OSS 117

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OSS 117
Auteur Jean Bruce (1949-1963)
Josette Bruce (1963-1985)
François et Martine Bruce (1987-1992)
Genre roman d'espionnage
Version originale
Langue originale français
Pays d'origine Drapeau de la France France
Version française
Éditeur Presses de la Cité
Fleuve noir
Date de parution 1949-1992

OSS 117 est une série de romans d'espionnage créée en août 1949 par l'écrivain français Jean Bruce, reprise à sa mort par son épouse Josette, puis par ses enfants François et Martine. Elle suit les aventures de l'agent secret américain Hubert Bonisseur de La Bath, dont « OSS 117 » est le matricule au sein de l’Office of Strategic Services et compte au total plus de 250 volumes.

La série est l'une des premières du genre en France, et même en Europe : ce n'est qu'en 1953 que Ian Fleming inventera James Bond. Elle connaît un grand succès, avec 75 millions d'exemplaires vendus dans le monde[1]. Ce succès donne lieu à plusieurs adaptations cinématographiques dès 1957, les plus fameuses étant les quatre films réalisés par André Hunebelle dans les années 1960 et, plus récemment, les comédies de Michel Hazanavicius dans les années 2000.

Personnages[modifier | modifier le code]

Le héros[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hubert Bonisseur de La Bath.

La série met en scène les aventures de l'agent secret Hubert Bonisseur de La Bath, connu sous le matricule OSS 117, qui donne son nom à la série. C'est un espion américain travaillant tout d'abord pour l’Office of Strategic Services (OSS), service de renseignements américain, puis pour la Central Intelligence Agency, qui remplace l'OSS en 1947. Il termine sa carrière dans le National Security Council. La consonance française du nom du héros vient de ses origines familiales : ses ancêtres, des aristocrates, ont fui la France après la Révolution de 1789 pour s'établir en Louisiane.

Autres personnages récurrents[modifier | modifier le code]

Hormis le héros, Hubert Bonnisseur de La Bath, et parmi les autres personnages récurrents de la série, on retiendra particulièrement[2] :

  • Enrique Sagarra est un collègue de OSS 117. D'origine espagnole, il s'exile à Toulouse après avoir combattu auprès des républicains en Espagne ; durant la Seconde Guerre mondiale, il organise un réseau de résistance avant d'entrer dans l'OSS.
  • Monsieur Smith est le chef des deux précédents. Il les envoie en mission à travers le monde, assisté par son second, Howard. Toujours un peu enrhumé et myope, il porte souvent des lunettes à verres épais. Ses lèvres sont grasses, il a des mains de prélat, des yeux larmoyants et des bajoues.
  • Le général Stanford est le chef d'Hubert Bonisseur de La Bath au National Security Council.

Une œuvre familiale : historique et inspirations de la saga[modifier | modifier le code]

Avant la série[modifier | modifier le code]

Bien que les origines du genre soient délicates à définir, le roman d'espionnage francophone fait ses débuts aux alentours des années 1910. Le contexte politique troublé des années précédant la Première Guerre mondiale voient des quotidiens nationalistes lancer de violentes campagnes de presse contre la présence d'Allemands en France en multipliant la publication de romans populaires patriotiques ayant pour thème l'espionnage, sur fond de germanophobie ou d'anglophobie, répondant ainsi, selon Gabriel Veraldi, à la propagande anti-française du roman d'espionnage anglais ou des publications populaires, philosophiques et scientifiques allemandes[3],[4]. Durant l'entre-deux-guerres, en 1936, Pierre Nord, ancien espion lui-même, publie son premier roman, qui a pour thème son ancien métier. Il est considéré à ce titre comme le père du roman d'espionnage francophone[5].

Genèse et premiers succès[modifier | modifier le code]

Ayant notamment travaillé pour Interpol, dans l'aviation civile, puis été employé de mairie, acteur dans une troupe ambulante, imprésario, agent d'un réseau de renseignements, inspecteur à la Sûreté, joaillier et secrétaire d'un maharadjah[6], le Français Jean Bruce commence à rédiger le premier tome de la série d'espionnage OSS 117 en 1949, après avoir rencontré, lors de la Libération de la ville de Lyon, William Leonard Langer, le véritable agent de l'OSS américaine portant le matricule 117[7],[rep 1]. L'expérience de l'auteur lui permet de rédiger avec un minimum de réalisme et d'assurance les aventures d'OSS 117, qui évolue ainsi dans un monde moderne rempli d'éléments que l'auteur a découvert durant sa vie[rep 2]. Cette documentation et ce vécu indispensables sont renforcés par un tour du monde de l'auteur, réalisé selon lui en « un peu plus de quatre-vingts jours[8] ». Tous les romans de Jean Bruce ont en effet pour point de départ un événement authentique[6]. Ses romans présentent parfois des sous-entendus érotiques, un style qu'il apprécie et qui lui a permis de vivre au début de sa carrière d'écrivain[6],[rep 1]. Il rédige ainsi 88 volumes d’OSS 117, jusqu'à sa mort dans un accident de voiture en 1963. Ses seuls 87 romans se sont vendus à 24 millions d'exemplaires[9].

