Service des transports en commun de l'agglomération rennaise

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STAR
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Logo du STAR

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Bus et métro à la station La Poterie

Situation Drapeau de la France Rennes (Bretagne)
Type Métro
Autobus
Autocar
Vélos en libre-service
Covoiturage
Transport à la demande
Longueur additionnée des lignes 500 kilomètres
Lignes Une ligne de métro
149 lignes de bus (régulières et scolaires)[1]
Stations 15 stations de métro
2 444 arrêts de bus[1]
Fréquentation 310 000 par jour
81,2 millions (2016)[2],[3]
Propriétaire Rennes Métropole
Exploitant Keolis Rennes[4]
Sous-traitants :
Keolis Armor
Transdev TIV
Jollivet
Linevia
Illevia
Orain
Site internet www.star.fr
Réseaux connexes Illenoo
TER Bretagne

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Le métro et les lignes Chronostar, axes structurants du réseau.

Le service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) est un service de transport public de voyageurs organisé par Rennes Métropole sur l'ensemble de son territoire. Exploité par Keolis Rennes, le réseau se compose d'une ligne de métro et une seconde en construction et de 145 lignes de bus. Le service propose également LE vélo STAR, un réseau de vélo en libre service, LE Covoit'STAR, un service d'autopartage à titre expérimental et HandiSTAR pour le transport des personnes handicapés dans la métropole rennaise.

Le réseau est qualifié comme modèle par la maison mère, Keolis, grâce notamment au succès de son métro malgré la relative petite taille de la ville et les expérimentations effectuées sur le réseau STAR[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire du STAR s'inscrit dans celle des transports en commun rennais.

Avant le STAR[modifier | modifier le code]

Tramways rennais devant l'opéra.
Article détaillé : Tramway de Rennes.

L'histoire des transports en commun rennais débute avec le tramway de Rennes à voie métrique, exploité entre 1897 et 1952 par la Compagnie de l'Ouest Électrique sous le nom de Tramways Électriques Rennais (TER). Il s'agit d'un réseau rayonnant autour de la place de la mairie, à Rennes, où la majorité des correspondances sont possibles. La première ligne interurbaine est mise en place en 1907 vers Cesson-Sévigné. Ce réseau est complété par les haltes rennaises des Tramways d'Ille-et-Vilaine, depuis 1894[6].

En 1933, les premiers autobus font leur apparition en complément du tram sur certaines lignes. Le , le conseil municipal demande le remplacement des trams par des bus. Ce projet est retardé par la guerre. Le dernier tram circule en 1952. La disparition du tram occasionne quelques petits changements : les Tramways Électriques Rennais deviennent les Transports Urbains Rennais (TUR) et les bus reprennent l'intégralité des lignes exploitées par les trams, avec quelques extensions de lignes permettant de desservir de nouveaux quartiers.

Naissance du STAR[modifier | modifier le code]

Plan du réseau de bus rennais en 1972
Plan du réseau de bus rennais en 1997

La concession signée pour l’exploitation du réseau de tramways électriques par la COE expire le . La ville de Rennes décide alors de mettre en place un nouveau contrat d'exploitation, pour environ 4 ans : les Transports Urbains Rennais laissent la place au Service des transports en commun de l'agglomération rennaise, le STAR. La tarification des transports par section laisse la place au ticket à la durée, valable une heure, en 1975.

D'autres communes sont desservies en plus de Cesson-Sévigné : Chartres-de-Bretagne en , Saint-Grégoire et Chantepie, l'année suivante. En 1972 apparaissent les premiers couloirs de bus et, en , les premiers autobus articulés. Un service de nuit est mis en place en 1973 pour permettre aux étudiants de Villejean de rejoindre le campus depuis la gare le dimanche soir. En , un service de bus de nuit est également mis en place les autres jours de la semaine pour compléter la desserte.

À partir de , le Syndicat Intercommunal des Transports en Commun de l’Agglomération Rennaise (SITCAR) est désormais compétent pour organiser les transports sur l’agglomération rennaise. En effet, l'augmentation de la population se fait à présent majoritairement sur les communes périphériques, et la ville de Rennes ne peut plus assumer financièrement les besoins de déplacements d'un bassin de vie de plus en plus large. En , treize nouvelles lignes suburbaines sont créées. La gestion des transports scolaires est assurée par le SITCAR en 1984.

