Combourg

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Combourg
Combourg
Le château de Combourg et le lac Tranquille.
Blason de Combourg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Blason département fr Ille-et-Vilaine.svg Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Communauté de communes Bretagne Romantique
Maire
Mandat
Joël Le Besco (DVD)
2020-2026
Code postal 35270
Code commune 35085
Démographie
Gentilé Combourgeois
Population
municipale
5 945 hab. (2018 en augmentation de 3,12 % par rapport à 2013en augmentation de 3,12 % par rapport à 2013)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ 31″ nord, 1° 45′ 06″ ouest
Altitude Min. 29 m
Max. 120 m
Superficie 63,55 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Combourg
(ville isolée)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Combourg
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web combourg.bzh

Combourg [kɔ̃.buʁ] est une commune française, chef-lieu du canton homonyme, située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

En 2018, avec 5 945 habitants[Note 1], elle est la 35e commune la plus peuplée d’Ille-et-Vilaine et la 107e de Bretagne[1].

Ses habitants se nomment les Combourgeois et les Combourgeoises (ou plus rarement Combournais et Combournaises)[réf. nécessaire].

Labellisée Petite Cité de caractère et Station Verte, Combourg possède une étoile au Guide vert Michelin.

Présentation[modifier | modifier le code]

La réputation de la ville est associée à l'écrivain romantique François-René de Chateaubriand ainsi qu'à son château, connu des amateurs de surnaturel. Son surnom de « berceau du romantisme » est dû à l'écrivain qui a passé une partie de sa jeunesse au château : « L'ensemble du château, fièrement assis sur le rocher, — avec son étang et ses bois, l'église et les maisons de la petite ville qui l'entourent, la vallée qui s'ouvre devant lui et le vaste horizon de landes qui la termine, présente un caractère de grandeur mélancolique qui n'est point sans charmes »[2]. Les habitants de Combourg étaient surnommés « les Gros chevaux », selon Charles Lecomte, ce surnom viendrait du fait que les chemins arrivant à cette commune étaient très mal entretenus et que les agriculteurs recherchaient de gros chevaux de trait pour leurs labours.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ville de Haute-Bretagne, Combourg est également sur la route des Portes de Bretagne. Elle est située entre Rennes et Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine, à 386 km de Paris, 39 km de Rennes et 36 km de Saint-Malo.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 6 355 hectares ; son altitude varie de 29 à 120 mètres[3]. Elle est ainsi la 9e ville la plus étendue du département.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le Linon[4] qui reçoit comme affluent la Dore.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 724 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Feins Sa », sur la commune de Feins, mise en service en 2005[11] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[12],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de précipitations de 811,6 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950 et à 30 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[15], à 11,6 °C pour 1981-2010[16], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Combourg est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Combourg, une unité urbaine monocommunale[21] de 5 940 habitants en 2017, constituant une ville isolée[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,2 %), terres arables (33,7 %), prairies (13,4 %), forêts (5,4 %), zones urbanisées (3,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %), eaux continentales[Note 7] (0,2 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[27].

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Combourg et l'ensemble de l'Ille-et-Vilaine en 2017[I 1],[I 2].

Le logement à Combourg en 2017
Combourg Ille-et-Vilaine
Parc immobilier total (en nombre d'habitations) 2 986 546 440
Part des résidences principales (en %) 87,3 86,2
Part des résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,1 6,9
Part des logements vacants (en %) 8,6 6,9
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 65,1 59,8
Part des ménages locataires de leur logement (en %) 33,8 39,0

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Combourg dispose d'un plan local d'urbanisme (PLU) approuvé par délibération du conseil municipal du 13 novembre 2006 et révisé le 25 janvier 2017[28]. Il divise la commune en zones urbaines, agricoles ou naturelles.

La commune compte aussi une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP) dont le périmètre principal est constitué du centre ancien, de la vallée du Bourlidou, de l'étang de Combourg et de la vallée du Linon ainsi que des « coteaux parallèles aux vallées ». Des périmètres éclatés viennent s'y ajouter et comprend trois hameaux. Cette AVAP a été adoptée par délibération du conseil municipal du 13 décembre 2017.

Noms de rues[modifier | modifier le code]

De nombreux odonymes rappellent le passé de Combourg ou évoquent des personnalités ayant marqué la vie communale :

Certaines voies ont changé de dénomination ces dernières années :

  • avenue de la Libération, anciennement avenue de la Gare
  • boulevard du Mail, anciennement boulevard du Nord
  • place Albert Parent, anciennement place des Halles
  • place des Déportés, anciennement place du Champ
  • place Saint-Gilduin, anciennement place de l'Église

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Depuis , des travaux d'extension de la zone d’activité du Moulin-Madame sont entrepris par la communauté de communes[35].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune de Combourg est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), inondations, tempêtes et grains, radon ou sismique (sismicité faible).

Terminologie des zones sismiques[36]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 2 Sismicité faible accélération = 0,7 m/s2

Elle est également exposée à deux risques technologiques : les transports de matières dangereuses et les ruptures de digues. Entre 1987 et 2001, quatre arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune : deux pour des inondations et coulées de boue, un pour des inondations, coulées de boue et mouvements de terrain et un pour des tempêtes[37].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Comburn en 1030 - 1066, Combor en 1137, Comborn en 1151 et 1181, Comburno en 1183, Combor en 1192 et 1210, Combour en 1234[38].

