Nicolas Bedos

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Nicolas Bedos

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Nicolas Bedos au Salon du livre de Paris en mars 2014.

Naissance 21 avril 1980 (34 ans)
Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession

Nicolas Bedos est un dramaturge, metteur en scène, scénariste, acteur et humoriste français, né le 21 avril 1980 à Neuilly-sur-Seine.

Fils de Guy Bedos, il se fait connaître à partir de 2004 dans le milieu du théâtre en écrivant quatre pièces. Après un passage à la radio, il tient une chronique humoristique intitulée La Semaine mythomane dans l'émission Semaine critique ! de Franz-Olivier Giesbert à la rentrée 2010, puis intègre On n'est pas couché de Laurent Ruquier en 2013.

Parallèlement, il écrit plusieurs scénarios pour la télévision où il y fait ses débuts d'acteur, avant de se tourner vers le cinéma.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et vie privée[modifier | modifier le code]

Son père Guy Bedos, en 2013.

Né le 21 avril 1980 à Neuilly-sur-Seine[1], Nicolas Bedos est le fils de Guy Bedos, humoriste, acteur, artiste de music-hall et scénariste français, pied-noir d'ascendance espagnole ; père de deux filles issues de mariages précédents. Sa mère, Joëlle Bercot, est une scénariste et auteure dramatique[2], ancienne danseuse classique[3] et mannequin[4] d'origine bretonne[5]. Très discrète dans les médias[3], cette dernière n'y apparaît qu'à de rares occasions[n 1]. Ses parents se sont mariés en 1978[3] et ont un écart d'âge significatif[n 2].

Il a une sœur cadette, Victoria (née en 1983), femme de lettres, comédienne et chanteuse ; ils sont élevés dans un milieu aisé habitant dans les villes de Vaucresson, Garches et Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine[3]. Sa marraine est l'avocate et militante féministe Gisèle Halimi[7]. Durant son enfance, il déclare avoir « sauté sur les genoux » de Françoise Sagan et Barbara[4], et croisé dans le salon familial Serge Gainsbourg et Pierre Desproges[5].

Durant sa scolarité, Nicolas Bedos est élève au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine et arrête l'école très vite où il est qualifié de « glandeur », déclarant que son patronyme n'était pas évident à porter auprès de ses camarades[3] ; il n'a aucun diplôme[8]. Afin de compenser ses « piètres résultats », il se met au dessin, au piano et à l'écriture[9]. Il signe son premier scénario à 12 ans pour « épater [s]es parents » ; il le juge aujourd'hui « épouvantable »[7]. Durant sa jeunesse et son adolescence, ses lectures sont principalement les ouvrages de Sartre, Maupassant, Camus et Sagan et que son « premier choc » littéraire est La Confession d'un enfant du siècle d'Alfred de Musset[7],[9].

En juin 1998, il fait sa première à la télévision en participant à une émission spéciale consacrée à son père Du côté de chez Bedos ; il y joue du piano[10]. À l'âge de 20 ans, il déclare avoir fait une « dépression très très grave » à cause de la drogue et tenté de se suicider : « j’ai fait ça quand j’avais 20 ans, j’ai fait une dépression pendant un an et demi, donc on arrête avec la coke »[11]. Il nie aujourd'hui encore se droguer et avoue s'être servi de l'écriture comme thérapie, pour soigner sa dépression[11].

De septembre 2005 à début 2008, il est le compagnon de l'actrice Elsa Zylberstein, de douze ans son aînée[12],[13]. En juin 2008, il partage sa vie avec Helena Noguerra, plus âgée de dix ans[14]. Il a également été en couple avec l'actrice Pom Klementieff en mai 2011[15] et avec Mathilde Warnier, jeune étudiante en audiovisuel faisant partie du public de l'émission Au Field de la nuit en novembre 2011, que Nicolas Bedos avait violemment interpelée[16]. Il a également eu une aventure avec l'animatrice Doria Tillier[17]. Ses amis dans le show-biz sont les acteurs Jean Dujardin[18], Jocelyn Quivrin (aujourd'hui décédé)[b 2] et Mélanie Laurent[19], le chanteur Benjamin Biolay[b 3], ainsi que les écrivains David Foenkinos et Nicolas Rey[18].

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Nicolas Bedos est engagé par Alain de Greef, directeur des programmes de Canal+, à l'âge de dix-huit ans comme lecteur et conseiller artistique[20]. Il collabore à l'écriture de divers programmes et réalise On vous rappellera, une série de fictions courtes[21]. Il déclare que c'était une très mauvaise expérience : « J’avais une secrétaire ! Tout le monde pensait que j'étais pistonné »[20]. En 2000, il co-écrit plusieurs sketchs avec son père pour son spectacle d'abord joué à l'Olympia[21], et en tournée dans toute la France[22].

En octobre 2002, il participe au pré-générique de l'émission Bedos-Ardisson, on aura tout vu ![23], un sketch humoristique intitulé Le casting où il revient sur une dispute entre son père et Thierry Ardisson, fâchés pendant une dizaine d'années[24].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Théâtre Hébertot, théâtre parisien où est jouée sa première pièce, Sortie de scène.