L'avènement du métro[modifier | modifier le code]

Afin de répondre à l'augmentation progressive de la fréquentation du réseau, le SITCAR étudie l’opportunité d’un système de transport en commun en site propre entre 1986 et 1989. Plusieurs études sont menées sur deux modes de transport : un métro VAL (comme à Lille depuis 1983) ou un tramway (comme le nouveau réseau de Nantes, ouvert en 1985). Le , le Comité syndical du SITCAR se prononce pour le VAL.

En 1992, Rennes District devient l'autorité organisatrice des transports pour la communauté de communes de la région rennaise. Elle définit donc le plan de déplacement des transports en commun, ce qui entraîne la disparition du SITCAR. Ce plan comprend entre autres la réalisation de l'axe Est-Ouest, un ensemble de voies bus entièrement en site propre traversant la ville.

La construction du métro se déroule du au , date de l'inauguration officielle du métro et du tout nouveau réseau de bus, entièrement refondu pour l'occasion. Entre temps, Rennes District s'est transformé en communauté d'agglomération et a pris le nom de Rennes Métropole, transformée en métropole en 2015. En 2006 (1er mars), le STAR adopte la carte KorriGo.

Le 1er mars 2010[7], Keolis Rennes a ouvert ses données non nominatives et liées au territoire rennais sous une licence Creative Commons[8], afin que, dans le cadre d'une démarche d'open data, les utilisateurs puissent créer des supports d'information enrichis sur les transports rennais[9]. Cette opération est une première en France[7]. Depuis 2014, les données relatives aux lignes du réseau sont publiées par le STAR sur son propre service de données en ligne STAR Data Explore, cette fois sous licence Open Database License (ODbL)[9].

Le réseau[modifier | modifier le code]

L'exploitation du service a été confiée par délégation de service public à la société Keolis Rennes[4], filiale du groupe Keolis, depuis le et jusqu'au . Pour le renouvellement du contrat d'exploitation du réseau pour la période allant du au , le contrat est exclusivement négocié entre Keolis Rennes et Rennes Métropole, la candidature de la société Veolia Transport ayant été écartée, et le sortant a été reconduit[10],[11]. Keolis Rennes, seul candidat en lice pour la période allant du au , est à nouveau reconduit[12].

En 2015, 21,731 millions de kilomètres ont été parcourus[13], dont 2,678 millions pour le métro et 21,731 millions pour les autobus[13]. Le réseau STAR représente 13 % des déplacements au sein de la métropole rennaise, pour seulement un pour cent des émissions de gaz à effet de serre[14].

Le réseau complet de transports se présente ainsi[4],[15] dans son exploitation normale.

Métro[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Métro de Rennes et ligne A du métro de Rennes.
Rame changeant de voie au terminus de la Poterie.
Bus Chronostar à la station République
Deux bus à la station Villejean-Université
  • Une ligne de métro : ligne a.

Une seconde ligne, la ligne b, est en construction et devrait entrer en service en 2020.

Autobus[modifier | modifier le code]

Lignes urbaines : Ces lignes desservent Rennes et les communes limitrophes du noyau urbain : Cesson-Sévigné, Chantepie, Saint-Grégoire et Saint-Jacques-de-la-Lande :

  • Six lignes « Chronostar » : lignes C1 à C6, fréquence moyenne de 7 à 12 min de 7 h à 20 h en semaine ;
  • Cinq lignes urbaines : lignes 9 à 14 ;
  • Sept lignes inter-quartiers : lignes 31, 32 et 34 à 38 ;
  • Trois lignes express : lignes 40ex, 41ex et 44 ;
  • Deux lignes « Star de nuit » : lignes N1 et N2.

Lignes métropolitaines : Ces lignes desservent les communes plus éloignées de Rennes Métropole :

  • Vingt-neuf lignes métropolitaines : lignes 50 à 57, 59, 61 à 65, 67, 68 et 70 à 82 ;
  • Seize lignes express : lignes 150ex à 157ex, 159ex, 161ex, 164ex, 167ex, 168ex, 172ex, 173ex et Ker Lann ex ;
  • Deux lignes intercommunales : lignes 91 et 94.

Services scolaires :

  • Trente-huit lignes complémentaires : lignes indicées entre 200 et 244 et ouvertes à tous les voyageurs ;
  • Trente-huit lignes « Transport Scolaire » : lignes indicées entre Ts1 et Ts91 et réservées aux collégiens et lycéens, ainsi que la ligne RPI-1.

