Gévezé

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Gévezé
Gévezé
La mairie.
Blason de Gévezé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Melesse
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Jean-Claude Rouault
2014-2020
Code postal 35850
Code commune 35120
Démographie
Gentilé Gévezéen
Population
municipale
5 180 hab. (2016 en augmentation de 20,97 % par rapport à 2011en augmentation de 20,97 % par rapport à 2011)
Densité 188 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 13′ 09″ nord, 1° 47′ 17″ ouest
Altitude Min. 38 m
Max. 109 m
Superficie 27,54 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-geveze.fr

Gévezé est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne, peuplée de 5 180 habitants[Note 1]. Elle est située à environ 15 km au nord-ouest du centre de Rennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gévezé
Langan Langouet Vignoc
Romillé / Parthenay-de-Bretagne Gévezé La Mézière
Saint-Gilles Pacé

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Flûme est la rivière principale. Elle a pour affluent de nombreux ruisseaux :

  • du Foiraux ;
  • de la Chaussée ;
  • du pont du Biardel ;
  • de la fontaine ;
  • de la Cotardière ;
  • du pont des Basses-Mardelles ;
  • de l'étang du Saut-Bois ;
  • de la Planche-Maignée ou de la Pérouze.

Transports[modifier | modifier le code]

Desservie par les bus du réseau du service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole via la ligne 68 (52 les vendredis et samedis soir et les dimanches et jours fériés).

Toponymie[modifier | modifier le code]

ORIGINE DU NOM GÉVEZÉ.

Tout d’abord rappelons que le nom de Gévezé remonte à une époque lointaine. Et qu’il est sujet à des évolutions et des transformations.

En langue Gallèse, Gévezé s’écrit Gëbzë, et se prononce Jeubzeu ... ou Jeuvzeu, ou … Jaebvae. Ce qui dans une conversation peut donner : Et ta t’est d’où ? - Ma ? d’Jeuvzeu ben sur ! (Et toi, tu est d’où ? – Moi de Gévezé, bien sur !)

Dans les années 1990, certains jeunes de la commune disaient : T’est d’où ? Et l’autre lui répondait : Moi j’suis deud d’gèvz…(je suis de Gévezé), en laissant traîner la fin de la phrase. Ce qui pour eux les faisaient paraître plus moderne. Plus américain.

On peut bien sur toujours essayer d'expliquer le nom de Gévezé par la toponymie (étude linguistique de l'origine des noms de lieux).

A ce jour, comme vous pourrez le voir ci-après, deux écoles sont en présence :

- La première école veut (D’après Pierre BILLY Origine des communes Famiot Editeur) que le nom Gévezé proviendrait d’un nom gallo-romain : GAVISIUS, variante de Gavidius.

- La deuxième école voudrait que dans le nom Gévezé on aperçoive GEVRE (Chèvre) et SEIH (bois). Comme on peut le lire dans le livre de toponymie celtique * de François FALC’HUN, qui fut professeur à la Faculté des Lettres de Rennes. Dans son ouvrage il écrit que de 950 à 1200 environ, Gévezé s'appelait GEVRE-SEIHO (le bois de la chèvre ou du chevreuil). Gévezé signifierait donc "le Bois aux biches". Et qu’ainsi le nom de Gévezé, proviendrait donc d’un ancien nom gaulois "GABRO-CETON" qui s'est altéré par la suite en Gévezé ! (* F. Falc'hun : Les noms de lieux celtiques. Editions Slatkine, 1982, page 169)

Après ce déluge d’explication, reprenons notre respiration et prenons le temps de la réflexion.

Qui de ces deux hommes donne la bonne explication, ou la bonne origine ? Celui qui a le plus de titres universitaires, et qui se dit spécialiste d’un breton ou d’un certain langage celtique. Ou celui qui a inventé plus qu’il n’a pu les trouver, l’origine des noms de toutes les communes de France ?

Sans doute aucun des deux ! Et ces deux hypothèses prouvent tout d'abord que la technique linguistique appelé toponymie, et qui souhaite donner un sens ou une origine aux mots ou aux noms, n'est pas une science exacte. Et que seules comptent les traces écrites sur des documents originaux. Et dans le cas qui nous intéresse, les traces écrites de ces époques présentées comme celtiques ou plus exactement Gauloise ou Gallo-romaines sont à ce jour inexistantes.

Mais sur des documents anciens encore consultables de nos jours, apparaissent une grande variété de noms. Malheureusement de mauvaises transcriptions peuvent avoir eu lieu et c'est pour cette raison que les noms collectés ne sont pas toujours identiques et sont donc à considérer avec quelques réserves. La liste qui suit est d’ailleurs sur ce sujet, tout à fait instructive


Nom Gévezé relevé dans les archives :


1096 - GEVRESEOS (Mano de Gevreseos = Main de Gévezé, membre du Chapitre de la Cathédrale de Rennes.)

