Soyécourt

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Soyécourt
Monument aux morts de Soyécourt
Monument aux morts de Soyécourt
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Chaulnes
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Picardie
Maire
Mandat
Luc Maille
2014-2020
Code postal 80200
Code commune 80741
Démographie
Population
municipale
180 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 51′ 47″ N 2° 47′ 46″ E / 49.8631, 2.7961 ()49° 51′ 47″ Nord 2° 47′ 46″ Est / 49.8631, 2.7961 ()  
Altitude Min. 65 m – Max. 87 m
Superficie 5,16 km2
Localisation

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Soyécourt est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Soyécourt est situé à environ 37 km à l'est d'Amiens et à 37 km à l'ouest de Saint-Quentin.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Soyécourt est entièrement situé sur la plateau du Santerre de formation tertiaire. Le sol perméable est composé de limon qui lui donne sa fertilité naturelle. Le sous-sol crayeux est parcouru de quelques bancs de silex.

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau calcaire assez uniforme. La végétation "naturelle" est semblable à celle des autres communes du Santerre. Elle se singularise cependant par la présence d'un massif boisé conséquent situé au nord de la commune. Cet ensemble est appelé Bois de Soyécourt; de part et d'autre de la route d'Amiens à Saint-Quentin, il est dénommé Bois des Champs et Bois de Fay. Le massif boisé se prolonge sur la commune d'Estrées-Deniécourt et prend alors le nom de Bois d'Estrées (Cf. carte I.G.N. au 25000e). Le Bois de Soyécourt fut un lieu de retranchement pour les Allemands et le théâtre de violents combats pendant la Bataille de la Somme en 1916. Il fut appelé par les Poilus, le "Bois des Satyres".

En bordure du hameau de Wallieux, un bosquet dénommé Bois de Wallieux vient compléter l'ensemble arboré de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune. Cependant, M. Horquin, instituteur à Soyécourt en 1899, signale qu'il existait autrefois un ruisseau appelé le Grand Manoir qui prenant source à la Ferme de Lihu (commune de Lihons) traversait le Bois à Fames (commune de Vermandovillers), Soyécourt et son hameau de Wallieux. Ce ruisseau a aujourd'hui disparu[1].

Conséquence de violents orages d'été, de nos jours, des coulées de boue sont assez fréquentes notamment entre Wallieux et Soyécourt au point le plus bas (sans doute à l'emplacement de l'ancien lit du ruisseau).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est tempéré océanique (la Manche est à environ 100 km).

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Le village de Soyécourt est en réalité composée de trois entités: Soyécourt proprement dit situé au sud, sur les hauts de la commune, Marcelet groupé autour de l'église et de la mairie-école, ses deux parties sont aujourd'hui reliées par deux rues et Wallieux, un hameau situé au nord. Il n'existe pas d'autre écart ou ferme isolée sur le territoire de la commune.

Environnement : depuis ces dernières années, un effort d'embellissement du village a été fait : trottoirs, fleurissement, aménagement des abords de l'église…

Activités économiques et de services[modifier | modifier le code]

L'activité principale de Soyécourt reste l'agriculture et l'agro-industrie. À la culture de plein champ (céréales, betterave à sucre, pomme de terre, légumes, colza, et parfois waide) s'est ajoutée une endiverie qui est devenue le premier employeur de la commune. Il n'y a plus d'élevage laitier, mais un peu d'élevage bovin pour la viande perdure. Et on peut voir aussi dans les pâtures des chevaux.

Une entreprise de bâtiment-travaux publics complète ces activités économiques.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Soyécourt
Fay
Foucaucourt-en-Santerre Soyécourt Estrées-Deniécourt
Vermandovillers Ablaincourt-Pressoir

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 180 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
512 498 557 556 580 565 565 546 529
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
501 480 440 425 418 411 377 370 355
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
356 336 320 157 189 208 205 203 214
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
213 191 150 169 185 204 192 188 180
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon l'abbé Decagny, l'origine du nom Soyécourt viendrait de la domination des Sohier ou Siger (vainqueur) branche cadette des comtes de Vermandois, qui parut avec éclat à l’époque du XIe siècle[4].

On trouve dans les texte anciens plusieurs formes pour désigner Soyécourt: Soihecurt en 1106, Soiecort en 1293, Soiecourt en 1397. On trouve ensuite Saucourt puis Soyécourt[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D'argent fretté de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1930 1953 Marcel Maille    
1953 Mars 1963 Albert Taverne    
Mars 1963 Novembre 1973 Pierre Maille Centre démocrate agriculteur - Conseiller général, Sénateur
1973 Mars 2001 Gervais François divers droite agriculteur
Mars 2001 en cours
(au 6 mai 2014)
Luc Maille divers droite Réélu pour le mandat 2014-2020[5], [6]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'abbé Paul Decagny dans son Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines (1865) affirme que la plus ancienne mention du nom de la commune apparaît dans une bulle du pape Pascal II de 1106 qui confirme l'abbaye de Mont-Saint-Quentin (près de Péronne) dans la possession de biens fonciers à Soihercurt (Soyécourt).