À 24 ans, Nicolas Bedos écrit sa première pièce intitulée Sortie de scène. Elle rassemble les comédiens Guy Bedos, Cyrille Eldin, Jean-Louis Tribes, Élisabeth Margoni et Gabrièle Valensi, et est mise en scène par Daniel Benoin. Sa première représentation a lieu au théâtre national de Nice en avril 2004, puis après est jouée à partir de janvier 2005, au théâtre Hébertot dans le 17e arrondissement de Paris. Son père y joue le rôle d'un « vieil auteur acariâtre » qui « décide de torpiller son image lisse en publiant des textes où il fustige ses contemporains ». Des disputes ont lieu entre lui et ses gouvernante-secrétaire-infirmière, jusqu'à ce « qu'une jeune nièce bouscule ses certitudes »[25],[26]. Saluée par la presse[27], elle est nommée aux Molières 2005 dans la catégorie meilleure pièce de création et Élisabeth Margoni dans celle de la meilleure comédienne dans un second rôle. Cette pièce lui vaut une première exposition médiatique pour son travail ; il est notamment invité dans l'émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson aux côtés de son père[28].

Ensuite, il écrit Eva une pièce sur « une écrivaine à succès d'une cinquantaine d'années, [qui] est en train de mourir ». Mise en scène par Daniel Colas, elle est jouée, à partir de janvier 2007, au théâtre des Mathurins, où elle rassemble Niels Arestrup, Benjamin Bellecour, Linda Hardy et Brigitte Catillon[29]. Cette dernière sera nommée aux Molières 2007 dans la catégorie la meilleure comédienne dans un second rôle. Malgré des critiques positives[30],[31], cette pièce est un échec ; il déclare avoir fait un « bide » qui lui vaudra d'être mis au « placard » pendant une « période très ingrate où tout ce que j'écrivais était refusé »[32],[33].

En octobre 2009, il met en scène sa pièce Le Voyage de Victor au théâtre de la Madeleine, avec Macha Méril et Guy Bedos dans les rôles principaux. Elle raconte l'histoire d'un père qui devient amnésique à la suite d'un accident de voiture ; un drame familial sous forme de rapport « parents-enfant, couple qui se déchire et se retrouve ». Les critiques sont partagées, voire majoritairement négatives[34],[35],[36].

Sa quatrième pièce, Promenade de santé, dont il signe également la mise en scène, est jouée à partir de février 2010 au théâtre de la Pépinière ; une « mythomane nymphomane » qui rencontre dans le jardin d'une clinique psychiatrique un « érotomane bipolaire ». Avec Mélanie Laurent et Jérôme Kircher en têtes d'affiche, leur tandem est salué par la presse ainsi que la pièce[37],[38],[39]. La comédienne, pour qui Nicolas Bedos avait spécialement écrit la pièce afin qu'elle monte une première fois sur scène, est nommée aux Molières 2010 dans la catégorie meilleure révélation théâtrale féminine[40].

Parfois qualifié de « talentueux metteur en scène »[41] ayant des « dons d'écriture »[30], il fait l'objet de « quatre démolissages » de Jérôme Garcin dans l'émission Le Masque et la Plume sur France Inter[b 4], et d'Éric Naulleau dans On n'est pas couché en juin 2011, qui lui suggère de travailler ses prochaines pièces « pour qu’elles soient meilleures »[42].

Le 2 juin 2014, il présente la 26e cérémonie de la Nuit des Molières, diffusée sur France 2 en deuxième partie de soirée[43]. Après deux ans d'absence à la télévision, elle réunit 1,14 million de téléspectateurs soit 8,2 % de part d'audience ; ce qui est qualifié de « score correct »[44].

Livres et presse écrite[modifier | modifier le code]

Nicolas Bedos au salon du livre de Paris, en mars 2010.

Les premières chroniques de Nicolas Bedos sont publiées L'Officiel de la mode à partir de 2009 dans « l'indifférence générale ». Elles s'intitulent « Comment j'ai tué » où il dresse le portrait d'une vedette en « [s]'inventant une passion fatale avec elle »[b 5]. Parmi les personnalités chroniquées : Brangelina (Brad Pitt et Angelina Jolie), Naomi Watts, Benjamin Biolay, Michel Houellebecq, George Clooney, Robert De Niro et Michael Jackson[45].

En octobre 2009, deux de ses pièces sont publiées aux éditions Flammarion : Le Voyage de Victor et une inédite intitulée Les Convalescents[46]. Il participe au recueil de nouvelles Disneyland avec notamment Nicolas Rey, David Abiker, Thomas Lélu, Pierre Stasse, Simonetta Greggio et Tania de Montaigne, sorti en novembre 2009 toujours chez Flammarion.

À la rentrée 2011, Nicolas Bedos rejoint l'hebdomadaire Marianne pour tenir un billet d'humeur. Il déclare : « Marianne m'offre une pleine page chaque semaine avec une liberté absolue, y compris celle de critiquer le journal lui-même, ce qui n'a pas toujours été le cas en presse ni même à la télévision. Il y a des médias qui souhaitent davantage contrôler ce que vous dites »[47].