1136 - GEVRISEIO (Rafredus de) (Bib. Nat. Lat. 55413, f° 289) (Relevé par l’abbé BOSSARD dans son dictionnaire toponymique)

1156 - GIVRISEII (in parrochia de) (F. F. de la BORDERIE. Tit. De Saint Melaine - 2 H 2. 150) (Relevé par l’abbé BOSSARD dans son dictionnaire toponymique)

1168 - GIRBRESEIO (F. F. de la BORDERIE. Tit. de Saint Melaine) (Relevé par l’abbé BOSSARD dans son dictionnaire toponymique)

1180 - GERVOÏZE (Pouillé du Diocèse de Rennes du chanoine GUILLOTIN de CORSON)

1180 - GERVOEZE (Carte sans auteur identifié)

1189 - GEVRESEIO (V(w)illelemus de -Guillaume de (F. F. de la BORDERIE. Tit. de Saint Melaine - 2 H 1 ,2) (Relevé par l’abbé BOSSARD dans son dictionnaire toponymique)

XIIe siècle - GERVEISE (Decima de) (Recol. Sancti Petri Redonensis) (Relevé par l’abbé BOSSARD dans son dictionnaire toponymique)

1232 – Gauffridus PIEDEVACHE de GEVREZEYO (Nécrologue de Saint Pierre de Rennes in Infobretagne.com)

1235 - GENVROSII (In parrochia de) (Bib. Nat. 22325, f° 26)

1260 - GERVRESIUM (Ibidem)

1260 – GERVESIUM (Mort de pierre BOVEL dans le Nécrologe Saint Pierre de Rennes in Infobretagne.com)

1261 - GEVESE (In parrochia de) (ibidem - 2 H 2 - 150) (Relevé par l’abbé BOSSARD dans son dictionnaire toponymique)

1272 - GEVESEYO (ibidem) (Relevé par l’abbé BOSSARD dans son dictionnaire toponymique)

1282 - GEVREZEIO - GERVEZEUM (Ibidem) (Relevé par l’abbé BOSSARD dans son dictionnaire toponymique)

1312 - GEVEISE (Super gladis de) (Dom MORICE, PR, i col. 1235)

1327 - Gaufredus PIEDEVACHE de GEVREZEYO (Sceau de Geffroy PIEDEVACHE en 1417 - Recherches Amaury de la Pinsonnais)

1525 - GIVESIO (Rector de) (Bib. Nat. Lat. 11818, f° 145) (Relevé par l’abbé BOSSARD dans son dictionnaire toponymique)

1596 - GEVEZEYUM (Archives paroissiales de Gévezé)

1630 - SAINT GRUEZE (Par Blaeu cartographe de l’époque Louis XIII)

1670 - SAINT GREVEISE (Sur une carte ancienne du Duché de Bretagne)

1760 - GERVESSE (Sur une carte ancienne du Duché de Bretagne)

(Ces noms sont extraits en partie du Dictionnaire topographique de M. L'abbé BOSSARD).

Le 15 décembre 1793 (15 frimaire An 2) - JEVSEY - (texte : D’après les demandes réitérées du citoyen Michel HUCHET, maire de Jevsey).

Par ailleurs on peut remarquer que le nom de Gévezé est souvent remplacé sur les cartes anciennes par le nom de Comté de Beauvais. Par contre il faut signaler que depuis le XIIe siècle, le nom de Gévezé est très souvent orthographié dans les archives paroissiales, tel que nous le connaissons aujourd'hui.

La seule réflexion sérieuse que l’on puisse faire, c’est que le nom orthographié Gevreseos est le plus ancien connu.

Mais au fait avant que quelqu’un écrive ce nom de Gevreseos, comment s’appelait donc exactement ce lieu où nous vivons actuellement ?


Pour conclure, l’origine exacte du nom Gévezé nous est inconnu !

Pour l’anecdote, lorsque que l'on surfe sur Internet, et lorsque l'on clique sur le mot Gévezé ou geveze (Sans accent) on découvre que quantité de sites comportent le nom ou le mot geveze. Un de ces sites proche du Moyen-Orient (Turque) explique que le mot GEVEZE désigne «Un grand bavard, une grande gueule, celui qui parle librement, ou celui qui la ramène ! Rappelons à ce sujet le surnom de « Glorieux » donné aux habitants de Gévezé !

Alain Visset - CDHLAE Gévezé, avril 2019.