Reprises[modifier | modifier le code]

Sa femme, Josette Bruce, reprend alors la série. Elle rédige 143 livres jusqu'en 1985, date à laquelle elle prend sa retraite suite à une procédure menée à son encontre par sa fille Martine Bruce et son beau-fils François Bruce pour atteinte à leurs droits patrimoniaux et moraux auprès du TGI de Paris Jugement rendu le 8 mars 1985 N° du Rôle Général 14 144/83. Là où son mari se basait sur des informations de première main, elle s'inspire davantage de ce qu'elle lit : encyclopédies ou autres romans[rep 2]. C'est durant cette période que le succès de la série atteint son apogée, avec plus de 50 000 exemplaires vendus par tome.

En 1987, la série est reprise par François et Martine Bruce, respectivement beau-fils et fille de Josette Bruce. Les 23 volumes dont ils sont les auteurs contiennent davantage de références littéraires, mais aussi de sexe et de sadisme[rep 2].

Succès et impact culturel[modifier | modifier le code]

Au total, les 265 romans de la saga OSS ont été traduits en 17 langues, édités dans 21 pays et vendus à 75 millions d’exemplaires[1].

Cette série littéraire, l'une des premières du genre en France[10], a pu profiter de l'attrait du public pour l'espionnage, un thème grandissant à l'époque de la guerre froide[rep 1]. Elle a pu surfer, à une époque, sur les vagues de cette mode relancée par James Bond dont la réputation n'est plus à faire, ainsi que par les différentes adaptations cinématographiques de la série qui trouvèrent leur public, notamment les deux séries principales d'André Hunebelle et de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin, et qui poussèrent certains à lire ou relire les livres[11]. Le succès s'explique aussi par le fait que les récits sont extrêmement documentés, et de ce fait un tant soit peu réalistes ; ils souvent même souvent basés sur des faits réels (surtout ceux de Jean Bruce). La qualité des couvertures, à la fois suggestives et parfois drôles (dessins presque hyper-réalistes de femmes parfois dénudées[Couverture 1],[Couverture 2], de cadavres[Couverture 3],[Couverture 4], entre autres...), a contribué aussi au succès de la série. Ces dessins sont également un des symboles de cet univers[12], à tel point que ce sont certaines de ces couvertures qui sont à l'origine du projet des films de 2006 et 2009 de Michel Hazanavicius. En effet, les producteurs Éric et Nicolas Altmeyer avaient quelques souvenirs de ces couvertures dans la bibliothèque de leurs parents. Il en va de même pour les titres, souvent basés sur des calembours : Moche Coup à Moscou, Faut pas s'y fier, Cache-cache au Cachemire, Tactique arctique ou encore Arizona zone A[10],[13].

La série avait notamment, parmi ses fans absolus, Pierre Salinger qui a d'ailleurs écrit la préface d'un des recueils[14], John Fitzgerald Kennedy[13], Jean Cocteau[13], ou encore Gérard de Villiers qui s'en inspira pour son SAS, rien que pour le nom, par exemple, qui ressemble beaucoup au nom de la série[15].

Mais il faut savoir aussi que ce succès ne fut pas immédiat. En effet, ce n'est qu'à partir de 1950, avec Romance de la mort, que les ventes s'envolent, en raison de la mise en avant par l'actualité de l'espionnage (Blocus de Berlin, mise en place du rideau de fer...). C'est le véritable commencement de la guerre froide ; à partir de maintenant, OSS 117 combattra « l'Est »[rep 1]. Les nuances à apporter à ce succès proviennent également du succès tout aussi voire plus considérable de ses nombreux rivaux littéraires tels James Bond de Ian Fleming, San Antonio, Francis Coplan de Paul Kenny, ou encore Son Altesse Sérénissime (SAS) de Gérard de Villiers[16].

Écriture[modifier | modifier le code]

OSS 117 est devenu au cours des années un véritable pilier de l'espionnage de fiction, de par toutes les caractéristiques plus ou moins réalistes de l'espion qu'elle contient. La série a contribué très fortement à la perception par le grand public de ce corps de métier, perception qui s'est ancrée durablement dans l'imaginaire collectif. Ainsi, on y trouve un héros « sportif en pleine possession de ses moyens, au visage énergique et buriné de prince pirate, au regard clair, à l'ironie tranquille, se posant sur les êtres et les choses avec cette assurance née d'une vie riche en aventures, son charme ne laissant aucune femme insensible. »[17], « un homme de haute taille, bâti en athlète, avec de larges épaules musclées, avec l'assurance d'un champion et l'allure d'un prince. Un visage d'aventurier comme on n'en avait vu qu'au cinéma, avec un nez droit et des lèvres sensuelles, des cheveux châtains coupés très court et des yeux bleus dont on soutenait difficilement le regard »[18]. Il a pour mission d'œuvrer pour le bien dans un environnement de guerre froide toujours brouillé et peuplé d'espions ennemis, de nazis, de Russes, de Chinois et autres, appartenant à diverses mafias ou organisations de malfaiteurs en tous genres[rep 1]. Le héros est aussi entouré de jeunes et jolies femmes dont certaines deviennent vite des conquêtes amoureuses, qu'elles soient ses alliées ou non. Il est à noter que ces jeunes filles ne sont généralement pas les mêmes d'un tome à l'autre, ce qui consolide ce caractère de « tombeur », de « Don Juan », qui entra lui aussi dans l'imaginaire collectif sur lequel se fondera toutes les parodies et références qui seront par la suite faites de ce genre d'univers fictif[19]. Ces clichés seront par exemple repris ironiquement dans les deux dernières comédies de 2006 et 2009 tirées de la saga qui en regorgent[Note 1].