En novembre 2011, le Journal d'un mythomane, volume 1 sort aux éditions Robert Laffont. Préfacé par l'écrivain Régis Jauffret, il contient l'ensemble de ses chroniques faites dans les émissions Semaine critique ! et Ouï Love Dimanche, ainsi que celles parues dans L'Officiel de la mode[48]. Selon L'Express, il fait partie des dix meilleures ventes de documents au noël 2011[49]. En octobre 2012, le volume 2, sous-titré Une année particulière, est édité toujours chez Robert Laffont[50] ; il se classe 2e position le mois suivant[51].

En août 2013, il rejoint le magazine Elle pour y tenir une chronique hebdomadaire[52]. La journaliste et écrivaine Sophie Fontanel, officiant dans ce magazine, déclare au sujet de sa venue : « Ce Nicolas, on le taxe aussi souvent de misogynie. Laissons-le se dépatouiller avec ça, mais précisons tout de même qu'il vénère les femmes intelligentes, ultrafortes et même aussi fortes que lui »[53].

Après ses deux Journal d'un mythomane qualifiés de « best-sellers »[9], son livre La tête ailleurs sort en octobre 2013. Présenté comme un « mix de chroniques déjà publiées et de morceaux d'intimité inédits »[2], il est dédié à Pom Klementieff, son ancienne petite amie[b 6]. Il se classe également en 2e position des meilleurs ventes de documents le mois suivant sa sortie[54].

Radio puis télévision[modifier | modifier le code]

Franz-Olivier Giesbert, présentateur de l'émission Semaine critique !.

En novembre 2009, il intègre le nouveau programme dominicale de OÜI FM, Ouï Love Dimanche, pour « retrouver des potes qui animent une émission »[55]. Présentée par Alexis Trégarot de 18 h à 20 h, c'est un talk-show radiophonique qui passe en revue et « à sa manière », l'actualité politique, culturelle et musicale de la semaine, avec des intervenants comme Thomas Hervé, Benké et Thomas VDB[56]. Nicolas Bedos y tient la chronique La Semaine Mythomane, billet d'humeur d'un « sale gosse nombriliste »[1] qui se conclut par « Pour moi ce fut une semaine de merde, alors imaginez ce que je pense de la vôtre »[55]. Il déclare avoir choisi ce personnage du mythomane pour dire à l'auditeur : « Je sais ce que tu penses de moi. Je vais te le dire et m'en amuser : je suis un gosse de riche, fils d'une vedette, un coureur de jupons »[57]. En juin 2010, pour sa dernière chronique de la saison sur OÜI FM, il annonce qu'il y a « fort à parier que cette émission soit la dernière » car la « télé me drague comme une viande saoule »[b 7].

Durant l'année 2009, il signe le scénario et les dialogues du téléfilm Folie douce, réalisé par Josée Dayan, avec notamment Muriel Robin et Jacques Weber[58]. Diffusé sur TF1 le 8 mars 2010, il rassemble 7,4 millions de téléspectateurs, soit 30 % de part de marché, plaçant la chaîne en position de leader sur la soirée[59]. La même année, il écrit Ni reprise, ni échangée, un nouveau téléfilm également réalisé par Josée Dayan pour TF1, dans lequel il tient un rôle secondaire aux cotés des acteurs principaux Muriel Robin et Gilbert Melki[60]. Il réunit 6 371 000 personnes pour 25,3 % de PdM, et se classe également en tête lors de sa diffusion le 27 septembre 2010[61].

À la rentrée 2010, Nicolas Bedos rejoint l'émission Semaine critique ! présentée par Franz-Olivier Giesbert tous les vendredi soirs sur France 2 à partir de 23 h, et co-produite par Rachel Kahn et Marc-Olivier Fogiel[41]. Toujours avec La Semaine Mythomane, il intervient pour la première fois le 3 septembre en présence notamment de Jean d'Ormesson, Alain Minc et Jean-Luc Mélenchon[62],[63]. Très vite, ses chroniques rencontrent un succès sur internet[20], ce qui lui vaut d'être désigné meilleur chroniqueur télé 2010 par le supplément TV du journal Le Monde[64]. Rachel Kahn déclare : « il est plus qu’une trouvaille télévisée. Quand j'ai voulu l’engager, on m'a dit qu'il était insupportable. En fait, il a tout, le talent, la poésie, l'humour... »[20]. Parmi ses chroniques, certaines ont suscité des polémiques dans la presse, d'autres des louanges ; notamment celle face à son père en mars 2011 qui est qualifiée « d'irrésistible »[65] et de « délicieux moment »[66], ou celle sur Dominique Strauss-Kahn après l'affaire du Sofitel de New York en mai 2011, comparée par Atlantico à un « véritable festival » avec un Nicolas Bedos à l'humour « toujours aussi décapant »[67]. L'émission s'arrête en mai 2011.

Laurent Ruquier annonce sa venue dans On n'est pas couché à la rentrée 2011 ; chose que Nicolas Bedos fera finalement deux ans plus tard.