L'hypothèse d’Albert Dauzat et Charles Rostaing, sur la base des travaux de Schmittlein, suggère l'emploi d'un nom de femme germanique de manière absolue : Humburg[is], avec romanisation de l'initiale en *Chom- > Com-[39]. Cependant, ils ne citent pas de formes anciennes, preuve qu'ils n'en connaissaient pas, formes d'ailleurs difficilement compatibles avec leur explication. En effet, les consonnes finales se prononçant encore au XIe - XIIe siècle, on écrit burc / borc [burk] « bourg », pas -burn / -born ou -bor comme c'est le cas pour les formes anciennes.

Ernest Nègre rejette implicitement cette hypothèse, en proposant un étymon roman *combour « brûlis, incendie », substantif des termes attestés en ancien français comburir, combourir « brûler » / combustible[40]. Cependant la plupart des formes les plus anciennes sont terminées par un -n (qui s'est régulièrement amuï par la suite cf. ancien français *forn > four; jorn > jour), à savoir Comborn-, Comburn- souvent avec une désinence latine fictive, ce qu'Ernest Nègre n'explique pas.

Enfin, il est possible de rapprocher Comborn- de Camborne, en Cornouaille britannique, attesté sous les formes Cambron en 1291, Camberoun, Cambron en 1309 que le toponymiste suédois Ekwall explique par le brittonique cam « courbé » (cf. gaulois cambo « courbe méandre »; vieil irlandais camb, camm; gallois camm et vieux breton camm « courbé, de travers » > breton kamm) et possiblement bronn (breton bronn « sein, poitrine »)[41], mot brittonique qui désigne le sein, la poitrine, d'où son sens topographique de « protubérance arrondie ». Le sens global serait celui de « pente, protubérance arrondie dans une courbe de terrain ». Cela peut correspondre à l'ancien site sur lequel le château s'est construit postérieurement.

La graphie actuelle, sur laquelle repose le gentilé des habitants, est certainement liée à l'attraction du mot français bourg[40], facilitée par la chûte régulière du [n] de -burn / -born en finale absolue après consonne (cf. forn > four, jorn> jour) : -bour et bourg sont devenus homophones, d'où l'ajout d'un g final dans la graphie officielle du toponyme Combour originel.

Microtoponymie : hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

La plupart des microtoponymes sur le territoire de la commune sont d'origine romane, mais quelques-uns, plus anciens remontent au brittonique ou sont influencés par le brittonique, preuve que l'on y a parlé breton.

Brittoniques ou influencés par le brittonique[modifier | modifier le code]

  • Tragonoux
  • Quelmé
  • Hélan
  • Trémoir
  • Riniac
  • Trémorin
  • Trémouard
  • Trémigon
  • Tréheuc
  • Trémaudan, etc.

Romans[modifier | modifier le code]

  • La Gentière
  • La Rouérie
  • Le Loup Pendu (au Moyen Âge, on pendait le loup qui venait d’être abattu à un arbre, ceci avec un certain cérémonial).
  • La ville Tierce
  • Le Soudrais
  • La Madelaine
  • La Morandière « domaine de(s) Morand »
  • La Ville Guillaume « domaine rural de Guillaume »
  • Le Rocher Aoustin (d’Agustin, forme populaire d’Augustin)
  • Le Buet
  • La Boissière aux Lizions
  • Le Hautes Touches
  • Les Hauts Rochers, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dès l'époque gallo-romaine, Combourg occupa une position stratégique et fut un village à l'activité artisanale intense, de nombreuses tuiles, des amphores, des traces de fourres à tuiles, furent retrouvées ainsi que des céramiques communes et sigillées. Un édifice gallo-romain a été détecté par prospection aérienne. Sur le terrain, des tegulae, des céramiques communes et sigillées avaient été recueillies. À ce lieu s'attache une légende de vieux monastère. Grâce à des datations archéomagnétiques effectuées sur des matériaux, la date de construction a pu être située entre 10 et 50 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, ont été datées entre le début du 1er et la fin du IIIe siècle apr. J.-C. avec, pour ces pièces importées, une probabilité maximale de fabrication pendant le dernier quart du Ier siècle apr. J.-C. Il subit les assauts dévastateurs des Vikings.

La paroisse primitive de Combourg appartient originellement au diocèse de Saint-Malo. Son territoire était plus grand que celui de la commune actuelle : entre les XIe et XIVe siècles elle fut démembrée successivement des finages de Trémeheuc (attestée en 1053), de Lanrigan (attestée en 1070) et de Lourmais (attestée en 1319)[42].

La seigneurie de Combourg[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Combourg fut créée par l'archevêque de Dol, Ginguéné ou Junkéné, en faveur de son frère cadet Riwallon de Dol. L'archevêque qui souhaitait donner à son église un protecteur laïque tout en dotant sa famille, comme c'était alors l'usage, fit bâtir à quatre lieues de Dol le château de Combourg qu'il confia à son frère avec de vastes domaines sous sa mouvance, soit une quinzaine de paroisses et douze fiefs de chevalerie.

