Noyal-Châtillon-sur-Seiche

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Noyal-Châtillon-sur-Seiche
Noyal-Châtillon-sur-Seiche
La mairie de Noyal-Châtillon-sur-Seiche.
Blason de Noyal-Châtillon-sur-Seiche
Blason
Noyal-Châtillon-sur-Seiche
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Sébastien Guéret (DVG)
2020-2026
Code postal 35230
Code commune 35206
Démographie
Gentilé Castelnaudais
Population
municipale
6 885 hab. (2018 en augmentation de 1,5 % par rapport à 2013en augmentation de 1,5 % par rapport à 2013)
Densité 260 hab./km2
Population
agglomération
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 36″ nord, 1° 39′ 27″ ouest
Altitude Min. 17 m
Max. 54 m
Superficie 26,51 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rennes
(banlieue)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bruz
Législatives Première circonscription
Localisation
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Noyal-Châtillon-sur-Seiche
Liens
Site web www.ville-noyal-chatillon.fr

Noyal-Châtillon-sur-Seiche est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Située au sud du bassin rennais, traversée par la Seiche et peuplée de 6885 habitants, elle fait partie des 43 communes de Rennes Métropole.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se trouve au sud de Rennes, sur un surplomb de la Seiche. Le bourg est séparé de celui de Chartres-de-Bretagne par la RN 137/E3.

Le territoire de la commune est traversé du nord au sud par la RD 82 et d’est en ouest par la RD 34 (seconde rocade de Rennes.)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Seiche, affluent rive gauche de la Vilaine, est le principal cours d’eau. L’Ise et l’Orson drainent respectivement le nord et le sud de la commune. L’Orson est un ruisseau qui prend sa source sur la commune.

La Seiche constitue une partie de la limite communale entre Noyal-Châtillon-sur-Seiche et Saint-Erblon. L’Orson constitue la limite entre Noyal-Châtillon-sur-Seiche et Chartres-de-Bretagne.

Qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Un point de suivi de la qualité des eaux de l'Ise est présent sur la commune[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Le centre de Noyal-Châtillon est desservi par les lignes de bus 61, 91 et 161ex.

La zone d'activité de la Janais est desservie par les lignes 59, 63 et 72.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Noyal-Châtillon-sur-Seiche est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rennes, une agglomération intra-départementale regroupant 16 communes[5] et 357 327 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[8],[9].

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Noyal-Châtillon-sur-Seiche et l'ensemble de l'Ille-et-Vilaine en 2017[I 1],[I 2].

Le logement à Noyal-Châtillon-sur-Seiche en 2017
Noyal-Châtillon-sur-Seiche Ille-et-Vilaine
Parc immobilier total (en nombre d'habitations) 3 195 546 440
Part des résidences principales (en %) 93,4 86,2
Part des résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,0 6,9
Part des logements vacants (en %) 5,6 6,9
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 62,5 59,8

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Noyal-Châtillon-sur-Seiche dispose d'un plan local d'urbanisme intercommunal approuvé par délibération du conseil métropolitain du 19 décembre 2019[10]. Il divise l'espace des 43 communes de Rennes Métropole en zones urbaines, agricoles ou naturelles.

Noms de rues[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la Tabula ducatus britanniae gallis, où l’on peut lire « Noyal ». Le symbole utilisé signifie pagi (bourgs).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Nulliacus en 1050[11], Noial en 1174, Noyallum super Siccam en 1516[12].

Les lieux nommés Châtillon tirent généralement leur origine d’une fortification du Moyen Âge (castellum) : il est probable qu’une ancienne forteresse couronnait la motte sur laquelle est construite l’église Saint-Léonard.

Le nom breton de la commune est Noal-Kastellan[13].

En gallo, Noyal s’écrit Nouyall ou Noyall et Châtillon-sur-Seiche s’écrit Châtiyon (écriture MOGA)[14]. Noyal-Châtillon-sur-Seiche s’écrit Nóyau-Chastilhon[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est assez riche en menhirs et dolmens de l'âge de pierre.

