Le Rheu

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Le Rheu
La mairie du Rheu.
La mairie du Rheu.
Blason de Le Rheu
Héraldique
Le Rheu
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Le Rheu
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Mickaël Bouloux
2015-2020
Code postal 35650
Code commune 35240
Démographie
Gentilé Rheusois
Population
municipale
7 788 hab. (2012)
Densité 412 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 07″ N 1° 47′ 44″ O / 48.1019, -1.795648° 06′ 07″ Nord 1° 47′ 44″ Ouest / 48.1019, -1.7956  
Altitude Min. 18 m – Max. 48 m
Superficie 18,89 km2
Localisation

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Liens
Site web www.lerheu.fr

Le Rheu est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Elle borde la ville de Rennes à l'ouest avec sa voisine Vezin-le-Coquet.

Les habitants du Rheu sont les Rheusois et les Rheusoises

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune du Rheu est située dans un paysage bocagé et est composé de trois principaux foyers de peuplement : le centre-ville du Rheu, les Landes d’Apigné et le bourg de Moigné.

La commune a comme frontière naturelle le fleuve la Vilaine à l'est (frontière avec Rennes) et son affluent la rivière la Flume au nord-est.

Le ruisseau le Lindon traverse le bourg du Rheu, bien que la majorité de celui-ci soit couverte.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Le Rheu
L'Hermitage Pacé Vezin-le-Coquet
Le Rheu Rennes
Mordelles Chavagne Saint-Jacques-de-la-Lande

Transports[modifier | modifier le code]

Les deux accès principaux à la commune sont la voie express Rennes-Lorient (RN 24) et la « seconde ceinture rennaise » (RD 288).

Desservie par les bus du service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole :

Le centre est desservi par les lignes :

  • 54 Cintré <> Le Rheu <> Rennes (Charles de Gaulle), du lundi au dimanche et jour férié.
  • L76ex.gif Le Rheu <> Vezin le Coquet <> Rennes (Villejean Université), du lundi au vendredi en période scolaire.
  • 154 Expres Le Rheu <> Rennes (République), du lundi au vendredi en période scolaire.

Landes d'Apigné :

  • 54 Cintré (Chêne Vert) <> Le Rheu <> Rennes (Charles de Gaulle)
  • 55 Le Verger (Le Verger Église) <> Mordelles <> Rennes (Charles de Gaulle)
  • 56 Chavagne (Croix Blanche) <> Le Rheu (Moigné) <> Rennes (Charles de Gaulle)

Moigné :

  • 56 Chavagne (Croix Blanche) <> Le Rheu (Moigné) <> Rennes (Charles de Gaulle)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la Tabula ducatus britanniae gallis, où l’on peut lire « Lireu ». Le symbole utilisé signifie pagi (bourgs).

Formes anciennes attestées :

  • de Rodo (1279)
  • Le Rou (1388)
  • Lireu

Le nom breton de la commune est Reuz [1] et Reû en gallo[réf. souhaitée].


Histoire[modifier | modifier le code]

Le Rheu et Moigné fusionnent[modifier | modifier le code]

Le 13 février 1965 la commune de Moigné est rattachée à la commune du Rheu. La superficie de la commune passe de 1410 hectares à 1889 hectares. Le nombre d'habitants passe de 2001 à 2291 habitants.

Le développement de cette partie de la commune a toutefois été très limité depuis du fait de sa proximité avec l'aéroport de Rennes - Saint-Jacques. Un programme d'urbanisme et de construction est malgré tout prévu dans les années à venir pour cette partie de la commune.

La date de naissance de la commune du Rheu est inconnue. Toutefois des documents datant de 1240 et 1279 attestent de l'existence des paroisses de Moigné et du Rheu.

On sait tout de même que Le Rheu fut occupé par les Romains comme le prouve la romanisation d'Apigné, de Moigné, et la présence d'une voie romaine au Rheu. Plus tard, au Moyen Âge, le climat d'insécurité aurait favorisé l'instauration du système féodal avec ses seigneuries (La Freslonière, la Motte au Vicomte, Apigné, Méjussaume) et l'édification de nombreux manoirs. On trouve aussi une tombe du XVe et la sacristie datant du XVe siècle.

La Révolution française fut bien accueillie par la population. En 1790, les communes de Le Rheu et Moigné furent créées et leurs maires élus au suffrage universel. Durant le XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle, le développement des deux communes fut relativement calme.

Les maires successifs faisaient partie de la noblesse (Freslon, Boisbaudry).

