Abel Servien

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Abel Servien

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Abel Servien

Nom de naissance Abel Servient
Naissance 1er novembre 1593
château de Serviantin, à Biviers
Décès 17 février 1659 (à 66 ans)
Meudon
Nationalité Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Profession
Famille

Abel Servien, marquis de Sablé et de Boisdauphin, comte de La Roche des Aubiers, né à Biviers le 1er novembre 1593 et mort à Meudon le 17 février 1659, est un homme d'État, diplomate français, surintendant des finances de 1653 à 1659 et sénéchal d'Anjou. Il est le frère de l'évêque François Servien, et l'oncle d’Hugues de Lionne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il naît « selon la tradition[1] » au château de Biviers, dit de Serviantin, près de Grenoble. D'autres sources le disent né « à Grenoble[2] ».

Il est le fils d’Antoine Servient (décédé en 1621), seigneur de Biviers, élu consul de Grenoble le 2 janvier 1583[3], avocat consistorial au parlement de Dauphiné la même année, pourvu d'une charge de conseiller honoraire au parlement de Grenoble par lettre du 16 février 1603[4], reçu dans cette cour le 23 août 1604 avant de s'en démettre quelques mois plus tard[5]. Sa mère est Diane Bailly, fille d'un conseiller du même parlement[6]. Abel est le frère de François Servien, évêque de Bayeux. Sa sœur Isabeau est la mère du secrétaire d'État Hugues de Lionne[7].

En 1604, Abel Servien est inscrit avec son frère Ennemond à l'école du chapitre Notre-Dame de Grenoble où ils restent deux ans avant de poursuivre leurs études à Vienne puis à l'Université de Valence, la seule du Dauphiné. Enfin ils obtiennent un doctorat de deroit à l'Université d'Orléans[8].

Pourvu à la charge de procureur général au parlement de Grenoble par lettres du 31 août 1616, Abel Servien est reçu en cette cour le 22 mai 1617[9]. Il conserve jusqu'au 19 avril 1624 ses fonctions de procureur général au parlement de Dauphiné, mais les exerce à peine[10]. Député à l'assemblée des notables qui se tient à Rouen du 4 au 26 décembre 1617, il devient conseiller d’État[11], le 16 janvier 1618, et se fixe à ParisRichelieu, ami de la famille, le fait nommer maître des requêtes de l'hôtel du roi le 22 mars 1624[12] et il est reçu dans ses nouvelles fonctions le 1er avril suivant[13].

Intendant[modifier | modifier le code]

Les 23, 24 et 25 avril 1627, Abel Servien reçoit trois commissions en Guyenne[14]: une première concerne la vente de vaisseaux capturés; une seconde, le règlement des épaves du naufrage de plusieurs navires de guerre espagnols au Cap-Breton, la dernière lui donne pouvoir de faire le devoir de sa charge sur les plaintes qu'il recevrait des sujets du roi, suivant et conformément aux ordonnances royales et le département sur ces faits par M. le garde des sceaux[15]. Dans le cadre de ces attributions, Abel Servien règle un différend entre le duc d'Épernon et le cardinal de Richelieu qui se disputent la propriété de deux caraques portugaises venant des Indes et richement chargées qui avaient fait naufrage en mer de Guyenne en novembre 1626. Il parvient à convaincre le gouverneur de céder au ministre une partie de la cargaison qui avait été mise en séquestre chez un riche bourgeois de Bordeaux[16].

Le 5 février 1628, il reçoit une commission d'intendant de justice et de police de la province de Guyenne. Voulant juger avec les officiers de l'amirauté de Bayonne des pirates rochelais échoués au Vieux-Boucau, il entre en conflit avec le parlement de Bordeaux qui rend les 5, 17 mai et le 9 juin 1628[17], des arrêts lui faisant défense d'exercer sa commission sans l'avoir dûment signifiée à la cour, l'assignant à comparaître avec le procureur du roi de l'amirauté et ordonnant que soit lacérée et brûlée par l'exécuteur de haute justice une de ses ordonnances. Abel Servien se sait soutenu par le pouvoir central: le 29 juin 1628 le Conseil d'État casse ces trois décisions[18] et le confirme dans sa commission d'intendant avec "tous les droits, honneurs et prérogatives" attachés à la fonction, y compris le droit de siéger au parlement[19]. Le parlement de Bordeaux ayant fait le 5 juillet 1628[20] des remontrances contre cet arrêt du conseil d'État, le premier président du parlement de Bordeaux, Marc-Antoine de Gourgues, doit demander pardon au roi à genoux, le 15 août 1628[21], à Surgères, devant La Rochelle. Le 2 juin 1628 Abel Servien reçoit une nouvelle commission pour régler les différends survenus entre les habitants de la vallée de Barèges, sujets du roi de France et ceux de la vallée de Brotto, sujets du roi d’Espagne. Le 4 novembre 1628 il est député pour aller aux îles de Ré et d’Oléron visiter les munitions de guerre et de bouche.

Nommé le 18 mai 1629 commissaire du roi dans le Montferrat puis le 12 janvier 1630 intendant de finance en l'armée d'Italie commandée par Richelieu, Abel Servien assiste, à Lyon, à la première rencontre entre le ministre et Mazarin (29 janvier 1630). Le 12 mai 1630 il est intendant de justice à Pignerol et le 2 juin 1630 président du conseil souverain de delà les monts.