Des objets de l’âge du bronze ont même été trouvés dans le sol tels les taureaux visibles au musée de Bretagne[16] (qui semblent dater de cette époque).

La peuple celte qui peuplait ce territoire est celle des Riedones dont Condate Riedonum était la capitale (situé à l'emplacement de l'actuelle Rennes).

En 1983 la commune de Châtillon-sur-Seiche projette la construction d’un lotissement à la Guyomerais, des sondages sont effectués permettant de déterminer l’existence d’un site d’une grande densité de structures. Suivront trois années de fouilles du au sur un chantier de quatre hectares. Ces fouilles ont permis de retracer l’évolution sur quatre siècles, d’un domaine rural gallo-romain : de la modeste ferme du début de notre ère au palais campagnard du IIIe siècle. Le microtoponyme médiéval ou plus tardif la Ville-Rouge se situait à la Guyomerais En gallo-roman VILLA signifie « grand domaine rural », puis « village » à l'époque médiévale, rouge qualifie peut-être la terre de la région qui était utilisée dans l’artisanat de la poterie depuis la plus haute antiquité.

Période féodale[modifier | modifier le code]

Les seigneurs de cette époque avaient le droit plus ou moins total de rendre la justice sur leurs terres. Pour les condamnations à mort, des fourches patibulaires étaient dressées. Les seigneurs de Lancé, Brécé et de Launay-Bruslon avaient le droit de condamner à la pendaison. À Brécé, se dressaient des fourches patibulaires à trois piliers. Pour des peines de moindre importance, l’abbaye de Saint-Melaine avait un droit de cep et de collier (poteau qui servait à attacher les coupables) dans le bourg de Châtillon.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les principaux changements pour les communes pendant cette période furent opérés sur la voirie, qui était alors en fort mauvais état. Quelques routes ont été créées : 1852 de la Noé d’Etole à Thorigné en Rennes, 1854 Pont du vivier sur l’Isle en Saint-Erblon ; 1868 route de Bézalais.

Le service national des télégraphes, sur ordonnance de Louis-Philippe, créa en 1832 une ligne selon le système Chappe, d’Avranches à Nantes. Le choix de la flèche du vieux clocher de Noyal eut lieu la même année. Son poste de guet communiquait au nord avec l’église Saint-Sauveur de Rennes et au sud avec une tour construite à Bout de Lande en Orgères. En 1832, le projet fut contesté : le clocher datant de 1701 était en si mauvais état qu’on n’osait même plus sonner la cloche. En 1835, on décida de construire une nouvelle tour qui fut achevée en 1841 mais le télégraphe n’y vint jamais.

De nos jours[modifier | modifier le code]

La commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche a été créée le , par fusion simple des anciennes communes de Noyal-sur-Seiche et Châtillon-sur-Seiche. La nouvelle commune a établi son chef-lieu sur le territoire de l'ancienne commune de Noyal-sur-Seiche[17].

Histoire des deux paroisses[modifier | modifier le code]

Noyal-sur-Seiche[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin - ancienne église paroissiale de Noyal-sur-Seiche

L’existence de Noyal-sur-Seiche semble remonter au XIe siècle car un seigneur nommé Geoffroy, fils de Salomon, construisit vers 1050 un château dans un lieu nommé Nulliacus et qui paraît être Noyal-sur-Seiche. Ce château qui est peut-être celui de Brécé, ne fut bâti qu’avec l’autorisation de l’abbesse de Saint-Georges dont l’abbaye possédait des terres sur la commune et avait un droit de Tonlieu, c’est-à-dire de prélever une taxe sur le transport des marchandises par bateau.

En 1697 le seigneur protecteur de la paroisse était messire Charles Marie Le Meneust, sire de Bréquigny.

Au XVe siècle se trouvait sur le côté nord du chœur de l'église, la pierre tombale des sieurs de Brécé ; celle des seigneurs de Lancé se voyait sur le côté nord de la nef et celle de ceux du Chênet, vis-à-vis du maître autel. En 1667 fut inhumée Marguerite Gouicquet, fille de Jean Gouicquet seigneur de Lancé.