L'Office public de la langue bretonne a appelé la commune Gevrezeg[1] en breton ; cependant cette langue n'a jamais été parlée dans le pays de Rennes qui se trouve en dehors de l'aire traditionnelle de diffusion de la langue bretonne. Le nom s’écrit Jebze (écriture MOGA)[2], Jaebezae[3] ou Gëbzë, prononcé Geubzeu ou plus couramment Geuvzeu[réf. souhaitée] en gallo.

Les archives gévezéennes remontant au XVIe siècle ne comportent aucun texte en langue Bretonne ( A. Visset. CDHLAE).

Histoire[modifier | modifier le code]

Suite au débarquement du 6 juin 1944 en Normandie, Leslie Fischer, sergent mitrailleur américain dont le bombardier B 24 a été touché par un chasseur allemand et la DCA allemande de la Belle-Epine à Vezin-le-Coquet (Ille-et-Vilaine), saute sur Gévezé le 12 juin 1944. Il tombe près de la ferme du Casnuel où il est recueilli par Justine Rué qui prévient aussitôt le boulanger de Gévezé, M. Denis Morel.

Celui-ci, en compagnie de Roger Rouault un réfugié rennais et de M. Demay représentant de commerce, de passage à Gévezé (M. DEMAY, parle anglais) se rend aussitôt à la ferme du Casnuel, pour récupérer l'aviateur. D'après les souvenirs de Leslie Fischer, Roger Rouault va alors convoyer l'aviateur par des chemins détournés depuis la ferme du Casnuel jusqu'au bourg de Gévezé.

Il est caché pendant 54 jours rue du Luth, dans la réserve à grain du boulanger Morel, où habitent des réfugiés rennais M. Roger Rouault et sa femme Yvonne, coiffeuse à Rennes, qui va lui préparer des repas, financés par le boulanger Morel.

Au début de sa clandestinité il est promené prudemment la nuit dans la campagne gévezéenne par Roger Rouault et Denis Morel. Suite au départ des troupes allemandes stationnées à Gévezé, il commence à sortir en journée. Il précise lui-même dans le film qui lui est consacré, que deux semaines avant l'arrivée des troupes américaines, il est sorti en plein jour de sa cachette. Des photos ont même été prises pendant ces sorties. Finalement il reste caché pendant 54 jours, moins ses deux semaines de semi liberté. Il est totalement libéré à l'arrivée des troupes américaines le 3 août 1944. Il est alors fêté par la population gévezéenne et les nombreux réfugiés présents dans le bourg.

Le lendemain 4 août 1944, il se rend à Rennes pour prendre contact avec les autorités américaines. Dirigé aussitôt vers l'Angleterre, et sans pouvoir revenir à Gévezé, il rejoint les États-Unis où il est immédiatement démobilisé. Il va effectuer alors pendant 35 ans, une carrière de facteur à Marlin au Texas.**

Le 7 août 1971, Angèle et Denis MOREL, les boulangers de Gévezé, ainsi que de leurs enfants Denis (junior) et Jean, et leur fille Léone. Eux-même accompagnés de leurs propres enfants, sont nommés citoyens d’honneur de la ville de Marlin et la semaine où ils viennent est appelée « Semaine Denis et Angèle MOREL ».

Leslie FISCHER revient à Gévezé le 10 Juillet 1972, ainsi que le 2 juin 1994. Leslie Fischer décède en 1996. Le 9 mai 2010, en présence de sa veuve, un rond-point, portant le nom de Rond-point de la Libération - Leslie Fischer, est inauguré à Gévezé.

Source A. Visset - CDHLAE Gévezé , avril 2019

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Julien Lebreton 16 mai 1935/ 1965. (A. Visset. CDHLAE Gévezé, avril 2019

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
17 mai 1945 1965 Julien Lebreton    
26 mars 1965 1983 Léon Huchet (fils)    
18 mars 1983 2001 Jean Pinel    
16 mars 2001 15 mars 2008 Paul Cordonnier DVD  
15 mars 2008 en cours Jean-Claude Rouault[6] DVD Retraité de la gendarmerie

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune de Gévezé comptait 5180 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9291 7631 9541 8061 8941 9431 8201 8081 854
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9021 9301 9461 9952 0121 9391 9831 9391 796
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7301 7371 6891 5671 5901 5471 5211 4511 439
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 3431 3271 6501 9832 4342 7593 1903 9455 139
2016 - - - - - - - -
5 180--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Beauvais.
L’église Sainte-Justine.

La commune abrite un seul monument historique protégé : le château de Beauvais, construit au XVIIe siècle à l’emplacement d’un manoir du XVe. Il a été inscrit par arrêtés du Modèle:Sate- et du Modèle:Sate-[9].