Secrétaire d'État[modifier | modifier le code]

Le 26 juin 1630, il est nommé premier président au parlement de Bordeaux, mais il n'occupe pas la charge. Le 22 novembre 1630, le roi lui donne pouvoir de traiter de la paix d'Italie et de terminer les différends des pays de Mantoue et Monferrat ensuite du traité de Cazal[22]. Après le décès de Charles Le Beauclerc survenu le 12 octobre 1630, il devient le 11 décembre1630[1], secrétaire d'État de la Guerre[23], grâce à la protection du garde des sceaux Châteauneuf[24]. Abel Servien doit verser 120 000 livres comptant aux héritiers de Le Beauclerc.

Envoyé en février 1631 comme ambassadeur extraordinaire en Savoie[25], il négocie, au côté du maréchal de Toiras, les deux traités de Cherasco, le premier (6 avril 1631) avec le duc de Savoie et le second (19 juin 1631), avec le Habsbourg de Vienne qui mettent fin à la guerre de Succession de Mantoue[26] en reconnaissant la cession Pignerol à la France et la prise de possession par Charles de Gonzagues du duché de Mantoue et du marquisat de Montferrat. Rentré en France en mars 1633[27], il retrouve l'exercice effectif de ses fonctions au secrétariat d'État de la Guerre. Il doit gérer la campagne de Lorraine de 1633 qui aboutit à l'occupation de Nancy le 24 mai 1634. C'est lui qui rédige la déclaration de guerre contre l’Espagne le 19 mai 1635.

Un édit d'août 1634 lui attribue le droit de lever deux sols par minot de sel sur les gabelles du Dauphiné ce qui lui procure un revenu annuel de 6.000 livres[28]. En janvier 1635, il obtient du roi une charge de capitaine de galère[29]. Sa galère ayant été perdue au combat le 1er septembre 1638, le roi lui en donne une autre conquise sur l'ennemi[30]. Il la vendra 45.000 livres à François de Bionneau, baron d'Ayrague par contrat passé devant Parrat, notaire à Marseille, le 27 mars 1642[31].

Il publie peu, ne laissant que des harangues, des lettres et des écrits diplomatiques. Il est pourtant élu membre de l’Académie française le 13 mars 1634[32] et reçu le 10 avril suivant[33].

Disgrâce et mariage[modifier | modifier le code]

Il s'attire l'inimitié du comte de Chavigny (Claude Bouthillier), de Claude de Bullion et du père Joseph, qui intriguent contre lui[1]. Le prétexte de sa disgrâce est fourni par une querelle avec l'abbé de Boisrobert, favori de Richelieu : il est exilé à Angers[34] en 1636. Le 6 janvier 1641[35], il s'y marie avec Augustine Le Roux (décédée le 17 janvier 1652), veuve de Jacques Hurault, tué au siège d'Arras, elle est la fille de Louis Le Roux, seigneur de la Roche-des-Aubiers[36], titre qu'Abel relève et sous lequel il va se présenter aux pourparlers de Münster[37].

Après la mort de Richelieu, Anne d'Autriche permet à Servien de rentrer à Paris dès le mois de mai 1643[38].

Négociateur à Münster[modifier | modifier le code]

Nommé par Mazarin le 30 septembre 1643 plénipotentiaire et ambassadeur à Münster avec le comte d’Avaux[39], il se met en route le 20 octobre 1643[40]. En chemin, il accomplit une mission à La Haye de novembre 1643 à mars 1644, qui se conclut par la signature de trois traités d'alliance et de subsides avec les Provinces Unies les 29 février et 1er mars 1644[41]. Il arrive en Westphalie le 5 avril 1644[42], cinq jours avant l'ouverture du congrès[43]. Il prend « une part essentielle[11] » aux négociations. À partir du mois de décembre 1643 il assure la direction de la chancellerie de l'ambassade de France[44]. Le 29 décembre 1646[45], il quitte Münster pour mener de janvier à août 1647 une deuxième mission auprès des États Généraux et des princes d'Orange qui se conclut le 27 juillet 1647 par la signature d'un traité de garantie mutuelle entre les Provinces Unies et la France[46]. Ce traité n'entrera jamais en vigueur puisque la paix franco-espagnol à laquelle il se réfère ne sera pas signée[47].

De retour en Westphalie le 9 août 1647, il utilise le crédit de Hugues de Lionne, son neveu, pour obtenir, le 13 mars 1648[48], le rappel du comte d’Avaux avec qui il est en conflit ouvert puis, le 20 mars 1648, les pleins pouvoirs pour traiter seul de la paix[49]. Il signe, le 24 octobre 1648, les traités de Westphalie avec l'empereur et les princes allemands, traité qui met fin à la guerre de Trente Ans. Après l’échange des ratifications le 18 février 1649[50], il quitte Münster et rejoint la cour de France, repliée à Saint-Germain, en avril 1649.

Promu ministre d’État le 23 avril 1648[51],[52], il est félicité par le cardinal de Mazarin dans une lettre datée du 24 avril 1648 "la Reine vous déclara hier ministre et je remets à M. le comte de Brienne de vous faire savoir les particularités de ce que sa Majesté a dit, en cette occasion, de votre mérite et de la pleine satisfaction qu'elle a de vos services"[53]. Il est fait « garde des sceaux des ordres du roi » par provisions du 4 mai 1650[54] après la démission de l'abbé de La Rivière, puis nommé chancelier des mêmes ordres, le 23 août 1654, par démission du même abbé de La Rivière[55]. Il vendra cette charge à l'abbé Fouquet moyennant 450.000 livres par contrat passé le 10 décembre 1656 devant Desmots et Vautier, notaires à Paris[56]. De 1654[57] à 1659, il est sénéchal d'Anjou sur démission du prince de Guéméné[58]. Fidèle à Mazarin pendant la Fronde, il est éloigné provisoirement des affaires du 19 juillet 1651 à janvier 1652.