Le cimetière de Noyal se situait autour de l’église. En 1878 la municipalité s’inquiète de son exiguïté, en raison de la construction des chapelles latérales de l’église. Dix ans plus tard rien n’a changé, un projet en cours depuis 1871 a été à maintes reprises modifié puis abandonné. En 1889, la commune reçoit de la famille de Vaujuas le don providentiel d'un terrain qui permet l’agrandissement du cimetière vers le nord à peu de frais. Les premières inhumations sur le nouveau terrain n’eurent vraisemblablement pas lieu avant 1892, soit plus de 14 ans après le lancement du projet !

Châtillon-sur-Seiche[modifier | modifier le code]

Église Saint-Léonard - ancienne église paroissiale de Châtillon-sur-Seiche

L’église Saint-Léonard, de Châtillon dépendait de l’abbaye de Saint-Melaine. Les moines en étaient curés primitifs. En 1158 Josse, évêque de Tours, confirme la donation de l’église de Châtillon aux bénédictins de Saint-Melaine. La paroisse ayant obtenu une certaine prospérité, les moines obtinrent en 1332 de Jean III, duc de Bretagne une foire annuelle à Châtillon-sur-Seiche le (Cette date correspond à celle d’un pèlerinage à Saint-Léonard qui semble avoir remplacé un pèlerinage ancien à une relique de la Vraie Croix). Un peu plus tard, le duc Jean IV accorda à l'abbaye de Saint-Melaine, le 30 septembre 1380, « un marché par chacune sepmaine, au jour de mardy, en leur bourg de Chasteillon-sur-Seiche ».[18]

À cette époque, autour du prospère et animé bourg de Châtillon-Sur-Seiche, on dénombrait 3 manoirs nobles dans la paroisse (la Lande, Lancé et la Josselinais).

La foire du vieux bourg eut lieu plusieurs siècles et prit fin à la révolution française.

1793 -1794 Pendant la Terreur (révolution française), le vicaire de la paroisse de Châtillon, Julien Gauthier fut caché sur le territoire de la commune par les paysans du lieu. Il disait la messe, baptisait, confessait de nuit et lors d'une de ses sorties nocturnes, il tomba sur une patrouille de soldats révolutionnaires. Arrêté, il s'échappa grâce au chef des soldats qui le laissa partir et ne donna l'ordre de tirer que lorsqu'il se trouva hors de portée.

Trois paysans de Châtillon-sur-Seiche appelés Baratte, Bazin et Logeais cachèrent tour à tour chez eux un prêtre nommé Crosson qu'ils désignaient par le nom de code de « tonton ». Une lettre qui lui était destinée tomba dans les mains d'un partisan du gouvernement, qui le dénonça. Le prêtre fut traîné par les cheveux jusqu'au pré voisin et fusillé.

Les Châtillonnais Baratte, Bazin et Logeais qui le cachaient furent arrêtés, conduits à Rennes pour y être enfermés. Baratte y mourut, la fin de la Terreur sauva les deux autres.

Le prêtre fusillé fut remplacé par un autre qui se cacha dans une excavation sur les bords de la Seiche. L'ayant aussi découvert, les « Bleus » le fusillèrent au lieu-dit les Prés Pruneaux.

Un dernier prêtre vint sur le territoire de la commune à la demande des paysans ; il se cachait dans une ferme de la commune de Bruz. Au bout de plusieurs années, il fut tué dans le bois de Chancor, alors qu'il disait la messe.[19]

En 1803, la paroisse fut supprimée et son territoire fut uni à celle de Noyal-sur-Seiche. Mais en 1814 l’évêque de Rennes nomma à Châtillon-sur-Seiche un prêtre auquel il donna les pouvoirs de recteur et en 1820 une ordonnance royale érigea Châtillon-sur-Seiche en succursale et redevint indépendante de Noyal.

Elle conserve sous le chœur une crypte du haut Moyen Âge. De la période romane subsistent le chœur et une partie de la nef. Cette dernière ayant été agrandie au XVe ou XVIe siècle. La sacristie date peut-être du XVIIIe siècle. Le clocher-porche est une construction de l'architecte Béziers-Lafosse, projeté en 1869 il fut réalisé en 1880 (date portée). L'ensemble de l'édifice a été récemment remanié, ce qui rend difficile sa lecture archéologique[20]

Châtillon-sur-Seiche était renommée pour ces cerises qui y « sont exquises et mûrissent plus tôt qu’ailleurs » (Adolphe Orain).