En revanche, il lui imposa, ainsi qu'à ses successeurs, l'obligation de défendre les terres et sujets de l'église de Dol et de commander son ost. C'est pour cette raison que le sire de Combourg prit dans ses chartes le titre de signifer Sancti Samsonis (porte-enseigne de saint Samson).

La seigneurie de Combourg resta en possession des descendants de Riwallon jusqu'à la mort d'Yseult de Dol en 1197. Toutefois le fils qu'elle avait eu de son union avec Harsculf de Soligné (mort également en 1197) releva le nom de sa mère en devenant Jean III de Dol.

Elle fut ensuite transmise par héritage aux familles de Châteaugiron, dit de Malestroit de Rieux, du Châtel, de Montjean, d'Acigné et enfin de Coëtquen, ces derniers obtinrent que la seigneurie soit érigée en comté en 1575.

Jacques de Montjean, seigneur de Combourg, au cours d'une assemblée du chapitre présidée par Tristan de Vendel le confirme les privilèges de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet[43].

L'ultime héritière de cette famille, duchesse de Duras, vendit le comté et son château aux parents de Chateaubriand par contrat du .

Lors de la guerre de Cent Ans, Arnoul d'Audrehem, qui réside à Pontorson, effectue une chevauchée jusqu'à Bécherel, alors occupé par les Anglais. Sur le chemin du retour, il est discrètement suivi par la garnison de ce dernier bourg. Les troupes françaises font une halte à Combourg, et alors qu'ils se reposent, les troupiers anglais entrent dans la ville par surprise, tuent quelques hommes et font de nombreux prisonniers. Arnoul parvient à fuir, mais quelques jours plus tard, il est de retour à Combourg. La garnison de Bécherel l'apprend et s'avance, espérant renouveler le haut fait d'armes précédent, mais elle tombe dans une embuscade tendue par Bertrand du Guesclin, qui reçoit rapidement l'aide d'Arnoul. Une grande partie des Anglais sont massacrés, leur capitaine, Hugues de Calverly, est fait prisonnier[44].

La foire de l'Angevine[modifier | modifier le code]

En 1547 fut créée la foire de l'Angevine qui a lieu sur la prairie du même nom le premier lundi de septembre.

Une autre foire perdure encore de nos jours : la foire de la mi-mai, qui vit le jour en 1623.

La foire de La Queue-en-haut, le troisième lundi de décembre, a quant à elle disparue.

Foire de l'Angevine
2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026
05/09 04/09 03/09 02/09 07/09 06/09 05/09 04/09 02/09 01/09 07/09

Chateaubriand et Combourg[modifier | modifier le code]

Le château de Combourg photographié en 1859.

Le riche armateur malouin René-Auguste de Chateaubriand et son épouse Apolline de Bedée, parents de l'écrivain, acquirent le comté de Combourg, « fief féodal, avec droits, vassaux, et coutumes » du duc de Duras le , et s'y installèrent en mai 1777 avec leurs six enfants survivants (sur dix).

Leur fils cadet François-René de Chateaubriand (1768-1848) alors âgé de huit ans, y passa douze ans de sa jeunesse : « C'est dans les bois de Combourg que je suis devenu ce que je suis » écrira-t-il dans ses Mémoires d'outre-tombe.

Révolution française[modifier | modifier le code]

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur[réf. nécessaire]. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[45]. La fondation de la Première République est aussi fêtée tous les ans.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début du XXe siècle, les principales activités de Combourg étaient la beurrerie, la fromagerie, la fabrication de toiles à voiles en chanvre, de toiles de lin, la taille et le polissage du granit, la tannerie et la briqueterie.

Un plan d'alignement, conduisant à la destruction de nombreuses maisons à pignon de la place centrale (actuelle place Albert Parent), est établi en 1845 et de nouvelles halles sont construites trois ans plus tard.

En 1857, le chemin de fer parvient à Combourg. En , la ville reçoit l'électricité. Le maire, Gervais Parent, avait donné le coup d'envoi de cette célébration au cours de la fête de la Bienfaisance le .

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au cours de la Première Guerre mondiale, le château fut transformé en hôpital militaire[46] et celui-ci fonctionna entre le et . Par ailleurs, deux annexes furent installées : la première, avenue de la Gare, dans la Maison Gallais (du au ) et la seconde au 1, rue de la Gare[47].

Plus de 200 Combourgeois perdirent la vie au cours de la Grande Guerre.

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Le est inauguré le Monument à François-René de Chateaubriand[48] par le sous-secrétaire d'État à l'Économie nationale André François-Poncet et le maire, Émile Bohuon.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Plaque en mémoire des Combourgeois arrêtés et déportés lors de la Seconde Guerre mondiale.

Les troupes allemandes entrent dans Combourg, non défendu, le .

En 1942, la Résistance commença à s'organiser dans la région de Combourg, grâce à Louis Pétri, responsable départemental du réseau de résistance Front national. Plusieurs membres de ce réseau (les trois frères Ernest, Eugène et Jean Gautier, Michel Bouillon, Jules Guihard, François Touzé, Jean Quemerais) furent arrêtés par les Allemands à la fin de l'année 1943, emprisonnés et torturés à Rennes, avant d'être déportés au Camp de concentration de Dachau. Certains résistants combourgeois furent déportés dans le "train de la mort" du et d'autres furent libérés par le groupe Piétri de la prison du château de Vitré le [49].