Il existe aussi des lignes spéciales desservant certains sites de l'agglomération, tels que les étangs d’Apigné, l'usine PSA ou le MusikHall.

Les soirs de match au Roazhon Park, des « bus de stade » desservent le stade depuis et vers les quartiers de Rennes et la plupart des communes de Rennes Métropole.

Handistar[modifier | modifier le code]

Le service Handistar, destiné aux personnes à mobilité réduite, est exploité techniquement par le Service rennais de transport et de services (SRTS), filiale de Keolis[4]. En 2012, ce service a assuré 100 000 voyages, 280 par jour en moyenne, et a été utilisé par 1 450 utilisateurs[16]. Le SRTS emploie, en 2013, 48 salariés dont 37 conducteurs-accompagnateurs[16].

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Un vélo station Mairie

LE vélo STAR[modifier | modifier le code]

Article détaillé : LE vélo STAR.

LE vélo STAR est le système de vélos en libre-service mis en place par Rennes Métropole[17]. Sa mise en service a eu lieu le , en remplacement d'un premier système après dix années de service. 83 stations (910 vélos) desservent exclusivement la ville de Rennes.

Un service de location longue durée est aussi mis à disposition[17], tout comme le service « LE Vélo PARK », un ensemble de sept abris à vélo sécurisés disposés dans Rennes, principalement à des stations de métro[18].

LE Covoit'STAR[modifier | modifier le code]

Macaron apposé sur les véhicules.

Depuis , le STAR et Rennes Métropole ont mis en place à titre expérimental un service de covoiturage nommé « LE Covoit'STAR » entre Acigné et le campus de Beaulieu ou la zone d'activités des Champs Blancs à Cesson-Sévigné, en complément de la ligne de bus 64[19]. Le système est décrit par ses responsables comme « une sorte d'autostop organisé »[19].

L'utilisateur doit se présenter à un des arrêts de bus concerné et signalé par ce service, ainsi que l'aire de covoiturage des Champs Blancs, et doit indiquer sa volonté par une pancarte, tandis que le conducteur est identifiable grâce à un macaron apposé sur son véhicule[19].

Si l'expérimentation est positive, ce service sera étendu à d'autres communes[19]. En 2017 le système est toujours en service et le covoiturage périurbain sera facilité par la mise en place d'un système de réservation en temps réel via l'application Instant System, testée à Bordeaux[12].

Un autre service de covoiturage, nommé « éHop », existe depuis dans tout le département d'Ille-et-Vilaine et un service d'autopartage nommé « City roul' » est disponible à Rennes depuis 2006 avec 35 stations et 50 véhicules, et compte 500 utilisateurs en 2016[20],[21].

Parc relais[modifier | modifier le code]

Parc relais de Villejean-Université

Les cinq parcs relais surveillés, gratuits pour les utilisateurs du réseau, permettent de stationner son véhicule dans des parkings spécialement aménagés[22]. Ils offrent en cumulé près de 1800 places. Le parc relais des Préales est le plus récent, il a ouvert en avril 2014 après transformation d'un parking existant[23]. Les autres ont été progressivement ouverts entre 2002 et 2007 (dès 2002 pour La Poterie et le parc non surveillé Triangle[24], vers fin-2003 pour Villejean-Université[25], août 2005 pour J.F. Kennedy[26] et août 2007 pour Henri Fréville[27])[28].

Ils sont ouverts de h à h du lundi au mercredi et jusqu'à h les jeudis, vendredis et samedis hors période estivale. Ils sont fermés les dimanches et les jours fériés[22].

Les parc relais situés le long du métro ont accueilli 544 000 voitures en 2014[29].

Depuis et jusqu'en (initialement juin 2016), vingt places de chaque parc relais sont dédiées au covoiturage et repérées par l'inscription « Ici je co-voiture et j'utilise le réseau Star », et la métropole incite la population à privilégier cette façon de se déplacer afin de faire face à la saturation régulière des parc relais avec des taux de remplissages de 90 à 100 % en semaine[29], fortement sollicités de par le succès du métro, dont la solution à court-terme pour le parc de La Poterie, qui représente 30 % de la fréquentation[29], a été d'aménager un arrêt minute destiné au covoiturage[19],[30],[31]. Ce parc relais verra sa capacité augmenter à 700 puis 1000 places en prévision de l'ouverture de la ligne b du métro, afin de résoudre ce problème de façon durable[32].