Le vieux bourg de Châtillon sur Seiche

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Depuis la création de la commune, Noyal-Châtillon-sur-Seiche appartient à l'arrondissement de Rennes et au canton de Bruz. Avant 1993, Châtillon et Noyal-sur-Seiche ont appartenu aux cantons suivants : Rennes-Sud-Ouest (1833-1973), Rennes-VIII (1973-1982) et Bruz (1982-1993).

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Mustapha Laabid (LREM). Auparavant, elle était rattachée à la 4e circonscription (Redon). Sous la IIIe République, les deux anciennes communes appartenaient à la deuxième circonscription de Rennes et de 1958 à 1986 à la 2e circonscription (Rennes-Sud).

Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes, du tribunal de commerce, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Châtillon et Noyal-sur-Seiche ont fait partie des 27 communes fondatrices du District urbain de l'agglomération rennaise, intercommunalité créée le et devenue Rennes Métropole le .

Noyal-Châtillon-sur-Seiche fait aussi partie du Pays de Rennes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[21].

Conseil municipal actuel

Les 29 sièges composant le conseil municipal ont été pourvus le lors du premier tour de scrutin. Actuellement, il est réparti comme suit :

Groupe Effectif Statut
« Construisons un nouveau projet pour Noyal-Châtillon-sur-Seiche » (DVG-PS) 24 majorité[22]
« Noyal-Châtillon mobilisée pour l'avenir » (DVD-UDI) 5 opposition[23]
Noyal-Châtillon-sur-Seiche CM2020.svg

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la création de la commune
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1993 juin 1995 Jean-Jacques Heuzé DVG Entrepreneur
Président du SIVOM de Châtillon-Noyal (1992 → 1993)
juin 1995 mars 2001 Franck Trouilloud (1962- ) PS Ancien collaborateur de cabinet ministériel
mars 2001 mars 2008 Gilles de Bel-Air (1951- ) DVD Maraîcher
mars 2008 mars 2014 Sylvie Epaud (1962- ) PS Mère au foyer (ancien chirurgien-dentiste)
mars 2014 mai 2020 Gilles de Bel-Air[24] (1951- ) DVD Maraîcher
mai 2020 En cours Sébastien Guéret (1973- ) DVG Directeur pôle éducation et culture
Conseiller métropolitain délégué à l’économie sociale et solidaire (2020 → )
Liste des maires successifs de Châtillon-sur-Seiche
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1808 avril 1813 Jacques Veillard    
Les données manquantes sont à compléter.
1896 1901 Jean-Marie Libiot    
1901 1919 Jules Hux (1845-1925)   Chevalier du Mérite agricole
1919 1925 Alexandre Quatreboeufs    
1925 1945 Ange Chevet[25] (1889-1977) SFIO Ancien combattant 14-18
Officier d'académie
1945 1962 Pierre Croc père    
1962 mars 1989 Pierre Croc fils[26] (1925-2002)   Artisan carrossier, maire honoraire
Président du SIVOM de Châtillon-Noyal
mars 1989 décembre 1992 Jean-Jacques Heuzé DVG Entrepreneur
Président du SIVOM de Châtillon-Noyal (1992 → 1993)
Les données manquantes sont à compléter.
Liste des maires successifs de Noyal-sur-Seiche
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Jean Even    
1792 1800 Pierre Gauchard    
1800 1803 Jean Georges Bourtoureau    
1803 1830 Julien René Mainguené    
1830 1830 Pierre René Petit    
Les données manquantes sont à compléter.
1866 1871 Pierre Jean Marie Judeaux (?-1876)    
1871 1888 Félix Denis (?-1896)    
1888 1898 Alexandre Pierre Joseph Pichard (?-1898)    
1898 1900 Henri Porteu de la Morandière (1844-1926)   Garde général des Eaux et Forêts
1900 1902 François Texier    
1902 mai 1908 Pierre Texier    
mai 1908 mai 1929 Félicien Jean Marie Texier Républicain  
mai 1929 1956 François Chapin   Exploitant agricole
1956 1964 Pierre Roussard   Cultivateur
1964 1971
(décès)
Armel Gatel    
février 1972 mars 1989 Louis Texier (1924-2008)   Agriculteur, maire honoraire (1989)
mars 1989 décembre 1992 Claude David   Président du SIVOM de Châtillon-Noyal (1989 → 1992)
Premier adjoint (1993 → 1995)
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2018, la commune comptait 6 885 habitants[Note 3], en augmentation de 1,5 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3391 1281 4031 2663 3941 2151 2451 2241 208
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1721 1841 1471 1161 1081 0561 0291 004957
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
893873834741721696726789853
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
9211 0261 3381 4032 0905 6355 7975 8226 688
2017 2018 - - - - - - -
6 9196 885-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Noyal-Chatillon-sur-Seiche en 2010 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
4,9 
75 à 89 ans
6,6 
14,1 
60 à 74 ans
14,6 
22,7 
45 à 59 ans
24,1 
17,8 
30 à 44 ans
18,3 
21,2 
15 à 29 ans
18,3 
19 
0 à 14 ans
18,2 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Noyal-Châtillon-sur-Seiche au début du XXe siècle