Le 14 novembre 1652, il achète au président de Maisons aux confins nord de l'Anjou, les seigneuries de Sablé et de Bois-Dauphin. Par lettres patentes de juin 1656, registrées le 2 août suivant, les terres de Sablé et de Précigné sont érigées en sa faveur en marquisat[59].

Surintendant des Finances[modifier | modifier le code]

Après la mort de La Vieuville, il devient surintendant des finances du cardinal Mazarin le 8 février 1653, en même temps que Nicolas Fouquet. Servien, réputé intègre, manque de compétences financières[54].

Selon l'habitude, on place auprès des deux surintendants un commis à l'enregistrement des fonds, qui contrôle et qui tient registre. Après quelques disputes, Servien et Fouquet finissent par s'accorder sur le nom de Barthélemy Hervart pour ce poste. Mais les querelles opposant Hervart, Servien et Fouquet vont être incessantes[60].

La guerre contre l'Espagne est un gouffre financier. En septembre 1654, les fonds des deux années suivantes sont déjà dépensés, et les prêteurs ne veulent pas s'engager pour 1657[61]. Dans cette situation de crise, Servien laisse apparaître son manque de créativité : il ne sait pas trouver de nouvelles sources de revenus. Fouquet au contraire se révèle l'homme de la situation[54]. Il propose à Mazarin d'inspirer aux prêteurs confiance en l'État, en consentant des taux avantageux et en respectant les contrats — c'est-à-dire de faire exactement l'inverse de ce que l'on a fait jusque là. Mais, pour mener à bien son action, il ne veut pas être encombré de Servien[61]. Le règlement du 24 décembre 1654 répartit donc les responsabilités entre les deux surintendants : Servien est chargé des dépenses, Fouquet des recettes. L'ascension de ce dernier commence. Servien va pourtant rester en place jusqu'à sa mort[62]. Il est même désigné sénéchal de l'Anjou en 1654.

Il amasse une fortune considérable[63]. Le 12 septembre 1654[64], il échange au duc de Guise moyennant 9.333 livres, 6 sols et 9 deniers de rente, au principal de 168.000 livres abandonnés aux créanciers[65], le château de Meudon. Il demande à M. Charnu de lui acheter un bateau à Anvers[64], pour faire les trajets entre Paris et son nouveau domaine par la Seine: "j'ai acheté la terre de Meudon où l'on peut aller par eau, et [...] pour perdre moins de temps lorsque je serai obligé d'y aller prendre l'air, je désire de faire venir un bateau de Hollande, de ceux dont on se sert dans le pays pour faire voyage sur les canaux. Je souhaite s'il est possible qu'il y ait deux chambres où l'on puisse être commodément et y marcher debout, afin qu'en travaillant dans l'une, mes amis qui viendront avec moi puissent jouer et se divertir dans l'autre. Il faut qu'il soit bien couvert, peint et doré à la mode des plus beaux du pays"[66]. Il promène dans ce yatch la duchesse de Roquelaure, Madame d'Olonne et la comtesse de Soissons. Le roi l'autorisant à étendre le parc de sa nouvelle propriété et à l'enclore de mur par lettres patentes datées de Soissons le 3 juillet 1655[67], registrées au parlement le 31 août 1657[68] il charge Louis Le Vau d'entreprendre de grands travaux d’embellissement: remplacement de l'avant-corps central par un pavillon octogonal surmonté par un haut toit en pyramide tronquée, édification d'une vaste terrasse sur l'avant-cour, construction d'une orangerie, organisation d'un parc avec une allée centrale, des bassins et des étangs... Pour financer toutes ces dépenses, Abel Servien vend le 22 avril 1655 par devant Domas et Vauluce, notaires à Paris, le Château de Serviantin et tous ses biens du Dauphiné à Jean-Antoine de Reynold (1611-1684), capitaine des gardes suisses depuis 1647[69].

Abel Servien fait son testament, reçu le 12 février 1659[70] par Munier et de Rivière, notaires à Paris et, et il meurt de la maladie de la pierre dans son château de Meudon le 17 février 1659[1], à 4 heures du matin[71]. Il est inhumé dans la « chapelle Servien » de Notre-Dame-des-Ardilliers, à Saumur[1]. Charles Cotin fait son éloge funèbre le 5 avril 1659, en l'église des carmes des Billettes, à Paris[72]. Il laisse un actif de 4.306.944 livres et un passif de près de 2 millions[70]. Son fils Louis-François (mort le 20 juin 1710) hérite de ses biens. Devant maîtres Thibert et Gallois, notaires à Paris[73], il le vend le château de Meudon à Louvois le 31 octobre 1679[74] pour 400.000 livres[75]. Après la mort du fils aîné, le cadet, l'abbé Augustin Servien (mort le 6 octobre 1716)[76], vend à Jean-Baptiste Colbert de Torcy[77] par contrat du 24 janvier 1711[78],[79] les terres de Sablé et Bois-Dauphin pour 450.000 livres.