L’église Sainte-Justine, comportant des éléments du XIe siècle. Elle a été remaniée aux XVIe, XVIIe, XVIIIe, XIXe, XXe et XXIe siècles. Son imposant porche sud du XVIe siècle est en mauvais état. Dans la nef, on trouve d'amusantes sablières sculptées et sa curieuse dédicace. La sacristie date du XVIIIe siècle[10].

Le Bas-Sévigné : Le manoir de Sévigné, à 2 Km 200 du bourg, sur le bord nord de la route de Romillé, possède des droits de Haute, Moyenne, Basse justice, qui s'exerce dans la Paroisse de Parthenay-de-Bretagne. Il appartient au XIIIe siècle, au seigneur de Sévigné dont il est à l'origine du nom[11]. En 1560, la terre de Sévigné était dans la possession de Joachim de Sévigné.

Dans un article publié dans le BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ ARCHÉOLOGIQUE DU DÉPARTEMENT D'ILLE -ET-VILAINE, TOME XVI, 1888, consacré aux Sévigné en Bretagne, F. SAULNIER met les choses aux points au sujet du manoir du Bas-Sévigné et de ses propriétaires.  

Pendant sept siècles au moins, du XIe au XVIIIe siècle, la seigneurie à laquelle les Sévigné ont emprunté leur nom est restée en la possession des aînés de cette famille. On affirme qu'elle était située dans la paroisse de Gévezé, à quatre lieues de Rennes, c’est ce qui sur la foi du Dictionnaire de Bretagne d'Ogée, a été écrit dans la Biographie bretonne (tome II, p. 852). C'est une erreur de cet ouvrage, où se rencontrent les plus étranges confusions.

L’erreur n'est pas probablement le fait d'Ogée ; le renseignement a été pris dans les anciennes reformations des fouages en Bretagne, où l'une des copies de la Bibliothèque Nationale écrit Sévigné en toutes lettres, au lieu de Sérigné,  Mais cette seigneurie de Gévezé n’a jamais appartenu à la famille de Sévigné, ce qui n'empêche pas Ogée de les indiquer comme en ayant été possesseurs au XVe et au XVIe siècle. Cet article du Dictionnaire de Bretagne rapporte des faits historiques dont le château de Sévigné en Gévezé n'a jamais été le théâtre. Il y a eu, il est vrai, et il y a encore en Gévezé une terre de Sévigné dont les possesseurs avaient droit de haute, moyenne et basse justice à Parthenay, paroisse limitrophe.  La terre et seigneurie du Bas-Sévigné, ou plus simplement de Sévigné, à laquelle vint se joindre plus tard le Haut-Sévigné, s'étendant sur Gévezé, Parthenay et d'autres paroisses, appartenait en 1427, d'après les anciennes reformations (Mss. cité, tome I, P 171), à Bertrand de Saint-Jean, et en 1513 à Pierre Brulon, seigneur de la Garouays et de Boisbriant.  Olive Brùlon, dame de la Garouays, épousa avant 1573 Julien Pépin, sieur des Motais, commandant l’arrière-ban de l'évêché de Rennes, et lui apporta cette seigneurie, qui resta plus d'un siècle et demi dans la même famille. Claude Pépin et René Pépin, fils et petit-fils d'Olive Brulon, tous deux présidents aux requêtes du Parlement, portèrent le titre de seigneurs de Sévigné; un de leurs descendants, Joachim-Yincent Pépin, dernier du nom, mort à Rennes sans enfants, le i février 1744, se para même de celui de marquis de Sévigné.    Cette terre passa ensuite par héritage ou retrait lignager, non aux Bourgneuf de Cucé, comme l'écrit à tort Ogée, ils étaient éteints dès 1660, mais aux Boisgelin : Renaud-Gabriel de Boisgelin, marquis de Cucé, descendant direct d'Olive Brûlon par Renée Pépin, sa grand'mère, en était possesseur en 1766.

En 1793, la chanoinesse de Boisgelin de Cucé, fille de ce dernier, qui en était propriétaire, tomba sous le coup des lois révolutionnaires portées contre les émigrés. Ses biens furent vendus en détail, au profit de la nation, le 29 messidor an IV. Nous trouvons compris dans cette aliénation la métairie et la retenue de Sévigné, qui sont aujourd'hui, croyons-nous, la propriété de la famille Fénigan, le Haut-Sévigné et une autre métairie, le Marquisat de Sévigné, dont le nom s'explique difficilement, puisqu'on ne trouve aucune collation régulière du titre de marquis soit au profit des Pépin, soit à celui de leurs auteurs.  