Il indique également l'existence à Soyécourt, au Moyen Âge, d'un hôpital ou d'une maladrerie dont la présence est encore avérée au XVIe siècle. Il précise que cet hôpital a été détruit sans en donner la date.

La famille de Soyécourt était l'une des plus ancienne de la noblesse française. Au XIVe siècle Gilles Ier de Soyécourt, chevalier banneret fut Grand-Echanson de France. Il trouva la mort à la Bataille de Crécy en 1346. Au XVe siècle, Gilles II, sous Charles VII, participa au départ des Anglais du royaume. Sous Louis XI, les Bourguignons de Charles Le Téméraire détruisirent le château de Soyécourt en 1472. Enfin, sous Henri II, au XVIe siècle, François III de Soyécourt se distingua au siège de Metz[1].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les possessions de la famille de Soyécourt passèrent à la famille de Belleforière par mariage en 1581. Plusieurs de ses membres exercèrent de hautes fonctions royales. Maximilien de Belleforière, marquis de Soyécourt était gouverneur de la place-forte de Corbie en 1636. Il capitula devant la menace espagnole et du fuir en Angleterre pour échapper à la peine de mort prononcée contre lui par la justice royale. La famille s'éteignit à la Révolution française avec l'exécution de Joachim-Charles de Belleforière-Soyécourt et de sa fille aînée en 1794. Sa fille cadette, Camille de Soyécourt (1757-1849) entrée au Carmel en 1784 en fut chassée en 1792 à la suppression du clergé et des ordres réguliers. En 1797, ayant recouvré ses biens, elle parvint à restaurer le Carmel de Paris[7]. Aucun membre de la famille n'a jamais séjourné durablement à Soyécourt.

À la fin du XVIIIe siècle on trouve le nom de Marcelet pour désigner la paroisse de Soyécourt. (A. d. Somme)

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Guerre de 1870-1871[modifier | modifier le code]

En 1870-1871, Soyécourt dut subir de nombreuses réquisitions en nature. Plusieurs jeunes gens de la commune combattirent pendant l'Année terrible, deux d'entre eux périrent des suite des privations endurées[1]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, Soyécourt et ses habitants subirent à plusieurs reprises la dureté des combats. Dans la phase d'invasion en août 1914 d'abord puis pendant la Bataille de la Somme à l'été 1916, enfin lors de la dernière offensive allemande de 1918 (Bataille du Kaiser). La population fut pour partie évacuée, pour partie déportée en Allemagne puis libérée en 1915. Le village a été entièrement détruit[8].

Situé dans la Zone rouge, le village ne devait pas être reconstruit parce que situé dans une région trop dévastée. Cependant, Soyécourt fut reconstruit dans les années 1920 sur la pression des habitants sinistrés, grâce entre autres au parrainage de la ville de Châtellerault (Vienne) et de l'île de Jersey[8].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Après la percée allemande à Sedan, le 17 mai 1940, les habitants de Soyécourt sont évacués par décision préfectorale. Du 23 mai au 6 juin, les troupes françaises retranchées dans le village résistent aux Allemands. L'ordre de repli est donné le 7 juin à h 30 du matin. Vont suivre quatre longues années d'occupation. Soyécourt est libéré par l'Armée américaine le 1er septembre 1944[9]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martial :
    L'église de Soyécourt a été détruite pendant la Première Guerre mondiale. Reconstruite dans les années 1920, elle conserve cependant, en son sein, des fonts baptismaux du XIIe siècle Logo monument historique Classé MH (objet). Ils sont taillés dans un monolithe d’un grain extrêmement dur. Aux quatre coins, des colonnes dont les chapiteaux sont ornés de grappes de raisin soutiennent un vaste et profond bassin en forme de demi-sphère dont les parois sont décorées de palmes en relief sculptées. Sur le parvis, se trouve la pierre tombale de l'Abbé Dignocourt, curé de la paroisse qui fit restaurer l'église en 1842. Le clocher, détruit en 1940, fut reconstruit après la Seconde Guerre mondiale.
  • Monument aux morts :
    Il représente une femme debout, en jupe longue (ou toge) inscrivant des noms. Ce type de motif est assez fréquent, on le retrouve, dans la Somme à Roisel… Construit par l'entreprise Rombaux-Roland de Jeumont (Nord), le monument aux morts a été érigé grâce aux dons de la ville de Châtellerault et de l'île de Jersey en 1925. Les noms d'une quarantaine de régiments ou bataillons français tombés sur le sol de la commune y sont inscrits.
  • Le bois de Wallieux :
    Le bois de Wallieux est un site rattaché à l'Historial de la Grande Guerre de Péronne. Il fait partie du Circuit du Souvenir de la Première Guerre mondiale. Ce bois est resté marqué par les trous d'obus et les tunnels de la guerre. Le bois du souvenir est une propriété du conseil général de la Somme qui l’a aménagé. Il a été inauguré en 1998 par Catherine Trautmann, alors ministre de la Culture.

En 1998, dans le Bois de Wallieux, a été placée une sculpture d'Ernest Pignon-Ernest intitulée "De l'autre côté des arbres" qui est une allégorie de la destruction totale.