Nom[modifier | modifier le code]

Abel naît Abel Servient, et toute sa famille signe Servient. L'usage s'étant établi d'écrire Servien, Abel sur la fin de sa vie choisit de signer ainsi[80].

Écrits[modifier | modifier le code]

  • Harangue de M. le comte de la Roche Servient, conseill. du roi en ses conseils et son ambassad. extraord. pour la paix générale, faite à La Haye en l'assemblée de MM. les États généraux des Provinces-Unies, Paris, 1647.
  • Escript donné à MM. les Estats generaux des Provinces Unies des Pays-Bas par monsieur l'ambassadeur de France le 4, mars 1647, Paris, 1647.
  • Escript donné par l'ambassadeur de France, a messieurs les Estats generaux des Provinces Unies des Pays-Bas, sur la garantie, le XIe d'apvril, 1647, 1647.
  • Escrit ou mémoire contenant 19 articles, présenté le 22 mai 1647 avec les remarques qui y ont été faites le 1er de juin de la même année, 1647.
  • Harangue de M. Servient faicte aux Holandois, sur le subjet de leur traitté de paix avec l'Espagnol, Paris, Boudeville, 1649.
  • Lettre escrite de Munster à M. le nonce du pape sur le sujet de la paix, Paris, 1649.
  • Lettre interceptée de Monsieur Servient, escrite à Monsieur Gaultier. Avec la response contre ladite Lettre, Paris, Larru, 1652[81].