Pour la saison suivante, Nicolas Bedos reçoit plusieurs offres pour intégrer d'autres émissions. Parmi les propositions sont évoquées une chronique quotidienne dans Le Grand Journal de Michel Denisot sur Canal+ avec un « gros chèque » à la clé selon la presse (elle évoque un salaire entre 30 000[68] et 50 000 euros[69] par mois) et une chronique hebdomadaire dans On n'est pas couché de Laurent Ruquier sur France 2. Ce dernier avait même annoncé sa venue en juin 2011, aux côtés des nouvelles chroniqueuses Audrey Pulvar et Natacha Polony[70]. Il renonce finalement à ces deux projets de télévision et choisit de tenir une chronique dans Marianne. Il déclare : « De si belles propositions, ça ne se refuse pas sans réflexion. Cela peut paraître arrogant de dire non, il m'a fallu du temps pour en avoir le culot » et ajoute « je laisse passer une saison, la vie est longue. Et puis la télé peut vous faire et vous défaire, très vite. Je ne veux pas passer de la révélation à la tête à claques »[47]. Il est qualifié comme étant « le grand absent » de la rentrée 2011[47],[71].

Quelques mois au auparavant, en février 2011, Nicolas Bedos avait déclaré : « Franchement, je me demande si ce n'est pas une connerie de faire de la télé. Je ne suis pas humoriste, ni chroniqueur. Je suis auteur, j'écris des pièces de théâtre, des films. La télé, c'est bon pour mon côté narcissique, et mon envie de plaire, mais, au fond, je m'en fous. Ça me détourne de mes vrais objectifs. D'ailleurs, ça y est, j'ai décidé, j'arrêterai à la fin de la saison »[72].

Le 21 juin 2011, son 3e téléfilm scénarisé intitulé Bouquet final, réunissant Jeanne Moreau, Jean-Pierre Marielle et Claude Rich, est diffusé sur France 3. Toujours réalisé par Josée Dayan, il rassemble 3 306 000 téléspectateurs pour 13,6 % de PdM et se classe en 2e position derrière Dr House sur TF1[73],[74].

En novembre 2012, alors qu'il fait la promotion de son livre, il refait une Semaine Mythomane dans l'émission Vous trouvez ça normal ?! de Bruce Toussaint sur France 2[75],[76]. En janvier 2013, il est l'un des acteurs principaux de l'émission à sketchs Le Débarquement diffusée sur Canal+[77] ; il participe également à son second numéro en décembre 2013[78].

À partir de septembre 2013, Nicolas Bedos tient une chronique « de manière ponctuelle » dans l'émission On n'est pas couché de Laurent Ruquier sur France 2[79],[80]. Au sujet de cette intervention « libre » et « gratuite »[81], il déclare : « de temps en temps, je regarde ma casquette de chroniqueur comme un vice personnel. C'est d'ailleurs sûrement pour ça que je refuse d'être payé chez Ruquier : pour me rappeler que ce n'est pas mon vrai métier »[82]. Ces chroniques sont régulièrement relayées dans les médias où il est qualifié d'être « politiquement incorrect »[83] mais « toujours avec intelligence »[84], ou encore de « souvent mordant, parfois de mauvais goût »[85].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Alexandra Lamy et Jean Dujardin, acteurs dans Les Infidèles, sketch La Question.

En mai 2011, lors de la 64e édition du Festival de Cannes, Nicolas Bedos est sollicité par Mélanie Laurent pour lui écrire son discours de maîtresse de cérémonie[86].

Sa première apparition au cinéma, est dans L'amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder[87], son premier film en tant que réalisateur[88]. Sorti en janvier 2012, il y joue le rôle d'Antoine, le mari trompé d'Alice (Louise Bourgoin) ; cette dernière le quittera pour Marc Marronnier (Gaspard Proust)[89]. Il joue ensuite un autre rôle secondaire dans le film Populaire de Régis Roinsard, sorti en novembre 2012[87].

Toujours en 2012, il participe au scénario du film à sketchs Les Infidèles, avec dans les rôles principaux Gilles Lellouche et Jean Dujardin. Avec ce dernier, ils écrivent le segment La Question réalisé par Emmanuelle Bercot[90],[91], racontant une dispute entre Olivier (Jean Dujardin) et Lisa (Alexandra Lamy) sur le sujet de l'adultère[92],[93].

En 2013, il tient son premier rôle principal dans le film Amour et Turbulences d'Alexandre Castagnetti, dont il a réalisé l'adaptation et les dialogues. Aux cotés de Ludivine Sagnier, il y incarne Antoine un « coureur de jupons » qui tente de reconquérir son ancienne petite amie, dans un avion entre Paris et New York[94],[95].

