Vern-sur-Seiche

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Vern-sur-Seiche
La place de l'église, la plage de l'étang, pont de Vaugon sur la Seiche .
Place du Marché.jpg
Vern plage.JPG Vern-sur-Seiche pont de Vaugon.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Janzé
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Didier Moyon
2014-2020
Code postal 35770
Code commune 35352
Démographie
Gentilé Vernois, Vernoise
Population
municipale
7 957 hab. (2013)
Densité 404 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 44″ Nord, 1° 35′ 56″ Ouest
Altitude 56 m (min. : 21 m) (max. : 72 m)
Superficie 19,7 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Vern-sur-Seiche est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Peuplée de 7957 habitants, elle fait partie des 43 communes de Rennes Métropole.

Ses habitants sont les Vernois et les Vernoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Seiche près de Vaugon.

Vern-sur-Seiche est située à 9 kilomètres au sud-est de Rennes. Faisant partie de Rennes Métropole, la commune a su néanmoins garder sa personnalité de commune rurale. Le territoire de Vern, d'une superficie de 1 970 hectares, est limité par sept communes appartenant à trois cantons : Chantepie, Domloup, Nouvoitou, Saint-Armel, Bourgbarré, Saint-Erblon et Noyal-Châtillon-sur-Seiche. La commune est traversée au sud par la Seiche.

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief est très peu accentué, le point le plus élevé de la commune se situant à 80 m, au nord-est, au lieu-dit Le Domaine. Les altitudes s'abaissent ensuite progressivement du nord-est au sud-ouest en direction de la Seiche qui se situe à une altitude moyenne de 24 m, pour remonter sur le versant sud où l'altitude est de 53 m. De ce fait, les points de vue dégagés sur la commune sont à peu près inexistants.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vern-sur-Seiche
Chantepie Domloup
Noyal-Châtillon-sur-Seiche Vern-sur-Seiche Nouvoitou
Saint-Erblon Bourgbarré Saint-Armel
Environs de Vern.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

La gare de Vern.

Bus[modifier | modifier le code]

Elle est desservie par les bus du réseau STAR via les lignes 62, 73 et 75.

Train[modifier | modifier le code]

Voies majeures[modifier | modifier le code]

La commune est notoirement traversée par la D163, qui relie Rennes à Angers, voie express qui crée une césure importante dans la ville, en plus d'être interrompue par deux-ronds points proche du centre-ville. De part et d'autres de ces deux-ronds points se connecte la D34, "seconde rocade" de Rennes, qui relie à l'ouest vers Noyal-Châtillon-sur-Seiche et à l'est vers Nouvoitou. De nombreux autres accès à la voie express sont présents sur la commune, l'échangeur au nord dessert principalement le Val d'Orson ainsi que la zone d'activité du Bois de Soeuvres, tandis que l'autre dessert le sud de la commune. Enfin, plusieurs sorties/insertions simples, dans le sens Angers-Rennes, sont aussi à signaler : rue du Champ Martin, rue du Bois de Soeuvres ainsi que le hameau du Champ Loisel.

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Vern s'étend à peu près uniquement sur les schistes de Rennes et en conséquence, son sol est sensiblement uniforme. Au point de vue minéralogique, la commune est donc assez mal partagée et parait pauvre surtout dans la partie nord avoisinant Chantepie à cause du dépôt limoneux qui s'étend de l'est à l'ouest. De ce fait, on ne disposera que de très peu de gisements de pierres de bonne qualité. Quelques carrières vont néanmoins être ouvertes : La Touche qui fournira un grès ferrugineux, la carrière de La Vallée du sable et des graviers.

Urbanisme et architecture[modifier | modifier le code]

La plage de Vern.

L'habitat urbain concentré autour de l'église et le long des voies principales (rue de l'Église, rue Nationale, rue du Boël) date en grande partie de la fin du XVIIIe siècle. Son intérêt est plus dans son homogénéité que dans la qualité architecturale de chacune des habitations. La maison dite Du Pavillon est la plus ancienne (XVIIe siècle) du bourg et présente les caractéristiques de l'habitat urbain ancien.

L'habitat rural est beaucoup moins homogène que le bourg, plusieurs périodes de constructions sont représentées, correspondant partiellement à des techniques de constructions différentes avec des matériaux différents. Les maisons les plus anciennes datent du XVIIe siècle, ces maisons (telles La Haute Folie, Le Hil) sont construites avec de petits moellons de schiste de piètre qualité mélangés à un mortier de terre. Vern fait partie de la zone de transition entre la maison de terre et la maison de pierre que l'on trouve au sud du bassin rennais.

Un PLU est en cours de réalisation.

La commune a reçu le Prix Architecture Bretagne 2008 pour des logements groupés en bardage bois, réalisés par les architectes françaises Maryvonne Rigourd et Isabelle Hiault[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la Tabula ducatus britanniae gallis, où l’on peut lire « Vern ». Le symbole utilisé signifie pagi (bourgs).

Le nom de la commune est attesté sous diverses formes :

Aulne ayant donné son nom à la commune.