Famille et descendance[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Augustin Jacquemont, « Abel Servien face à l'histoire », sur abelservien.com, avril 2004.
  2. « Abel Servien », sur academie-francaise.fr. Des travaux plus récents, à partir de l'enquête faite sur Abel Servien lors de sa réception au parlement de Grenoble, situent sa naissance dans cette même ville, à très peu de temps de sa prise par Lesdiguières, soit à la toute fin de 1590. Cédric Bouclier, Histoire de la famille Servien, Giuliano Ferretti (dir.), UPMF, 2005.
  3. Bulletin de la Société scientifique du Dauphiné, volume 3, 1843, p. 422
  4. Adolphe Rochas, Biographie du Dauphiné contenant l'histoire des hommes nés dans cette province t.2, 1860, p. 412
  5. Mémoires de Eustache Piemond, 1885, p. 600
  6. Antoine Adam, in Tallemant des Réaux, Historiettes, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », Gallimard, 1961, t. II, p. 1060, note 3 de p. 192.
  7. Antoine Adam, op. cit., t. II, p. 1063, note 4 de p. 196.
  8. Hélène Duccini, Guerre et paix dans la France du Grand Siècle : Abel Servien, diplomate et serviteur de l'État (1593-1659), 2012, p. 23-24
  9. H. Carrier, Les Registres du Libraire Nicolas (1645-1668, 1977, t.1, p. 252)
  10. Joseph Roman, "Jetons du Dauphiné", Bulletin de l'Académie delphinale 1879, p. 190
  11. a et b Antoine Adam, op. cit., t. II, p. 1059, note 2.
  12. Antoine Adam, op. cit., t. II, p. 1060, note 4 de p. 192.
  13. Tablettes de Thémis, 1755, p. 171
  14. Thierry Sarmant, Les Ministres de la guerre 1570-1792, 2007, p. 209
  15. Charles-Bon-François Boscheron des Portes Histoire du parlement de Bordeaux depuis sa création jusqu'à sa suppression (1451-1790), 1877, t.1 p. 445
  16. G. Daniel, Histoire de France depuis l'établissement de la monarchie dans les Gaules, t. 13, 1756, p. 537
  17. René Guillard, Histoire du conseil du roi depuis le commencement de la monarchie jusqu'à Louis le Grand, 1718, p. 78
  18. Revue historique et archéologique du Maine, 1877, p. 604-605.
  19. Francis Loirette, L'état et la région: l'exemple de l'Aquitaine au XVIIe siècle : centralisation monarchique, politique régionale et tensions sociales, 1998, p. 33-34
  20. Charles-Bon-François Boscheron des Portes, Histoire du Parlement de Bordeaux depuis sa crâeation jusqu'à sa suppression (1451-1790), 1877, t. 1, p. 449
  21. G. d'Avenel, Richelieu et la monarchie absolue, 1895, t.4, p. 211
  22. Chantilly Le cabinet des livres, manuscrits, 1911, t.3, p. 231-232
  23. Tallemant des Réaux, « M. Servient », op. cit., t. II, p. 192.
  24. Journal inédit de Arnauld d'Andilly 1630 à la fin publié d'après le manuscrit autographe par Eugène Halphen et Jules Halphen, t.4, 1909, p. 127
  25. Mémoires du cardinal de Richelieu, 1929, t.9, p. 215
  26. Vincens-Saint-Laurent, « Toyras (Jean du Caylar de Saint-Bonnet, maréchal de) », sur books.google.fr, Biographie universelle, ancienne et moderne, Paris, Michaud, 1826, t. XLVI, p. 199
  27. Revue historique et archéologique du Maine, 1877, p. 624
  28. Gérard Galand, Les seigneurs de Châteauneuf-sur-Sarthe en Anjou: de Robert le Fort à la Révolution (vers 852-1791), 2005, p. 201
  29. Jal, Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, 1867, p. 1128
  30. Augustin Jal, Abraham Du Quesne et la marine de son temps, t. 1, 1873, p. 54
  31. Extrait d'une minute conservée aux Archives Nationales cité par le Portail européen des archives
  32. Site internet de l'Académie Française
  33. Tyrtée Tastet, Histoire des quarante fauteuils de l'Académie Française depuis sa fondation jusqu'à nos jours, 1635-1835, t.4, 1855, p. 3
  34. Tallemant des Réaux, « M. Servient », op. cit., t. II, p. 193 et 194. Pour le lieu de son exil, on trouve aussi « sur ses terres en Anjou » (Antoine Adam, op. cit., t. II, p. 1059, note 2 de p. 192) ou « à Sablé » (« Abel Servien », sur larousse.fr).
  35. (en) Louis-Marc Servien, Louis XIV and Abel de Servien - Eight Centuries of the Servien Family, Ely, Melrose Books, 2012, p. 25.
  36. Antoine Adam, op. cit., t. II, p. 1063, note 3 de p. 196.
  37. (en) Louis-Marc Servien, op. cit., p. 26.
  38. Revue historique et archéologique du Maine, 1878, p. 30
  39. Tallemant des Réaux, « M. d'Avaux et son frère le président de Mesme », op. cit., t. II, p. 198.
  40. Revue historique et archéologique du Maine, 1878, p. 38
  41. Revue historique et archéologique du Maine, 1878, p. 43
  42. La mission d'Abel Servien à La Haye (janvier-août 1647) Essai d'une typologie de l'incident diplomatique
  43. Théophile Lavallée, Théophile Lavallée, Histoire des Français depuis le temps des Gaulois jusqu'en 1830, 1860, t.177 3, p.
  44. Guido Braun, "Une Tour de Babel? Les Langues de la négociation et les problèmes de traduction au congrès de la paix de Westphalie (1643-1649)" in Pariser Historische Studien Bd. 65
  45. Notice consacrée à Abel Servien sur le site internet westfaelische-geschichte
  46. Guido Braun La connaissance du Saint-Empire en France du baroque aux Lumières 1643-1756, 2010, p. 131
  47. G. Braun: La diplomatie française à Münster et le problème de la sûreté et de la garantie des traités de Westphalie
  48. Henri Vast, Les grands traités du règne de Louis XIV, Traité de Münster, ligue du Rhin, traité des Pyrénées (1648-1659), 1893, p. 4
  49. Pinard Chronologie historique militaire, t.1, 1760, p. 33
  50. Revue historique et archéologique du Maine, 1878, p. 93
  51. Les Conseils Du Rol Sous Louis XIV, p. 78, note 5
  52. Fauvelet du Toc, Histoire des secrétaires d’État, p. 278.
  53. Lettres du cardinal Mazarin pendant son ministère recueillies et publiées par M. Chéruel, 1883, t.3 p. 96
  54. a, b et c Françoise Bayard, Joël Félix, Philippe Hamon, Dictionnaire des surintendants et contrôleurs généraux des finances, Paris, Cheff, 2000, p. 84.
  55. Francois Du-Chesne, Jean ou Francois Haudicquer de Blancourt, Recherches historiques de l'ordre du Saint-Esprit, t.2, 1710, p. 15
  56. Bulletin de la Commission historique et archéologique de la Mayenne 1914, p. 468
  57. Jean-François Bodin, Recherches historiques sur la ville d'Angers, ses monuments et ceux du Bas-Anjou, 1846, t.2, p. 640
  58. Louis Moreri, Grand Dictionnaire historique ou le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, 1718, t. 5, p. 360
  59. Thomas Cauvin, Essai sur la statistique de l'arrondissement de la Flèche, 1831, p. 340
  60. Claude Dulong, Mazarin et l'argent : banquiers et prête-noms, sur books.google.fr, École nationale des chartes, 2002, p. 172-175.
  61. a et b Claude Dulong, op. cit., sur books.google.fr, p. 174.
  62. Françoise Bayard, Joël Félix, Philippe Hamon, op. cit., p. 84 et 87.
  63. Françoise Bayard, Joël Félix, Philippe Hamon, op. cit., p. 83.
  64. a et b Site internet chateau-meudon.wifeo.com