  • La commune de Soyécourt possède en outre cinq autres monuments religieux en plus de l'église. Il s'agit de quatre calvaires et d'une toute petite chapelle mariale. Trois calvaires en fer forgé de style fréquent en Picardie sont situés aux entrées du village. L'un en direction de Vermandovillers, un en direction d'Amiens et un autre en direction d'Ablaincourt-Pressoir. Le quatrième est situé sur la route d'Estrées-Deniécourt au débouché de la rue Neuve. Imposant, en fonte, il représente Jésus sur la croix avec à ses pieds la Vierge Marie et Saint-Jean l'Evangéliste. Sur le socle massif, est inscrit : "Jubilé 1934". À l'extrémité ouest du hameau de Wallieux, une chapelle de briques de forme cubique et d'une grande sobriété, abrite une piéta polychrome. On peut y lire l'inscription "année mariale 1954".
  • Meule de moulin à huile : vestige de l'activité meunière du village disparue en 1914, une meule retrouvée dans les années 1970 a été replacé à proximité de l'église. (Cf. panneau explicatif à Soyécourt)

Monuments disparus[modifier | modifier le code]

  • Un menhir couché et enfoui avait été découvert fortuitement à la fin du XIXe siècle, situé à proximité de la route Amiens-Saint-Quentin. Il a disparu, victime des combats de la Grande Guerre. (Cf. A. d. Somme)
  • Le château : une photo des Archives départementales de la Somme de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle représente ce qui restait du château de Soyécourt, une tour en pierre de taille, de style médiéval, avec un toit en poivrière à laquelle était accolé un bâtiment d'habitation sur un seul niveau, lui aussi en pierre. Tout cela a été détruit pendant la Première Guerre mondiale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

TRIMBALET Auguste (1867-1929) : nommé curé de Soyécourt en 1894, l'abbé Trimbalet nous a laissé un témoignage de premier ordre sur les civils du Santerre pendant la Grande Guerre. Pris comme otage à la fin août 1914, il fut déporté en Allemagne ainsi que d'autres habitants de Soyécourt dont le maire. Les Soyécourtois furent libérés en 1915 et dirigés vers la Suisse et le Sud de la France (Avignon et l'Ile-sur-la-Sorgue). Il a rédigé le récit de cette odyssée dans un ouvrage : De Soyécourt à Wittemberg ou l'invasion et la captivité, publié en 1916, à Amiens par l'imprimeur Yvert et Tellier. Cet ouvrage a été réédité en Allemagne en français et en allemand en 2009.

MAILLE Pierre : né le 13 décembre 1923 et mort le 16 novembre 1973 à Soyécourt. Fils d'agriculteur, membre de la Jeunesse agricole chrétienne (J.A.C.), il devint agriculteur lui-même et très actif dans le syndicalisme agricole. Il fonda et présida en 1949, le Cercle des Jeunes paysans et le Syndicat des migrations rurales. Il fut un responsable actif de l'Union départementale des coopératives agricoles et de la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel. Il prolongea son activité militante par un engagement politique au centre. Membre du Mouvement républicain populaire (M.R.P.), il adhèra ensuite au Centre démocrate de Jean Lecanuet, en 1965. Conseiller municipal en 1953, il devint maire de Soyécourt en 1963 et conseiller général du canton de Chaulnes en 1964. Il fut sénateur de la Somme de 1966 à sa mort. Siégeant au groupe de l'Union centriste des démocrates de progrès, il fut membre de la commission des affaires sociales puis des affaires culturelles. Il vota en faveur de la loi Neuwirth qui autorisa la contraception en France et s'abstint lors du vote de la loi organisant les régions en 1972[10].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, 1865.
  • Abbé Auguste Trimbalet, De Soyécourt à Wittemberg ou l'invasion et la captivité, Amiens, 1916, Yvert et Tellier - réédité en Allemagne en français et en allemand en 2009.
  • Francine François-Dejuine, 1914-1924, 26 communes dans la tourmente, Inval-Boiron, La Vague verte, collection "Souvenance", 2007 (ISBN 978 - 2 - 913 924 - 99 - 4)
  • Francine François-Dejuine, 1935-1955, Mémoires de 28 communes du Santerre, Inval-Boiron, La Vague verte, collection "Souvenance", 2011, (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 035 -8).
  • Ouvrage collectif (Elèves du Lycée agricole de Haute Somme et habitants du Pays Santerre Haute-Somme), Mémoire vivante, petite histoire du Pays Santerre Haute-Somme, le témoignage de nos aînés…, Chaulnes, 2010, La Lune bleue.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Notice géographique et historique sur la commune de Soyécourt rédigée par Monsieur Horquin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  4. a et b Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, 1865
  5. [xls] « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 27 janvier 2009 (consulté le 6 avril 2009)
  6. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  7. Aurélien Marty, Tilloloy, son église – son château, Montdidier, 2002, SERHAM
  8. a et b Francine François-Dejuine, 1914-1924, 26 communes dans la tourmente, La Vague verte, 2007
  9. Francine François-Dejuine, 1935-1955, Mémoires de 28 communes du Santerre, La Vague verte, 2011
  10. senat.fr