Le , Combourg était libérée par les soldats américains appartenant au CCA de la (6e division blindée US)[50]. Un odonyme local rappelle cette date : « rue du 2-Août-1944 Ce lien renvoie vers une page d'homonymie ». Voici ce que le quotidien Ouest-France disait sur cette libération[51] :

« Le , dans la matinée, les troupes américaines libéraient la ville de Combourg. Pendant que la population acclamait nos vaillantes troupes alliées, la Résistance s'occupait du nettoyage de la région. Le premier groupe, de son côté, partait à la recherche d'un train de prisonniers civils. […] La région de Combourg étant complètement libérée, le groupe de la Résistance combourgeoise se dirigea vers la cité malouine et contribua à sa libération.

Tandis que les Teutons fuyaient en hâte, les troupes américaines faisaient une entrée triomphale dans Combourg en liesse. Aux fleurs offertes par les enfants et les jeunes femmes, les soldats de la Grande Amérique, souriants et bons enfants, répondaient par un geste de la main, salut cordial et inlassable, et par des gâteries. Le dimanche suivant, le colonel de Chambron venait dire à la mairie, devant toute la petite ville assemblée, le programme de la France de demain et les applaudissements ne lui furent pas ménagés. Les jeunes de la Résistance et les gendarmes ont purgé le pays et capturé nombre de Boches qui se terraient aux alentours. »

L'après-guerre et la fin du XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1987, François Mitterrand alors président de la République, fait un passage dans la commune[52].

Le , le président du RPR et futur chef de l'État Jacques Chirac rend une visite en soutien au candidat de l'UPF aux élections législatives de 1993, Yvon Jacob.

Le , un attentat revendiqué par les indépendantistes bretons de l'ARB est perpétré contre la perception.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le , l'actrice et chanteuse franco-philippine Solenn Heussaff (en) épouse Nico Bolzico, homme d'affaires argentin, à l'église Notre-Dame[53].

Philatélie[modifier | modifier le code]

Un timbre postal, d'une valeur faciale de 18 francs, représentant le château et François-René de Chateaubriand a été émis en 1948 pour le centenaire de la mort de l'écrivain[54].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Issou

Blasonnement :

Écartelé d'argent et de gueules.

Signification du logotype[modifier | modifier le code]

Logotype de la Ville de Combourg

Logotype de la Ville de Combourg : le château de Combourg surplombe deux vagues, une bleue et une verte, sous lequel est écrit « Combourg » en lettres gris foncé.
Souhaitant moderniser son image et affirmer son identité, la ville de Combourg a demandé à son service communication de proposer plusieurs logos. Le logo choisi a ainsi été dévoilé lors de la cérémonie des vœux du maire le 8 janvier 2016[55].

Historique des logos[modifier | modifier le code]


Devise[modifier | modifier le code]

Devise de Chateaubriand et de Combourg :

« Mon sang a teint la bannière de France »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Combourg appartient à l'arrondissement de Saint-Malo et au canton de Combourg, dont elle est le chef-lieu depuis sa création. Le redécoupage cantonal de 2014 a modifié sa composition puisqu'il englobe le canton de Tinténiac et une partie de ceux de Bécherel et Hédé.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Claudia Rouaux (PS), suppléante de François André décédé en cours de mandat. Auparavant, elle a successivement appartenu à la deuxième circonscription de Saint-Malo (IIIe République), la 6e circonscription (1958-1986) et la 2e circonscription (1988-2012).

Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal judiciaire (qui a remplacé le tribunal d'instance et le tribunal de grande instance le 1er janvier 2020), du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes et du tribunal de commerce de Saint-Malo, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes[56].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le , date de sa création, la commune appartient à la communauté de communes Bretagne Romantique et en est la principale ville. Cette intercommunalité a succédé à l'association pour le développement économique du Combournais puis au SIVOM des cantons de Combourg - Tinténiac - Pleine-Fougères, fondé en .

Combourg fait aussi partie du Pays de Saint-Malo.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[57].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Commune /
Intercommunalité
Municipales et communautaires Combourg Maire Joël Le Besco 2020 2026
Communauté de communes Bretagne Romantique Président de l'intercommunalité Loïc Régeard 2020 2026
Département Départementales Canton de Combourg Conseillère départementale Béatrice Duguépéroux 2021 2027
Conseiller départemental Benoit Sohier
Région Régionales Région Bretagne Président du conseil régional Loïg Chesnais-Girard 2021 2027
Pays Législatives 3e circonscription Députée Claudia Rouaux[58] 2020 2022

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie en juillet 2020.

Depuis l'après-guerre, cinq maires se sont succédé à la tête de la commune.