OSS 117 est souvent considérée comme une saga de « romans de gare », simplistes et à l'écriture très peu développée. Ce supposé manque de profondeur peut s'expliquer par le fait que les différents auteurs devaient livrer plusieurs romans par année[10],[20]. Il faut savoir aussi que cette caractéristique est loin d'être niée par les auteurs comme par exemple Josette Bruce qui déclare à Frédéric Dard (auteur de San-Antonio) : « Vous êtes un écrivain, mon mari, lui, n’est qu’un fabricant. »[21].

Éditeur[modifier | modifier le code]

La série paraît originellement aux éditions Fleuve noir dans les collections Spécial Police puis Espionnage avant d'être reprise par les Presses de la Cité dans les collections : Un Mystère puis La collection Jean Bruce. Enfin, à la fin des années 1990 et dans les années 2000, l'éditeur Michel Lafon a réédité une quinzaine de romans de Jean Bruce, soit en volumes séparés, soit sous forme de recueils en incluant plusieurs. Des rééditions eurent lieu aussi à l'occasion des derniers films[11].

Liste des œuvres littéraires[modifier | modifier le code]

Romans de la série sortie originellement aux éditions Fleuve noir puis Presses de la Cité[Note 2] :

Œuvres de Jean Bruce (de 1949 à 1963) (88 volumes)
  • Tu parles d'une ingénue (Ici OSS 117)
  • Tous des patates (OSS 117 et Force Noire)
  • Une gosse qui charrie (OSS 117 joue le jeu)
  • Faut pas s'y fier
  • Romance de la mort
  • Ne jouez pas avec les filles
  • Cadavre au détail
  • OSS 117 appelle
  • Trahison
  • Contact impossible
  • Piège dans la nuit
  • Une vraie panthère
  • Cessez d'émettre
  • L'arsenal sautera
  • Une poule et des poulets
  • Cité secrète
  • Vous avez trahi
  • Un fromage pour une souris
  • L'espionne s'évade
  • OSS 117 contre X
  • Chasse aux atomes
  • Pas une pour racheter l'autre
  • Tortures
  • Pays neutre
  • Alerte
  • À qui perd gagne
  • Angoisse
  • Sous peine de mort
  • OSS 117 n'est pas mort
  • Bonne mesure
  • OSS 117 répond toujours
  • Un sarcophage pour Isa
  • Carte blanche pour OSS 117
  • OSS 117 top secret
  • Ombres sur le Bosphore
  • Meurtre sur l'Acropole
  • Affaire n°1
  • Inch Allah
  • Tirez les ficelles
  • Cache-cache au Cachemire
  • Hara-Kiri
  • Les marrons du feu
  • Documents à vendre
  • Travail sans filet
  • Dernier quart d'heure
  • OSS 117 rentre dans la danse
  • OSS 117 s'en occupe
  • OSS 117 voit rouge
  • Noël pour un espion
  • Visa pour Caracas
  • OSS 117 n'est pas aveugle
  • OSS 117 tue le taon
  • OSS 117 franchit le canal
  • Festival pour OSS 117
  • Chinoiseries pour OSS 117
  • Plan de bataille pour OSS 117
  • Partie de manille pour OSS 117
  • Un as de plus à Las Vegas
  • Le sbire de Birmanie
  • Atout cœur à Tokyo
  • Moche coup à Moscou
  • Gâchis à Karachi
  • Panique à Wake
  • Les secrets font la valise
  • Pan dans la lune
  • Cinq gars pour Singapour
  • Double bang à Bangkok
  • Délire en Iran
  • Métamorphose à Formose
  • Arizona zone A
  • Lila de Calcutta
  • Tactique arctique
  • Agonie en Patagonie
  • Poisson d'avril
  • À tuer
  • OSS 117 à l'école
  • Du lest à l'Est
  • Plein gaz pour OSS 117
  • OSS 117 préfère les rousses
  • OSS 117 prend le maquis
  • OSS 117 ? Ici Paris
  • Fidèlement vôtre... OSS 117
  • Strip-tease pour OSS 117
  • OSS 117 au Liban
  • Les Espions du Pirée
  • Les Monstres du Holy-Loch
  • Valse viennoise pour OSS 117
  • OSS 117 à Mexico
Œuvres de Josette Bruce (de 1966 à 1985) (143 volumes)
  • Les anges de Los Angeles (1966)
  • Halte à Malte
  • Réseau zéro
  • Palmarès à Palomarès
  • Congo à gogo
  • OSS 117 contre OSS
  • Boucan à Bucarest
  • Ombres chinoises sur Tanger
  • Des pruneaux à Lugano
  • Pas de roses à Ispahan
  • Détour à Hambourg
  • Avanies en Albanie
  • Tornade pour OSS 117
  • Coup d'État pour OSS 117
  • Sarabande à Hong-Kong
  • Surprise-partie en Colombie
  • Finasseries finlandaises
  • Interlude aux Bermudes
  • Vacances pour OSS 117
  • Médaille d'or pour OSS 117
  • Spatiale dernière
  • Jeux de malins à Berlin
  • OSS 117 récolte la tempête
  • Magie blanche pour OSS 117
  • Gare aux Bulgares
  • Zizanie en Asie
  • Un soir en Côte-d'Ivoire