  65. Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, t. 20, 1893, p. 78
  66. Journal d'un voyage à Paris en 1657-1658 publié par A.P. Faugère, 1862, p. 471
  67. Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, t. 20, 1893, p. 85
  68. Jean Lebeuf, Histoire diocèse de Paris, t. 8, 1757, p. 379
  69. Site internet des archives de l'État de Fribbourg
  70. a et b Article "SERVIEN" de Philippe Romain in François Bluche, Dictionnaire du Grand Siècle, 1990, p. 1442
  71. Extrait des registres paroissiaux de Saint-Martin de Sablé, cité par La Louis de Trémoïlle, Les La Trémoïlle pendant cinq siècles, t. 4, 1895, p. 272
  72. Charles Cotin, « Oraison funèbre pour Messire Abel Servien », sur academie-francaise.fr, 5 avril 1659.
  73. Mémoires de la Société de l'Histoire de Paris et de L'Île-de-France, 1893, t.20, p. 52
  74. « Le château de Meudon », sur chateau-meudon.wifeo.com
  75. Poisson Georges, « Louvois à Meudon » In Histoire, économie et société, 1996, 15e année, no 1 p. 159
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  77. Julien-Rémy Pesche, Dictionnaire statistique de la Sarthe, 1836, t.4, p. 756
  78. Revue historique et archéologique du Maine 1878, t.3, p. 237
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  92. Hélène Duccini, Guerre et paix dans la France du Grand Siècle : Abel Servien diplômate et serviteur de l'Etat (1593-1659), 2012, p.20
  93. Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, 1851, t.18, p.80
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  95. Henri Basnage, Les OEuvres de maître Henri Basnage, écuyer,seigneur du Franquesnei, avocat au parlement, 1709, t.1, p.499
  96. Louis Froland, Mémoires concernant l'observation du senatus-consulte velléien dans le duché de Normandie et questions mixtes qui en dépendent avec les arrêts qui les ont décidées, 1722, t.3, p.729
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  98. Fr Farin, Dom Ignace,L. Du Souillet, Histoire de la ville de Rouen divisée en en six parties, 1731, t.1, p. 66
  99. Michel Popoff, Prosopographie des gens du parlement de Paris (1266-1753), 2003, t.1, p.212
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  101. Michel Popoff, Prosopographie des gens du parlement de Paris (1266-1753), 2003, t.2, p. 538
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  103. Site internet du Cercle de recherches généalogiques du Perche-Gouët
  104. Abbé Godet, Mémoire sur les paroisses du Mage et de Feillet, 1897, p.XXI
  105. Henri de Campion Mémoires de Henri de Campion, seigneur du Feuguerei, du Boscferei, de la lande et du Feuc, gentilhomme de François de Bourbon-Vendôme, duc de Beaufort, et colonel-lieutenant du régiment d'infanterie de Henri d'Orléans, duc de Longueville contenant des faits inconnus sur partie du règne de Louis XIII et les onze premières années de celui de Louis XIV, notamment beaucoup d'anecdotes intéressantes sur les ducs de Vendôme et de Beaufort et le cardinal Mazarini, depuis 1634 jusqu'en 1654, 1807, p. 27
  106. Pinard, Chronologie historique-militaire, contenant l'histoire de la création de toutes les charges, dignités et grades militaires supérieurs, de toutes les personnes qui les ont possédés... des troupes de la maison du Roi. Les lieutenants généraux des armées du Roi du 25 juillet 1762 et les maréchaux de camp jusqu'en 1715, 1763, t.6, p.187
  107. Nicolas+Servien+1620&hl=fr&sa=X&ei=CAEzVKKjLJPuaNDQgdgI&ved=0CCYQ6AEwAw#v=onepage&q=Nicolas%20Servien%201620&f=false Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, 1857, 159
  108. François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois,Badier Dictionnaire de la nobllesse, t.2, 1771, p. 233
  109. Bulletin de la Société d'émulation de l'arrondissement de Montargis, juin 1980, p.30
  110. Mémoriaux du Conseil de 1661 publiés, pour la Société de l'Histoire de France, par Jean de Boislisle, 1905, t.2, p.339
  111. Christophe Levantal, Ducs et pairs et duchés pairies laïque à l'époque moderne (1519-1790), 1996, p.432
  112. [Gaspard Thaumas de La Thaumassière, Histoire de Berry contenant tout ce qui regarde cette province et le diocèse de Bouges, la vie et les éloges des hommes illustres et les généalogies des maisons nobles, tant de celles qui sont éteintes, que celles qui subsistent à présent, 1689, p.682]
  113. Etat de la France, 1722, t.3, p.177
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  116. Abbé Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, 1762, t.1, p.881
  117. Mémoires de Saint-Simon : nouvelle édition collationnée sur le manuscrit autographe, augmentée des additions de Saint-Simon au Journal de Dangeau et de notes et appendices par Boislisle, 1879, t.2 p.84
  118. [Le Mercure, novembre 1723, p. 1004]
  119. Simon Lamoral Le Pippre de Noeufville, Abrégé chronologique et historique de l'origine, du progrès et de l'état actuel de la maison du roi, t.2, 1734, p.366
  120. Etat de la France, 1708, p.59
  121. Charles Chavard et Octave Stemler, Louis Trabouillet Recherches sur le Raincy, 1238-1848, 1884, p.71
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  124. M. H. Fisquet, La France pontificale (Gallia christiana), histoire chronologique et biographique des archevêques et évêques de tous les diocèses de France depuis l'établissement du christianisme jusqu'à nos jours, divisée en 17 provinces ecclésiastique. Gap, p.125
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  126. "Notice sur la famille Lionne", Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, 1877, t.11, p.172-173
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  128. Jules Valfrey, La diplomatie française au XVIIe siècle : Hugues de Lionne, ses ambassades en Italie, 1642-1656, d'après sa correspondance, 1877, p. XXIV
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  130. Jules Valfrey, La diplomatie française au XVIIe siècle : Hugues de Lionne, ses ambassades en Italie, 1642-1656, d'après sa correspondance, 1877, p. XXXIX
  131. Anselme de Sainte-Marie,Ange de Sainte-Rosalie, Histoire généalogique et chronologique de la Maison royale de France, des pairs, grands officiers de la Couronne et des anciens barons du royaume, t.9, 1733, p.314
  132. La clef du cabinet des princes de l'Europe ou recueil historique et politique sur les matières du temps, t. 9, 1708, p.325
  133. Fernand Bournon, Etat des communes à la fin du XIXe siècle., Fresnes : notice historique et renseignements administratifs, p.11
  134. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois,Badier, Dictionnaire de la noblesse, 1775, t.9, p.61
  135. Site internet de la Bibliothèque nationale de France
  136. Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1929, p.76
  137. Nicolas Besongne, L'Etat de la France, 1682, p.114
  138. a et b L. Brière, Une Bienfaitrice de l'Hôtel-Dieu de Paris, la dernière marquise de Lionne (1689-1759), 1886, p.16