Liste des maires depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
[59]
(démission)
Abel Bourgeois Rad.soc. Notaire
Conseiller général du canton de Combourg (1945 → 1949 puis 1955 → 1967)
Vice-président du conseil général d'Ille-et-Vilaine
Chevalier du Mérite civil, officier de l'Instruction publique
Joseph Hubert fils Centre gauche Médecin généraliste, premier adjoint du précédent
André Belliard UDR puis RPR Médecin généraliste
Conseiller régional de Bretagne (1974 → 1998)
Conseiller général du canton de Combourg (1967 → 1998)
Joseph Hubert fils Centre gauche Médecin généraliste
André Belliard RPR Médecin généraliste, sénateur suppléant
Conseiller régional de Bretagne (1974 → 1998)
Conseiller général du canton de Combourg (1967 → 1998)
Président du SIVOM des cantons de Combourg et Tinténiac (1979 → 1995)
Marie-Thérèse Sauvée PS Commerçante, députée suppléante
Conseillère générale du canton de Combourg (1998 → 2015)
Vice-présidente du conseil général d'Ille-et-Vilaine (2008 → 2015)
En cours
(au 25 mai 2020)
Joël Le Besco[60] app. UMP-LR[61] Vétérinaire retraité
2e vice-président de la CC Bretagne Romantique
Réélu pour le mandat 2020-2026[62]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Combourg[Note 8].

Pour l'exercice 2018, le compte administratif du budget municipal de Combourg s'établit à 6 790 940 € en dépenses et 9 158 460 € en recettes :

  • les dépenses se répartissent en 3 665 260 € de charges de fonctionnement et 3 125 680 € d'emplois d'investissement ;
  • les recettes proviennent des 5 735 740 € de produits de fonctionnement et de 3 422 720 € de ressources d'investissement.
G0a - Évolution de la section fonctionnement de Combourg
Valeurs en million d'euros (M€)
Combourg, Valeur totale : Point bleu Produits Point rouge Charges
G0b - Évolution de la section investissement de Combourg
Valeurs en million d'euros (M€)
Combourg, Valeur totale : Point vert Emplois Point noir Ressources

Pour Combourg en 2018, la section de fonctionnement[Note 9] se répartit en 3 665 260 € de charges (610 € par habitant) pour 5 735 740 € de produits (954 € par habitant), soit un solde de la section de fonctionnement de 2 070 480 € (345 € par habitant) :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 10] pour une valeur totale de 1 967 000 € (54 %), soit 327 € par habitant, ratio inférieur de 38 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (530 € par habitant). Pour la période allant de 2014 à 2018, ce ratio augmente de façon continue de 290 € à 327 € par habitant. Viennent ensuite les groupes des achats et charges externes[Note 11] pour 23 %, des subventions versées[Note 12] pour 8 %, des charges financières[Note 13] pour des sommes plus faibles et finalement celui des contingents[Note 14] pour des sommes inférieures à 1 % ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 15] pour 2 182 000 € (38 %), soit 363 € par habitant, ratio inférieur de 26 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (488 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 353 € par habitant en 2014 et un maximum de 363 € par habitant en 2015. Viennent ensuite de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 16] pour 26 % et des autres impôts[Note 17] pour 8 %.

La dotation globale de fonctionnement est quasiment égale à celle versée en 2017.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Combourg. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2017 :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (h).

Évolution de la population
1400 1667 1696 1770 1774 1790
199 f4 000 h3 501 h6 000 h4 000 h4 316 h
(Sources : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine)

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[63]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[64].

En 2018, la commune comptait 5 945 habitants[Note 18], en augmentation de 3,12 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 3004 1703 9694 7514 7744 7074 8474 8325 044
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 0465 0335 7305 2505 5585 6985 9055 5885 541
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 2045 2085 0754 6614 6194 5904 5234 3904 451
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 3394 4574 6474 7334 8434 8505 2235 7025 912
2018 - - - - - - - -
5 945--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges et structure de la population[modifier | modifier le code]

L'analyse comparée des pyramides des âges de Combourg et de l'Ille-et-Vilaine en 2017 laisse apparaître une répartition relativement différente de la population. Ainsi, on remarque que la démographie communale est vieillissante avec une plus forte représentation des retraités.

Pyramide des âges à Combourg en 2017 en pourcentages[67].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ans ou +
2,5 
8,8 
75 à 89 ans
13,2 
17,5 
60 à 74 ans
18,3 
20,1 
45 à 59 ans
19,3 
16,9 
30 à 44 ans
17,3 
14,8 
15 à 29 ans
11,9 
21,0 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges en Ille-et-Vilaine en 2017 en pourcentages[68].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
1,6 
6,1 
75 à 89 ans
8,7 
13,8 
60 à 74 ans
14,9 
19,6 
45 à 59 ans
18,8 
19,9 
30 à 44 ans
19,0 
20,1 
15 à 29 ans
18,9 
19,9 
0 à 14 ans
18,1 

Structure de la population par sexe[modifier | modifier le code]

  • Hommes : 48,0 % (48,8 %)
  • Femmes : 52,0 % (51,2 %)

Entre parenthèses, moyenne départementale.

Structure de la population par PCS[modifier | modifier le code]

Population de 15 ans ou plus en 2017 selon la catégorie socioprofessionnelle[69]

  • Agriculteurs exploitants : 2,0 % (1,1 %)
  • Artisans, commerçants, chefs d’entreprise : 2,1 % (3,2 %)
  • Cadres et professions intellectuelles supérieures : 6,6 % (10,1 %)
  • Professions intermédiaires : 13,8 % (15,3 %)
  • Employés : 14,7 % (15,7 %)
  • Ouvriers : 11,4 % (12,9 %)
  • Retraités : 36,9 % (25,6 %)
  • Autres personnes sans activité professionnelle : 12,6 % (16,2 %)

Entre parenthèses, moyenne départementale.