Le mot Sévigné par son suffixe (gné), semble indiquer une origine Gallo-romaine et venir du nom d'homme Sabinius. (Paul BANEAT : Le Département d'Ille et Vilaine) ? L

On y voyait un puits en granit appareillé, carré à l'extérieur et circulaire à l'intérieur. Un linteau de fenêtre en granit transformé en marche et chargé d’un écusson en base arrondie, soutenu par deux lions et accosté d'une fleur de lys et d’un motif cruciforme - et enfin un petit bénitier en granit, sculpté de trois arcatures trilobées et provenant de l'ancienne chapelle.

Pour conclure : cette terre n’a jamais appartenu comme son nom peut le faire supposer à la famille de la célèbre Marquise de Sévigné qui tire son nom d'une terre, située sur la commune de Cesson (Actuellement Cesson-Sévigné, près de Rennes). Et de même il n'y a jamais eut de château en cet endroit, mais un manoir, qui ne connu aucune bataille, ni destruction de ses fortifications !

Document recueillis par Alain Visset C.D.H.L.A.E. Gévezé Avril 2019


Personnalités liées à la commune :

Leslie Fischer :

  • Suite au débarquement du 6 juin 1944 en Normandie, Leslie Fischer, sergent mitrailleur américain dont le bombardier B 24 a été touché par un chasseur allemand et la DCA allemande de la Belle-Epine à Vezin-le-Coquet (Ille-et-Vilaine), saute sur Gévezé le 12 juin 1944. Il tombe près de la ferme du Casnuel où il est recueilli par Justine Rué qui prévient aussitôt le boulanger de Gévezé, M. Denis Morel. Celui-ci, en compagnie de Roger Rouault un réfugié rennais et de M. Demay représentant de commerce, de passage à Gévezé (M. DEMAY, parle anglais) se rend aussitôt à la ferme du Casnuel, pour récupérer l'aviateur. D'après les souvenirs de Leslie Fischer, Roger Rouault va alors convoyer l'aviateur par des chemins détournés depuis la ferme du Casnuel jusqu'au bourg de Gévezé. Il est caché pendant 54 jours. rue du Luth, dans la réserve à grain du boulanger Morel, où habitent des réfugiés rennais M. Roger Rouault et sa femme Yvonne, coiffeuse à Rennes, qui va lui préparer des repas, financés par le boulanger Morel. Au début de sa clandestinité il est promené prudemment la nuit dans la campagne gévezéenne par Roger Rouault et Denis Morel. Suite au départ des troupes allemandes stationnées à Gévezé, il commence à sortir en journée. Il précise lui-même dans le film qui lui est consacré, que deux semaines avant l'arrivée des troupes américaines, il est sorti en plein jour de sa cachette. Des photos ont même été prises pendant ces sorties. Finalement il reste caché pendant 54 jours, moins ses deux semaines de semi liberté. Il est totalement libéré à l'arrivée des troupes américaines le 3 août 1944. Il est alors fêté par la population gévezéenne et les nombreux réfugiés présents dans le bourg. Le lendemain 4 août 1944, il se rend à Rennes pour prendre contact avec les autorités américaines. Dirigé aussitôt vers l'Angleterre, et sans pouvoir revenir à Gévezé, il rejoint les États-Unis où il est immédiatement démobilisé. Il va effectuer alors pendant 35 ans, une carrière de facteur à Marlin au Texas.** Le 7 août 1971, Angèle et Denis MOREL, les boulanger de Gévezé, ainsi que de leurs enfants Denis (junior) et Jean, et leur fille Léone. Eux-même accompagnés de leurs propres enfants, sont nommés citoyens d’honneur de la ville de Marlin et la semaine où ils viennent est appelée « Semaine Denis et Angèle MOREL ». Leslie FISCHER revient à Gévezé le 10 Juillet 1972, ainsi que le 2 juin 1994. Leslie Fischer décéde en 1996. Le 9 mai 2010, en présence de sa veuve, un rond-point, portant le nom de Rond-point de la Libération - Leslie Fischer, est inauguré à Gévezé.
  • La famille de La Bourdonnaye dont le berceau est Trégomar, pris racine à Gévezé où Guillaume II de La Bourdonnaye, écuyer, né à Gévezé (1320-1385) est seigneur de Vaumarquer, de la Bourdonnaye, en Gévezé. La filiation est considérée comme établie depuis Guillaume II de La Bourdonnaye, écuyer. Il fut le père de Robin de La Bourdonnaye qui fit construire le château de La Bourdonnaye en la paroisse de Gévezé et qui fut marié à Jeanne de la Chapelle.