  • Dans le mille au Brésil
  • La Rage au Caire
  • Alibi en Libye
  • Mission 117 pour OSS 117
  • Coup de dingue à St-Domingue
  • OSS 117 chez les hippies
  • OSS 117 s'expose
  • Méli-mélo à Porto-Rico
  • OSS 117 en Péril
  • OSS 117 traque le traître
  • Chassé-croisé pour OSS 117
  • OSS 117 joue de la Polonaise
  • OSS 117 aime les Portugaises
  • OSS 117 voit tout en noir
  • OSS 117 malaise en Malaysia
  • OSS 117 part en fumée
  • Du sang chez les Afghans
  • OSS 117 liquide
  • Balade en Angola
  • Intermède en Suède
  • Maldonne à Lisbonne
  • Hécatombe pour OSS 117
  • Ramdam à Lausanne
  • Traîtrise à Venise
  • Dérive sur Tananarive
  • Péril sur le Nil
  • OSS 117 cherche des crosses
  • Frénésie à Nicosie
  • Sérénade espagnole pour OSS 117
  • Matin calme pour OSS 117
  • Autopsie en Tunisie
  • TNT à la Trinité
  • OSS 117 dans le brouillard
  • Pleins tubes sur le Danube
  • OSS 117 riposte
  • OSS 117 sur la brèche
  • Plaies et bosses à Mykonos
  • OSS 117 aux commandes en Thaïlande
  • Tango sur une corde à piano
  • Franc et fort à Francfort
  • OSS 117 gagne son pari à Paris
  • OSS 117 et la bombe de Bombay
  • OSS 117 en conflit à Bali
  • OSS 117 entre en lice à l'île Maurice
  • Plein chaos chez Mao
  • Durs à cuire à Curaçao
  • Cavalcade à Rio
  • Trois Maltaises pour OSS 117
  • OSS 117 fin prêt à Taipeh
  • Ultimatum pour OSS 117
  • Rencontres à Ibiza pour OSS 117
  • Safari pour OSS 117
  • Corps à corps pour OSS 117
  • OSS 117 sur un volcan à Abidjan
  • OSS 117 pêche en Islande
  • Tête de Turc en Turquie
  • Coup d'éclat à Prétoria
  • OSS 117 dernier sursis en Yougoslavie
  • Coup de barre à Bahrein
  • OTAN pour OSS 117
  • Coup de main pour OSS 117
  • Perfidies en Birmanie pour OSS 117
  • Dernier round au Cameroun
  • Dérapage en Alaska
  • Vol de Noël pour OSS 117
  • Coup de projecteur pour OSS 117
  • Croisière atomique pour OSS 117
  • Imbroglio pour OSS 117
  • À feu et à sang pour OSS 117
  • OSS 117 gagne la belle
  • Combat dans l'ombre pour OSS 117
  • OSS 117 joue les mercenaires
  • Plan d'urgence pour OSS 117
  • Choc à Bangkok pour OSS 117
  • Panique en Afrique pour OSS 117
  • Bagarre au Gabon pour OSS 117
  • OSS 117 remporte la palme au Népal
  • OSS 117 sème la désunion à la Réunion
  • OSS 117 compte les coups
  • Déluge à Delhi pour OSS 117
  • OSS 117 chez les sorciers
  • Coup de masse aux Bahamas
  • OSS 117 mise en scène au Sénégal
  • Accrochage sur l'Acropole pour OSS 117
  • Rallye pour OSS 117
  • OSS 117 au finish
  • Coup d'arnaque au Danemark
  • Sans fleurs ni Floride pour OSS 117
  • OSS 117 arrête le massacre
  • OSS 117 ne perd pas la tête
  • Folies en Italie pour OSS 117
  • Alarme en Afrique australe pour OSS 117
  • Salades maltaises pour OSS 117
  • Panique à la Martinique pour OSS 117
  • Coup de sang à Ceylan pour OSS 117
  • Cauchemar irlandais pour OSS 117
  • OSS 117 sur un volcan
  • Sarabande pour OSS 117
  • OSS 117 au Levant
  • S.O.S. Brésil pour OSS 117
  • California zéro pour OSS 117
  • Coup de poker pour OSS 117
  • K.O. à Tokyo pour OSS 117
  • Casse-tête chinois pour OSS 117
  • Pas de pigeon à Venise pour OSS 117
  • Hallali en Australie pour OSS 117
  • Que viva Mexico OSS 117
  • Québec point zéro pour OSS 117
  • Commando fantôme pour OSS 117
  • Tuerie en Turquie
  • L'Enfer du désert pour OSS 117
  • OSS 117 traqué à l'île de Pâques
  • Piège à Berlin pour OSS 117
  • Mission pyramides pour OSS 117
  • Priorité absolue pour OSS 117
  • Anathème à Athènes pour OSS 117
Œuvres de François et Martine Bruce[Note 3] (de 1987 à 1992) (24 volumes)
  • OSS 117 est mort
  • La Nubienne
  • Le contrat
  • Le cartel
  • Un drôle de candidat
  • Viennoiseries pour Hubert Bonisseur de la Bath
  • S.O.S. Kurdistan
  • Quiproquo corse
  • Mourir à El Paso
  • Harlem virus
  • Le vampire des Carpates
  • Hong Kong Folies
  • Paranoïa parisienne
  • Une ville en otage
  • Rumba roumaine
  • Casse-tête suédois
  • Rodéo dans Rome
  • Rendez-vous à Berlin
  • Des carats dans le caviar
  • Passe-passe pour Hubert Bonisseur de la Bath
  • Compte à rebours
  • Toccata à Tokyo
  • Bangkok cocktail
  • OSS 117 prend le large