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le château de Combourg (36 057 visiteurs) est ouvert à la visite.

  • Bureau d'information touristique (BIT)
  • Camping municipal Le Vieux Châtel
  • Circuits vélotouristiques (4 circuits balisés au départ et à l'arrivée de Combourg)

Vie locale[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

  • Espace Entreprises de la Bretagne Romantique
  • Maison des Services Bretagne Romantique (MSAP) labellisée « France services »
  • Agence Pôle Emploi
  • Centre départemental d'action sociale
  • Laboratoire départemental d'analyses agricoles (LABOCEA)

Enseignement et petite enfance[modifier | modifier le code]

  • Deux écoles maternelles et primaires : Pauline Kergomard et élémentaire (publique), Sainte-Anne (privée)
  • Deux collèges : Chateaubriand (public), Saint-Gilduin (privé)
  • Un lycée : Chateaubriand (public, enseignement général et technologique)
  • Un CPSA (centre de promotion sociale agricole) : Théodore-Monod[71]
  • Multi-accueil « Ribambelle »
  • Accueil de loisirs « Rivallon »

Santé, services d'urgence et sécurité[modifier | modifier le code]

  • Clinique Saint-Joseph (1954). Elle fait place à un hôpital construit en 1876 par l'abbé Delafosse. L'établissement a été déplacé sur le site des Rivières et inauguré en septembre 2013[72].
  • Centre d'incendie et de secours (2008). Anciennement situé boulevard du Mail, la caserne a été déplacée avenue du Général de Gaulle.
  • Brigade de Gendarmerie

Transports[modifier | modifier le code]

  • Gare, construite entre 1860 et 1864 après l'arrivée du premier chemin de fer dans la commune en 1857. Des travaux de modernisation du bâtiment et de ses abords ont été entrepris entre 2012 et 2014 et menés conjointement par RFF, la SNCF et la région Bretagne.

Équipements culturels et sportifs[modifier | modifier le code]

  • Médiathèque Les Sources, inaugurée en décembre 2011
  • Cinéma Chateaubriand, classé Art et Essai : comprend deux salles de 209 et 90 places
  • Espace culturel La Parenthèse, Place Piquette
  • Piscine de la Bretagne-Romantique, construite en 1967 et rénovée ensuite pour devenir un espace aquatique dénommé Aquacia
  • Complexe sportif communautaire (football, basket-ball, badminton, volley-ball, handball)
  • Espace Malouas
  • Espace sportif communal du Châtel (basket-ball, judo, karaté)
  • Salle et terrains de tennis du Châtel
  • Stade du Moulin-Madame (2 terrains)

Associations sportives

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine culturel de la commune de Combourg a fait l'objet d'un inventaire général dont Claude Quillivic est l'auteur de la notice le relatant en 2001. Il fut réalisé en deux temps ; 754 édicules, édifices ou ensemble bâtis, ont fait l'objet d'une notice descriptive, dont 91 ouvrages relativement exceptionnels le tiers des édifices datent des XVIe siècle et XVIIe siècle.

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune abrite trois monuments historiques :

Le château de Combourg. 
Le manoir du Grand Trémaudan. 
La maison de la Lanterne. 

Autres édifices[modifier | modifier le code]