  • Semen Ivanovitch Bielonogoff, Né à Martinovskoï, près de Perm en Sibérie en 1892. Père chef de gare dans le Transsibérien à Touloun. Trois années d’étude en médecine à Irkoutsk. Mobilisé dans l’armée russe au début de la guerre 1914 /1918. Vient en France avec le corps expéditionnaire russe. La paix séparée conclue entre l’Allemagne par la Russie soviétique au traité de Brest-Litovsk amenant la dislocation de ce corps expéditionnaire. Semen BIELLONOGOFF, alors adjudant d’Infanterie et médecin auxiliaire s’engage comme volontaire dans cette Légion Russe, venue en 1916 participer sur le sol français, aux combats de la première guerre mondiale. (Il a pour compagnon d’armes l’adjudant MALINOWSKY, qui plus tard deviendra le chef de l’Armée Rouge). Blessé devant Laon le 2 septembre 1918, il est évacué à l’hôpital d’Alençon jusqu'à l’armistice du 11 novembre 1918. Décoré de la médaille militaire et honoré de trois citations. Complète sa formation par des études en médecine à Rennes, Montpellier et Paris. Médecin généraliste à Gévezé vers 1920. De confession orthodoxe . Marié en première noce à mademoiselle Marie BAFFOU, originaire de Laval. Marié en deuxième noce à Mademoiselle CHANTEPIE originaire de Fougères (Dont la sœur épousera M. Bertrand de la MOTTE de Broons de Vauvert, châtelain de Beauvais en Gévezé). Sa fille Marie-Louise épouse le docteur KAN (Fils de M. KAN, en 1929, secrétaire de Mairie et instituteur public à Gévezé). Son autre fille Simone, épouse M. ROBIN (Egalement secrétaire de mairie et instituteur public à Gévezé en 1941). Vice Président de l’Union Sportive Gévezéenne de l’année 1963 au 17 juin 1969. Fait chevalier de la Légion d’Honneur le jour du cinquantenaire de l’armistice 1918, fêté à Gévezé le dimanche 6 novembre 1968. (Décoration offerte par décision du Conseil Municipal de Gévezé du 11 octobre 1968. L’achat de la médaille s’éleva à 200 Frs 20 centimes). En octobre 1969, le docteur BIELLONOGOF et son épouse quittent Gévezé pour le trois de la rue Louise de Brettignie à Rennes. Décède dans cette même ville à l’age de 80 ans le 24 août 1972. Enterré à Gévezé avec sa première épouse Mme Marie BAFFOU. Le 5 septembre 1982, en présence de sa seconde épouse, de MM. THEAUDIN, député et VENIEN, Conseiller Général, est inauguré le Stade « Docteur BIELONONGOFF ».
  • Bonabes Biet, procureur général syndic au parlement de Bretagne. Propriétaire du château de Beauvais en 1587.
  • Jean-François Huchet (fils de Michel Huchet le premier maire de Gévezé) né à Gévezé le . Célèbre curé archiprêtre de la cathédrale de Saint-Malo où sa statue en marbre est érigée grandeur nature.
  • L'abbé Julien-Pierre Maréchal. Recteur (Curé) de Gévezé de 1878 à 1895. Historien de la paroisse.
  • Louise Anne PERRON.
  • Avant le début des travaux de la rue du Luth, visant à démolir le mur du presbytère érigé vers 1864 sous le rectorat de l’abbé Charil des Mazures, il est bon de rappeler l’histoire de ce bâtiment et de sa première occupante Louise Anne Perron dont on fête en cette année 2019, le centenaire de sa mort.  Née en 1738, Demoiselle Louise Anne Perron fille de « Noble Jean Perron et de Dame Louise Dujardin »,  résidait au  manoir de Bon Espoir (l’actuel presbytère), sur lequel une ardoise portait la date de 1787. Ce manoir fut construit par les parents de Mademoiselle Perron qui souhaitait vivre non loin de son amie Angélique Prudence Bodin l’épouse de M. d’Accosta de la Fleuriais le châtelain de Beauvais. Elle vivait de ses rentes et était servie par trois domestiques. Elle possédait un jardin et quelques portions de terre. Elle était aussi propriétaire en la Mézière de deux métairies, ainsi qu’un appartement à Rennes. La tradition voulait qu’elle avait aménagé « des cachettes » dans la partie orientale de son logis du Bon Espoir. Pendant Révolution, la nuit du 9 juillet 1791, vers trois heures du matin, Melle Perron ainsi que le recteur de l’époque, M. l’abbé Feudé demeurant au vieux presbytère tout proche, eurent droit à une perquisition au cours de laquelle la garde Nationale de Hédé chercha des canons, qu’elle ne trouva pas ! Mais elle trouva un prêtre de Rennes réfugié chez Melle Perron, qui par simple provocation montra une correspondance apprenant l’évasion du Roi. La demoiselle avait du caractère, et des relations. Et le 10 juillet, Mademoiselle PERRON fort d’un procès verbal et du soutien de la municipalité de Gévezé, protesta contre cette perquisition. Ce qui mis dans l’embarra les officiers municipaux de Hédé qui se démarquèrent aussitôt de cette perquisition, et qui se demandèrent étaient les motifs bien important qui pouvaient justifier une expédition nocturne chez une demoiselle et chez un prêtre ? Quelques années passèrent … et le 2 avril 1793, faisant suite aux émeutes du mois de mars dues à la « Levée des 300.00 hommes » en même temps que quatre notables gévezéens, les administrateurs du département d’Isle et Vilaine firent arrêter Louise Anne Perron, qui fut alors interrogée par le Comité de surveillance du district de Rennes, où on lui présenta un paquet dans lequel se trouvaient des chapelets, un rosaire, un petit habit, un morceau de soie peint d’une croix, un cœur enflammé, deux petits morceaux de papier, peints de deux autres cœurs enflammés, et plusieurs litres (bande tissus servant à décorer les églises) dont on pensait qu’il s’agissait des litres féodaux. Louise Anne Perron