Image publique[modifier | modifier le code]

Souvent qualifié de « fils de » et de « bobo de gauche »[2], Nicolas Bedos ne laisse pas indifférent l'opinion publique, étant « adoré » par les uns et « détesté » par les autres[96],[97]. Au sujet de son « arrogance » et de son côté « tête à claques » selon certains[96] :

« Il y a une partie de moi qui l'a cherché parce que ça m'amuse et c'était un jeu. Et l'autre partie de moi en a marre de devoir se justifier auprès de ceux qui n'ont pas compris que c'est de l'humour. Il ne faut pas trop écouter ce qui se dit sur le moment, surtout à l'époque d'internet, de Twitter, où on dégueule sur tout le monde. Détester est devenu un sport mondial[96] »

Il tient une réputation de fêtard fréquentant régulièrement les soirées mondaines parisiennes notamment le bar-discothèque Le Baron[2],[98],[99]. Il a également une réputation de « tombeur »[100] et de « coureur de jupons »[101] ; il déclare « on peut être vierge après 200 personnes »[102] et avoir essayé « plein d'histoires pour trouver la femme de [s]a vie »[100]. À la suite d'une lettre ouverte de Tristane Banon qui l'accusait de toujours se droguer, il répond par : « c'est assez surprenant pour ceux qui sont persuadés que je m'en mets plein le pif, mais je suis bien l'une des personnes qui détestent le plus la cocaïne »[103]. Selon certaines de ses interventions à la télévision, il semble posséder des inimitiés avec plusieurs personnalités du monde des médias[n 3].

En octobre 2013, d'après un sondage du magazine Voici par Harris Interactive[113], il est à la 14e place des personnalités les « plus détestées des Français » avec 25 % d'opinions défavorables[114]. En décembre 2013, selon l'institut de sondage IFOP pour Paris Match[115], il se classe à la 5e position des personnalités qui fait le « plus fantasmer les Françaises » avec 10 % des voix[116].

Controverses[modifier | modifier le code]

La journaliste et polémiste Élisabeth Lévy.

Dans sa chronique La Semaine Mythomane dans l'émission Semaine critique !, il crée plusieurs fois la polémique :

En juillet 2012, il est condamné à 2 000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris pour « injures publiques » envers la police, en raison de propos qu'il avait tenus[n 10] dans l'émission Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil de Bruce Toussaint[125].

En janvier 2013, le Collectif Dom[n 11] porte plainte contre lui pour « injure raciale » à la suite de deux billets dans Marianne[126] ; ce qui lui vaut d'être mis en examen en décembre 2013 pour « complicité d'injure publique »[127].

Condamné en janvier 2010 pour conduite en état d'ébriété, il est à nouveau condamné en février 2014 pour le même motif, ainsi que pour outrage et menace de mort envers des policiers après une chute à scooter. L'état de récidive légale conduit le tribunal correctionnel de Paris à le condamner à trois mois de prison avec sursis et 800 euros d'amende[128].

En novembre 2013, Nicolas Bedos fait partie des 19 signataires du « Manifeste des 343 salauds - Touche pas à ma pute ! » publié par la revue Causeur créée par Élisabeth Lévy, qui défend les hommes faisant appel aux services de prostituées[129]. Il s'en désolidarise dès le lendemain de la parution[130].

En janvier 2014, une chronique sur Dieudonné, alors accusé d'antisémitisme, suscite « aussi bien les applaudissements que les critiques des internautes ». Grimé d'une moustache hitlérienne, il y tient une « chronique aux quenelles » parodiant le style d'Alain Soral sous forme de discours de la gestapo, en faisant des blagues antisémites et un salut nazi[131],[132]. Il déclare avoir reçu des menaces de mort à la suite de cette chronique[133].

Pièces de théâtre[modifier | modifier le code]

  • 2004 : Sortie de scène
  • 2007 : Eva
  • 2009 : Le Voyage de Victor
  • 2010 : Promenade de santé

Filmographie[modifier | modifier le code]

En tant que scénariste[modifier | modifier le code]

En tant qu'acteur[modifier | modifier le code]

Chroniqueur[modifier | modifier le code]

