. Fiche descriptive de la ville de Laillé sur Geobreizh.
  17. a et b Dominique Egu, André Corre, « Prospection sur Laillé - Le Boël le 25 octobre », Le Grattoir, Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes, no 13, 2008, p. 10.
  18. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ 15 mars 2008, p. 10-11 (ISSN 1285-7688).
  19. Municipales 2014 - Résultats Laillé (35890)
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  22. Site de la crèche Chamboul'tout de Laillé
  23. Site de la résidence sénior L’Arbre d’Or
  24. USL Badminton : Site de la section Badminton de l'US Laillé
  25. USL Football : Site officiel de la section Football de l'US Laillé
  26. USL Les Archers de Laillé : Site officiel de la section Les Archers de Laillé de l'US Laillé
  27. USL Pétanque : Site de la section Pétanque de l'US Laillé
  28. USL Roller-Hockey : Site de la section Roller-Hockey de l'US Laillé
  29. USL Tennis : Site de la section Tennis de l'US Laillé
  30. « chapelle Saint-Pierre, église paroissiale », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Chapelle Saint-Pierre, église paroissiale, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  32. « Chapelle Notre-Dame (chapelle frairienne) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Chapelle Notre-Dame (chapelle frairienne), sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  34. Château du Bout de Lande, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  35. « château de Laillé », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Manoir, la Calliorne », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Manoir, la Douettée », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Manoir, Merol », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Manoir, la Saudrais », base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. ZNIEFF 530008158 - Bois de Pouez et Ferchaud sur le site de l’INPN.
  41. ZNIEFF 530008161 - Bois de Ferchaud sur le site de l’INPN.
  42. ZNIEFF 530013336 - Landes de la Connelais sur le site de l’INPN.
  43. Site de la webradio Radio Celtic Lands
  44. Pol Potier de Courcy, Nobiliaire et armorial de Bretagne, 1890, tome 2, p. 229, entrée Marbeuf.