  • Statue de Chateaubriand, sculptée en 1930 dans un bloc de pierre grise de Pouillenay, par Alphonse Camille Terroir, Grand prix de Rome et posée sur un socle de granit local ; (au dos de la statue, on peut voir une lampe à huile et des étoiles gravées, symboles de la Connaissance et de l'Immortalité, en hommage à l'académicien que fut Chateaubriand). Elle est sur la place du même nom.
  • Mairie, édifiée entre 1906 et 1907 par l'architecte Édmond Pariset
  • Hôtel de La Bannière (ancienne auberge détruite pour cause d'alignement en 1972)
  • Tour du Pendu (XVIe siècle), qui doit son nom à une légende tragique.
  • Vide coupe-feu, sur la place Albert-Parent, date des XVIe siècle et XVIIe siècle
  • Maison du XVIe siècle, rue des Princes
  • Maison du Tambour de Ville. Elle fut restaurée au XXe siècle
  • Maison de 1650 au 10 rue Notre-Dame (ancienne mairie de 1848 à 1906)
  • Maison des Trois Compères dans le bourg face à l'Eglise.
  • Maison de la Noë dans le bourg
  • Maison du XVIIIe siècle, au Coudray
  • Maison du Temple, ancien établissement protestant, au bourg
  • Maison des Templiers (XVIe siècle), située rue Chateaubriand, elle dépendait à l'origine de la commanderie du Temple de La Guerche et relevait de l'ordre des Templiers.
  • Relais des Princes (XVIe siècle), ancien relais de poste devenu auberge. Maison à pans de bois. Ce relais de poste était à l'origine dotée d'une réserve de quatre voitures, la localité formant un nœud routier au carrefour des routes royales Fougères-Dinan et Saint-Malo - Rennes par Dol et Hédé. La poste céda la place au transport des voyageurs par diligence ; plus tard, ce fut l'apparition des pataches, des carrioles, des breaks, des omnibus et enfin du cheval-vapeur. Les écuries du Relais des Princes ont abrité des chevaux jusqu'à la fin du XIXe siècle. La maison devint célèbre lorsque le marquis de Coulanges, cousin de madame de Sévigné et bon vivant, l'adopta comme rendez-vous de chasse.
  • Collège public François-René de Chateaubriand (1954), réalisé par Patrice Simon, architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux. Fresque et mosaïque de Geoffroy Dauvergne.
  • Foyer municipal, construit entre 1936 et 1939 par l'architecte Yves Hémar. Dans les années 1960, le bâtiment devient cinéma sous le nom « Le Royal » et est aujourd'hui désaffecté.
  • Maison de bienfaisance, qui accueillait les pauvres au XIXe siècle ; place Chateaubriand (ancienne place de L'Hôpital) dont il ne reste de la chapelle Saint-Sébastien qu'une statue de sainte Appoline dans une niche de ce qui est aujourd'hui la façade de l'hôtel du Lac. Cette place fut longtemps animée par le marché aux bestiaux, comme en témoignent les nombreux anneaux fichés dans le mur d'enceinte du château.
  • Moulins
    • Moulin du Château, moulin à eau sous la chaussée de l'étang et de la place Chateaubriand actuellement en ruines.
    • Moulin de Trémignon
    • Moulin du Bas-Bourg-Neuf
  • Manoirs et châteaux
    • Château de Lanrigan (fin du XVe siècle ou début du XVIe siècle), près de Combourg. Bâtisse mêlant le style flamboyant et Renaissance. Visible de la route, propriété privée ne se visite pas.
    • Château de la Bouteillerie, sur la route de Meillac Deux pavillons flanqués chacun d'une tourelle, dont l'un sert de chapelle. L'ensemble fut restauré au XIXe siècle. Cette seigneurie jouissait du droit de Haute Justice.
    • Manoir de la Reinais, XVe siècle, situé route de Lanhélin. Il était autrefois pourvu d'une chapelle privée dont est conservée une statue en bois de la Sainte-Trinité. En 1429, il était la propriété du seigneur de Melesse, en 1621 de Charlotte Le Vassal et en 1706 de René de Vaucouleurs.
    • Manoir de Vauluisant, sur la route de Dingé. Il appartenait en 1429 à la famille du Gué
    • Château de Trémigon : Félicité Lamennais rachète en 1821 l’ancien manoir, qu’il cède rapidement à son beau frère Ange Blaize de Maisonneuve. Ce dernier y fait bâtir le château ainsi que la chapelle, bénite par Jean-Marie de La Mennais. L'auteur de Paroles d'un croyant séjournera souvent à Trémigon. La propriété est ensuite cédée par la famille en 1865 et son propriétaire suivant lui donne son aspect actuel, notamment en agrandissant le parc qui borde un des étangs. Cette propriété romantique est privée. Elle ne se visite pas.
    • Longère du Tertre-Odye XVIIe siècle typique de l'architecture rurale du pays Combournais, sa porte arrondie est moulurée à sabot. Elle possède une porte double dont l'une est transformée en fenêtre. On y trouve les ruines de la Maison des Sorciers et la Lande des Lutins.
    • Manoir de Triandin, sur la route de Dingé. Il appartenait en 1428 à la famille Callouët.
    • Manoir de Villeneuve-Malabry, sur la route de Lanhélin. Semble avoir été une léproserie au bord de la Lande de la Chapelle.
    • Manoir du Grand-Val, route de Dingé, reconstruit récemment. Il conserve une chapelle de 1714. Ses propriétaires en 1429 sont les du Val, puis les Morin, sieurs du Planty en 1714.
  • Édifices religieux
    • Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption, construite entre 1859 et 1887 sur les plans de Charles Langlois, puis sur ceux d'Arthur Regnault. La restauration des vitraux, réalisée par les Ateliers Helmbold, commença en 2007 et se termina en 2009. S'y trouvent également la chapelle seigneuriale et les pierres tombales du comte Geoffroy de Chateaubriand (1828-1889) et de sa seconde épouse, la comtesse de la Rochetaillée. Le comte Geoffroy de Chateaubriand, petit-neveu de François-René de Chateaubriand, est l'auteur d'une statue de saint Gilduin, dont une partie des reliques sont situées sous l'auteur de cette chapelle.
    • Prieuré de la Sainte-Trinité, ancien prieuré de bénédictins, XVIe siècle et XVIIe siècle
    • Ancienne chapelle frairienne (Frairie= fête patronale d'un village). Située au village de Tramel, elle n'existe plus de nos jours.
  • Nombreuses fontaines, 60 croix monumentales et de chemins, ainsi que de nombreuses statues de saints :
    • Fontaine de Margatte, en bordure de la route de Saint-Léger
    • Fontaine de Saint-Lunaire et croix de Saint-Lunaire, dans le bourg on y conduisait jadis les enfants souffrant de maladies des yeux, disparues.
    • Croix à la Ville Guillaume datant de 1626.
    • Croix de l'étang : croix de 1720 et provenant de Landran près de Trémeheuc. Elle remplaça en 1979 un calvaire monumental. Son inscription est tronquée et comportait à l'origine le nom de Mathurin Jourdan, famille de Trémeheuc. Elle porte en plus les lettres : IHS.
  • Sites archéologiques
    • Voie romaine, allant de Jublains (Neodunum-Mayenne) à Corseul (Fanum Maetis dans les Côtes-d'Armor) et rejoignant Carhaix (Vorginum dans le Finistère) et passant au sud de Combourg, à proximité de Vieux-Châtel et des mottes des Vieux-Châteaux.
    • Mottes castrales du Vieux Chatel, du Tertre, de Saint-Mahé
    • Allée couverte : armes et outils en pierre polie furent découverts près de ce site en bordure de Chevrot.
    • Menhir de La Butte, élément christianisé
    • Vicus près des Cinq-Chemins, datant des IIe siècle et IIIe siècle
    • Tumulus du Tertre, entouré d'un fossé, sur la route de Dingé
    • Dolmen de Chevrot, ruiné, situé dans le champ de la Pierre.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Du point de vue de la richesse de la flore, Combourg compte parmi les communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 545 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). On compte notamment 41 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 18 taxons protégés et 33 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[76].