  139. Ulysse Chevalier, Lettres inédites de Hugues de Lionne, ministre de affaires étrangères sous Louis XIV: ministre, 1877 p.40
  140. Pinard, Chronologie historique-militaire, contenant l'histoire de la création de toutes les charges, dignités et grades militaires supérieurs, de toutes les personnes qui les ont possédés... des troupes de la maison du Roi. Chronologie des brigadiers d'infanterie jusqu'au 24 mars 1772, 1778, t.8, p. 215-216
  141. L. Brière, Une Bienfaitrice de l'Hôtel-Dieu de Paris, la dernière marquise de Lionne (1689-1759), 1886, p.6
  142. M. Fosseyeux, "L'abbé Jukes-Paul de Lionne, prieur commandataire de Saint-Martin-des-Champs (1647-1721)" in Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1929, p.69
  143. Pierre-Hyacinthe Morice Tresvaux L'Eglise de Bretagne des commencements jusqu'à nos jours, 1839, p.423
  144. Edmond Materne, Histoire de l'abbaye de Marmoutier, 1875, t.2, p. 550
  145. Edmond Materne, Histoire de l'abbaye de Marmoutier, 1875, t.2, p. 547
  146. Paul Bonnefon Mémoires de Louis-Henri de Loménie comte de Brienne dit le jeune Brienne, 1917, t.2 p.38
  147. Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France: des grands dignitaires de la couronnes, des principales familles nobles du royaume, et des maisons princières de l'Europe précédée de la généalogie de la maison de France, 1825, t. 5, p.4
  148. , Christophe Levantal, Ducs et pairs et duchés-pairies laïques à l'époque moderne (1519-1790), 1996, p.586
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  151. , Christophe Levantal, Ducs et pairs et duchés-pairies laïques à l'époque moderne (1519-1790), 1996, p.587
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  155. P. Langlois, Histoire du prieuré du Mont-aux-Malades-lès-Rouen, 1851, p.182
  156. Joseph de Moidrey, La hiérarchie catholique en Chine, en Corée et au Japon (1307-1914), 1914, p.284
  157. "Biography of Artus de Lionne MEP, China missionary, Bishop Titular of Rosalia and Vicar Apostolic of Sichuan" sur le site encyclopedia.stochastikon.com
  158. Julien-Rémy Pesche, Dictionnaire statistique de la Sarthe, t.4, 1836, p. 756
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  163. Selon Arthur de Boislisle, il ne faut pas confondre (comme le fait Saint-Simon) l'abbé Augustin Servien, camérier, et son cousin débauché, l'abbé Hugues Servien, fils d'Ennemond. Arthur de Boislisle, in Saint-Simon, Mémoires, sur sante.gouv.fr, Hachette, 1893, t. X, p. 8, note 6.
  164. Gaspard Thaumas de La Thaumassière, Histoire de Berry contenant tout ce qui regarde cette province et le diocèse de Bourges: la vie et les éloges des hommes illustres: et les généalogies des maisons nobles tant celles qui sont éteintes que celles qui subsistent à présent, 1689, p.466
  165. Christophe Levantal, Ducs et pairs et duchés poairies laïques à l'époque moderne (1519-1790, 1996, p. 918
  166. Christophe Levantal, Ducs et pairs et duchés-pairies laïques à l'époque moderne (1519-1790), 1996, p.919
  167. Christophe Levantal, Ducs et pairs et duchés-pairies laïques à l'époque moderne (1519-1790), 1996, p.920
  168. Louis de La Roque, Catalogue des chevaliers Malte appelés succesivement chevaliers de l'ordre militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes & de Malte : 1099-1890, 1891, col. 229
  169. a et b Antoine Adam, op. cit., t. II, p. 1060, note 1.
  170. Inventaire des archives des généalogistes de l'ordre de Malte
  171. Daniel Vidal, Critique de la raison mystique: Benoît de Canfield : possession et dépossession au XVIIème siècle, 1990, p.274
  172. Hélène Duccini, Guerre et paix dans la France du Grand Siècle: Abel Servien diplomate et serviteur de l'Etat (1593-1659), 2012, p.133
  173. Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, 1892, p.149
  174. Romain Philippe, "Le travail des hommes de la paix : le cas des relations entre Louis XIV et Leopold Ier de 1668 à 1673" In:Histoire, économie et société. 1986, 5e année, n°2, p.175.
  175. a et b (en) Louis-Marc Servien, op. cit., p. 50-53.
  176. La revue Rive Gauche, no 40, p. 45-49 et 51-53, note que la comtesse de Servien, dans un testament tenu secret de 1697, fit des pauvres ses légataires universels. Elle ne peut donc avoir eu descendance, sauf à déshériter un enfant au plus âgé de trois ans.
  177. Pierre Clément, L'Italie en 1671 : relation d'un voyage du Mis de Seignelay 1867, p. 98.
  178. Ulysse Chevalier, "Généalogie dauphinoise : famille Servien", Revue du Dauphiné et du Vivarais, mars-avril 1881, p.127
  179. J.-F. Poirier, Metz documents généalogiques armé, noblesse, magistrature, haute bourgeoisie d'après les registres des paroisses 1561-1792,1899, p.514
  180. François-Jacques Poirier, Metz, documents généalogiques : armée, noblesse, magistrature, haute bourgeoisie : d'après le registre des paroisses, 1561-1792, 1899, p.514
  181. Adolphe Rochas, Biographie du Dauphiné: contenant l'histoire des hommes nés dans cette province qui se sont faits remarquer dans les lettres, les sciences, les arts etc. avec le catalogue de leurs ouvrages et la description de leurs portraits, 1856, t.1, p. 153
  182. Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, 1909, t.43, p.354
  183. Emmanuel Michel, Biographie du parlement de Metz, 1853, p.279
  184. Tablettes de Thémis, 1755, p.104
  185. Saint-Allais, de la Chabeaussière, Nobiliaire universel de France ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume, t.1, p. 199
  186. Honoré Jean P. Fisquet, La France pontificale (Gallia Christiana) chronologique et biographique des archevêques et évêques de tous les diocèses de France depuis l'établissement du christianisme jusqu'à nos jours, Métropole de Rouen, Bayeux et Lisieux, p.108-109
  187. "Prieuré de la Garde", Bulletin de la Société de statistique, des sciences naturelles et des arts industriels du département de l'Isère,1884, p.123-124
  188. Hermant, L'Histoire du diocèse de Bayeux, première partie contenant l'histoire des évêques avec celle des saints, des doyens, et des hommes illustres de l'église cathédrale ou du diocèse, 1705 ,t.1, p.470
  189. Gustave de Rivoire de La Batie, Armorial de Dauphiné contenant les armoieries figurées de toutes les familles nobles ou notables de cette province accompagnées de notices généalogiques complétant les nobiliaires de Chorier et de Guy Allard, 1867, p.460-461
  190. Pierre Loaec, La famille de Carman, Grandeur et décadence d'une illustre famille de Léon, p.42
  191. François-Alexandre Aubert de la Chesnaye des Bois,Badier, Dictionnaire de la noblesse, 1775, t.9, p.318
  192. Eléonore du Puy de Murinais sur le site internet geneanet
  193. Louis Pierre d'Hozier, Armorial général des d'Hozier ou registres de la noblesse de France, registre septième, deuxième partie, 1877, p.28

