Saint-Armel (Ille-et-Vilaine)

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Saint-Armel
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Janzé
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Pierric Houssel
2014-2020
Code postal 35230
Code commune 35250
Démographie
Population
municipale
1 820 hab. (2014)
Densité 235 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 42″ nord, 1° 35′ 26″ ouest
Altitude 36 m (min. : 22 m) (max. : 79 m)
Superficie 7,75 km2
Localisation

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Saint-Armel
Liens
Site web http://www.saint-armel-35.fr

Saint-Armel est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Ses habitants sont appelés les Armeliens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Armel est située a 13 km au sud de Rennes. La ville appartient au canton de Janzé et fait partie de Rennes Métropole.

Communes limitrophes de Saint-Armel
Vern-sur-Seiche Nouvoitou
Saint-Armel
Bourgbarré Corps-Nuds
Carte de la commune de Saint-Armel.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Prunelay coule du sud au nord, passe à l’est du bourg et se jette dans la Seiche. Celle-ci forme la frontière nord de la commune[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La quatre voie de Rennes à Angers (ancienne route nationale 163 et actuellement route départementale 163) passe à l’ouest du bourg et forme une partie de la frontière ouest de la commune.

Saint-Armel est desservie par le Service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole via les lignes 73 (62 les vendredis et samedis soirs et les dimanches et jours fériés) et 173ex.

Réseau ferré[modifier | modifier le code]

La gare de Saint-Armel sur la ligne de Châteaubriant à Rennes est desservie par le TER.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes attestées sont Bochod (VIe siècle), Sancto Ermagero (1152), Sancti Armagilli (1516)[2].

Son nom vient de saint Armel, moine d'origine galloise venu en Bretagne au VIe siècle.

Le nom breton de la commune est Sant-Armael-ar-Gilli [2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les historiens s'accordent à penser que le village tire son nom de saint Armel, comme Ploërmel et Saint-Armel dans le Morbihan. Ce célèbre saint du VIe siècle terrassa selon la légende locale un dragon dans une forêt voisine. Il fonda un monastère au lieu-dit les Boschaux, sur le territoire de l'actuelle commune, et c'est là qu'il mourut à une date sur laquelle les sources ne sont pas accordées, en 552 ou 570.

Traditionnellement, le dragon représente pour la chrétienté le paganisme. On peut donc supposer que cet acte de la mise à mort du dragon tient au fait que saint Armel a largement œuvré pour la christianisation de la commune et par la même provoqué le recul de la croyance païenne.

Une autre légende fondatrice mentionne le rôle que saint Armel joua durant la plus grave sécheresse connue de l'histoire de la commune. Une fois l'intégralité des puits asséchéé et l'ensemble des récoltes dévastée, la population désespérée supplia le saint de la délivrer de ses tourments. Saint Armel planta alors un bâton dans le sol et pria. L'eau se mit alors à jaillir abondamment de ce point pour, selon le saint, mettre éternellement à l'abri de la sécheresse la population. Cette fontaine miraculeuse existe toujours et est visitée chaque année par de nombreux chrétiens en quête de ses vertus miraculeuses. La voie qui y mène, le chemin de la Fontaine, commence devant la mairie de la commune.

On trouve d'ailleurs encore aujourd'hui dans l'église une relique, la mâchoire du saint.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919[3]  ?? Picquerel    
 ??  ??  ??    
mars 2001 2008 Daniel Trotoux PS  
mars 2008 en cours Pierric Houssel SE Cadre bancaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 820 habitants, en augmentation de 3,64 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : 5,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
501 653 581 672 645 607 646 652 648
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
650 644 577 519 559 604 624 600 576
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
616 558 549 476 484 456 450 505 518
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
521 716 809 1 003 1 290 1 393 1 650 1 756 1 820
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Armel est le seul monument historique protégé de la commune ; elle a été inscrit en 1988[8]. Elle renferme un chemin de croix de style art déco, réalisé par le peintre breton Louis Garin en 1932, en plâtre moulé peint faux bois et doré. signé en creux dans l'angle inférieur gauche.

Il y a 207 fiches d’inventaire pour la commune.

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts se situe sur la place de l'Église. Il a été commandé par la municipalité en hommage à la mémoire de ses enfants morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale. Par la suite, les noms de ceux morts pendant la Seconde Guerre mondiale ont été ajoutés. La liste des noms de ces deux guerres se trouve sur le site MemorialGenWeb.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]