  • Lac Tranquille, 44 hectares[77].
  • Étang des Maffins.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Avril : Festival Plantes et Zic ;
  • Mai : Foire de la mi-mai ; Floréales Médiévales ;
  • Juin : Festival Extension sauvage ; Course à pied Les Fouléoliennes ; Fête de la musique ;
  • Juillet : Festival Étonnants Romantiques ; Foulées combourgeoises : semi-marathon Dol-Combourg ;
  • Août : Festival de la Lanterne ;
  • Septembre : Grande Foire de l'Angevine ;
  • Octobre : Prix Combourg ;
  • Le marché a lieu tous les lundis (8 h-13 h) de la place Saint-Gilduin à la place Albert-Parent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pau Banéat, Le Département d'Ille-et-Vilaine..., Rennes: Librairie Moderne, J. Larcher, 1927-1929, 4 vol, tome 1, p. 434-449.
  • Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes: Fougeray Libraire-éditeur. Paris:René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886, 6 vol, t.IV, p. 458-467.
  • Guillotin de Corson, Histoire de Combourg, Parios, Res Universis, 1990.
  • Michel Brand'honneur, Les mottes médiévales d'Ille-et-Vilaine. Saint Malo: Les Dossiers du Ce. R.A.A. 1990.
  • Henri Frotier de la Messelière, Le Guide de l'Ille-et-Vilaine. Nelle éd (1907), Plouagat:s.e., 1994, p. 71-76.
  • Françoise Aubry, Le Canton de Combourg pendant l'entre-deux guerres, Rennes, 1994, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 874).
  • Monique Leray, Mémoire de Combourg, 156 pages, Éditions Danclau, 1996 (ISBN 978-2907019354)
  • Jean-Claude Plumerault, Essai historique sur le prieuré de la Sainte-Trinité de Combourg, 120 pages, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 1031).
  • Joseph Gastard, Combourg. Le passé, la ville et le château, Chateaubriand à Combourg, Rennes Imprimerie Oberthur, 1929.
  • Amédée-Aimé Guillotin de Corson Combourg son histoire-Châteaubriand, L'amateur Averti La Découvrance, Rennes (1994) (ISBN 2-910--452-11-5)
  • Collectif, Le Patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine, Paris, éd. Flohic, 2000, 2 vol. (Le Patrimoine des communes de France)
  • Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Nelle éd. (1778-1780) rev. & augm. Rennes: Molliex, 1845, t.I; p. 193-195.
  • Robert Guillautel, Combourg au Moyen Âge et dans les Temps modernes, dans Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, 1972.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018, légale en 2021.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Léguevin. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  9. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune. Y figure aussi le remboursement des intérêts des emprunts. Elle enregistre également les recettes fiscales, les dotations et participations de l’État ainsi que les recettes d’exploitation des services municipaux.
  10. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  11. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
  12. Les « subventions versées » rassemblent l'ensemble des subventions à des associations votées par le conseil municipal.
  13. Les « charges financières » correspondent à la rémunération des ressources d'emprunt.
  14. Les « contingents » représentent des participations obligatoires d'une commune au financement de services départementaux, notamment aux sapeurs-pompiers du département.
  15. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  16. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  17. Les « autres impôts » couvrent certains impôts et taxes autres que les impôts locaux.
  18. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Populations 2021 : quel est le rang de votre commune dans le top/flop breton ? », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  2. Chanoine Guillotin de Corson. Pouillé du diocèse de Rennes
  3. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes.
  4. « Fiche cours d'eau - le Linon (J07-0300) ».
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Sources[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
  • Documents du cadastre: Tableau d'assemblage des feuilles cadastrales de la commune de Combourg, par Naylies géomètre en chef (s.d.) échelle 1/20000e (A. D. d'Ille-et-Vilaine)
  • Carte de la France, feuille 128, Dinan, plan réalisé sous la direction de César-François Cassinide Thury, levé vers 1783 à l'échelle de 1 ligne pour 100 toises (environ 1/86 400) A.D. d'Ille-et-Vilaine)