Adaptations[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Liste des œuvres cinématographiques[modifier | modifier le code]

Depuis 1957, l'agent OSS 117 a fait l'objet de nombreuses interprétations cinématographiques, en voici la liste[22],[Note 4] :

Série d'André Hunebelle 
Série de Michel Hazanavicius 
Autres réalisateurs 

Les débuts au cinéma[modifier | modifier le code]

Au cours de ces dernières années, on a souvent comparé OSS 117 à James Bond[23] et tout aussi souvent pensé qu'OSS 117 était une copie ou une série « à la James Bond », surtout depuis la sortie des deux derniers films[24]. Cette confusion s'explique par la ressemblance de l'univers, des actions et mêmes des héros de ces deux séries. À tort, car l'espion français fit en fait son apparition sur le marché de l'espionnage de fiction en 1949, soit 4 ans avant la sortie du premier James Bond, Casino Royal, de Ian Fleming. Puis au cinéma, Hubert Bonisseur de La Bath garda également la primeur, avec le film au succès modéré OSS 117 n'est pas mort de Jean Sacha tiré du roman OSS 117 n'était pas mort avec notamment Ivan Desny qui sortit en 1957, soit cinq ans avant le premier film tiré de la saga britannique (James Bond contre Docteur No en 1962)[10].

En 1960, c'est Michel Piccoli qui interpréte le personnage dans Le Bal des espions de Michel Clément mais sous le nom cette fois de « Brian Can­non », car les scénaristes durent remplacer le nom du héros, les droits du roman de Jean Bruce Documents à vendre dont le film est tiré n'étant pas libre d'adaptation à l'époque[10].

Série d'Hunebelle et autres films des années 1960[modifier | modifier le code]

Kerwin Mathews, acteur emblématique d'OSS 117

Certes, OSS 117 a donc moins réussi son entrée cinématographique que son rival britannique désormais plus célèbre pour ses films. Cependant Hubert Bonisseur de La Bath revient sur grand écran plus brillamment en 1963 avec OSS 117 se déchaîne d'André Hunebelle inspiré de OSS 117 prend le maquis, surfant sur la vague du succès de James Bond contre Docteur No de Terence Young sorti trois mois avant. Kerwin Mathews (s'étant distingué dans Les voyages de Gulliver de Jack Sher en 1960 ou Le Septième Voyage de Sinbad de Nathan Juran en 1958) y tient le premier rôle, et Robert Hossein celui de son ennemi. Ces deux films rassemblent donc le public. Grâce aux deux séries de films : Fantômas et OSS 117, la carrière d'André Hunebelle s'envole. Avec en 1963 OSS 117 se déchaîne, puis en 1964 les deux films : Banco a Bangkok pour OSS 117, tiré du roman Lila de Calcutta toujours avec Mathews dans le rôle phare, et Fantômas, suivis de Furia a Bahia pour OSS 117 adapté de Dernier quart d'heure avec Frederick Stafford faisant ses tous premiers pas au cinéma et Fantômas se déchaîne tous deux de 1965 et enfin en 1967 : Fantômas contre Scotland Yard et Pas de roses pour OSS 117, adapté du roman de Josette Bruce : Pas de roses à Ispahan, avec notamment un nouvel OSS 117 interprété par John Gavin (déjà vu notamment dans Psychose d'Alfred Hitchcock en 1960) dans le rôle du héros, et à nouveau Robert Hossein pour le second rôle. Ce succès qui constitue l'envol du cinéaste arrive à point nommé, au moment où la Nouvelle Vague est très en vogue, et que les remarques négatives et directes de la part des artistes et critiques (notamment François Truffaut) issus du mouvement sont nombreuses à l'égard d'Hunebelle, qui cède finalement et se fait plus discret à la fin des années 1960[10],[25].