Les cinq parcs relais sécurisés réservés aux utilisateurs du réseau[22] sont :

Nom Localisation Places Accès
(principales lignes)
Henri Fréville 48° 05′ 15″ N, 1° 40′ 28″ O 409 (dont 9 places PMR) (M) (a)
J.F. Kennedy 48° 07′ 16″ N, 1° 42′ 49″ O 400 (dont 12 places PMR) (M) (a)
La Poterie 48° 05′ 13″ N, 1° 38′ 37″ O 405 (dont 9 places PMR) (M) (a)
Les Préales 48° 06′ 49″ N, 1° 38′ 25″ O 280 (BUS) C4 C6
Villejean-Université 48° 07′ 19″ N, 1° 42′ 15″ O 392 (dont 10 places PMR) (M) (a)

Ils seront complétés lors de la mise en service de la ligne b du métro par trois nouveaux parcs[28] : Cesson-Viasilva (800 places), Les Gayeulles (400 places) et Saint-Jacques-Gaîté (800 places). Ils présenteront deux différences notables avec les parc existants[28] : des parkings vélos sécurisés au fonctionnement séparé (de respectivement 200, 100 et 200 places) et la présence de bornes de recharges pour voitures électriques.

Il existe aussi des parcs relais non surveillés[33] :

Nom Localisation Places Accès
(principales lignes)
Gare de Betton 48° 10′ 55″ N, 1° 38′ 03″ O (BUS) 51
Gare de L'Hermitage - Mordelles 48° 07′ 24″ N, 1° 49′ 07″ O (BUS) 53
Gévezé 48° 13′ 23″ N, 1° 47′ 39″ O (BUS) 68
Mordelles - Mairie 48° 04′ 25″ N, 1° 50′ 45″ O (BUS) 55
Mordelles - Pâtis 48° 04′ 31″ N, 1° 51′ 15″ O (BUS) 55
Saint-Sulpice-la-Forêt 48° 13′ 31″ N, 1° 34′ 13″ O (BUS) 94
Stade rennais 48° 06′ 25″ N, 1° 42′ 54″ O (BUS) 11 14
Triangle 48° 05′ 09″ N, 1° 39′ 38″ O 68 (M) (a)

Train[modifier | modifier le code]

Les lignes du STAR desservent les différentes gares de l'agglomération de façon plus ou moins directe, certaines gares comme celle de Ker Lann sont éloignées de l'arrêt de bus le plus proche. La gare de Rennes et la halte de Rennes-Pontchaillou sont notamment desservies par le métro. L'ensemble des gares de Rennes Métropole sont accessibles via la tarification Unipass permettant d'emprunter indifféremment les métros, bus et trains autour de Rennes.

Autocar[modifier | modifier le code]

L'agglomération rennaise est le point central du réseau départemental Illenoo. De nombreuses correspondances sont possibles aux stations de métro desservies par ces lignes.

Accessibilité[modifier | modifier le code]

Le métro, conçu dès l'origine pour prendre en compte l'accessibilité, et l'ensemble des lignes de bus régulières et complémentaires (lignes 2xx) sont accessibles aux personnes à mobilité réduite, depuis pour les lignes régulières et depuis pour les lignes complémentaires[34],[35],[36],[Note 1]. La mise en accessibilité du réseau de bus a commencée en 2001 et, en 2015, 1207 arrêts de lignes régulières sur 1436 sont accessibles soit 85 % des arrêts[37]. Rennes Métropole a ainsi investi 19 millions d'euros depuis 2001, dont 10 millions pour les quais des arrêts de bus[37].

Depuis 2008, tous les bus sont équipés de deux emplacements pour fauteuil roulant[35]. Dans les stations de métro et aux arrêts de bus équipés de bornes d'informations, les utilisateurs malvoyants peuvent déclencher des annonces sonores via une télécommande spéciale ou une application pour téléphone portable compatible bluetooth[35].

Le service Handistar est aussi mis à disposition.

Exploitation[modifier | modifier le code]

Les exploitants[modifier | modifier le code]

Le réseau est géré par Keolis Rennes par délégation de service public mais de nombreuses lignes sont sous-traités à cinq sociétés, six en comptant l'exploitant de la ligne 63 qui est une ligne Illenoo en intégration tarifaire[38].