Presse écrite
Radio
Télévision

Récompenses[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La dernière représentation de la carrière de Guy Bedos à l'Olympia en décembre 2013, avant sa retraite[6].
  2. Il faut savoir que ma mère m'a eu très jeune, d'un homme plus âgé qu'elle. Du coup, il n'est pas rare qu'en nous voyant dîner, tous les trois les gens la prennent sa belle-fille, c'est-à-dire ma fiancée. Ce qui la fait rougir. De plaisir[b 1].
  3. Éric Naulleau[42],[104], Tristane Banon[105],[106], Jean-François Copé[107],[108], Cyril Hanouna[109],[110] et depuis 2013, Frédéric Beigbeder, son ancien ami[111],[112].
  4. Communiqué du CSA après la plainte du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) et de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA)  : « si les propos de l'humoriste [...] ne constituaient pas un manquement à ses obligations déontologiques, la séquence évoquant les films Elle s'appelait Sarah et La Rafle avait pu susciter un certain trouble et un émoi légitime dans le public »[120].
  5. Nathalie Kosciusko-Morizet, alors ministère de l'Écologie, déclare que « ce n'est pas drôle, c'est nul, c'est insultant ! » en s'interrogeant sur la légitimité de sa présence sur une chaîne du service public[123].
  6. Claude-Yves Robin,, évoque une « phrase est de très mauvais goût » en ajoutant « chaque semaine, Nicolas Bedos égratigne quelqu'un. Cette fois, c'est tombé sur le président de la République »[124].
  7. Les « treize procès » que je me traîne aux basques, dont « deux pédés mal lunés » pour homophobie[b 8] et une association catholique pour « anti-pédophilie »[b 8].
  8. L'ancienne patronne de la fiction de TF1 qui a gelé tous les projets qui me liaient à la chaîne à la suite d'une boutade innocente mais coupable, selon elle, de « très haute trahison »[b 4]. Jean-François Copé, qui juste après avoir tiré la gueule durant toute ma prestation, est venu minauder dans ma loge en me disant : « Désolé Nicolas, moi je vous trouve très drôle, mais vis-à-vis du président, mettez-vous à ma place, j'étais obligé de me retenir »[b 4]. Jérôme Garcin [...] dont il ignora la main moite que je lui tendais, tout ça pour une vanne trop gentille au regard des quatre démolissages dont je fus la victime à travers son micro de son Masque et la Plume[b 4].
  9. D'un homme [...] dans la rue me tendre la main, me dire en souriant : « Dites, c'est quoi votre problème avec les juifs ? » [...] « J'ai pas la télé, mais on m'a raconté », puis soudainement me balancer un glaviot sur le front, s'échappant comme un lâche[b 9]. Les photos d'archives d'un charnier qu'un fou furieux avait glissées dans ma boîte aux lettres et sur lesquelles il avait tagué au feutre rouge : « Ça vous fait rire, la mort de million de gens ? »[b 9].
  10. Il avait déclaré en janvier 2011, avoir passé deux nuits en cellule de dégrisement avec des « flics odieux » ayant le « le QI d'un poulpe mort » avant d'ajouter : « le flic de la nuit, le patrouilleur, est un abruti, c'est un voyou en uniforme, c'est une racaille tombée du bon côté »[122]. Sur ces propos, il déclare avoir osé souligner les « excès » de la police, après qu'il eut subi un double toucher rectal[b 4].
  11. Association se définissant comme un lobby apolitique pour l'Outre-mer.