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Monuments[modifier | modifier le code]

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Église paroissiale actuellement Saint-Léonard, Saint-Mélaine initialement[32]. Crypte du Haut Moyen-Age sous le chœur. Le chœur et une partie de la nef sont romans. Cette dernière a été agrandie au XVe siècle ou XVIe siècle. Le porche a été édifié en 1880.

La commune compte deux monuments historiques :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Benoist[38],[39], né le à Châtillon-sur-Seiche, clerc de notaire chez maître Meslin, notaire à Guignen. Il a été arrêté le à Guignen lors d'une rafle. Incarcéré au camp Margueritte, il est déporté lors du dernier convoi du vers Belfort, puis transféré le vers Neuengamme (matricule 43917). Il décède à Neuengamme, kommando de Whilhemshaven.
  • Blachère Alphonse Lucien, né en 1964 à Chatillon/S. Capitaine en 2e au 27 régiment d'artillerie. Chevalier de la Légion d'honneur. Décret du 10/7/1907[40].
  • Douabin François Joseph, né le à Châtillon/S. Officier d'administration de 2e classe au parc d'artillerie régional de Dijon. Chevalier de la Légion d'honneur. Décret du 25/1/1926[41].
  • Stéphane Heulot, champion de France de cyclisme sur route, 1996.
  • Lucas Léon, né le à Châtillon/S, capitaine au 65e RI. Chevalier de la Légion d'honneur. Décret du 11/7/1896[42].
  • Martin Auguste Marie, né le à Noyal-sur-Seiche. Ancien soldat du 117 RI. Mutilé à 100 %. Chevalier de la Légion d'honneur. Décret du 21/6/1954[43].
  • Monchatre René Eugène Louis, né le à Noyal-sur-Seiche. Capitaine d'infanterie territorial. Chevalier de la Légion d'honneur. Décret du 5/1/1918[44].
  • Porteu de la Morandière Edmond Marie Gaëtan, né le à Noyal-sur-Seiche. Chevalier de la Légion d'honneur[45].
  • Porteu de la Morandière Emmanuel Gaëtan Marie, né le à Noyal-sur-Seiche. Médecin capitaine. Chevalier de la Légion d'honneur. Décret du 19/1/1952[46].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Châtillon-sur-Seiche

Les armes de Noyal-Châtillon-sur-Seiche se blasonnent ainsi :

De gueules à deux taureaux effarouchés affrontés de sable, accornés et onglés d’or, soutenant une crosse du même, à laquelle ils sont liés au col par une chaîne aussi d’or.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Qualit'eau 35 n°30 p.5 - bulletin du réseau de suivi de la qualité des eaux superficielles en Ille-et-Vilaine » (consulté le 20 novembre 2013).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Rennes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
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