Exploitant Lignes exploitées de façon régulière Lignes exploitées dans certaines situations[39]
Keolis Rennes
Keolis Armor
Transdev TIV
  • en soirée, après 20 h : lignes 11 et 12
  • vendredis et samedis soirs après h : lignes 11, 50, 57 et 64
  • dimanches et fêtes : lignes 11, 14, 50, 57 et 64
Jollivet (Réunir)
Linevia (Voyages Morand)
  • en été : ligne 34[réf. nécessaire]
  • vendredis et samedis soirs après h et les dimanches et fêtes : ligne 53
Illevia
  • (BUS) 63 (Ligne Illenoo no 10 en intégration tarifaire)
Compagnie de taxi inconnue
Orain Scolaires uniquement.[réf. nécessaire]

Accidents[modifier | modifier le code]

Outre les incidents constatés sur le métro, les accidents d'autobus sont toujours demeurés particulièrement rares, leur aspect souvent spectaculaire en faisant un sujet de choix pour la presse.

Parmi les accidents graves, on peut citer celui du 27 décembre 2012 où un conducteur de la compagnie affrétée TIV, prenant sa pause au terminus Henri Fréville est décédé après avoir été percuté par un autre bus effectuant une marche arrière[40]. Un autre accident, qui s'est déroulé au même endroit le 5 novembre 2015, a impliqué un bus de la ligne 61 qui a écrasé un piéton qui s'est retrouvé coincé sous l'essieu arrière, mais a survécu[41]. Des autobus peuvent prendre feu, comme en où un Mercedes-Benz Citaro G C2 de Keolis Rennes a été entièrement détruit à la suite d'un incendie d'origine accidentelle, le feu est parti de l'avant du véhicule — à ce jour les circonstances exactes restent indéterminées — ; aucun passager ni le conducteur n'ont été blessés grâce à la réactivité de ce dernier, l'ensemble des bus de cette série ont été révisés afin d'éviter que cet incident se reproduise[42],[43].

Sécurité[modifier | modifier le code]

En , une convention a été signée entre Rennes Métropole et la Police municipale pour que les agents de cette dernière puissent renforcer la sécurité à bord des véhicules du STAR en complément des agents de médiation « Amistar » et des agents de prévention, dont les effectifs ont été renforcés au cours des années précédentes[44],[45].

Cette mesure fait suite à de nombreux incidents au cours des années précédentes, particulièrement depuis 2012, dont une tentative de braquage au pistolet de la caisse contenant la monnaie issue de la vente des tickets, et ayant conduit à plusieurs arrêts de travail de l'ensemble des conducteurs en signe de protestation et demandant un renforcement de la sécurité, notamment sur les services de nuit[44],[45],[46]. Entre 2011 et 2014, le nombre d'agressions physiques ou verbales a augmenté de 45 %, passant de 106 à 204 par an[47]. L'augmentation du nombre de contrôleurs et l'embauche d'agents de médiation a fait retomber ce nombre à 162 en 2015[47]. En , les contrôleurs sont équipés, sur la base du volontariat et à titre expérimental, de caméras afin de pouvoir filmer en vas de situation jugée dangereuse par l'agent ; ce dernier doit avertir l'utilisateur contrôlé de la mise en route de l'appareil[48].

Le réseau est parfois victime d'actes de vandalisme, comme durant la nuit d'Halloween de 2016 où des bus sont pris pour cible par des projectiles et des abribus sont vandalisés, obligeant à dévier de nombreuses lignes afin d'éviter les quartiers sensibles[49].

L'installation des pupitres permettant aux conducteurs de signaler des agressions a été étendu sur l'ensemble des bus du réseau, en particulier chez les sous-traitants, en 2016 afin de mieux cibler les lignes et secteurs sensibles[50].

Personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

Article connexe : Keolis Rennes.

Le fonctionnement du réseau est assuré par 1200 salariés dont 950 pour le délégataire Keolis Rennes, dont 500 conducteurs de bus. À cela s'ajoutent 300 autres conducteurs pour les différents sous-traitants[51],[52]. Le réseau compte aussi près de 60 agents de contrôle des titres de transports, dont certains travaillent en civil[53].

