Saint-Thual

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Saint-Thual
Saint-Thual
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Communauté de communes Bretagne Romantique
Maire
Mandat
Loïc Commeureuc
2020-2026
Code postal 35190
Code commune 35318
Démographie
Gentilé Saint-Thualaise, Saint-Thualais
Population
municipale
931 hab. (2018 en augmentation de 12,85 % par rapport à 2013en augmentation de 12,85 % par rapport à 2013)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 12″ nord, 1° 56′ 02″ ouest
Altitude Min. 33 m
Max. 126 m
Superficie 11,40 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Combourg
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Thual

Saint-Thual est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne, peuplée de 931 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 765 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Quiou », sur la commune du Quiou, mise en service en 1985[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 714,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950 et à 29 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Thual est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53 %), zones agricoles hétérogènes (32,4 %), prairies (8,4 %), forêts (6,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Sancti Tuduali en 1227[21].

Son nom vient de saint Tugdual ou Tudual fondateur du monastére de Tréguier et évêque de cette localité au VIe siècle.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Motay-Thual[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint-Thual, enclavée dans l'évêché de Saint-Malo, faisait partie du doyenné de Bobital relevant de l'évêché de Dol et était sous les vocables de saint Tugdual et saint Samson.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Saint-Thual appartient à l'arrondissement de Saint-Malo et au canton de Combourg depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, elle faisait partie du canton de Tinténiac.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Claudia Rouaux (PS), suppléante de François André décédé en cours de mandat.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le , Saint-Thual appartient à la communauté de communes Bretagne Romantique.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Maire en 1925 janvier 1932
(démission)
M. Roze    
janvier 1932 janvier 1935
(décès)
François Forgeoux (1877-1935)   Cultivateur
février 1935 mai 1935 Jean Préchoux    
mai 1935 mars 1971 Jean Homo (1896-1974)   Ancien combattant 1914-1918, maire honoraire
Chevalier de la Légion d'honneur, officier du Mérite agricole
mars 1971 mars 1983 Édouard Forgeoux (1912-1995)   Ancien cultivateur
Chevalier du Mérite agricole
mars 1983 avril 1985[24]
(décès)
Pierre Guillemer (1922-1985)   Dirigeant d'entreprise de négoce et de transport
mai 1985 juillet 1996[25]
(démission)
François Pain (1920-2005)   Artisan forgeron et mécanicien agricole retraité
Démissionnaire pour raison de santé
juillet 1996 mars 2001[26] Guy Quinet (1937-2006)   Retraité de la Gendarmerie
mars 2001 mars 2014 Henri Guéroc (1944-2017) SE Agriculteur, maire honoraire (2014)
Adjoint au maire (1995 → 2001)
mars 2014[27] mai 2020 Roger Sarciaux (1952- ) SE Retraité
mai 2020[28] En cours Loïc Commeureuc (1954- )   Agriculteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2018, la commune comptait 931 habitants[Note 7], en augmentation de 12,85 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9019859571 0521 086922913951990
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9721 0001 0299731 0051 026950908895
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
864817782702696679667654616
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
533468423376391412549710848
2018 - - - - - - - -
931--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de la Sainte-Trinité à Saint-Thual.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Empire de la Basse Chesnaie[modifier | modifier le code]

Empire de la Basse Chesnaie
(Depuis 1996)

Drapeau de Empire de la Basse Chesnaie(Depuis 1996)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Territoire revendiqué Une propriété à Saint-Thual
Statut politique Micronation
Gouvernement Empire constitutionnel
Empereur Frank-Marc Ier
depuis 1996
Démographie
Gentilé Beauchesnois
Population hab.[35] (2020)
Densité 400 hab./km2
Langue(s) Français, flangue[34]
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 12″ nord, 1° 56′ 02″ ouest
Superficie 0,01 km2
Divers
Monnaie Franc Chesnois
Devise « Ad Majorem Propriam Gloriam »
Sources
Empire de la Basse Chesnaie
Localisation sur la carte de France
Empire de la Basse Chesnaie
Voir l’image vierge
Localisation sur la carte de France : Empire de la Basse Chesnaie.

Frank Samson, avocat parisien, y a créé en 1996, une micronation indépendante, d'une superficie de 1,1 hectare, sur la commune de Saint-Thual, l'« Empire de la Basse Chesnaie »[37],[38],[39],[40].

Il crée aussi sa propre Constitution, sa monnaie, le "Franc Chesnois", ainsi qu'un gouvernement et des distinctions honorifiques (Ordre de l'Excellence Impériale, Ordre de l'Amphore, Ordre de l'Amazone).

Des ministères, une vingtaine, viennent compléter la structure. On y trouve, par exemple, le Ministère de la Diplomatie et de Ma Main Dans Ta Gueule, celui du Sport et Champagne ou bien de la Justice et Décisions Arbitraires, Garde des Sots...

Il est institué dans cette micronation une noblesse d'empire, constituée de chevaliers, barons, comtes, ducs et princes, ainsi qu'un ordre religieux (Ordre des Chapelliers, rattaché à la Chapelle Samson de Dol érigée sur ce territoire)

En 2020, on dénombre 374 Beauchesnois (340 en 2018)[41].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018, légale en 2021.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Le Quiou - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Thual et Le Quiou », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Le Quiou - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Thual et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 111, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828, consulté le ).
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  24. « Nécrologie : M. Pierre Guillemer », Ouest-France,‎ .
  25. « Démission de François Pain, maire de St-Thual », Ouest-France,‎ .
  26. « Saint-Thual - Élections municipales 2001 », sur municipales2001.ouestfrance.fr, Ouest-France (consulté le ).
  27. « Roger Sarciaux, nouveau maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  28. « Municipales à Saint-Thual. Loïc Commeureuc a enfilé l’écharpe de maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. Louis Chauris, Le calcaire du Quiou-Tréfumel ou « pierre de jauge », dans Le Pays de Dinan, 2006, p. 319-339.
  33. « Château de Tourdelain », notice no PA00090884, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Bulletin Impérial - Empire de la Basse Chesnaie », sur empirebc.fr (consulté le ).
  35. 374 Beauchesnois en 2020
  36. « Bulletin Impérial - Empire de la Basse Chesnaie », sur empirebc.fr (consulté le ).
  37. « Frank Samson », sur Europe 1 (consulté le ).
  38. « Bienvenue - Empire de la Basse Chesnaie », sur empirebc.fr (consulté le ).
  39. Jean-Louis Tremblais, « L'avocat qui voulait être empereur », sur lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le ).
  40. Marie-Béatrice Baudet, « L’empire de la Basse-Chesnaie, entre culte de Napoléon et fièvre du samedi soir », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  41. Quentin Girard, « «Frank-Marc Ier», Aimer César », sur Libération.fr, (consulté le ).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]