Vern est un nom de lieu d'origine gauloise. Il est issu du gaulois *verno-, *vernā « aulne » qui se retrouve aussi dans les autres langues celtique *vernā, d'où le cornique guernen, le breton et gallois gwern, ainsi que l'irlandais fern[2]. Il signifie aussi « lieu humide, marais, marécage » en breton et en gallois[3].

Il s'agit d'un arbre encore présent sur les rives de la commune. Ce terme se perpétue dans le français verne qui signifie « aulne noir » et l'occitan vern(e) « aulne vert ».

La forme reconstituée Gwern-ar-Sec’h [4] a été proposée comme nom breton de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une fouille préventive menée par l'INRAP a permis de mettre au jour les vestiges de deux enclos gaulois accolés. Ces enclos laissent supposer la présence à cet endroit d'un habitat aristocratique. Le second enclos, le plus grand, montre des traces d'activités artisanales et agricoles. Cette occupation perdure jusque pendant notre ère. Les lieux sont investis au moyen-âge par une occupation modeste[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason Taillé: au 1er une forêt d'aulnes, au 2e un pont sur une rivière et sommé d'une forêt; à la cotice en barre brochant sur la partition[6].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Vern-sur-Seiche

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
février 1790 1791 Pierre Texier Propriétaire-cultivateur
novembre 1791 1804 Pierre Jacques Drouadaine Officier de santé
1804 1815 Pierre Poupin
novembre 1815 1830 Pierre Coupé Propriétaire-cultivateur
1830 1846 Louis Jean Tenière Propriétaire et notaire
octobre 1846 1870 Pierre Petit Officier de santé
septembre 1870 1871 Henri Maruelle
mai 1871 1875 Michel Pierre Desnos Propriétaire-cultivateur
juin 1875 1878 Pierre Jean Desnos Cultivateur
janvier 1878 1881 Jean-Marie Corgne Boucher et aubergiste
janvier 1881 1892 Jean-Marie Deschamps Propriétaire
mai 1892 1902 Christian-Marie Magon de La Vieuville Propriétaire du château du Plessis
décembre 1902 1928[7] Emile Corgne Marchand de Bestiaux
décembre 1928 1929 Emile Ange Richomme Cultivateur
mai 1929 1929 Jean Marie Corgne Marchand de Bestiaux
juin 1929 1935 Louis François Delourmel Agriculteur
mai 1935 1944 Hyacinthe Sourdin Boucher
novembre 1944 1959 Pierre Jamois Agriculteur
mars 1959 1961 Lucien Vuaroqueaux Lieutenant-colonel
novembre 1961 1977 Pierre Bossard Boucher-charcutier
mars 1977 1995 Eugène Douard Directeur CRAMB-CARSAT
mars 1995 2012 Jean-Claude Haigron PS Directeur de service à la ville de Rennes (fonctionnaire)
septembre 2012 en cours Didier Moyon PS Chef d'agence 35 BTP
Les données manquantes sont à compléter.

Cantons et circonscriptions législatives[modifier | modifier le code]

Vern appartint en 1790 au canton de Rennes, puis en 1795 au canton de Rennes extra-muros. La commune fit ensuite partie du Canton de Rennes Sud-Est dont les limites restent inchangées jusqu'en 1973 où, pour cause de surpopulation, on transforma les quatre cantons rennais en dix nouveaux cantons. La population passa alors de 70 678 habitants à 20 964.

Regroupant les communes de Vern, de Chantepie et une fraction de Rennes, le canton de Rennes Sud-Est est aujourd'hui le plus peuplé de la première circonscription législative d'Ille-et-Vilaine, avec 35 250 habitants.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis 1989, Vern est jumelée avec Schwalbach, petite ville allemande en Sarre, près de Saarlouis.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 7 957 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 503 1 567 1 545 1 610 1 507 1 674 1 698 1 630 1 661
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 585 1 610 1 602 1 535 1 523 1 533 1 507 1 471 1 440
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 341 1 295 1 340 1 240 1 251 1 157 1 258 1 362 1 365
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
1 466 1 675 2 638 3 116 5 602 7 454 7 701 7 977 8 146
2013 - - - - - - - -
7 957 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2009, Vern-sur-Seiche comptait 8 062 habitants (soit une augmentation de 8 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 179e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 215e en 1999, et le 15e au niveau départemental sur 353 communes.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (20,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,6 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 23,3 %, 45 à 59 ans = 23,9 %, plus de 60 ans = 11,4 %) ;
  • 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 18,7 %, 30 à 44 ans = 23,3 %, 45 à 59 ans = 23,4 %, plus de 60 ans = 14,5 %).
Pyramide des âges à Vern-sur-Seiche en 2008 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,9 
2,6 
75 à 89 ans
4,7 
8,6 
60 à 74 ans
8,9 
23,9 
45 à 59 ans
23,4 
23,3 
30 à 44 ans
23,3 
19,7 
15 à 29 ans
18,7 
21,6 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département d'Ille-et-Vilaine en 2008 en pourcentage[11].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
5,7 
75 à 89 ans
8,9 
11,4 
60 à 74 ans
12,5 
19,4 
45 à 59 ans
19,0 
21,6 
30 à 44 ans
20,2 
21,5 
15 à 29 ans
20,2 
20,2 
0 à 14 ans
18,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Place du Marché.
  • La commune compte 362 commerces et entreprises[12].
  • Un marché animé s'y tient tous les samedis depuis trente ans.
  • Des médecins, dentistes, infirmiers, kinésithérapeutes et vétérinaires sont présents sur la commune[12].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Éducation et Jeunesse[modifier | modifier le code]

