Saint-Gilles (Ille-et-Vilaine)

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Saint-Gilles
Saint-Gilles (Ille-et-Vilaine)
L'église Saint-Gilles
Blason de Saint-Gilles
Blason
Saint-Gilles (Ille-et-Vilaine)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Philippe Thébault (DVG)
2020-2026
Code postal 35590
Code commune 35275
Démographie
Gentilé Saint-Gillois(e)
Population
municipale
5 093 hab. (2018 en augmentation de 23,47 % par rapport à 2013en augmentation de 23,47 % par rapport à 2013)
Densité 246 hab./km2
Population
agglomération
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 09′ 14″ nord, 1° 49′ 48″ ouest
Altitude 30 m
Min. 34 m
Max. 96 m
Superficie 20,72 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Gilles
(ville isolée)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Melesse
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Saint-Gilles
Liens
Site web Site de la commune

Saint-Gilles est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Peuplée de 5093 habitants, elle fait partie des 43 communes de Rennes Métropole.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint Gilles se situe à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Rennes. Elle se trouve sur la route de Saint-Brieuc. Elle possède deux points d'accès à la N12.

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est régulièrement desservie en son centre par le réseau STAR de Rennes Métropole via les lignes de bus 52 et (152 EX pour scolaires matin et soirs). La ligne 81 pour les dimanches après-midi et les jours fériés.

Les lignes 218, 227 et 240 sont dédiées aux scolaires (tôt le matin et retour sur la commune en fin de journée).

La ligne 2 du réseau BreizhGo par l'arrêt "Maison Blanche" (sur la route de l'Hermitage à Breteil, à 4 km en voiture depuis le centre ou 42 min à pied)

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 694 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[9], à 12,1 °C pour 1981-2010[10], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Gilles, une unité urbaine monocommunale[15] de 4 984 habitants en 2017, constituant une ville isolée[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (35,9 %), zones agricoles hétérogènes (35,8 %), prairies (15,1 %), zones urbanisées (6,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,8 %), forêts (1,4 %), eaux continentales[Note 6] (1,3 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Saint-Gilles et l'ensemble de l'Ille-et-Vilaine en 2017[I 1],[I 2].

Le logement à Saint-Gilles en 2017
Saint-Gilles Ille-et-Vilaine
Parc immobilier total (en nombre d'habitations) 2 153 546 440
Part des résidences principales (en %) 95,1 86,2
Part des résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,5 6,9
Part des logements vacants (en %) 4,4 6,9
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 64,3 59,8

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles dispose d'un plan local d'urbanisme intercommunal approuvé par délibération du conseil métropolitain du [22]. Il divise l'espace des 43 communes de Rennes Métropole en zones urbaines, agricoles ou naturelles.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Parochia de Sancto Aegidio en 1158, ecclesia Sancti Georgii de Sancto Aegidio en 1239.

Saint-Gilles vient de l'Ermite Gilles (VIIe siècle).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le blason de la commune est celui de la famille noble de Saint-Gilles.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Gilles (Ille-et-Vilaine).svg

Blasonnement :

D'azur semé de fleurs de lys d'argent.

Signification du logotype[modifier | modifier le code]

Logotype de la Ville de Saint-Gilles

Logotype de la Ville de Saint-Gilles :

Signification à compléter

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles appartient à l'arrondissement de Rennes et au canton de Melesse, créé lors du redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, la commune appartenait au canton de Mordelles.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la huitième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Florian Bachelier (LREM). Sous la IIIe République, elle appartenait à la deuxième circonscription de Rennes, de 1958 à 1986 à la 2e circonscription (Rennes-Sud) et de 1958 à 1986 à la 3e circonscription (Rennes-Montfort).

Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes, du tribunal de commerce, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à Rennes Métropole depuis sa création le . Saint-Gilles faisait alors partie des 27 communes fondatrices du District urbain de l'agglomération rennaise qui a pris sa dénomination actuelle le . Par ailleurs, elle est membre du Syrenor (Syndicat de recherche et d'études du Nord-Ouest de Rennes), établissement public de coopération intercommunale créé en 1999, regroupant les communes de Clayes, La Chapelle-des-Fougeretz, Gévezé, Montgermont, Pacé, Parthenay-de-Bretagne et Vezin-le-Coquet[23].