Information aux voyageurs[modifier | modifier le code]

L'information aux voyageurs passe par 870 écrans dans les bus, 70 dans les stations de métro et 50 bornes d’informations voyageurs (BIV) dans les abribus, principalement aux pôles d’échanges bus + métro. Le système d'aide à l'exploitation et à l'information voyageurs (SAEIV) permet d’indiquer en temps réel le passage du prochain bus, les perturbations, les correspondances, la disponibilité du Vélo STAR, etc. Ces données sont disponibles en open data et par un service mobile mis à disposition par le STAR, comprenant l'application officielle pour smartphones ainsi que neuf applications non-officielles labellisées pour les systèmes Android, iOS, Windows Phone et BlackBerry 10 (par sa capacité à faire fonctionner des applications Android) selon les applications[54],[55].

Le SAEIV présente le défaut que, si le système radio permettant aux conducteurs de bus de communiquer avec le poste de commande tombe en panne, le fonctionnement du réseau est fortement perturbé voire totalement interrompu comme cela s’est produit le où la panne de ce système a provoqué l’arrêt du réseau de bus à partir de h du matin et pour plusieurs heures[56].

Le STAR informe aussi via les réseaux sociaux au travers de ses comptes Twitter, depuis 2009, et Facebook[57],[58]. Un second compte Twitter automatisé permet de demander un horaire en temps réel, un robot répondant instantanément à chaque demande, et un service d'alerte info trafic par SMS nommé « Înîmo » est aussi proposé[59].

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

Tarification[modifier | modifier le code]

Borne de validation pour carte Korrigo et ticket à bord des bus.
Carte Korrigo, qui peut stocker des titres à l'unité et des abonnements au réseau STAR.

Les mêmes titres de transport sont valables dans tous les bus et métros. Le « Ticket 1 heure » coûte 1,50 à l'unité, et 13,70 en carnet de dix et le « Pass 1 à 7 jours » de 4 à 17 selon le nombre de jours choisi. Des abonnements hebdomadaires, mensuels et annuels sont possibles, avec des tarifs réduits pour les scolaires, les étudiants, les personnes handicapées à 80 % minimum et personnes âgées. Des abonnements multimodaux sont possibles pour les résidents hors métropole, sur certains trajets par train, TER, ou autocars aux terminus de la station Gares. Chaque année, 13 millions de tickets papier sont édités[60].

La tarification solidaire est un système de « gratuité sociale » dont peuvent bénéficier « tous les membres d'une famille [dont chaque membre dispose d'une carte KorriGo classique] à revenus modestes habitant Rennes Métropole, sous conditions de ressources »[61],[62]. 110 000 personnes étaient éligibles en 2015, dont 53 000 d'entre eux en bénéficiaient, soit un quart de la population de Rennes Métropole et représentaient 27 % des 77 millions de voyages enregistrés en 2015[61].

Ce système évolue au avec l'introduction de réductions de 50 ou 80 % du coût de l'abonnement pour des personnes ayant des revenus inférieurs à respectivement 1 200 et 1 050 euros[61]. Cette mesure permet à 36 000 personnes supplémentaires de bénéficier de la tarification solidaire, soit un total de 146 000 personnes (1 habitant sur 3 de Rennes Métropole)[61]. Le gain de fréquentation espéré est d'environ 1,2 millions de voyageurs annuels[61]. La gratuité s'applique aussi pour les enfants de moins de six ans et les personnes en situation d'invalidité (civil ou ancien combattant)[62].

L'autre objectif de cette nouvelle tarification est de réduire le nombre de « voyages gratuits » sur le réseau, 26,5 % en 2014, supérieur à la moyenne nationale de 12,2 % en 2013, et qui avait augmenté de près de 11,8 % depuis 2011[47]. Ainsi, 5 000 personnes ne sont plus éligibles au transport gratuit et sont basculés sur les tarifs réduits, tandis que le système est mieux adapté aux familles nombreuses[63].

La billettique régionale KorriGo fut mise en service le 1er mars 2006. Elle se présente sous forme de carte à puce (n'enregistrant que les passages des voyageurs sans prendre en compte ses informations personnelles, pour une meilleure visibilité des passages afin d'améliorer le service de transport). Tous les autobus du réseau STAR et les stations de métro sont équipés du système KorriGo, incluant les tickets papier. Ce système a été étendu aux TER en et aux autocars du réseau Illenoo en avec des abonnements prévus à cet effet. Les tickets et abonnements Unipass permettent d'empunter le réseau STAR et les TER à l'intérieur de la métropole avec un seul et même titre[64].