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Françoise Bayard, Joël Félix, Philippe Hamon, Dictionnaire des surintendants et contrôleurs généraux des finances, Paris, Cheff, 2000, p. 83-85 et 87.
  • Bulletin d'archéologie et de statistique de la Drôme, Valence, 1886.
  • Cédric Bouclier, Histoire de la famille Servien, mémoire de Master 1 d'Histoire et d'Histoire de l'art, Giuliano Ferretti (dir.), Université Pierre Mendès-France, Grenoble, 2005.
  • Ulysse Chevalier, « Généalogie dauphinoise - Famille Servien », Revue du Dauphiné et du Vivarais, 1881, 5e année, no 2, p. 121-127.
  • Daniel Dessert, « Fortune politique et politique de la fortune : à propos de la succession du surintendant Abel Servient »,  La France d'Ancien Régime : études réunies en l'honneur de Pierre Goubert, Privat, 1984, t. I, p. 207-215.
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  • Giuliano Ferretti, « Abel Servien, Hugues de Lionne et le milieu parlementaire dauphinois. Un essai de sociologie historique », Akademos. Revue de la Conférence Nationale des Académies des Sciences, Lettres et Arts, no 28, janvier-juin 2009, p. 47-65.
  • Giuliano Ferretti, « De l’ombre à la lumière (et retour). La longue histoire des Servien (XVe-XXe siècle) », La Pierre et l’Écrit. Revue d’histoire et du patrimoine en Dauphiné, no 22, 2011, p. 103-140.
  • Augustin Jacquemont, « Abel Servien (1593-1659). Un grand diplomate au service de l'Europe ou l'Irrésistible Ascension d'un enfant de Biviers », sur Journées Européennes du Patrimoine au Château Servien, Biviers,‎ 2000.
  • René Kerviler, « Le Maine à l’Académie française : Abel Servien, marquis de Sablé », Revue historique et archéologique du Maine, t. 2, 1877, p. 26-78, 593-649 ; et t. 3, 1878, p. 29-96, 167-245 (ill.)
  • Guillaume Lasconjarias, « Voyage d’un diplomate au congrès de Münster - Abel Servien, marquis de Sablé (1593-1659) », Revue historique et archéologique du Maine, t. 20, 2000, 3e série, tome CLI de la collection, p. 113-136 (+ ill. h.t.)
  • Guillaume Lasconjarias, « Ascension sociale et logique du prestige - Abel Servien (1593-1659), marquis de Sablé et de Boisdauphin, plénipotentiaire aux traités de Westphalie, surintendant des finances », Revue historique et archéologique du Maine, t. 19, 1999, 3e série, tome CL de la Collection, p. 191-298 (+ ill. h.t.)
  • Lettres inédites de Hugues de Lionne, ministre des affaires étrangères de Louis XIV, Paris, 1877.
  • (en) Louis-Marc Servien, Louis XIV and Abel de Servien - Eight Centuries of the Servien Family, Ely, Melrose Books, 2012, ISBN 978-1-907040-99-3.
  • Nicolas Vitton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, Paris, 1814.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]