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie
Références
  1. a et b Sabrina Champenois, « Nicolas Bedos : Résolument théâtral » sur Libération, 8 février 2010
  2. a, b, c et d Marie-Laure Delorme, « Nicolas Bedos sourire aux lèvres », sur Le JDD, 9 novembre 2013
  3. a, b, c, d et e [audio] Arianne et Béatrice Massenet, « C'est de famille - Nicolas et Victoria Bedos » émission C'est de famille sur Europe 1, 21 juillet 2011
  4. a et b Antoine Menusier, « Nicolas Bedos: À nous deux, papa ! » sur L'Hebdo, 6 avril 2011
  5. a et b Claire Steinlen, « Nicolas Bedos. Provocateur et décomplexé » sur Le Télégramme, 15 janvier 2012
  6. S.L., « Photos : Guy Bedos : entouré des siens sur les planches de l'Olympia pour sa "der des der" ! » sur Public, 24 décembre 2013
  7. a, b et c Sandra Benedetti, « Trois choses à savoir sur... Nicolas Bedos » sur L'Express, 29 octobre 2010
  8. Christine Deymard, « Nicolas Bedos, le nouveau trublion de la télévision » sur Marie Claire, consulté le 17 janvier 2014
  9. a, b et c Delphine Solère, « Interview. Nicolas Bedos : médiatique oui, mais littéraire » sur salon-litteraire.com, 16 novembre 2013
  10. Émission C à vous présentée par Alessandra Sublet du 13 décembre 2012. Vidéo Nicolas Bedos chez Alessandra Sublet (C à vous) sur YouTube à 10 minute et 35 seconde
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  13. Emmanuel Ducas, « Elsa Zylberstein : "En amour, je me brûle les ailes" » sur Gala, 17 février 2008
  14. Helena Noguerra et Nicolas Bedos : une belle histoire d'amour ! sur purepeople.com, 3 juin 20008
  15. Mathilde Laurelli, « Pom Klementieff : qui es-tu vraiment ? » sur Marie Claire, 31 mai 2011
  16. Nicolas Bedos en couple avec Mathilde : il dit tout sur Voici, 5 décembre 2011
  17. Julia Dusserre-Telmon, « Nicolas Bedos sur son couple avec Doria Tillier : "Elle nous vend à la France entière" » sur Télé Loisirs, 18 novembre 2013
  18. a et b "Amour & Turbulences" : Nicolas Bedos à confesse sur Le Parisien, 3 avril 2013
  19. A. M., « Quand Nicolas Bedos s’épanche sur Mélanie Laurent » sur Gala, 15 novembre 2013
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  60. "Ni reprise, ni échangée" : Muriel Robin kidnappée sur TF1 le 27 septembre 2010 sur Première, 8 septembre 2010
  61. Audiences TV : "Ni reprise, ni échangée" en tête, beau score pour TMC avec "Dirty Dancing" sur Première, 8 septembre 2010
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  66. A.L., « Bedos fils se paye Bedos père sur France 2 » sur Télé Loisirs, 26 mars 2011
  67. Affaire DSK : Nicolas Bedos fait des siennes sur Atlantico, 21 mai 2011
  68. Noémie Fagot, « Nicolas Bedos, 30 000 euros/mois sur C+ ? » sur TV Magazine, 18 mai 2011
  69. Mathilde Saez, « Le Grand Journal veut Nicolas Bedos » sur Télé Loisirs, 2 mai 2011
  70. Julien Lalande, « Laurent Ruquier : Audrey Pulvar et Nicolas Bedos rejoindront "On n'est pas couché" » sur PureMédias, 19 juin 2011
  71. Maureen Delettre, « Nicolas Bedos: "La télé n'est pas un CDI" » sur TV Magazine / Le Figaro, 23 août 2011
  72. Amira Othmani , « Nicolas Bedos arrête la télévision ! » sur TV Magazine / Le Figaro, 3 février 2011
  73. Pour "Bouquet Final", Josée Dayan réunit Jeanne Moreau, Jean-Pierre Marielle et Claude Rich » sur le site de France Télévisions, 15 décembre 2010
  74. Julien Lalande, « Audiences : "Dr House" largement leader, "X-Factor" au plus bas, TMC et France 3 en forme » sur PureMédias, 22 juin 2011
  75. Julien Bellver, « Nicolas Bedos de retour pour une "Semaine mythomane" explosive » sur PureMédias, 3 novembre 2012
  76. Nicolas Bedos : Le retour du "Mythomane" piquant et drôle chez Bruce Toussaint sur purepeople.com, 3 novembre 2012
  77. Le Débarquement : un Saturday Night Live à la française sur Direct Matin, 18 janvier 2013
  78. Benoît Daragon, « "Le Débarquement" : Des nouveaux rejoignent la bande à Jean Dujardin et Gilles Lellouche » sur PureMédias, 21 novembre 2013
  79. Charlotte Moreau, « "On n’est pas couché" : Nicolas Bedos brille chez Ruquier » sur Le Parisien, 22 septembre 2013
  80. Anne-Yasmine Machet, « Nicolas Bedos rejoint "On n'est pas couché" » sur L'Express, 3 septembre 2013
  81. A.M., « Nicolas Bedos bientôt intervenant libre et gratuit chez Laurent Ruquier » sur Gala, 3 septembre 2013
  82. Anaïs Giroux, « Nicolas Bedos est-il un vrai salaud ? » sur L'Express, 22 novembre 2013
  83. Joachim Ohnona, « Nicolas Bedos : "Je n'arrêterai ONPC qu'après avoir baisé Natacha Polony !" » sur purepeople.com, 22 décembre 2013
  84. D.R.,« Le sketch très provoc' de Nicolas Bedos pour Dieudonné » sur Télé Loisirs, 12 janvier 2014
  85. S.L., « À la "quenelle" de Dieudonné, Nicolas Bedos oppose une "merguez" et fait réagir les internautes » sur le site de TF1, 12 janvier 2014
  86. Mélanie Laurent recrute Nicolas Bedos sur L'Express, 15 avril 2011
  87. a et b Jacques Braunstein, « Nicolas Bedos - Itinéraire d'un enfant casse-pieds » sur GQ, 14 mai 2013
  88. Frédéric Beigbeder va réaliser son premier film sur Next Libération, 16 juin 2011
  89. Kate Herchuez, « L'amour dure trois ans, la bande annonce » sur Le Figaro, 7 décembre 2011
  90. Sophie Grassin, « À quoi pensent les femmes des "Infidèles" ? » sur Le Nouvel Observateur, 29 février 2012