De nouveaux titres de transports sont apparus avec la carte KorriGo permettant de voyager en groupe à tarif réduit, voyager aux heures creuses à tarif réduit via la formule « Liberté » (ticket une heure à 1,40 au lieu de 1,50 )…

En plus de la pose de portillons d'accès dans les stations de métro en 2020 afin de limiter la fraude, la métropole rennaise a décidé de renouveler l'ensemble du système billétique (valideurs, cartes, tickets...) au profit d'un système entièrement sans contact à la même échéance, pour un coût de huit millions d'euros, dont 3,5 millions pris en charge par la région Bretagne et l'union européenne[60]. Le nouveau système, reposant sur la norme ISO, inclura des tickets rechargeables plusieurs fois, mais dont le coût d'achat du support s'ajoute au prix du titre de transport[60]. La métropole et Keolis espèrent ainsi pouvoir mettre en place des tarifs différenciés et limiter le phénomène de « repasse », consistant à donner un titre de transport encore valable à un autre voyageur[60].

Depuis juin 2015, une personne contrôlée ne possédant pas de titre de transport en règle peut, au choix, s’acquitter d'une amende ou s'abonner pour une durée de trois mois[65].

Lors d'un pic de pollution, tels ceux de l'hiver 2014 et de , le réseau est gratuit, afin d'inciter les habitants à utiliser les transports en commun plutôt que leur véhicule personnel ; cette mesure provoque un manque à gagner journalier d'environ 70 000 pour Rennes Métropole[66]. Toutefois, aucune étude d'impact n'a été menée sur l'impact de cette mesure[66].

Les titres de transports sont distribués par quatre canaux[67] :

Financement[modifier | modifier le code]

En 2016, le financement du fonctionnement du réseau (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par l'exploitant Keolis Rennes. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, Rennes Métropole. Elle définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services. L'équilibre financier du fonctionnement est assuré par une dotation globale annuelle à Keolis Rennes de 83 millions d'euros[52], notamment grâce au versement transport payé par les entreprises de plus de neuf salariés et aux contributions des collectivités publiques (dont le taux est fixé à 2 % depuis le ), dont le montant s'élève en 2016 à 79 millions d'euros, plus 11,2 millions d'euros pour le financement de la « gratuité sociale »[68],[69]. Chaque année, Rennes Métropole investi près de 155 millions d'euros dans le financement des transports publics rennais[52].

Toutefois, chaque année entre 3 et 4 millions d'euros de manque à gagner est imputable à la fraude, dont le taux est de 10,5 % en 2016, contre 9,9 % et 2014 et 11,4 % en 2011[47],[53]. L'objectif affiché par la métropole est de le faire tomber sous les 7 %, sous peine de sanctions financières pour Keolis Rennes, et passera par la pose de portillons d'accès dans le métro ainsi que par des opérations de contrôle de grande ampleur comme celle organisée en octobre 2016 où 140 agents ont contrôlés stations de métro et bus durant trois heures[53],[50].

Impact socio-économique[modifier | modifier le code]

Trafic[modifier | modifier le code]

En 30 ans, la fréquentation du réseau a plus que doublée, en partie grâce à l'arrivée du métro en 2002.

Évolution de la fréquentation annuelle du réseau STAR depuis 1983, et prévisions.
1983[70] 1988[70] 2000[71] 2004[72] 2005[73] 2006[73] 2007[73] 2008[73] 2009[73] 2010[71] 2011[74] 2012[75] 2013[76] 2014[5] 2016[2] Objectif fixé pour 2024
(dans le cadre de la délégation de service public)[12]
Prévision dans le cadre de la ligne b du métro[77]
30 millions 36 millions 33,8 millions 55 millions 56,7 millions 60 millions 63,5 millions 67,4 millions 66,5 millions 68 millions 71,6 millions 74,4 millions 74,7 millions 77 millions 81,2 millions 112 millions 120 millions

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Lors de l'inauguration de la première ligne du métro, une oblitération postale spéciale a été réalisée, portant la mention « Le métro dans ma ville » et la date du 17 mars 2002[78].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En ne tenant pas compte de la ligne 63, ligne Illenoo en tarification intégrée, qui reste officiellement non-accessible.

Références[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]