Le développement de la cité-jardin[modifier | modifier le code]

Au début des années 1950, la commune du Rheu est essentiellement rurale et l'activité est limitée aux commerces et artisans du bourg et de l'axe des Landes d'Apigné. Le maire de l'époque, Jean Châtel, veut faire du Rheu, une petite ville, en raison de l'industrialisation du secteur (installation de Citroën à la barre Thomas à Rennes). Il lance la première opération d'urbanisme en 1955 aux Landes d'Apigné, le long de la RN 24 de l'époque (devenue depuis la « route nationale »), 110 pavillons sont créés mais l'expérience ne le satisfait pas.

En 1959, il décide donc de faire appel à Gaston Bardet[2], directeur des études de l'Institut International et supérieur d'urbanisme appliqué de Bruxelles.

Gaston Bardet devient urbaniste conseil du Rheu pendant 10 ans et y impose le concept de cité-jardin. Concept désirant concilier développement du lien social, l'aménagement intelligent des axes de circulation, et la mise en place d'un cadre de verdure. Il mettra ainsi en chantier trois lotissements : le lotissement est, le lotissement des Oiseaux (avenue des Cygnes, rue des Mésanges, etc.) et le lotissement des Sports (avenue des Sports, rue des Tennis, etc.).

Au début des années 1970 après le départ de Gaston Bardet, la ville lance le lotissement de la Motte, un lotissement en opposition aux principes de Bardet. L'opération ne sera pas renouvelée. En 1971, les premiers habitats collectifs apparaissent dans la commune (Résidence la Noë, Petit Verger, etc.). En 1976, la commune crée le quartier de la Bouvetière où se mélangent habitat collectif et pavillonnaire, puis le quartier du Clos-Joury.

Un collège expérimental (absence de notation, absence de grillages, construction de plain-pied, laboratoire de langues, salle de spectacle) est construit en plein centre bourg en 1974. Il prendra le nom de collège Georges-Brassens au milieu des années 1980, et reviendra dans la norme à ce moment-là.

En 1977, le lycée agricole des Trois-Croix de Rennes (devenu lycée Victor-et-Hélène-Bash) déménage et s'installe au Rheu. Depuis 2003, le lycée agricole Rennes-Le-Rheu porte le nom de lycée Théodore-Monod.

Le Centre-Ville[modifier | modifier le code]

Place de la Fontaine

Au milieu des années 1980, le centre-ville du Rheu est complètement redessiné. La plupart des maisons et des bâtiments autour de la mairie et de l'église sont rasés afin de créer un centre-ville entièrement piétonnier. De nombreux immeubles d'habitat sont créés avec au rez-de-chaussée de ces immeubles, des cellules commerciales afin de constituer un véritable centre commercial au cœur de la ville.

En 1986, la ferme de la Noé est partiellement rénovée afin de devenir un centre culturel (centre la Noé) accueillant le siège de l'association Agora et différentes activités (cours de musique, centre de loisirs jusqu'au début des années 2000, maison des jeunes, Le Parking – salle de répétition pour les musiques actuelles-). La partie non rénovée du centre la Noé devrait prochainement être détruite afin d'accueillir de nouveaux logements collectifs. En face de La Noë, a été construite la Maison des jeunes, inaugurée en novembre 2008.

Les bâtiments du COSEC, sont en rénovation depuis 2006, avec la construction d'une grande salle de niveau régional, la rénovation des vestiaires et de l'ancienne salle (livrée en 2008) ainsi que la construction d'un dojo et d'une salle de danse (actuellement en travaux).

En 1988, la commune lance la ZAC des Champs-Freslons (quartier des Champs-Freslons, des Perrières, de la Cranais, de la Colline/la Mare), qui prévoit la construction de 900 logements. Les fermes des Champs-Freslons et des Perrières sont rénovées afin d'accueillir le siège du Sporting Club pour la ferme des Champs-Freslons et la bibliothèque et certaines activités de l'Agora pour la ferme des Perrières. Le centre de loisirs et la halte-garderie déménagent dans le quartier de la Cranais à l'emplacement de l'ancienne maison de la famille du maire Jean Châtel.

Afin de satisfaire la demande croissante en logement dans l'agglomération rennaise, la ville lance en 2004, la ZAC des Huberdières et décide d'initier la rénovation de la ferme de la Mare où devrait se situer à terme une médiathèque.

À partir de 2008, une nouvelle ZAC est prévue : la ZAC de la Tremeliere. Près de 1 000 logements y seront construits dans ce nouveau quartier d'ici à 2014. Le développement de ce quartier sera assuré par l'urbaniste et architecte iranienne Nasrine Seraji.