  91. M.S., « Interview Jean Dujardin, Gilles Lellouche, Nicolas Bedos pour le film "Les Infidèles" » sur francenetinfos.com, consulté le 17 janvier 2014
  92. Gilles Medioni, « Jean Dujardin: "Voir sa nana embrasser un autre comédien, c'est insupportable" » sur L'Express, 29 février 2012
  93. Thomas Sotinel, « "Les Infidèles" : Dujardin, retour à la case sketch » sur Le Monde, 28 février 2012
  94. Michel Cohen-Solal, « Rencontre avec Nicolas Bedos pour son premier rôle principal dans un long-métrage » sur le site de RTL, 23 mars 2013
  95. Olivier Corriez avec l'AFP, « "Amour et turbulences" : Nicolas Bedos s'essaie à la comédie romantique » sur le site de TF1, 3 avril 2013
  96. a, b et c Jonas Legge et Dorian de Meeûs, « Nicolas Bedos: "Une espèce de soviétisme larvé s'empare de la France" » sur La Libre Belgique, 27 avril 2013
  97. Nicolas Bedos va rejoindre la rédaction du magazine Elle sur Voici, 11 août 2013
  98. Une journée avec Nicolas Bedos sur Elle, 30 décembre 2011
  99. Chloé Breen, « Nicolas Bedos : "Le travail, l'orgueil et mon ex m'ont calmé" » sur purepeople.com, 30 décembre 2011
  100. a et b Caroline Rochmann, « Nicolas Bedos. "Je ne suis pas celle que vous croyez" » sur Paris Match, 27 mars 2013
  101. Michel Cohen-Solal, « Nicolas Bedos jouera un coureur de jupons, un rôle qui lui colle à la peau » sur le site de RTL, 22 mars 2013
  102. Christine Deymard, « Nicolas Bedos, le nouveau trublion de la télévision » sur Marie Claire, consulté le 21 janvier 2014
  103. Chloé Chateau, « Nicolas Bedos : "La coke, c'est comme s'offrir 16 orgasmes" » sur Closer, 23 décembre 2012
  104. Nicolas Bedos : "J'aurais pu accepter Ruquier juste pour faire chier Naulleau" sur 7sur7, 23 août 2011
  105. La cinglante réplique de Tristane Banon aux critiques de Nicolas Bedos sur Le Parisien, 5 novembre 2012
  106. Nicolas Bedos dézingue Tristane Banon : "Elle me gonfle, elle !" sur purepeople.com, 9 novembre 2012
  107. Julien Bellver, « Nicolas Bedos charge Copé et revient sur le "VRP cocaïné" » sur PureMédias, 5 février 2011
  108. Jérôme Vermelin, « Accusé d'homophobie, Nicolas Bedos se dit "prêt à fister Jean-François Copé" » sur Metronews, 21 mai 2013
  109. R.E., « TPMP : Cyril Hanouna répond aux violentes critiques de Nicolas Bedos » sur Télé Loisirs, 20 novembre 2013
  110. S. M., « Cyril Hanouna prêt à affronter Nicolas Bedos, "quand je vivais en cité, je me battais tous les jours" » sur Ma Chaîne Étudiante, 19 janvier 2014
  111. Nicolas Bedos règle ses comptes avec Frédéric Beigbeder : "c'est une saloperie" sur La Dépêche du Midi, 11 novembre 2013
  112. Marc Fourny, « Le torchon brûle entre Nicolas Bedos et Frédéric Beigbeder » sur Le Point, 11 novembre 2013
  113. M-A.K., « Nabilla domine le classement des 25 personnalités les moins aimées des Français » sur Voici, 18 décembre 2013
  114. Le classement des personnalités "les plus détestées" des Français sur Le Parisien, 18 décembre 2013
  115. Pauline Delassus, « Laurent Delahousse. N°1 du charme à la française » sur Paris Match, 31 décembre 2013
  116. Benjamin Rabier, « Sondage. Laurent Delahousse fait fantasmer... 32 % des Françaises ! » sur Télé Loisirs, 2 janvier 2014
  117. a et b Elodie Emery, « Elle s'appelait peut-être Sarah, mais ce n'est pas une raison » sur Marianne, 18 novembre 2010
  118. Chris Lefebvre, « Suicide médiatique : Bedos rattrapé par les défenseurs d'Israël » sur Le Post, 12 novembre 2010
  119. Élisabeth Lévy, « Non, Nicolas Bedos n’est pas antisémite » sur Causeur, 12 novembre 2010
  120. Semaine critique : Nicolas Bedos tancé par la CSA sur Télé 2 Semaines, 22 février 2011
  121. N.L.,« Nicolas Bedos a-t-il dérapé en traitant Nicolas Sarkozy de "VRP cocaïné" ? » sur Télé Loisirs, 23 janvier 2011
  122. a et b Nicolas Bedos : Après son dérapage sur Nicolas Sarkozy, il récidive ! sur purepeople.com, 24 janvier 2011
  123. Julien Bellver, « Nathalie Kosciusko-Morizet : "Nicolas Bedos est nul et insultant !" » sur PureMédias, 24 janvier 2011
  124. Nicolas Bedos traite Sarkozy de "VRP cocaïné" : du "mauvais goût" pour France 2 sur Le Parisien, 22 janvier 2011
  125. Nicolas Bedos condamné pour injures envers la police sur Le Parisien, 6 juillet 2012
  126. LeMonde.fr avec l'AFP, « Nicolas Bedos : "Qu'on me laisse faire mon boulot" d'humoriste » sur Le Monde, 9 janvier 2013
  127. Amandine Rebourg, « Nicolas Bedos mis en examen pour "complicité d'injure publique raciale" » sur Metronews, 24 janvier 2014
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  129. Touche pas à ma pute ! Le manifeste des 343 « salauds » sur Causeur, 30 octobre 2013
  130. Manifeste des 343 salauds : Nicolas Bedos se désolidarise de la pétition sur Le Huffington Post, 31 octobre 2013
  131. Nicolas Bedos se paie Dieudonné dans "On n'est pas couché" » sur Le Point, 12 janvier 2014
  132. LeHuffPost, « Quenelles-merguez: Nicolas Bedos s'adresse à Dieudonné dans une chronique sur France 2 » sur Le Huffington Post, 12 janvier 2014
  133. Benoist Pasteau avec Mickaël Frison, « Nicolas Bedos : "j'ai reçu des menaces de mort" » sur le site d'Europe 1, 21 janvier 2014

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