précisa ce qui était à elle, et que les objets religieux et le petit habit et les litres ne lui appartenaient pas. Mais reconnu avoir acheté un petit tableau représentant le portrait du cy devant roi, à un colporteur dans le temps ou le roi avait accepté la constitution. Désignée comme suspecte, voire très suspecte, elle fut tout d’abord incarcérée à la tour Leblat à Rennes. Puis prévenue « d’intelligence avec les ennemis de la République » elle fut transférée à la maison d’arrêt dite du Bon Pasteur, mais échappa à la guillotine. Le 8 décembre 1795, après deux ans et huit mois de détention, la Commission Philanthropique  considérant qu’elle ne pouvait être coupable, n’ayant ni preuve, ni dénonciation contre elle. Qu’elle n’était pas une ex noble, n’avait pas de parents émigré, était cultivatrice, était réclamée par sa commune, n’avait jamais donné aucune preuve d’incivisme, qu’elle avait toujours montré un sincère attachement à la Révolution en se conformant aux lois, qu’elle avait lors du contingent de sa commune fait différents dons à la République pour les défenseurs de la patrie. Tels que chevaux, lits pour coucher la troupe, et une somme de 200 livres pour les deux cavaliers fournis par sa commune. Qu’elle a toujours reçu les républicains avec humanité, en leur prodiguant tous les soins nécessaires et en leurs donnant gratis tous ce dont ils avaient besoin ; Et qu’elle a fait tout son possible pour le soulagement de ses concitoyens dans l’indigence. La Commission décida alors qu’elle serait mise en liberté sous la surveillance des autorités de Rennes, à charge pour elle de s’y domicilier jusqu’à ce que la tranquillité soit parfaitement rétablie dans sa commune de Gévezé où les chefs des chouans trouvaient un refuge assuré. Le 10 août 1798, une compagnie des canonniers de Rennes  sillonnant le canton de Gévezé, contrôla le logis du Bon Espoir où résidait à nouveau Louise Anne Perron. Mais ne trouvèrent toujours rien ! Le 29 août 1799, il est dressé la liste des individus du Canton de Gévezé assujettis à la garantie personnelle. Paris ceux-ci les de Robien, Louise Anne Perron et les époux d’Accosta. Ces deux derniers étant accusés d’avoir entraîné le soulèvement du canton et plus particulièrement Louise Anne PERRON qui est accusée « d’avoir fait et fait encore plus de mal dans le canton ». Et exagérant quelque peu, le commissaire du Canton, expliqua que prudemment les autorités du même Canton de Gévezé craignant la férocité des individus qu’elle nommerait, refusèrent d’en dire plus ! ». Mais tout à une fin, et en septembre 1800, la Révolution se terminant, Mlle Perron fit de nombreux dons pour l’église de sa paroisse : Des vitraux, des linges et ornements, une table de communion, une chaire, deux tambours aux deux portes des chapelles, ainsi que la somme de 428 livres dont elle fit présent. En outre elle prêta aux ecclésiastiques sortis de la clandestinité, différents objets du culte. Le tout estimé à 2 400 livres. Ce qui lui valut de pouvoir placer dans l’église un banc clos, dont elle put jouir gratis pendant toute sa vie. Mais dans le cas où l’église aurait fermé ou était occupée par des ministres qui ne soient pas de sa croyance religieuse, elle avait la liberté de reprendre les vases, ornements et autres objets du culte. Le 17 mars 1819. Mademoiselle Perron âgée de 81 ans, s’éteignit dans son manoir (Devenu depuis le nouveau presbytère). En présence de très nombreux ecclésiastiques elle fut inhumée le 21 mars devant la porte de l’église (Tombe maintenant sous le clocher). La fabrique de la paroisse décida alors de célébrer en son honneur un service annuel et ce pendant cinquante ans.
    LA CACHETTE ! La tradition voulait que pendant la Révolution, Louise Anne Perron fit aménager dans la partie orientale de son logis du Bon Espoir, une ou des cachettes destinées aux prêtres. Mais personne ne put les découvrir ! En mai 1987, M. l’abbé Joseph Fromont, le Recteur d’alors, en mesurant intérieurement et extérieurement le bâtiment du presbytère, découvrit qu’il y avait au nord-est du bâtiment une anomalie architecturale. Pour savoir ce qu’il en retournait, M. André Bouthier, un employé municipal réquisitionné, perça d’abord un trou dans le mur contigu à cet espace et découvrit un lieu qui ne comportait ni porte ni fenêtre, donc inaccessible ! Le seul moyen d’accès à ce lieu étant un faux WC aménagé à l’étage supérieur. S’agissait-il de la fameuse cachette aménagée par Louise Anne Perron ? Personne ne le saura jamais avec exactitude en raison lors de la fameuse découverte, d’une impossibilité de vérification sérieuse de cette hypothèse, car aussitôt découvert on perça une porte et on bétonna cet endroit qui servit de réserve à outils pour le jardin presbytéral.