Un autre OSS 117 sort en 1967, il s'agit de Cinq gars pour Singapour de Bernard Toublanc-Michel dans lequel le héros interprété par Sean Flynn (fils d'Errol Flynn) prend le nom d'Art Smith. En outre, sort en 1966 : Le vicomte règle ses comptes, tiré d'autres romans de Jean Bruce, consacrés quant à eux au personnage de Clint de la Roche dit « Le Vicomte », avec à nouveau Kerwin Mathwes, très récemment évincé par Hunebelle qui l'a fait remplacer dans sa série originale et qui signe ici un retour sous les caméras de l'oscarisé Maurice Cloche[Note 5]. La même année, le « vrai » OSS revient dans Atout cœur à Tokyo pour OSS 117, coécrit par Terence Young (réalisateur de plusieurs James Bond) et réalisé par Michel Boisrond avec Stafford en HBB, l'acteur a par ailleurs gagné un peu plus d'expérience depuis « Furia a Bahia »[10].

Dans les années 1970[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, Hubert Bonisseur de La Bath ne fait l'objet que de deux adaptations au cinéma, plutôt mal reçues par la critique, à savoir : la « semi-parodie », OSS 117 prend des vacances en 1970, d'après le roman : Vacances pour OSS 117 de Josette Bruce, avec Luc Merenda pour le premier rôle et OSS 117 tue le taon en 1971, un téléfilm d'Alan Scott qui est la seule adaptation portant le titre exact du roman dont il est adapté. Mais OSS 117 ne suscite déjà plus l'enthousiasme et s'en va continuer sa carrière « seulement » dans le domaine littéraire durant encore quelques décennies, et ce grâce à Josette, François et Martine Bruce[10].

Série d'Hazanavicius[modifier | modifier le code]

Un hommage aux années 1950-1960[modifier | modifier le code]

Le Caire, nid d'espions de 2006 et Rio ne répond plus de 2009 sont de véritables hommages aux films des années 1950-1960 (en particulier des James Bond tournés avec Sean Connery ou Roger Moore, ainsi que de l'œuvre entière d'Alfred Hitchcock et, dans une moindre mesure, des premiers OSS d'André Hunebelle). En effet, pour recréer l'univers de cette période dont les thèmes cinématographiques se sont ancrés dans l'imaginaire collectif, ils sont réalisés « à la manière de... » en essayant de respecter les codes et les modes de fabrication d'alors. Tous les professionnels de tous les domaines nécessaires au tournage d'un film, réunis autour de Michel Hazanavicius, ont donc été sollicités pour que la ressemblance avec ces films soit totale et très bien soignée. Pour le personnage joué par Jean Dujardin, le jeu était pensé à partir des performances d'Eddie Constantine et de Sean Connery[26]. Il s'est aussi inspiré du détective joué par Paul Newman dans le film Harper. Néanmoins, parce que les films sont bien des comédies, certains de ces éléments ont été un peu décalés pour s'en moquer gentiment et subtilement, mais même réalisés simplement en bonne et due forme certains se suffisent à eux-mêmes pour faire rire un public du XXIe siècle. Hazanavicius réfute le côté parodique de ses adaptations et préfère parler de « comédies de détournement »[26].

Caractéristiques principales du personnage[modifier | modifier le code]
Jean Dujardin, photographié par le Studio Harcourt.

L'équipe du film a souhaité que le personnage interprété par Jean Dujardin soit doté d'un esprit qualifié de « franchouillard », représentatif de la vision qu'ont les scénaristes et le réalisateur des Occidentaux, a fortiori des Français à l'aube des années 1960. OSS 117 est montré comme ancré dans son époque, cet après-guerre, teintée de colonialisme, de patriotisme, de chauvinisme ou encore de machisme à l'image de son inconditionnel soutien au président Coty. Ces traits de sa personnalité le rendent souvent maladroit, refusant obstinément d'abandonner ses convictions dans aucune situation, même les plus périlleuses. En ayant par exemple un petit bourrelet au ventre, en portant sans cesse un petit marcel blanc ou en laissant se former des taches de sueur sur ses vêtements, il garde « son petit côté français », selon Jean Dujardin, à contre-courant de l'image du héros sans faille et bien sous tout rapport. OSS 117 est également montré comme un homme sûr de lui, fier, soucieux de son allure et de son physique, ce qui le rend parfois égoïste, car trop centré sur lui. Il ne se rend pas forcément compte de ce que ressentent les autres. Néanmoins, pour ces deux films, les auteurs n'ont pas mis de côté les qualités physiques et mentales du héros traditionnel : il est grand, beau, viril, séduisant (comme en témoigne ses nombreuses conquêtes), il est capable d'apprendre vite, ne relâche jamais sa méfiance vis-à-vis de l'ennemi, il sait danser le tango, lire parfaitement les hiéroglyphes.