  • Une Halte-garderie : Berlingot. Projet à l'initiative et pour la réalisation : des personnes ressources, du personnel du foyer, des élus soutenus par la CAF 35
  • Deux écoles publiques maternelles et élémentaires : La Chalotais et Noël-Du-Fail.
  • Une école privée maternelle et élémentaire : Notre-Dame.
  • Une école privée Steiner-Waldorf, "Les Capucines", jardin d'enfants (3/6 ans) et élémentaire (7/11 ans) (https://ecolelescapucines.wordpress.com/).
  • Un collège : Théodore-Monod.
  • Un centre de loisir.
  • Une maison des jeunes : la Passerelle.

Sports[modifier | modifier le code]

  • La commune dispose de cinq salles de sport et de 2 terrain de football en herbe et deux terrains stabilisés.
  • Une piscine intercommunale, la Conterie, basée sur Chartres de Bretagne
  • Vern abrite également la seule station de ski de Bretagne, à savoir Breizh ski-roues, une des seules associations de ski à roulettes de l'hexagone.

Culture[modifier | modifier le code]

Le Volume, complexe culturel inauguré les , et , comprend :

  • la médiathèque : bibliothèque et cybercommune (1 000 m2) ;
  • l'école de musique et de danse du SUET (1 000 m2) ;
  • une salle d'exposition (150 m2) ;
  • un auditorium de cinquante places ;
  • un hall reliant les pôles et appelé « la rue » (400 m2).

L'espace Bouillants fait également partie du paysage culturel vernois : l'ancienne laiterie Les Bouillants située en bord de Seiche est dédiée à l'art numérique, au multimédia et à la citoyenneté. Chaque année, au printemps, la manifestation Bouillants ouvre ses portes au public[13].

Logo du bagad Kadoudal et du cercle celtique de la ville.

Le bagad Kadoudal et le cercle celtique de Vern-sur-Seiche ont été créés en 1975.

Développement durable[modifier | modifier le code]

  • La commune fait partie des lauréats 2009 récompensés par le label Pavillon Bleu pour sa plage des Paturiaux. De ce fait, elle est la seule commune non-littorale de Bretagne à être récompensée et la deuxième d'Ille-et-Vilaine avec Saint-Lunaire récompensée en 2008.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin en Vern[modifier | modifier le code]

L'église actuelle placée sous le vocable de saint Martin de Tours se trouve à l'emplacement de l'ancien édifice qui remontait dit-on au VIIIe siècle mais il n'en reste aucune trace. Une nouvelle église fut reconstruite au XVIIe siècle (date 1646 sur une sablière de la nef). Le chœur et le transept ont été reconstruits en 1834 sur les plans de l'architecte Jean-Baptiste Leroux. Le mur nord de la nef et la tour sont reconstruits entre 1850 et 1857. Le clocher a été restauré après l'incendie de 1911.

Le pont de Vaugon[modifier | modifier le code]

Le pont de Vaugon, qui enjambe la Seiche, marque la limite entre la commune de Vern-sur-Seiche et celle de Saint-Armel. Il est construit sur ordre du d'Emmanuel Armand de Vignerot du Plessis duc d'Aiguillon gouverneur de Bretagne en 1757 comme l'indique la borne érigée sur la chaussée. Il remplace un ancien pont à octroi attesté dès le XIVe siècle qui appartenait aux seigneurs de Chateauloger en Saint-Erblon.

Le bois de Sœuvres[modifier | modifier le code]

À deux kilomètres au nord du bourg, le bois de Sœuvres s'étend sur plus de 170 ha. C'est un espace naturel sensible, propriété du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine, ouvert au public[14]. Chaque hiver une opération de sauvegarde des batraciens est organisée par les associations de défense de la nature, afin de permettre la migration de batraciens (tritons, salamandres, grenouilles)[15].

Le bois jouxte le château du Plessis, ancienne demeure de La Chalotais, et faisait partie de sa propriété. Sa superficie, un peu plus importante à l'époque, a été réduite à la suite de défrichements réalisés au XIXe siècle. Ses descendants l'ont exploité jusqu'au début du XXe siècle, époque où le domaine a été morcelé entre divers propriétaires. Le département en a acquis près de 85 ha à partir de 1987 et en a fait un des sites naturels de Bretagne.

Le lavoir[modifier | modifier le code]

Le lavoir s'inscrit à l'emplacement d'une source sur le site d'un manoir détruit : Le Grand Boyle, présent sur le cadastre de 1819. L'édifice actuel date de 1946 et remplace celui construit en 1855.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La Chalotais.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Vern sur Seiche mémoire et image de Léon Pérouas.
  • Vern-sur-Seiche à travers les siècles de Alain-François Lesacher.