Texte de A. Visset. pour le C.D.H.L.A.E. Gévezé. Avril 2019.

Sources : Livre de paroisse de Gévezé par M. L’abbé Jean Pierre Maréchal. Et souvenirs de M. André Bouthier et Alain Visset, témoins de cette découverte.

Héraldique

Blason Blasonnement :
D’azur aux six billettes d’argent ordonnées 3, 2 et 1, au chef aussi d’azur chargé de trois targes aussi d’argent. Blason de la Famille de Lescu. Comte de Beauvais en Gévézé.

Erreur sur les targes de couleur argent de ce blason etits boucliers de bras en usage au Moyen Age. Voir les sujets blasonnement.

Gévezé dans les arts[modifier | modifier le code]

Gévezé est cité dans le poème de Louis Aragon, Le conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[12]. Dans son poème intitulé « les conscrits des cent villages », dans lequel les conscrits se désolent comme tous les autres conscrits, de quitter leurs villages, il écrit :

Adieu La Faloise, Janzé*

Adieu Saint-Désert, Jeandelize

Gerbépal, Braize, Juvelise,

Fontaine-au-Pire et Gévezé*.

On peut remarquer que Aragon pour les besoins de la rime accorde Janzé* et Gévezé*. Mais qu’il y ait de forte chance qu’il ne connaisse même pas la commune ! - A. Visset, CDHLAE Gévezé, avril 2019.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Julien Pierre Maréchal et successeurs, Livre de paroisse, 5 volumes; Archives Dép. d'I et V. Visible sur C.D. Rom
  • Charles-Tanguy Le Roux, Y. Lecerf, Découverte d'anneaux-disques à Gévezé, Annales de Bretagne, no 78, 1, 1971, p. 13–23.
  • Martial Labarre, L'Hermitage et Gévezé, deux chefs-lieux de canton pendant la Révolution, Rennes, 2001, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 792).
  • Alain Visset, L'église de Gévezé des gallo-romains au XXe siècle, H.A. Éditions 1992.
  • Alain Visset, Histoire de la seigneurie de Champagné en Gévezé, H.A. Éditions Gévezé - 1989
  • Collectif - Gévezé et son passé. Lecture et Loisirs. 1986
  • Alain Visset, Dans les événements de Mars 1793 en Ille et Vilaine - Gévezé, Édition Melesse à travers les âges. 1993.
  • Alain Visset, Histoire de la seigneurie de la Bourdonnaye - Dans Bulletin municipal de Gévezé no 29 à 32 - de mars 1996 à septembre 1996
  • Archives : Visset - Ancien Club d'Archéologie et d'Histoire de Gévezé auquel a succédé le Centre de Documentation des Historiens Locaux de Gévezé.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2016, légale en 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Résultats concernant « Gévezé » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 6 juin 2012).
  2. Noms de lieudits et de personnes à Rennes (35), Bèrtran Ôbrée et Mathieu Guitton, Chubri, p. 16.
  3. « Fiche descriptive de la ville de Gévezé », sur Geobreizh (consulté le 6 juin 2012).
  4. Source Alain Visset
  5. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  6. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  9. « Château de Beauvais », notice no PA00090582, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Église paroissiale Sainte-Justine », notice no IA00130822, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Alexandre de Couffon de Kerdellech, La chevalerie de Bretagne, V. Forest et E. Grimaud, Editeurs, 1878. Tome II.
  12. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375