Parcé-sur-Sarthe

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Parcé-sur-Sarthe
Le bourg
Le bourg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement La Flèche
Canton Sablé-sur-Sarthe
Intercommunalité Communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe
Maire
Mandat
Michel Gendry
2014-2020
Code postal 72300
Code commune 72228
Démographie
Gentilé Parcéen
Population
municipale
2 109 hab. (2011)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 37″ N 0° 12′ 05″ O / 47.843611, -0.201389 ()47° 50′ 37″ Nord 0° 12′ 05″ Ouest / 47.843611, -0.201389 ()  
Altitude Min. 22 m – Max. 70 m
Superficie 40,58 km2
Localisation

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Liens
Site web www.parce-sur-sarthe.fr

Parcé-sur-Sarthe est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 2 109 habitants[Note 1] (les Parcéens).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Parcé est située sur la Sarthe. Avant la Révolution française, Parcé contrôlait le passage de la Sarthe entre l'Anjou et le Maine.

Communes limitrophes de Parcé-sur-Sarthe
Avoise
Solesmes Parcé-sur-Sarthe Dureil
Vion, Louailles Le Bailleul, Arthezé, Malicorne-sur-Sarthe

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Modèle:Section à délister

  • Parcé partagea son histoire avec l'Anjou. Parcé fait partie aujourd'hui du Maine angevin.
  • Au Moyen Âge, la paroisse faisait partie de la sénéchaussée angevine de La Flèche.
  • Sous l'Ancien Régime, la commune était rattachée au pays d'élection de La Flèche.
  • Lors de la Révolution française, la commune fut, comme toute celles de la sénéchaussée de La Flèche, rattachée au nouveau département de la Sarthe.
  • En 1801, lors du Concordat, la paroisse fut détachée du diocèse d'Angers pour celui du Mans.
  • Claude Chappe réalise sa première expérience publique de communication à distance entre Parcé et Brûlon le 2 mars 1791. L'expérience consista à placer deux cadrans mobiles dotés d'aiguilles et de chiffres, appelés tachygraphe, installés respectivement dans son village natal de Brûlon, distant de 14 km, et le village de Parcé. L'expérience, qui consistait à envoyer un message dans chaque sens, fut réussie et authentifiée par un compte-rendu officiel. Claude Chappe put, avec ces preuves de fonctionnement, se rendre à Paris pour promouvoir son invention.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Armes de Parcé-sur-Sarthe

Les armoiries de Parcé-sur-Sarthe se blasonnent ainsi :
coupé : au premier d'azur au lion issant au naturel lampassé de gueules et couronné d'or, au second de sable fretté de huit pièces de gueules[1].

Armes de Geoffroy de Champagne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
(avant 2001) mars 2008 Jacques Serreau    
mars 2008 mars 2014 Jacques Estival   Ingénieur
mars 2014 en cours Michel Gendry[2] DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 109 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 161 1 997 2 013 1 999 2 226 2 288 2 315 2 456 2 412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 313 2 260 2 200 2 166 2 051 2 023 1 940 1 895 1 776
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 622 1 544 1 583 1 474 1 451 1 400 1 347 1 351 1 380
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 281 1 160 1 190 1 432 1 640 1 810 1 999 2 023 2 109
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint-Pierre.
  • La tour Saint-Pierre.
  • Le calvaire.
  • La chapelle Notre-Dame-de-Pitié dans le cimetière.
  • La maison Pérottin, dites « Les Tourettes ».
  • Le manoir du Grand Poligné.
  • Le logis Saint-Martin.
  • Le moulin.
  • Les croix de chemin : témoins de la piété populaire, on les a édifiées au cours des siècles pour protéger les voyageurs. Dix-huit croix de chemin ont été rénovées par l'association locale du patrimoine.


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Activité, label et manifestations[modifier | modifier le code]

Label[modifier | modifier le code]

Parcé-sur-Sarthe est reconnue petite cité de caractère.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Villon (1431-1463), poète, y a été brièvement emprisonné comme en atteste une plaque apposée dans le circuit historique.
  • Claude Chappe (1763-1805), inventeur du télégraphe aérien. Il faisait ses premiers essais en faisant passer des messages entre Brûlon et Parcé.
  • Joseph-René Verdier (1819 à Parcé-sur-Sarthe - 1904), peintre aquarelliste et élève d'Auguste et Rosa Bonheur. Auteur de Étang au crépuscule, Petite Fille jouant avec un chien et Un Matin dans la lande (musée du Mans).
  • Marcel Pagnol (1895-1974), qui achètera le moulin d’Ignière en 1930, où il séjourna, pour le revendre une vingtaine d’années plus tard. « Le Gendre de Monsieur Poirier » sera en partie tourné dans la région.
  • François Dufeu (né en 1943 à Parcé), écrivain.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « GASO, la banque du blason - Parcé-sur-Sarthe Sarthe » (consulté le 11 janvier 2014)
  2. « Nouveau maire, Michel Gendry succède à Jacques Estival », Le Maine libre,‎ 29 mars 2014 (consulté le 30 mars 2014).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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