Les auteurs ont profité des travers d'OSS 117, communs à beaucoup d'hommes de l'époque, pour faire tenir au personnage principal des propos racistes, xénophobes ou encore machistes touchant toutes les populations (juifs, Asiatiques, musulmans, hippies, nains... et même plus largement sur les femmes) qui provoqueraient, hors du contexte, l'indignation du spectateur, mais qui ont permis à l'équipe du film de mettre en scène sans aucune limite. Le spectateur en riant de ces situations n'a rien à se reprocher, déportant ainsi la honte sur Hubert Bonisseur de La Bath. C'est en effet le personnage principal qui pourrait ressentir cette honte devant les regards surpris, ennuyés, ou tout simplement dignes de ses interlocuteurs auxquels le spectateur peut se rattacher et qui sont, selon Michel Hazanavicius, indispensables au film pour qu'il ne prenne les défauts dont il voulait se moquer. Mais le héros lui-même n'éprouve pas ce sentiment car, comme dit précédemment, il ne se rend que trop rarement compte de l'effet que peuvent avoir ses actes ou ses mots sur les autres, ce qui peut quand même le rendre plus touchant et sympathique selon Bérénice Bejo. De plus, pour des longs-métrages se réclamant des années 50, le fait que ce soient des femmes qui aident le héros dans ses enquêtes est un élément supplémentaire qui rend le personnage plus acceptable pour des films sortis dans les années 2000-2010. Encore une fois, c'est le jeu entre OSS 117 et son entourage qui crée un décalage d'où vient le comique de ces scènes. Les auteurs se sont aussi amusés à dénuder OSS 117 de capacités de déduction, à le rendre victime d'un cruel manque d'intuition (il est par exemple capable de passer à côté d'indices plus qu'évidents) et d'une bêtise juvénile, voire puérile (un rien l'amuse, il ne peut s'empêcher de rire aux éclats de manière trop visiblement forcée à des moments où l'action devrait se passer de commentaires, par exemple quand un ami lui sert à boire ou lors d'un trajet en voiture). Cela est assez éloigné du personnage original imaginé par Jean Bruce, mais peut également le rendre plus attachant et émouvant selon Aure Atika.

Le jeu de Jean Dujardin est inspiré de celui des acteurs des années 1950. Par exemple, OSS 117 met souvent son pied sur n'importe quel support à basse hauteur (capot de voiture, chaise, canapé...), à la manière de John Wayne. C'est une occasion pour lui de lancer une réplique qu'il croit subtilement drôle mais qui devient en fait très lourde. Il porte et pointe souvent son arme avec la main libre, soit levée, soit posée sur le bras qui tire, et utilise aussi à presque chaque phrase un vocabulaire le plus désuet possible (ses expressions les plus utilisées sont : « mascarade », « à la bonne heure », « qu'est-ce que c'est ce que ce pataquès », « cocasse » ou encore « le jeu en vaut la chandelle »). Ce vocabulaire est, une fois encore, en total décalage avec la situation. Jean Dujardin a également beaucoup travaillé son jeu de mouvements de sourcils, laissant transparaître les pensées du personnage (surprises, colère...) comme les acteurs avaient coutume de le faire à l'époque, bien que ses mouvements soient souvent accentués à l'extrême pour provoquer plus facilement le rire. Les scènes de baisers, de par leur longueur ou leur exacerbation, sont aussi des clins d'œil à des acteurs comme Jean Marais dont les scènes d'amour restent dans les mémoires du public. Avant de s'engager dans quelque lieu ou véhicule que ce soit, OSS 117 tourne la tête à gauche et à droite avant de partir, ces éléments étaient aussi présents dans les films références, mais sont ici poussés eux aussi à l'extrême.

Autres[modifier | modifier le code]

La série littéraire a également été l'objet de deux pièces de théâtre écrites par Jean Bruce lui-même, mises en scène à l'origine par Robert Manuel et jouées dans le « Pépinière Théâtre » qui porta différents noms au fil du temps. En 1955, la comédie policière À bout portant débute au théâtre de la Potinière, avec Alfred Adam et Frédérique Hébrard[27], puis en 1961, la sobrement appelée OSS 117 débute au théâtre des Deux Masques, avec notamment Alain Lionel et Claudine Coster[28]. En 1960, après la rencontre entre Jean Bruce et Georges Reich à l'Alpe d'Huez, un ballet fut créé pour être joué à l'Olympia avec en plus du réalisateur George Reich, l'autre danseur Vassili Soulitch. Ce ballet fut commandé à Jean Bruce par le directeur des Ballets Ho, lui-même mandaté par Bruno Coquatrix[28].

En 1962, c'est à la radio qu'OSS 117 s'implante avec l'émission OSS 117 raconte, diffusée sur Europe 1, dans laquelle Jean Bruce parle de ses romans. Plus tard, en Algérie, Radio Alger diffuse des petits feuilletons quotidiens tirés de la série[29].

Enfin, la saga a également été adaptée en bande dessinée en petit format chez Arédit/Artima, filiale des Presses de la Cité. La revue de bande dessinée OSS 117 compte 73 numéros entre avril 1966 et août 1982 dans la collection « Comics Pocket »[30].