Par ailleurs, une réflexion sur le secteur des Acquets est engagée. Des équipements tels qu'une salle multifonction ainsi qu'un centre commercial devraient y être construits.

La commune obtient en 1987 deux fleurs au concours national du fleurissement puis quatre fleurs depuis 1989. Elle obtient même en 1996, le grand prix national du fleurissement.

Hypothèses de développement urbain[modifier | modifier le code]

Des études en vue du développement futur du Rheu pour les vingt prochaines années ont été menées en 2003. Il est ainsi envisagé à court et moyen terme :

  • l’urbanisation du secteur de la Tremelière, des acquets et à proximité du secteur de la Freslonière :
  • la mise en place d’équipements collectifs aux landes d’Apigné ;
  • le désenclavement du tissu commercial du centre-ville ;
  • la valorisation de la Vilaine avec un pôle de loisirs et de promenade, des restaurants, des hôtels ;
  • une modification des accès à la ville et du développement urbain : accès depuis la route de Lorient (RN 24) souvent embouteillé, urbanisme et axes de circulations tendant à unifier la ville du Rheu aujourd’hui éclaté entre le bourg du Rheu, les landes d’Apigné et Moigné.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rheu (Le) Blason D'argent à la fasce de gueules accompagnée de trois marmites de sable aux anses du champ et ardentes aussi de gueules, à la bordure componée d'or et de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 François Guérin    
1792 1795 Claude Dorvo   Fut exécuté dans le Bois de la Motte par des Chouans
1795 1799 Limeul    
1799 1799 Pierre Jouan    
1799 1802 Pierre Garnier    
1802 1808 Florent Limeul    
1808 1829 Jean-Baptiste Delisle    
1829 1830 Jean Guérin    
1830 1832 Brunetière    
1832 1857 Jean-Baptiste Milon    
1857 1874 Jean-Marie Bourgeault    
1874 1876 Jean-Marie Dolivet    
1876 1876 Louis Bouteloup    
1876 1904 Albert de Freslon    
1904 1916 Pierre de Freslon    
1916 1919 Jean-Marie Roullé   Faisant fonction de maire
décembre 1919[3] 1935 Henry de Freslon Divers droite  
1935 1953 Hippolyte du Boisbaudry Divers droite  
1953 1971 Jean Châtel UDF-CDS Boulanger
conseiller général en 1964
1972 1995 Jean Auvergne MRG  
1995 2001 Gérard Pourchet UDF  
2001 2 avril 2015 Jean-Luc Chenut[4] PS DRH archipel habitat Rennes
conseiller général (depuis 2008)
11 avril 2015 en cours Mickaël Bouloux[5] PS Ingénieur
Liste des maires de Moigné
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919[3]  ?? Bellay    
 ??  ??  ??    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 7 788 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
824 649 810 1 010 1 008 891 930 1 023 1 074
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 002 1 057 1 013 972 979 1 022 1 006 1 011 994
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
988 993 1 010 895 877 877 892 963 974
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 710 3 080 3 869 4 276 5 027 5 733 6 920 7 696 7 788
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune se situent trois complexes scolaires publics, le collège Georges-Brassens et le lycée d'enseignement général et agricole Théodore-Monod avec une option en maraîchage biologique.

Événements et vie de la commune[modifier | modifier le code]

  • Les Tablées du Rheu, salon gastronomique et des produits du terroir créé en 1985 : mars (25 000 visiteurs, 220 exposants)
  • Carnaval : fin mars
  • Arts en folie/Agorafolies : animations et expositions culturelles et artistiques dans de multiples lieux de la commune (mi-mai à mi-juin)
  • Fête de la musique : vendredi précédant ou suivant la Fête de la musique du 21 juin
  • Grand prix cycliste et retraite aux flambeaux : juillet
  • Prix ado des arts plastiques (juin) : prix réservés aux adolescentes et adolescents d'Ille-et-Vilaine
  • Braderie jeunesse : octobre
  • Marché hebdomadaire, le samedi matin
  • Saison culturelle : tout au long de l'année[9].

Vie associative[modifier | modifier le code]

Centre culturel La Noë.

La vie associative et culturelle du Rheu s’organise autour de deux grandes associations :

  • l'Agora
  • Le Sporting Club

Toutefois bien d’autres associations animent la vie culturelle et sociale de la commune et notamment l’école intercommunale de musique de la Flume, dont le siège est situé au Rheu depuis 2008.