Enfin, Saint-Gilles fait partie du Pays de Rennes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 27[24].

Conseil municipal actuel

Les 27 sièges composant le conseil municipal ont été pourvus le lors du premier tour de scrutin. Actuellement, il est réparti comme suit :

Groupe Effectif Statut
« Ensemble, agissons pour Saint-Gilles » (DVG) 25 majorité
« Saint-Gilles vers demain » (UDI) 2 opposition
Saint-Gilles (Ille-et-Vilaine) CM2020.svg

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1800[25],[26]
Période Identité Étiquette Qualité
1800 (an VIII) 1811 Pierre François Froger (1763-1814)   Cultivateur
Les données manquantes sont à compléter.
1814 1815 Pierre François Froger (1763-1814)   Cultivateur
1815 1826 Pierre Verdys (1786-1826)   Agriculteur
1826 1830 Jean-Marie Turpin    
1830 1848 Marie Trillard    
1848 1852 Pierre Marie Verdys (1818-1854)    
1853 1858 Luc Pierre Morel    
1858 1863 Jean-Baptiste Peschard (1803-1863)   Maçon
1863 1868 Pierre Beaumanoir (1797-1869)   Laboureur
1868 1871 Jean-Baptiste Pivan    
1871 1876 Jean Marie Dubois (1833-1890)   Marchand, ancien instituteur
1876 1880 Yves Margely   Notaire
1881 1890 Jean Marie Pichou   Adjoint au maire (1876 → 1880)
1890 1894 Pierre Marie Geffroy   Agriculteur
1894 1896 Joseph Peschard (1833-1898)   Propriétaire, adjoint au maire (1893 → 1894)
1896 26 janvier 1914
(décès)
Pierre-Marie Verdys (1847-1914)   Agriculteur
Chevalier du Mérite agricole
8 mars 1914 7 janvier 1934
(décès)
Célestin Morlais (1871-1934)   Propriétaire, cultivateur
février 1934 mai 1945 Pierre Legendre   Agriculteur
mai 1945 mars 1965 Joseph Gougeon   Agriculteur
mars 1965 25 mars 1989 Maurice Bouget (1923-2012) DVD Agriculteur retraité, maire honoraire (1995)
25 mars 1989[27] 25 mars 2001 Marcel Dutertre (1937-2020) DVG Instituteur et directeur d'école
25 mars 2001 1er avril 2014 Jean-Michel Busnel (1953- ) DVG Agriculteur
1er avril 2014 En cours
(au 26 mai 2020)
Philippe Thébault (1965- ) DVG Attaché commercial en grande distribution
13e vice-président de Rennes Métropole (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[28]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2018, la commune comptait 5 093 habitants[Note 7], en augmentation de 23,47 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4771 4081 4331 5731 4861 4391 4871 5511 555
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6481 6041 5721 5301 5601 6391 6351 6171 536
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4481 3931 3911 2411 2571 2301 2101 2601 191
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1601 1371 9162 8083 0593 4633 5433 5493 848
2017 2018 - - - - - - -
4 9845 093-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sommet de la croix de cimetière.

Il y a un seul monument historique à Saint-Gilles :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Rennes-Saint-Jacques - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Gilles et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Saint-Gilles », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Un Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour 43 communes, sur metropole.rennes.fr
  23. SYRENOR, sur ville-pace.fr (consulté le 26 octobre 2020)
  24. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  25. Association "Saint Gilles, Histoire et Patrimoine" [réf. incomplète].
  26. Saint-Gilles - Les maires
  27. « Premier conseil municipal : Marcel Dutertre, élu maire », Ouest-France, 29 mars 1989 (archives du journal)
  28. « Municipales à Saint-Gilles. L’équipe de Philippe Thébault a été installée », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  29. « Saint-Gilles. Un jumelage avec une ville allemande », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Site de l'Association d'Amitié franco-allemande de Saint-Gilles
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. Notice no PA00090783, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Liens externes[modifier | modifier le code]