Couvertures[modifier | modifier le code]

  1. Couverture de Tactique arctique
  2. Couverture de Plein gaz pour OSS 117
  3. Couverture de Cadavre au détail
  4. Couverture de OSS 117 à Mexico

Consultées sur le site Oss117.org, le 27 avril 2010.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Notes :
  1. Voir paragraphe à ce sujet.
  2. Par ordre chronologique de parution.
  3. Sous le titre : Les Nouvelles Aventures d'OSS 117.
  4. Entre parenthèses le nom de l'acteur ou du comédien jouant Hubert Bonisseur de La Bath.
  5. À noter que pour ces deux films (Cinq gars pour Singapour et Le vicomte règle ses comptes), le nom « OSS 117 » n'a pas pu être réutilisé, sans doute pour les mêmes raisons que dans Le bal des espions (à savoir que les auteurs n'aient pas payé les droits d'adaptation).
  • Références externes :
  1. a et b À l'origine de la saga : les romans OSS 117 sur Ciné.ados.fr, consulté le 27 avril 2010
  2. Jean Bruce, créateur d'un héros de polar sur le site officiel de la chaîne 13ème rue, consulté le 30 novembre 2010
  3. Collectif, Crime et châtiment dans le roman populaire de langue française du XIXe siècle, Pulim, col. « Littératures en marge » p. 109
  4. Gabriel Veraldi, Le roman d'espionnage, Presses universitaires de France, coll. Que sais-je ?, 1983
  5. Biographie de Pierre Nord sur Tourisme-cambrésis.fr, consulté le 17 novembre 2010
  6. a, b et c Biographie assez complète de Jean Bruce sur Oss117.org, consulté le 27 avril 2010
  7. (en) Dulles, Allen Welsh, Petersen Neal H. From Hitler's Doorstep : The Wartime Intelligence Reports of Allen Dulles, 1996, Penn State Press, p. 543.
  8. Jean Bruce, OSS 117 au Liban, Les Presses de la Cité, 1962.
  9. Hubert Bonisseur de la Bath alias OSS 117 sur Boomer-café.net, consulté le 17 novembre 2010.
  10. a, b, c, d, e, f, g et h OSS 117 - De Jean Bruce à Jean Dujardin sur Krinein.com, consulté le 8 novembre 2010
  11. a et b Deux aventures d'OSS 117, aux éditions Michel Lafont sur le site des éditions Michel Lafont, consulté le 27 avril 2010
  12. « Glamour, toujours ? », Étude du glamour dans le polar sur Polar Hardboiled.info, consulté le 10 novembre 2010
  13. a, b et c Le gang des pastiches article de Libération, consulté le 27 avril 2010
  14. Préface de Pierre Salinger sur Oss117.org, consulté le 27 avril 2010
  15. Éloge de Gérard de Villiers article du Causeur, consulté le 27 avril 2010
  16. OSS 117, Ou Faire Du Neuf Avec Du Vieux sur Polar Hardboiled.info, consulté le 10 novembre 2010
  17. Josette Bruce, TNT à la trinité
  18. Josette Bruce, Pruneaux à Lugano, 1973
  19. Josette Bruce (préf. Gabrielle Rolin), Hara Kiri, Edito-Service, Suisse, coll. « Les classiques de l'espionnage », 1976
  20. Les romans de gare sur Polars.org, consulté le 14 novembre 2010
  21. RIVIERE : Frédéric Dard ou la vie privée de San-Antonio sur le blog : Mystère Jazza, consulté le 17 novembre 2010.
  22. Filmographie complète d'OSS 117 sur Oss117.org, consulté le 10 novembre
  23. Quand OSS 117 défie James Bond. article de L'Opinion, consulté le 27 avril 2010
  24. OSS 117 pourrait-il devenir une série à la James Bond ? sur un blog cinéphile, consulté le 4 avril 2010
  25. André Hunebelle sur le blog De cape et d'épée, consulté le 4 novembre 2010
  26. a et b « Interview de Serge Hazanavicius, Jean Dujardin, Aure Atika et Bérénice Bejo pour le film "OSS 117" »,‎ abusdecine.com 2006 (consulté le 25 janvier 2012)
  27. Descriptif du théâtre de la Pépinière sur Paris-billets.com, consulté le 10 novembre 2010
  28. a et b Pièces de théâtres et ballets tirés d'OSS 117 sur Oss117.org, consulté le 10 novembre 2010
  29. OSS 117 à la radio sur Oss117.org, consulté le 10 novembre 2010
  30. Les bédés d'OSS 117 sur Oss117.org, consulté le 27 avril 2010
  • Bonus des DVD :

Tous les paragraphes qui concernent la réalisation et l'interprétation à faire des films de la série de Michel Hazanavicius ont été rédigés à partir des versions commentées par ce dernier et Jean Dujardin, présentes sur chacun des DVD, ainsi que grâce aux sites officiels des deux films :

Site officiel de OSS 117 : Le Caire, nid d'espion, consulté le 3 novembre 2010

Site officiel de OSS 117 : Rio ne répond plus, consulté le 3 novembre 2010

  1. a, b, c, d et e Extrait de : OSS 117 entreprise familiale, reportage de Thibaut Chatel pour 13ème rue, consulté le 29 octobre 2010.
  2. a, b et c OSS 117, entreprise Familiale, article du Nouvel Observateur sur le reportage de Thibaut Chatel pour 13ème rue, consulté le 27 avril 2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]