L'Agora[modifier | modifier le code]

association socio-culturelle de 1 000 membres[10], siégeant au centre culturel La Noë créée en 1959 sous le nom de CCOR et renommée AGORA en 1991. L'association :

  • regroupe une vingtaine d’activités de pratiques artistiques et culturelles (aquarelle, arts plastiques, danses (classique, jazz, hip-hop), théâtre, langues (allemand, anglais, espagnol), découverte musicale dans un partenariat avec l'école intercommunale de musique de la Flume, randonnées pédestres, club nature, patchwork, informatique, etc.) ;
  • organise des événements (forum des associations, carnaval, fête de la musique, Arts en folie, etc.) ;
  • organise des expositions et des spectacles dans la commune.

Elle est titulaire de licences d'entrepreneur de spectacles pour cette activité. Le secteur jeunesse d’Agora (CLSH, Maison des jeunes, halte-garderie) qui existait depuis plus de vingt ans est passé sous compétence municipale en 2005. Agora a centré ses activités dans le domaine culturel, spectacles et loisirs culturels.

Le Sporting Club[modifier | modifier le code]

Le Sporting Club (2300 licenciés) créé en 1965 et composé de 19 sections sportives : football (1928), basket-ball, gymnastique volontaire, pétanque, billard français, haltérophilie, musculation, rugby à XV (Sporting club Le Rheu rugby)[11], cyclotourisme, jogging, course, sports loisirs, judo, karaté, aïkido, tennis, golf, kart cross, volley-ball.

Économie[modifier | modifier le code]

La zone artisanale (ZA) et commerciale du Chêne vert située aux Landes d'Apigné créée en 1960 et la ZAC d'Apigné sont le moteur de la vie économique de la commune. Ces deux ZAC accueillent plus de 100 petites, moyennes et grandes entreprises. La récente ZAC d'Apigné est destinée à devenir la zone d'activité logistique de Rennes Métropole. Le centre de tri Coliposte, chargé du tri des colis postaux du Grand Ouest s'y est installé en 2004 et la plateforme logistique Logidis du groupe Carrefour s'y est installée en juin 2007 tout comme les agences de l'infrastructure, de l'IGE et de Process-PSR de SPIE.

Le centre INRA de Rennes possède deux unités de recherche situées au Rheu près du bois de la Motte depuis 1966 (dédiées à l'amélioration des plantes et biotechnologies végétales et à la biologie des organismes et des populations appliquée à la protection des plantes), un domaine expérimental de 307 ha, une unité expérimentale de testage des porcs et une station de recherches cidricoles et de biotransformation des fruits et légumes. Ce centre emploie environ 250 personnes[12].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église et le bourg du Rheu.
  • Golf et le château de la Freslonnière
  • Bois de la Motte

Le bourg de Moigné et son église Saint-Melaine[13] et croix de cimetière[14] (respectivement classée et inscrite au titre des monuments historiques)

L’écart d’Apigné comprend notamment :

  • les étangs d’Apigné
  • le château d’Apigné, construit à la fin du XIXe siècle[15]
  • le moulin d’Apigné[16],[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Archives[modifier | modifier le code]

  • Seigneurie et vicomté de Méjusseaume et seigneurie de la Motte-au-Vicomte, au Rheu, cotes 14 J 41, 14 J 69-71 > Fonds Freslon de la Freslonnière, (14J), Archives I et V.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Documentaire Rue des Mésanges de Philippe Baron. Production Vivement Lundi/France 3 (2002)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rémy Allain, Le Rheu, 1953-2003 : l'utopie à l'épreuve. Les 50 ans d'une "villette", cité-jardin de la région rennaise, in "De la campagne à la ville", Cahiers Nantais no 58, juillet 2002, Cestan Nantes - ESO UMR 6590 - CNRS
  • Michel Damphousse, L'urbanisation d'une commune de banlieue : Le Rheu, Mémoire de maîtrise de géographie, Rennes, 1973, 184 p.
    Archives d'I&V - 2 J 216
  • Michel Renoult, Le Canton de Mordelles en cartes postales et photos anciennes, éditions Danclau (ISBN 2-907019-39-2)
  • Michel Renoult, Le Rheu, au pays de Rennes en Bretagne, éditions Jean-Pierre Bhir (ISBN 2-902923-12-0)
  • Stephen Musgrave, « Le Rheu: Letchworth in Brittany ? », Town and Country Planning, vol. 71, no 11, p. 289–292, Town and Country Planning Association, London, décembre 2002
    Cet article établit un parallèle entre le développement du Rheu et celui de Letchworth, en Grande-Bretagne, inspirés du même modèle des cités-jardins.
  • Gaston Bardet, (translated by F.J.Osborn) « False New Towns and new Rural Cities », "Town and Country Planning", vol.35, p. 193-195, Town and Country Planning Association, London, April 1967

Liens externes[modifier | modifier le code]